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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 18:34

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C'est l'arlésienne de l'Education nationale, mais dès 2012, les enseignants pourraient voir leur système de notation totalement refondé. C'est en tous cas l'ambition de la directrice générale de l'Education nationale, Josette Théophile.

 

Ancienne DRH de la RATP, et nommée à l'Education nationale fin 2009, Josette Théophile a à cœur de faire entrer la culture du « privé » rue de Grenelle. Dans ce contexte, le chantier de l'évaluation des enseignants est stratégique. Aujourd'hui un enseignant est évalué au mieux une fois tous les trois ans par un inspecteur.

 

Cette évaluation est doublée d'une notation administrative attribuée par le chef d'établissement. La carrière et l'avancement de l'enseignant dépendent quasi exclusivement de l'évaluation pédagogique, réalisée au cours de l'inspection. Et cette procédure ignore de fait l'implication de l'enseignant au sein d'une équipe pédagogique, sa relation avec le chef d'établissement ou ses collègues, et sa « performance » quant à la progression des élèves.

Derrière les notations, le statut

Mais la question de l'évaluation des enseignants constitue surtout un levier pour modifier le statut des enseignants (un statut fixé dans des décrets datant de 1950), un des enjeux majeurs de l'élection présidentielle. Et Luc Chatel l'a bien compris.

 

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 18:28

In Nouvel Observateur

 

Les enfants de milieux modestes sont les grands perdants de la course aux diplômes.

Par Caroline Brizard et Véronique Radier.

  

> Le mur de l'argent

Pour la première fois depuis un demi-siècle, la démocratisation des études recule. En l’espace de quelques années, un mur de l’argent s’est construit, contre lequel butent les enfants issus de milieux modestes. Entre 2006 et 2010, leur part dans l’enseignement supérieur est passée de 35 à 31% alors que celle des étudiants issus des classes favorisées a progressé de 32 à 36%. C’est pire dans les grandes les écoles. Les fils d’ouvriers n’y sont plus que 10%. Et à l’ENA, 4%. Tout un symbole!

 

En bas de l’échelle sociale, les conditions matérielles se dégradent. L’explosion du chômage, de la précarité, des loyers, a une incidence sur le quotidien des familles. Et l’école creuse l’écart au lieu de le réduire.

La toute récente étude de l’OCDE sur le sujet est une gifle. "En France, l’iniquité est dramatique", résume Bernard Hugonnier, directeur adjoint à l’Education au sein de l’organisation. La France, 33e sur 34 pays en matière de justice sociale à l’école (dernier de la classe : la Nouvelle-Zélande).

 

20% d’élèves en grande difficulté à 15 ans, deux fois plus qu’il y a dix ans. Et parmi eux, pas un enfant de cadre ou d’enseignant. Quant à ceux qui parviennent à entrer au lycée général, ils se retrouvent plongés dans une compétition acharnée entre élèves, à coups de séjours linguistiques pour maîtriser l’anglais, de cours de soutien et autres coaching hors de prix. Bienvenue dans une nouvelle lutte des classes!

 

> Le magot des "petits cours"

11 10 11 Dessin Muzo soutien scolaire
Le marché des cours particuliers explose en France. (Muzo)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 12:40

In Libération

 

Les partisans d’une hausse radicale des droits d’inscription montent en puissance.

 

Un tabou est en train de sauter : celui de la gratuité ou quasi-gratuité des études à l’université en France. Il ne s’agit encore que d’une amorce de débat. Mais le fait qu’il ait été lancé au sein même de la gauche donne la mesure de l’évolution des mentalités et annonce de rudes affrontements autour d’un principe aussi sacro-saint que la non-sélection à l’entrée de l’université. Le think tank Terra Nova a mis les pieds dans le plat le premier. Fin août, dans le cadre de ses contributions aux débats présidentiels, il publie un rapport sur l’enseignement supérieur. Parmi 42 propositions, ses auteurs suggèrent, en cinq ans, de tripler les droits d’inscription en licence et de les quadrupler en master. Ils y voient deux avantages (lire page ci-contre) : une source de financement supplémentaire pour les universités et une plus grande implication des étudiants, qui seraient moins absentéistes et plus exigeants vis-à-vis de leurs formations. D’après eux, la gratuité creuse en fait les inégalités.

