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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 21:19

C03-01.jpg Suite à l’annonce officielle de la dotation horaire globale (DGH) pour l’année scolaire 2011-2012, les parents d’élèves et l'ensemble de l’équipe éducative (choqués, déçus et désemparés…), voulant marquer leur désapprobation, ont organisé ce jour, le jeudi 7 avril 2011, une action « collège mort » parfaitement réussie puisque 100% des parents d’élèves ont gardé leurs enfants chez eux.

 

La DGH est calculée en fonction du nombre d’élèves estimé en janvier et non réel. Nous savons déjà qu'une trentaine d'élèves supplémentaires se présenteront au collège à la rentrée. De plus, le constat est fait, chaque année, que de nouveaux élèves arrivent en cours d’année et dépassent le nombre d’enfants qui quittent Sarcelles.

Les conséquences, pour les élèves du collège Jean Lurçat de Sarcelles, sont catastrophiques puisque le nombre d’élèves par classe va augmenter et le programme national ne pourra être assuré vu que les horaires baissent. Ces enfants en difficulté vont perdre l’équivalent d’un mois voire un mois et demi de cours en : français, anglais, histoire-géographie, mathématiques, durant l’année scolaire.

 

Le collège J. Lurçat de Sarcelles classé en ZEP, RAR, ECLAIR et Zone Prévention Violence accueille dans toutes les classes les élèves handicapés du dispositif ULIS (unité localisée d’inclusion scolaire) et les primo-arrivants Non Francophones. Dans ces conditions, notre collège ne peut assurer une véritable égalité des chances pour tous au niveau national.

 

Tous les enseignants de service en ce jour sont présents jusqu’à 17h et se tiennent à votre disposition pour plus de détails … !

 

Les Parents et les Enseignants du collège

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 21:10

In Sauvons l'Université

 

"Feu sur les enseignants", Gilles Balbastre, Le Monde Diplomatique, octobre 2010

 

C03-24Alors qu’aux Etats-Unis certains dirigeants — dont une ancienne vice-ministre américaine de l’éducation — critiquent la mise en compétition des établissements et l’évaluation des élèves, cette logique inspire les réformes françaises. Le gouvernement tente d’affaiblir le statut des enseignants, un corps traditionnellement revendicatif, en individualisant les carrières.

 

« Dynamique et réactif », « disponible », « grand sens de l’autorité naturelle, alliant fermeté et souplesse », « ouverture d’esprit », « capacité à mener des projets », « capacité à innover ». Les exigences des employeurs qui déposaient à la veille de l’été 2010 leurs « fiches de recrutement » sur Internet n’étonnent guère. Plus inhabituelle, cependant, est la catégorie professionnelle à laquelle ils s’adressent : les enseignants. Un bouleversement ? Pas vraiment.

 

Depuis une petite dizaine d’années, différents ministres se sont évertués à accommoder le service public de l’Education nationale aux principes du management « moderne ». Avec la volonté d’imiter le modèle de relations sociales du secteur privé, en transformant chaque établissement en petite entreprise autonome.

 

Annoncé à bas bruit par le ministre de l’éducation, M. Luc Chatel, au cours des Etats généraux de la sécurité à l’école, en avril, le programme Clair (Collèges et lycées pour l’ambition, l’innovation et la réussite) constitue le dernier avatar de cette « révolution ». Encore expérimental et restreint à une centaine d’établissements « concentrant le plus de difficultés en matière de climat scolaire et de violence [1] », ce dispositif donne la possibilité aux chefs d’établissement de « recruter les professeurs sur profil [2] ». En d’autres termes, les enseignants, y compris les détenteurs du certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré (Capes) ou de l’agrégation, seront désormais nommés sans passer par le mouvement national de mutations qui leur garantissait depuis des décennies une indépendance d’action par rapport à leur direction administrative.

