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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 10:58

In L'Humanité

 

Plusieurs associations, partis et syndicats comme la FIDL, l'Unef, la LDH, la FCPE, la Cimade, le Front de Gauche, EELV manifestent ce samedi à Paris pour réclamer leur retour et une autre politique migratoire.

Leonarda, Khatchik et d’autres lycéens expulsés ne sont pas encore rentrés en France. Le combat continue donc. Nouvelle étape ce samedi, avec une grande manifestation à 14 heures, place de la République à Paris, à l’appel d’associations, de syndicats et de partis de gauche (RESF, Cimade, Gisti, FCPE, Unef, JC, FSU, Front de gauche, NPA…).

Objectif : demander le retour des lycéens expulsés et un changement profond de la politique migratoire française. « Quand les lois sont honteuses, on les change, martèle RESF. On ne peut pas à la fois se féliciter d’expulser des milliers de sans-papiers et verser des larmes de crocodile sur les noyés de Lampedusa. »

 

 

Pour Richard Moyon, membre de RESF, la pression populaire est essentielle. Cette semaine, Abderazak a vu son expulsion annulée au dernier moment, sur intervention du ministre de l’Éducation, Vincent Peillon. « Ce recul des autorités montre que la mobilisation paye, souligne-t-il. Pour l’instant, le gouvernement n’expulse plus de lycéens. François Hollande ne doit pas être timoré et inscrire cette pratique dans la loi. »

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 17:18
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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 18:40
sarko

 

  "Toute formation professionnelle, y compris celles délivrées par les lycées professionnels, doit aller vers l'alternance". Le président de la République a réitéré le 29 janvier ses propos en faveur de l'alternance en fin de lycée professionnel. Il a présenté cette mesure comme susceptible de lutter contre le chômage des jeunes.

Quel avenir pour ces jeunes ? En mai dernier, le Centre d'analyse stratégique a publié un rapport recommandant le développement de l'apprentissage y compris à de faibles niveaux de qualification pour faciliter l'intégration dans l'emploi des jeunes. Cette idée se heurte à deux faits. D'une part le nombre de contrats d'apprentissage est très loin d'atteindre les objectifs gouvernementaux et spécialement pour les bas niveaux de qualification. Les seuls secteurs où l'apprentissage progresse sont ceux très qualifiés. Une étude du Céreq a montré en 2007 cette inadaptation de l'apprentissage à aider les jeunes peu qualifiés à entrer en emploi. " Derrière une idée simple, l’apprentissage se compose en fait d’espaces divers… dont le plus dynamique actuellement n’est peut-être pas le mieux à même de répondre au principal enjeu des politiques de l’emploi : réduire le chômage des jeunes", affirmait-elle déjà. Depuis les entreprises ont encore réduit leur offre. Une autre étude, en 2011, a mis en évidence que le diplôme est un facteur d'insertion bien plus puissant que l'apprentissage.

Aggravé par la loi Cherpion. Le gouvernement a donc pris des mesures pour contourner ces obstacles et faire tomber les statistiques du chômage artificiellement en imposant ses volontés. La loi Cherpion, entrée en application fin juillet 2011, permet a des jeunes de 14 ans et demi ayant terminé une 3e d'entrer en apprentissage. Evidemment pour ces jeunes, "le socle commun" n'est pas respecté. La loi pallie aussi au refus des entreprises d'embaucher des apprentis. Elle relève le taux d'apprentis obligatoire de 3 à 4%. Elle invente l'apprentissage sans entreprise ! En effet elle permet d'entrer en formation d'apprentissage sans contrat avec une entreprise, le jeune étant considéré stagiaire pendant un an. Au bout du compte il y a un très fort risque pour ces jeunes de se retrouver à 15 ans et demi ou 16 ans sans contrat, sans travail et sans diplôme avec des perspectives de chômage bien plus fortes que s'ils étaient restés sous statut scolaire.