 

«Grands piliers». Dans la foulée, en septembre, la Conférence des présidents d’université (CPU), qui a constitué un groupe de travail sur la question, annonce qu’il faut revoir «le modèle économique de l’enseignement supérieur». D’après elle, il n’est pas à la hauteur des enjeux : 53% d’une classe d’âge en France accède au supérieur, en dessous de la moyenne de l’OCDE. De plus, le pays est en retard quant aux aides sociales étudiantes - 7% du budget du supérieur y est consacré, contre 11,5% dans l’OCDE -, et la démocratisation du supérieur marque le pas. Sans se prononcer, la CPU indique qu’il faut faire bouger l’équilibre entre les «grands piliers du modèle» - droits d’inscription, avantages fiscaux, aides sociales… Le groupe de travail étudie pour cela les différents modèles dans le monde, ceux réclamant des frais plus élevés et aidant plus les étudiants, comme ceux où l’on fait rembourser leurs formations aux diplômés après leur entrée dans la vie active.

 

Tir de barrage.

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 20:36

In Libération

 

Les syndicats avaient prévenu: les suppressions de postes ont des conséquences désastreuses et très concrètes dans les classes. Revue des problèmes.

 

C03-18Le ministre de l'Education Luc Chatel a beau dire, l'école ne va pas fort. Un mois après la rentrée, les coupes budgétaires à répétition (encore 16.000 suppressions de postes cette année) ont des conséquences désastreuses et très concrètes : fermetures de classes en pagaille, profs non remplacés, classes surchargées... Le malaise est perceptible à tous les niveaux. Nombre d'enseignants (débutants comme expérimentés) sont désabusés et seront dans la rue à nouveau ce mardi. Des parents d'élèves se révoltent et les lycéens commencent à se mobiliser ici et là. Revue des problèmes et signes de tension, dans le désordre.

Les profs manquent à la pelle

Katherine, parent d'élève, croisée dans la manif parisienne le 27 septembre dernier, se désolait de voir son fils — «en quatrième dans un collège plutôt bien loti» de Courbevoie dans les Hauts-de-Seine — sans prof de maths depuis la rentrée. «En arrêt maladie et toujours pas de remplaçant...» Un cas loin d'être isolé. Dans plusieurs académies, les rectorats tentent de faire face à la pénurie d'enseignants dans les collèges et lycées, en recrutant des personnels sous-qualifiés. A coups de campagnes d'affichage dans les facs pour trouver des étudiants prêts à faire des remplacements, petites annonces au Pôle emploi ou sur leboncoin.fr. [Enquête à lire ici.]

Quant aux profs titulaires, ils se retrouvent à empiler les heures sup contraintes pour limiter les dégâts. Dans le primaire, la situation n'est guère plus reluisante. La FCPE (principale fédération de parents d'élèves) estime qu'avec la suppression de 6 000 postes de remplaçants, «75 000 enfants risquent de se retrouver sans enseignant» si leur prof tombe malade. La situation ne devrait pas s'arranger si l'on s'en tient à l'annonce du budget 2012 (14.000 suppressions de postes prévues).

Des classes surchargées

Chatel a beau essayer de convaincre que l'on peut faire aussi bien avec moins de profs, l'équation ne tient pas. Au collège, la génération issue du baby-boom du début des années 2000 arrive en sixième, «ce qui signifie entre 30 000 et 35 000 élèves de plus pour 2 000 à 3 000 enseignants en moins», selon les estimations de la FCPE. Le ministère de l'Education, qui a toujours des statistiques rassurantes à brandir, annonce le chiffre moyen de 24,2 élèves par classe au collège en cette rentrée contre 24 en 2010, soit une petite hausse de 0,2 élève par classe.

Sauf que derrière ces moyennes se cachent des inégalités: on ne compte plus les classes de sixième qui dépassent les trente élèves, les maternelles n'accueillent pratiquement plus les moins de trois ans faute de places disponibles... Les parents d'élèves se mobilisent un peu partout. [Tribune signée par des collectifs de parents d'élèves, publiée dans Libé le 26 septembre]

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 19:10

In Snuipp

 
La nature des 5 700 suppressions de postes programmées pour la rentrée prochaine dans le premier degré commence à se dessiner. L’an dernier, la purge budgétaire avait prioritairement ciblé les postes « classe ». Cette année, les coups de ciseaux devraient être avant tout destinés aux postes d’enseignants RASED déjà bien affaiblis par plusieurs années de coupes claires.