 

Autre mesure essentielle du dispositif : « Un préfet des études est désigné pour chaque niveau. Elément central de la cohérence des pratiques, du respect des règles communes et de l’implication des familles, il exerce une responsabilité sur le plan pédagogique et éducatif [3] » Avec la création de ces « préfets », sorte de contremaîtres, une hiérarchie intermédiaire voit ainsi le jour dans le corps des enseignants, jusqu’à présent relativement égalitaire.

 

Derrière le prétexte d’une consensuelle lutte contre la violence scolaire, « les choses sont claires, si je peux me permettre ce jeu de mots, grimace M. Willy Leroux, professeur de technologie depuis seize ans à Grande-Synthe, près de Dunkerque. Cette réforme est là pour remettre en cause notre statut » — un statut hérité des années 1950.

 

Pour lire la suite sur le site du Monde Diplomatique

Voir aussi l’ensemble du dossier A quoi sert l’éducation secondaire ?

Notes

[1] Bulletin officiel, circulaire n° 2010-096 du 7 juillet 2010.

[2] Luc Chatel, Le Monde, 28 août 2010.

[3] Bulletin officiel, op. cit..

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 21:11
cri.jpgJe vous écris ce soir d’un petit village du Sud Gironde, tellement au Sud , que lorsque l’on contacte les administrations, nombres d’entre elles ignorent si nous sommes Girondins ou Landais. J’ attends ce soir le compte rendu du CTPD de l’académie de Bordeaux, et je n’espère même plus, je me suis résignée.
 
Nous sommes, ou plutôt nous étions un petit RPI, mais nos enfants avaient une bonne éducation, dans de bonnes conditions, car nos petites communes donnaient des moyens aux écoles et aux instituteurs. Mais cela déplait à l’éducation nationale, pourquoi de petits campagnards auraient ils plus de chance que les enfants des villes. L’éducation doit être la même pour tout le monde –bonne ou mauvaise- pourquoi ces enfants qui vivent loin des grandes cités, vivraient ils mieux que les autres?
 
Alors, comme les élèves des grandes agglomérations, on va les entasser dans des salles de classes trop petites avec un enseignant pour 28 ou 30 élèves. Après tout c’est la norme, pour quelle raison y échapperaient ils? Alors ce soir, je tiens à tirer mon chapeau à ces messieurs, qui enfermés dans leurs  bureaux décident de l’avenir de nos enfants. Sera t il bon? Sera t il mauvais? Ils n’en ont rien à faire. La classe est fermée. Les chiffre fixés sont atteints et vous parents et enfants, débrouillez vous!!!!
 
A ces messieurs, je  souhaite de bien dormir les nuits prochaines; quand a moi, je sais déjà qu’elles seront agitées, mais cela, ils s’en moquent car leurs objectifs et autres différents quotas seront atteints. Grand bien vous fasse messieurs les inspecteurs de sacrifier l’éducation de nos enfants sous prétexte de diverses économies.
Et que survive le plus fort et le plus résistant, après tout cela est la règle depuis le début des temps........
 
 
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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 21:06

07-04-2011-21-03-02-copie-1.jpg

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 18:35

In Mammouth déchaîné 

 

Alors que Chatel se surpasse, s’étend et se répand dans Le Figaro (voyez là), que Guéant diffuse sa circulaire sur le voile (voir ce pdf :voile_circulaire )la lutte continue :

 

Les 24 et 25 mars derniers, les élèves ont occupé le lycée Xavier Marmier où ils ont planté leurs tentes.
Dans la journée du 25 mars, ils sont allés en centre ville manifester leur refus d'une culture au rabais. (Pour plus de détail lire l'article : Manifestation des lycéens "Jamais nous ne serons des robots
".)




manifestation des lycéens du lycée Xavier... par laulevant

Et toujours plus...