 Les déclarations du président le 29 janvier vont donc encore plus loin dans cette logique. Le président a également promis de relever à 5% le taux obligatoire d'apprentis imposant ainsi aux entreprises une mesure qu'elles ne souhaitent pas. Ces mesures sont loin de permettre une insertion réelle des jeunes peu ou pas diplômés sur le marché du travail, d'autant qu'elles les poussent  à quitter le système éducatif. Si en Allemagne l'apprentissage connaît un réel succès c'est aussi que la structure économique du pays, beaucoup plus industrialisé, s'y prête ainsi qu'une culture qui reconnaît ces qualifications par rapport aux diplômes.

Pour les enseignants de lycée professionnel c'est une très mauvaise nouvelle. Elle aurait un fort impact sur l'emploi, déjà menacé par la réforme du bac professionnel qui a éliminé plus de 30 000 élèves à la prochaine rentrée.

Dans la soirée, Jean-Luc Mélenchon a commenté les propos présidentiels. "Sous couvert de développer l'apprentissage, on va pousser les enfants du peuple hors des écoles vers les usines", a-t-il déclaré. "Or les usines ne sont pas des écoles".

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 18:18

Le 12/01 à Evry (91): manifestation de lycéens en soutien à leurs camarades sans papiers scolarisés

 

 

Ils refusent l'expulsion de leur camarade
Les lycéens devant la préfecture d'Evry (91)
jeudi 12 janvier 2012

 

Quand ils ont appris le mois dernier que Mehmet, leur camarade de classe, était obligé de quitter le territoire français, les lycéens des lycées Baudelaire d'Evry et Pierre Mendes France de Ris-Orangis ont signé en nombre la pétition de soutien (700 signatures dès le premier jour) , ils l'ont fait signer autour d'eux et la pétition continue de circuler.

 

Cette décision préfectorale leur a fait entrevoir l'épée de Damoclès suspendue au-dessus de la tête de tous leurs camarades sans papiers.

 

Jeudi, les lycéens avec ou sans papiers, français ou étrangers, se rassembleront devant la préfecture d'Evry pour manifester leur soutien à Mehmet ainsi qu'à tous leurs camarades sans papiers. Les lycéens de Baudelaire et Auguste Perret partiront à pied de leurs lycées vers la préfecture d'Evry où ils seront rejoints par les lycéens de Pierre Mendes France et des jeunes d'autres lycées essonniens.

 

Départ des lycées Baudelaire et Perret (1 av de la Liberté à Evry) à 13h20
Rassemblement devant la préfecture d'Evry (bld de France)
à partir de 14h

Une délégation a demandé à être reçue par la préfecture.

 

Pour rappel : les jeunes arrivés après l'âge de 13 ans (10 ans pour les Algériens et Tunisiens) ne sont pas régularisés à 18 ans car exclus de la loi. C'est pour la faire changer, pour que ces jeunes puissent continuer à étudier et vivre dignement en France, sans la peur de l'arrestation et de l'expulsion, que le RESF avait lancé en 2009 la campagne «Jeunesse sans papiers, jeunesse volée». Le Conseil général de l'Essonne avait soutenu et relayé cette campagne en apposant les affiches dans ses abribus. Le Conseil régional d'Ile de France a voté en octobre 2010 une résolution de soutien aux lycéens sans papiers et organisé un parrainage d'une soixantaine d'entre eux en mai 2011.

 

Aujourd'hui, un certains nombre de demandes de régularisation de jeunes majeurs déposées à la préfecture de l'Essonne depuis plusieurs mois restent toujours sans réponse.

 

Communiqué du  RESF 91

Avec le soutien des organisations syndicales enseignantes
la CGT Éduc'action Essonne et la FSU 91

 


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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 12:18

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In Libération

 

 

Plusieurs centaines de lycéens ont manifesté hier, à Paris principalement. Pas de rumeurs à l’origine du mouvement, comme lors des manifs du 30 septembre dues à de fausses informations (un projet de supprimer un mois de vacances l’été) répandues par SMS. Cette fois, il y a des revendications.