Le ministère fait aujourd’hui peu de mystère sur ce scénario dévastateur. Il a clairement affirmé que les postes « hors-classe », ressources pourtant essentielles pour les élèves et le fonctionnement de l’école, allaient être une cible privilégiée. Et pour cause ! La rue de Grenelle se doit de tenir l’engagement du président de la République de maintenir le même nombre de classes à la rentrée prochain : à quelques encablures des présidentielles, l’Elysée ne veut pas revivre les mobilisations de parents, d’élus et d’enseignants contre les suppressions de classes.

 

Au final, le ministère a prioritairement trois types de postes dans son viseur : 700 postes d’intervenants langues, 3 000 RASED et 2 000 enseignants remplaçants. Des coups de rabots menacent aussi les conseillers pédagogiques. De plus, dans les écoles qui attendent des élèves supplémentaires, les ouvertures de classes seront impossibles et la scolarisation des moins de trois ans va poursuivre sa chute. Ainsi mise en œuvre cette politique laisserait des élèves en difficultés sans aide spécialisée, des classes sans remplaçants, des effectifs encore plus chargés. A moins qu’il ne soit prévu de recourir à des contractuels précaires pour enseigner dans les écoles comme le Rectorat de Paris vient de l’annoncer.

 

Ces choix budgétaires conduisent l’école dans une impasse. Le SNUipp-FSU va poursuivre sa campagne d’interpellation des parlementaires contre le vote des suppressions de postes. Il appelle les enseignants à se mobiliser lors de la journée interprofessionnelle du 11 octobre. Il invite aussi tous les enseignants à s’exprimer fortement pour l’école en votant massivement aux élections professionnelles du 13 au 20 octobre.

 

Paris, le 10 octobre 2011

 


In Libération

Les enseignants dénoncent des coupes dans le soutien aux élèves en difficulté

 

Près de 3000 postes devraient être supprimés parmi les "Rased", spécialisés dans la lutte contre l'échec scolaire.

 

Le SNUipp-FSU, principal syndicat du primaire, a dénoncé lundi les coupes budgétaires qui conduisent "l'école dans une impasse", avec la suppression de 3.000 postes de "Rased", enseignants spécialisés dans la lutte contre l'échec scolaire, dans un communiqué.

Le projet de loi de finance 2012 prévoit la suppression de 14.000 postes dans l'éducation nationale dont 5.700 dans les écoles primaires publiques. Dans ce projet de budget, "les coups de ciseaux devraient être avant tout destinés aux postes d'enseignants "Rased" déjà bien affaiblis par plusieurs années de coupes claires", déplore le syndicat.

Appel à la mobilisation

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 12:43
09-10-2011 11-41-05

 

C'est confirmé : depuis la masterisation le métier d'enseignant n'attire plus. Les chiffres des candidats présents aux épreuves du concours de professeur des écoles montrent que le déclin du recrutement n'est en rien enrayé. Comment sortir de l'impasse ?

 

Selon le ministère, seulement 18 734 candidats se sont présentés aux épreuves de professeurs des écoles. C'est a peu près le même nombre qu'au concours 2011 où 18 136 candidats ont concouru. Mais avec une grosse différence : le concours 2011 offrait 3 000 postes. Il y en 5 000 au concours 2012. Le quasi doublement du nombre de postes offert n'a strictement rien changé au nombre de candidats. L'argument mis en avant par Luc Chatel, selon lequel le faible nombre de 2011 s'expliquait par la situation exceptionnelle de la fin 2010 avec deux concours de recrutement, est invalidé. On est bien devant un désintérêt envers le métier d'enseignant depuis la mise en place de la masterisation. Quelques chiffres illustrent le problème : en 2004 au même concours il y avait 61 307 candidats. Ils étaient 49 644 à la session 2007 et encore 34 952 avec la session 2010, dernière année de l'ancien système.

 

Pour le Snuipp, "les nouvelles modalités d’accès au métier, des contenus de formation trop peu professionnalisants et des perspectives de rémunération bien en deçà de celles de nos voisins européens découragent des vocations pourtant bien réelles". POur le syndicat il faudrait un système de pré-recrutement dès la licence avec des aides financières ainsi qu'une réforme de la formation.