 

 

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 18:22
 
JE VOUS ECRIS AU NOM DEs ASSOCIATIONs DE PARENTS DE NOTRE VILLAGE (API ET FARANDOLE) ET AU NOM DE NOTRE COLLECTIF DE PARENTS & CITOYENS EN COLERE CAR COMME DANS DE NOMBREUSES AUTRES ECOLES DU GARD ET AILLEURS EN FRANCE NOTRE ECOLE MATERNELLE EST MENACEE PAR LA FERMETURE D'UNE CLASSE.

NOUS OCCUPONS L'ECOLE DEPUIS LUNDI MATIN JOUR ET NUIT ET NOUS RETENONS DANS LES LOCAUX DE L'ECOLE (DE MANIERE ABSOLUMENT PACIFIQUE) LA DIRECTRICE AINSI QUE L'ADJOINT AU MAIRE AUX AFFAIRES SOCIALES.

CE MATIN NOUS SOMMES PASSES UN CRAN AU DESSUS ET AVONS MENE UNE ACTION DE BLOCAGE DU VILLAGE AVEC BARRAGE FILTRANT AFIN DE DIFFUSER L'INFO ET DE SENSIBILISER LA POPULATION AU NIVEAU LOCAL.

PAGE FACEBOOK: TOUCHE PAS A MON ECOLE CIGALOISE SUR LAQUELLE LES INFOS SONT MISES A JOUR TRES REGULIEREMENT.

LUNDI: FRANCE INTER/DANIEL MERMET
RADIO BLEU GARD LOZERE INTERVIEW
MARDI: RMC EN DIRECT/JEAN JACQUES BOURDIN 
ARTICLE DANS LE MIDI LIBRE GARD MARDI 5/04
ET L'ECOLE LOCALE RADIO ESCAPADE COUVRE L'EVENEMENT DEPUIS LE PREMIER JOUR DU MOUVEMENT.

NOUS ESSAYONS EGALEMENT DE FEDERER LE MOUVEMENT AVEC D'AUTRES ECOLES DU GARD (NOTTAMENT CELLE DE LASALLE QUI NOUS SOUTIENT ET MARTIGNARGUES OU LA MEME MENACE PLANE)
 
 
 http://a8.sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc6/215238_215604605123027_215498605133627_994717_6469104_n.jpg

 

 

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 21:34

In Libération

 

 

 

Des parents et enseignants qui manifestaient contre les suppressions de postes ont été accueillis de manière plutôt musclée à leur arrivée au rectorat.

 

 

 

Lacrymos contre casseroles et cuillères en bois. A Besançon, une manifestation de parents d'élèves contre la suppression de postes d'enseignants a pris une étonnante tournure ce mercredi en fin de matinée.*

 

A l'appel de la FCPE (fédération des conseils de parents d'élèves) et du réseau «Ecoles en danger 25», qui regroupe des parents mobilisés du département, environ 500 parents, enseignants et lycéens se sont retrouvés sous les fenêtres du rectorat avec cuillères et casseroles, l'objectif étant de faire un «boucan d'enfer». Les y attendaient six policiers, bientôt rejoints par des CRS, selon les témoins, ce que réfute la préfecture.

 

«L'ambiance était bon enfant, quand un car est passé dans cette rue plutôt étroite et il y a eu un mouvement de foule. J'ai entendu "mais vous êtes fous ! Il y a des enfants!" Et j'ai vu les gens tousser et pleurer», raconte Isabelle Cauwet, de la FCPE du Doubs, venue à la manif avec ses deux filles de trois et six ans.

 

Lionel, dont l'école de ses enfants perd une classe à la rentrée, avait son fils de deux ans dans les bras et son autre de quatre ans à la main quand «la police a dégainé les lacrymos, dans le tas, sans sommation, alors qu'ils voyaient très bien qu'il y avait quinze-vingt gamins devant eux». Résultat, son plus jeune fils «s'est retrouvé pris de tremblement, les yeux tout rouges».