 

Qui sont-ils ?

Selon le rectorat, des barrages filtrants ont été installés devant dix lycées de la capitale. Quinze, selon les lycéens. Fers de lance de la mobilisation, les lycées Sophie-Germain et Victor-Hugo (IVe arrondissement), qui avaient ouvert le bal en début de semaine. Parmi les lycéens réunis hier (par SMS) place de la Bastille, beaucoup venaient aussi de Paul-Valery (XIIe), Turgot (IIIe), Ravel (XXe) ou Voltaire (XIe). «C’est un mouvement très parisien, mais il y a eu quelques mobilisations dans le Nord, avec des incidents à Lens, et dans l’Est», a expliqué à l’AFP Philippe Tournier, du syndicat des chefs d’établissements (SNPDEN).

Que veulent-ils ?

 

Les lycéens «en ont ras-le-bol», lance Hélène Himmer, vice-présidente de la Fidl, un syndicat de lycéens : «Ils en ont ras-le-bol des conditions d’éducation, des suppressions de postes, du manque de moyens. Les classes sont surchargées car il y a moins de profs, les lycées sont pleins. Du coup, certains, qui ont raté le bac, se retrouvent sans établissement pour le repasser.» A Voltaire, Lucie et Safia, 16 ans, en seconde, ont manifesté contre «les suppressions de postes» :«Avec 35 élèves par classe, ce n’est pas possible de bien travailler», s’exclame Lucie.

 

Continueront-ils ?

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In Mammouth déchaîné

 

Ca va chauffer ?

 

Les proviseurs sont informés depuis quelques jours par les Renseignements généraux que des menaces de blocages sont de plus en plus persistantes, voire imminentes.
Police comme proviseurs sont déboussolés à tel point que les RG ont téléphoné plein nuit aux bloqueurs traditionnels pour savoir ce qu’il en est. Et il semble bien qu’il y ait un certain débordement, dont témoigne la dépêche de l’AFP à propos de blocages parisiens qui arrivent déjà sur la province.

 

AFP. - Alertés par SMS, des lycéens manifestent par surprise à Paris
Plusieurs cen­taines de lycéens, aler­tés par SMS, ont mani­festé jeudi de manière impromp­tue à Paris, et ont blo­qué des établis­se­ments en région pari­sienne, pour pro­tes­ter contre des "condi­tions de ren­trée catas­tro­phiques" à cause des sup­pres­sions de postes, selon des sources concordantes.
A Paris, "une dizaine de bar­rages fil­trants" ont été ins­tal­lés devant des lycées, sur un total de 172, selon le rectorat.

Selon Marie Hertzog, lycéenne à Strasbourg et délé­guée du Syndicat géné­ral étudiant (SGL), "des SMS ont +tourné+ chez les lycéens mais ne deman­daient qu'à ceux de Paris de blo­quer leur établis­se­ment et de mani­fes­ter pour pro­tes­ter contre les sup­pres­sions de postes".
"C'est un mou­ve­ment très pari­sien, mais il y a eu quelques mobi­li­sa­tions dans le Nord, avec des inci­dents à Lens, et dans l'Est", a déclaré à l'AFP Philippe Tournier, du prin­ci­pal syn­di­cat des chefs d'établissements (SNPDEN).
"C'est un phé­no­mène socio­lo­gique assez pré­oc­cu­pant. Sur le ter­rain, c'est très violent, on est plus proche des émeutes urbaines", a-t-il ajouté.

A Paris, quelque 300 lycéens selon un jour­na­liste de l'AFP, se sont ras­sem­blés dans la mati­née place de la Nation avant de défi­ler vers la Bastille en scan­dant "Sarko t'es foutu, les lycéens sont dans la rue". Ils venaient de Paris et de la région pari­sienne, selon une jeune fille du lycée Maurice-Ravel (Paris XXe).
Ils ont été dis­per­sés dans le calme par la police en début d'après-midi.