 

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 11:13

In Mammouth déchaîné

 

Vous éclatez déjà de rire ? Vous avez tort. C’est ce que suggère la dernière note de service du ministère (note de service n° 2011-178 du 30-9-2011) qui cherche à régler un problème de taille : trouver des enseignants pour les matières liées à la réforme du lycée et qui n’ont pas de concours dédié : Droit et grands enjeux du monde contemporain, notamment.

 

Extraits : 
« La mise en œuvre de cet enseignement exigera de disposer d'un nombre important d'enseignants, le dispositif n'excluant pas de solliciter également des enseignants de l'université comme de jeunes doctorants en droit qui seraient intéressés et disponibles pour assurer une partie de cet enseignement.
Le programme requiert de solides compétences juridiques, notamment en droit public. Le profil recherché sera celui d'enseignants de lycée titulaires d'une licence de droit ou d'un diplôme d'institut d'études politiques, issus des sections économie et gestion, sciences économiques et sociales, histoire et géographie, sans exclure d'autres disciplines. »

 

Comme il y a (très) peut de chance que les doctorants se précipitent, le ministère espère faire naître les vocations au sein de son personnel déjà en fonction, et pense créer une qualification spécifique :

 

« L'éclectisme des compétences requises pour assurer ces deux enseignements de spécialité conduit à privilégier un dispositif qui devra répondre à la quadruple nécessité d'informer les enseignants actuellement en fonction, puis de susciter leur candidature, d'assurer ensuite la formation de ceux qui seront pressentis et enfin d'habiliter les candidats qui paraîtront les plus adaptés à la prise en charge de ces enseignements. »

 

Et pour se flatter et appâter le goujat, ladite note finit ainsi :

 

« Le dispositif qui vous est proposé présente des qualités incontestables pour la gestion des ressources humaines de votre académie. Il implique la mise en œuvre d'une gestion personnalisée et dynamique du corps enseignant tout en permettant une identification des compétences sur le terrain. Enfin, les actions d'information et de formation que vous choisirez de mener donneront une visibilité forte et immédiate à la réforme qui achève de se mettre en place.
À l'issue de l'année 2012-2013, une valorisation des acquis liés à cette expérience sera créée et sera proposée aux enseignants qui auront été habilités à prendre en charge l'un des deux enseignements de spécialité.
Cette valorisation des acquis s'inscrira dans une démarche plus globale visant à reconnaître les compétences acquises par des enseignants qui prennent en charge des missions spécifiques aux cours desquelles ils acquièrent des savoirs et des savoir-faire mobilisables et transférables dans d'autres fonctions. Elle pourra notamment concerner les préfets des études, les référents culture ou les enseignants qui se sont particulièrement investis dans l'enseignement de l'histoire des arts. »

 

Du grand art cette note. C’est la nouvelle gouvernance qui entre par la petite porte.

 

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 12:33

In Sauvons l'Université

 

C03-24Une petite annonce du rectorat de Paris circule en ce moment, envoyée par courrier électronique. Nous la publions.

 

Envoyé le : Jeudi 29 Septembre 2011 8h48

 

Objet : Recrutement de professeurs contractuels dans le 1er degré public parisien en 2011/2012

 

Bonjour,

Etudiant(e) en 2nde année de master en 2010/2011 ou déjà titulaire de ce diplôme (voire d’un diplôme équivalent), vous avez préparé et présenté sans succès le concours 2011 de recrutement de professeurs des écoles (CRPE) ouvert dans l’académie de Paris. En complément de stages d’observation et de pratique accompagnée, vous avez aussi assuré, pour la plupart d’entre vous, au cours du 2ème trimestre de cette même année scolaire, deux stages en responsabilité de deux semaines chacun dans deux écoles parisiennes, une école maternelle et une école élémentaire.

 

Vous envisagez peut-être de vous représenter au concours 2012 et souhaitez vous préparer dans les meilleures conditions aux épreuves d’admission, à forte dominante professionnelle pratique.

Dans cette optique de complément de préparation au concours, et parce que l’académie va devoir procéder, au cours de la présente année scolaire mais plus vraisemblablement à partir du 2ème trimestre, voire plus tôt, au recrutement de professeurs des écoles contractuels, je vous invite à me faire savoir si vous souhaitez, pour une période qui pourrait aller de quelques semaines à quelques mois, assurer un service complet d’enseignement devant classe.