"Après la grève du 27 sep­tembre, on réclame l'arrêt des sup­pres­sions de postes et on est contre la réforme du lycée et la réforme de la licence", a expli­qué la lycéenne de Ravel, affir­mant que la mobi­li­sa­tion était spontanée.

Spontané ou pas spontané?
Quatre jeunes, dont trois mineurs, qui avaient lancé des pierres sur des poli­ciers, ont été inter­pel­lés à Louvres (Val-d'Oise), a-t-on appris de source judiciaire.
"Partout en France, des lycées sont blo­qués. Les lycéens sont mobi­li­sés pour pro­tes­ter contre les condi­tions de ren­trée catas­tro­phiques impo­sées par la poli­tique de Luc Chatel", a affirmé à l'AFP Victor Colombani, pré­sident de l'UNL, prin­ci­pal syn­di­cat de lycéens.
"Pour tous les lycéens, c'est la pire ren­trée de notre vie", a-t-il ajouté, en affir­mant que la mobi­li­sa­tion n'était "pas spontanée".
"Il y a un ras-le-bol géné­ral des lycéens", a dit à l'AFP Hélène Himmer, vice-présidente de la Fidl, autre syn­di­cat de lycéens, qui explique à l'inverse que le mou­ve­ment est "spontané".
"Ce sont des actions très locales car ils subissent direc­te­ment les consé­quences des sup­pres­sions de postes, comme par exemple à Gagny (Seine-Saint-Denis) où il n'y a pas de gar­dien à l'accueil et où il y a moins de pro­fes­seurs", a-t-elle ajouté.

 

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 20:36

In Le Monde

 

C03-23Entre la journée de mobilisation nationale du 27 septembre, qui avait vu plus d’une centaine de lycées mobilisés, et avant celle prévue le 11 octobre, les lycéens n’entendent pas « relâcher la pression ». Ce jeudi 6 octobre au matin, à Paris, plusieurs établissements ont été bloqués rapporte l’UNL, le principal syndicat de lycéens, qui dénonce « la rentrée la plus catastrophique du gouvernement ».


Une « manifestation surprise », partie de la place de la Nation vers 10h30 pour rejoindre la place de la Bastille, a réuni un petit millier de lycéens des établissements Ravel, Hélène Boucher, Voltaire, Dorian, Arago et Claude Monet, témoigne la FIDL, autre syndicat de lycéens. Selon un journaliste de l’AFP, ils étaient plutôt autour de 300, scandant « Sarko t’es foutu, les lycéens sont dans la rue ».

 

« Ceux d’entre nous qui s’étaient rassemblés sur les marches de l’opéra Bastille ont été évacués, en petit groupe, par des CRS », témoigne Tristan Rouquier, porte-parole de la FIDL. Plusieurs centaines de lycéens se sont également rassemblés à Jussieu. Des mobilisations ont par ailleurs été signalées devant les lycées Rodin et Fénelon, et devant le lycée Eugène Ionesco à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) par la préfecture.

 

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 18:19

 

 

 

Lors de sa conférence de presse de rentrée, le ministre de l’éducation nationale a estimé que sa rentrée scolaire allait « bien » se passer. L’UNL reste très perplexe sur cette analyse, loin de correspondre à la réalité que vont vivre trois millions de lycéens, et appelle ces derniers à manifester le 27 septembre.

 

Comment mieux étudier avec mois de professeurs ?

Les 16 000 suppressions de postes d’enseignants à la rentrée 2011 ne pourront qu’endommager un peu plus notre Service Public d’Education. Comment Luc Chatel peut-il prétendre que la rentrée se fera dans de bons termes quand déjà l’an dernier, des élèves n’arrivaient pas à trouver de chaise pour s’assoir dans leur classe surchargée. Une fois de plus, nous devrons constater des suppressions d’options, et des professeurs mal formés et  non remplacés à cause de la réforme de la formation des enseignants. Le ministre tente même de justifier l’augmentation du nombre d’élève par classe, prétendant qu’il « n’existe aucune étude  montrant qu’on réussit mieux dans les classes à faible effectifs». L’UNL condamne fermement cette prise de position injustifiable et réclame une nouvelle fois des classes de 25 élèves maximum, et une réelle formation pédagogique pour les enseignants.

 

Réforme des rythmes scolaires : Il y a urgence !

Les lycéens attendent toujours une réelle réforme des rythmes scolaires. La consultation des partenaires sociaux, associatifs et entrepreneuriaux organisée par le ministère a donné des résultats bien décevants. Le ministre, quant à lui, reste extrêmement passif. Les lycéens refuseront une réforme peu ambitieuse.

 L’UNL demande au ministre de prendre en compte les aspirations des lycéens concernant les rythmes scolaires, en faisant du lycée un lieu de vie plus qu’un simple lieu d’étude, en limitant les journées à six heures de cours maximum, en maintenant la journée de quatre jours et demi et en permettant un pause méridienne de 90 minutes au maximum.

 

Des classes prépa-pro en 3ème : la fin du collège unique ?

L’UNL s’indigne de l’intention du ministre de créer des classes prépa-pros en fin de 3ème, pour permettre une orientation plus rapide vers la voie professionnelle. Le gouvernement compte-t-il mettre fin au collège unique, en précipitant encore un peu plus l’orientation des élèves ? A l’heure où l’idée d’apprentissage à quatorze ans prend de l’ampleur, où l’orientation des élèves est plutôt subie que choisie par ces derniers, l’UNL ne peut que s’inquiéter de cette nouvelle annonce. De plus, obliger des collégiens à s’orienter dans telle ou telle voie apparaît comme une manière d’amplifier le phénomène déjà présent d’école à deux vitesses, et de faire des lycées professionnels une sorte de lycées  poubelle !

 

A l’inverse, le gouvernement devrait permettre aux élèves de faire de réels choix d’orientation, ce qui nécessite à la fois du temps, mais surtout un recrutement massif de Conseillers d’Orientation Psychologues et une meilleure information apportée aux élèves.

 

Certaine que la rentrée se passera dans des termes encore pire que ceux de l’année passée, l’UNL  appelle les lycéens à organiser des Assemblées Générales de rentrée et à rejoindre les cortèges de la grande journée de mobilisation pour l’éducation du 27 septembre.

 

Victor Colombani
Président de l’UNL

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 20:55

In L'Humanité

 

 

 

C03-18Au lendemain des déclarations de Luc Chatel, ministre de l’Education Nationale et de Nadine Morano, ministre de l'Apprentissage et de la Formation professionnelle, l’UNL se félicite d’entendre du gouvernement ses revendications historiques pour un véritable Service Public d’Orientation et un accès pour tous à la contraception. Les dispositifs annoncés doivent être précisés pour répondre aux attentes des lycéens.

  • Pour une orientation choisie et non subie.

Des choix d’orientation mal éclairés conduisent à des situations scolaires souvent catastrophiques. Le système actuel consacre la reproduction sociale via la hiérarchisation des filières. L’émancipation des jeunes passe nécessairement par des choix d’orientation conscients et par une orientation choisie.

Le dispositif annoncé consiste à proposer à chaque élève un parcours d’orientation personnalisé et cohérent. Un tel Service Public d’Orientation est réclamé de longue date par l’UNL qui s’étonne néanmoins que seul l’enseignement professionnel soit concerné. La situation des lycéens professionnels est particulièrement préoccupante, mais des progrès pour l’ensemble des élèves sont indispensables immédiatement.

 

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 20:59

In Café Pédagogique

 

C03-18Venue inaugurer le lycée Pierre-Gilles de Gennes à Paris, Henriette Zoughebi, vice-présidente du Conseil régional d'Ile-de-France en charge des lycées, a souligné son attachement au service public d'éducation. C'était l'occasion, pour le Café, de l'interroger sur la rentrée 2011 et d'entendre ses craintes sur l'avenir du service public d'éducation : "Je pense qu'il y a un projet politique par rapport à l'éducation où on va laisser les classes de bac pro à l'enseignement public. Par contre toute une partie sera remise à l'apprentissage". 