 

Le formulaire ci-joint, auquel vous joindrez un curriculum vitae (sauf si vous l’avez déjà adressé dans le cadre d’une candidature "spontanée"), vous permettra d’indiquer la période durant laquelle vous seriez disponible pour exercer ces fonctions d’enseignement.

 

Dans le cas où votre candidature serait retenue, vous seriez affecté(e) en priorité sur des missions de remplacement d’enseignant(e)s titulaires momentanément absent(e)s pour maladie ou maternité, ce qui signifie que vous seriez susceptible d’exercer successivement vos fonctions dans plusieurs écoles, maternelles et/ou élémentaires, en fonction de la durée de l’absence des enseignant(e)s que vous seriez amené(e) à remplacer.

Les inspecteurs de l’éducation nationale, les conseillers pédagogiques de circonscription ainsi que les professeurs des écoles maîtres formateurs vous dispenseront conseils et aides de nature pédagogique au moment de votre entrée en fonction et tout au long de vos missions de remplacement.

 

Enfin, vous bénéficierez d’un contrat de droit public et serez rémunéré(e) mensuellement en fonction du diplôme détenu. A titre d’exemple, un contractuel de 1ère catégorie, c’est-à-dire recruté au niveau bac + 5, percevra mensuellement 1922 euros (traitement brut + indemnité de résidence) pour un service complet d’enseignement (27 heures hebdomadaires).

 

Je me tiens à votre disposition, par téléphone ou courriel, pour toute information complémentaire.

Merci de conserver l’historique de notre échange dans votre réponse.

 

Cordialement,

 

académie de Paris
Alain Bourlaud
Chef de division / service
DE - Division des écoles
Tél. : 01 44 62 41 95
Fax. : 01 44 62 41 72
Bureau : 321

Rectorat de Paris • 94 avenue Gambetta • 75020 • Pariswww.ac-paris.fr | Accès et horaires : http://www.ac-paris.fr/portail/jcms/p1_90242/plan-d-acces-et-horaires-du-rectorat

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 12:26

 

In Libération

 

C03-1818734 candidats se sont présentés fin septembre au concours 2012 de professeur des écoles, 18136 en 2011. Ces chiffres révèlent la perte d'attractivité durable de ce métier.

 

A peine plus de candidats se sont présentés fin septembre au concours 2012 de professeur des écoles (18734) qu'à celui de 2011 (18136), a indiqué vendredi le ministère de l'Education nationale, alors qu'il y a 5000 postes ouverts au concours 2012, après 3000 en 2011.

 

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 12:18

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In Libération

 

 

Plusieurs centaines de lycéens ont manifesté hier, à Paris principalement. Pas de rumeurs à l’origine du mouvement, comme lors des manifs du 30 septembre dues à de fausses informations (un projet de supprimer un mois de vacances l’été) répandues par SMS. Cette fois, il y a des revendications.

 

Qui sont-ils ?

Selon le rectorat, des barrages filtrants ont été installés devant dix lycées de la capitale. Quinze, selon les lycéens. Fers de lance de la mobilisation, les lycées Sophie-Germain et Victor-Hugo (IVe arrondissement), qui avaient ouvert le bal en début de semaine. Parmi les lycéens réunis hier (par SMS) place de la Bastille, beaucoup venaient aussi de Paul-Valery (XIIe), Turgot (IIIe), Ravel (XXe) ou Voltaire (XIe). «C’est un mouvement très parisien, mais il y a eu quelques mobilisations dans le Nord, avec des incidents à Lens, et dans l’Est», a expliqué à l’AFP Philippe Tournier, du syndicat des chefs d’établissements (SNPDEN).

Que veulent-ils ?

 

Les lycéens «en ont ras-le-bol», lance Hélène Himmer, vice-présidente de la Fidl, un syndicat de lycéens : «Ils en ont ras-le-bol des conditions d’éducation, des suppressions de postes, du manque de moyens. Les classes sont surchargées car il y a moins de profs, les lycées sont pleins. Du coup, certains, qui ont raté le bac, se retrouvent sans établissement pour le repasser.» A Voltaire, Lucie et Safia, 16 ans, en seconde, ont manifesté contre «les suppressions de postes» :«Avec 35 élèves par classe, ce n’est pas possible de bien travailler», s’exclame Lucie.