 

Nouveau, le lycée Pierre-Gilles de Gennes ne l'est que par le nom. C'est en fait l'ancienne Ecole Nationale de Chimie, Physique et Biologie, rebaptisée du nom du scientifique et du fondateur de  La main à la pâte. Un parrainage naturel pour un établissement d'environ 2 000 élèves qui préparent des diplômes scientifiques de niveau post bac. L'inauguration réunit le maire du 13ème arrondissement, Jérôme Coumet, le directeur de l'académie de Paris, Claude Michellet et Henriette Zoughebi.

 

"Il n'y a pas de bon enseignement sans un nombre suffisant d'enseignants", affirme H Zoughebi. La région est là pour améliorer les conditions de travail des lycéens et vous pouvez être assurés du soutien régional au service public d'éducation" Des paroles qui nous encouragent à lui demander sa perception des réformes en cours au lycée.

 

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 17:20

 

Non au démantèlement du parc technologique
Non à la disparition de nos compétences
Non à une réforme dans la précipitation


Les lycées techniques ont formé, en 2010, 32522 bacheliers en Sciences et techniques industrielles (STI) soit 1 bac STI pour 4 Bac Série S et 1 bac STI pour environ 10 Bacs Séries générale et technologique*.

Le bac STI se compose de 12 filières technologiques du Génie industriel : génie mécanique (6 options), génie électronique ; génie électrotechnique ; génie civil ; génie énergétique ; génie des matériaux ; génie optique.

Selon son orientation après la classe de seconde, l’élève est formé (environ 20h par semaine réparties sur les 2 niveaux de 1ère et Terminale) par des professeurs qualifiés, spécialisés et recrutés pour leurs compétences dans cette filière. Le bachelier STI acquiert ainsi une pratique dans une démarche de Projet Technique.

Avec ce bac STI, l’élève poursuit des études supérieures en BTS, IUT, Université ou même, parfois, en école d’ingénieurs. Quand l’élève choisit d’aller en BTS, et en obtient le diplôme, il devient technicien supérieur. Il devient alors un vrai acteur économique pour le tissu industriel français. Le BTS est reconnu par la Nomenclature des niveaux de formation et qui est approuvée par les conventions collectives (depuis 1969).

Les techniciens supérieurs interviennent dans de multiples domaines du quotidien de la population, par exemple : l’automobile, l’électronique domestique, les ascenseurs, le bâtiment, les lunettes, la micro-informatique, l’audio-vidéo, le chauffage-climatisation, Etc.

Or, à la rentrée 2012, il n’y aura plus qu’un seul bac technologique, décliné en 4 spécialités, appelé Sciences et Technologies Industrielles Développement Durable (STI2D) où l’enseignement technologique est articulé comme suit :
- un tronc commun (le même pour les 4 spécialités)
- un enseignement de spécialité : Innovation Technologique et Eco Conception ; Système d’Information et Numérique ; Energies et Développement Durable ; Architecture et Construction.
Avec seulement 14h d’enseignement technologique par semaine en 1ère et en Terminale, c’est une diminution de 30% par rapport aux horaires actuels que cette réforme impose. Le côté professionnel de la formation disparaît quasiment. L’enseignement pratique sur du matériel professionnel est remplacé en grande partie par de la simulation sur ordinateur et des cours magistraux.
Fini "la main à la pâte" qui était pourtant la motivation principale de nos élèves.

Alors que la France a besoin de former des techniciens et des ingénieurs de qualité, combien d’enseignants du technique qui contribuent à cette formation vont se reconvertir pour enseigner d’autres matières ? Quelle sera la formation de nos futurs techniciens et ingénieurs ?

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La pétiition en ligne

  

Le forum des profs de STI08-03-2011-17-19-18.jpg

 

 

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