 

Continueront-ils ?

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In Mammouth déchaîné

 

Ca va chauffer ?

 

Les proviseurs sont informés depuis quelques jours par les Renseignements généraux que des menaces de blocages sont de plus en plus persistantes, voire imminentes.
Police comme proviseurs sont déboussolés à tel point que les RG ont téléphoné plein nuit aux bloqueurs traditionnels pour savoir ce qu’il en est. Et il semble bien qu’il y ait un certain débordement, dont témoigne la dépêche de l’AFP à propos de blocages parisiens qui arrivent déjà sur la province.

 

AFP. - Alertés par SMS, des lycéens manifestent par surprise à Paris
Plusieurs cen­taines de lycéens, aler­tés par SMS, ont mani­festé jeudi de manière impromp­tue à Paris, et ont blo­qué des établis­se­ments en région pari­sienne, pour pro­tes­ter contre des "condi­tions de ren­trée catas­tro­phiques" à cause des sup­pres­sions de postes, selon des sources concordantes.
A Paris, "une dizaine de bar­rages fil­trants" ont été ins­tal­lés devant des lycées, sur un total de 172, selon le rectorat.

Selon Marie Hertzog, lycéenne à Strasbourg et délé­guée du Syndicat géné­ral étudiant (SGL), "des SMS ont +tourné+ chez les lycéens mais ne deman­daient qu'à ceux de Paris de blo­quer leur établis­se­ment et de mani­fes­ter pour pro­tes­ter contre les sup­pres­sions de postes".
"C'est un mou­ve­ment très pari­sien, mais il y a eu quelques mobi­li­sa­tions dans le Nord, avec des inci­dents à Lens, et dans l'Est", a déclaré à l'AFP Philippe Tournier, du prin­ci­pal syn­di­cat des chefs d'établissements (SNPDEN).
"C'est un phé­no­mène socio­lo­gique assez pré­oc­cu­pant. Sur le ter­rain, c'est très violent, on est plus proche des émeutes urbaines", a-t-il ajouté.

A Paris, quelque 300 lycéens selon un jour­na­liste de l'AFP, se sont ras­sem­blés dans la mati­née place de la Nation avant de défi­ler vers la Bastille en scan­dant "Sarko t'es foutu, les lycéens sont dans la rue". Ils venaient de Paris et de la région pari­sienne, selon une jeune fille du lycée Maurice-Ravel (Paris XXe).
Ils ont été dis­per­sés dans le calme par la police en début d'après-midi.

"Après la grève du 27 sep­tembre, on réclame l'arrêt des sup­pres­sions de postes et on est contre la réforme du lycée et la réforme de la licence", a expli­qué la lycéenne de Ravel, affir­mant que la mobi­li­sa­tion était spontanée.

Spontané ou pas spontané?
Quatre jeunes, dont trois mineurs, qui avaient lancé des pierres sur des poli­ciers, ont été inter­pel­lés à Louvres (Val-d'Oise), a-t-on appris de source judiciaire.
"Partout en France, des lycées sont blo­qués. Les lycéens sont mobi­li­sés pour pro­tes­ter contre les condi­tions de ren­trée catas­tro­phiques impo­sées par la poli­tique de Luc Chatel", a affirmé à l'AFP Victor Colombani, pré­sident de l'UNL, prin­ci­pal syn­di­cat de lycéens.
"Pour tous les lycéens, c'est la pire ren­trée de notre vie", a-t-il ajouté, en affir­mant que la mobi­li­sa­tion n'était "pas spontanée".
"Il y a un ras-le-bol géné­ral des lycéens", a dit à l'AFP Hélène Himmer, vice-présidente de la Fidl, autre syn­di­cat de lycéens, qui explique à l'inverse que le mou­ve­ment est "spontané".
"Ce sont des actions très locales car ils subissent direc­te­ment les consé­quences des sup­pres­sions de postes, comme par exemple à Gagny (Seine-Saint-Denis) où il n'y a pas de gar­dien à l'accueil et où il y a moins de pro­fes­seurs", a-t-elle ajouté.

 

Et toujours plus...

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