Aperçu avec ces images envoyées par le blogueur Lebisonteint, qui raconte l'épisode ici (la tension monte en fin de séquence);

 

Au cabinet du préfet de Franche-Comté, on se défend en expliquant que les forces de l'ordre, comprimées contre le rectorat par la foule déplacée par le passage du fameux car, n'ont pas eu le choix: «Douze à quinze manifestants très remontés ont alors refusé de reculer. Un des six policiers présents devant ces portes a été contraint de faire usage de son aérosol d’autodéfense à deux reprises pour se dégager et assurer sa propre sécurité. Le calme est revenu immédiatement.»

 

La suite...
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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 14:13

In Parisien Libéré

 

Après la Nuit pour l’école publique de vendredi, parents d’élèves et enseignants maintiennent la pression. Ils s’opposent aux 77 suppressions de postes prévues dans le 1er degré à la rentrée.

 

 début février. Enfants, parents, enseignants et syndicats avaient manifesté contre les suppressions de postes et les fermetures de classes. Ce matin, les parents occuperont le bureau du directeur des écoles de la place Jeanne-d’Arc (XIIIe) pour obtenir une ouverture de classe et le maintien d’un poste de psychologue.  

 

Cinq écoles mobilisées dans le XIIIe arrondissement et une autre occupée dans le XIXe en fin de semaine dernière… Après la confirmation de la suppression de 77 postes dans le 1er degré à la prochaine rentrée, la colère grandit et la mobilisation continue. Car le nombre d’enfants, lui, ne va pas baisser. Un peu plus de 550 élèves supplémentaires sont attendus sur les bancs des écoles maternelles et primaires de la capitale.

 

La suite...

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 14:02

In Snuipp

 
Le 18 mai, rendez-vous au ministère !
Avec 8 967 suppressions de postes pour 8 300 élèves supplémentaires attendus en septembre prochain, la prochaine rentrée se prépare sous de mauvais auspices. Les mesures de suppressions de postes dans les écoles maternelles et élémentaires sont dévoilées une à une dans les départements.

Un peu partout, enseignants et parents tirent le signal d’alarme. Grèves, manifestations, rassemblements, occupations d’école, se multiplient pour dénoncer l’application de la règle intangible du non remplacement d’un enseignant sur deux partant à la retraite. Les élèves les plus fragiles sont une nouvelle fois laissés pour compte alors qu’ils devraient être la priorité de notre système éducatif. Ils n’ont pas à payer la facture de cette politique aveugle.

Sous les fenêtres du ministre

L’école au régime sec, ça suffit ! Le ministre ne l’entend pas. Le SNUipp appelle les enseignants et les parents à venir le lui dire de plus près le 18 mai prochain. Il propose à tous les acteurs de l’éducation du faire du 18 mai une journée de rendez-vous pour l’école devant le ministère. Des délégations de chaque département rappelleront de vive voix qu’il est urgent de redonner des moyens et des couleurs à l’école.

 

Paris, le 6 avril 2011

 

 

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 10:56

2010 0106

 

In Politis

 

 

Opposée à la suppression de 16 000 postes à la rentrée de septembre, la communauté éducative va tenter de mobiliser dans chaque académie ces prochains jours. Une action difficile à fédérer à l’échelle nationale.

 

Trois cents personnes à Besançon lundi, 400 à Quimper, un rassemblement organisé hier à Bordeaux, un autre vendredi à Tulle... Des actions sporadiques contre les suppressions de postes dans l’éducation ont lieu dans toute la France depuis plusieurs semaines. Depuis dix jours, celles-ci gagnent en intensité.

 

En Seine-Saint-Denis, les parents d’une école d’Épinay-sur-Seine ont occupé le bureau du directeur pendant deux mois ; quatre autres villes étaient mobilisées le 31 mars dans ce département où la question éducative est une préoccupation majeure.

 

Dans chaque académie, les deux instances décisionnelles, les Comités techniques paritaires (CTPD) et les Conseils départementaux de l’éducation nationale (CDEN), doivent se réunir ces jours-ci pour appliquer, entre autres, les suppressions de postes pour la prochaine rentrée. Ces réunions décisives ont été décalées au lendemain des élections cantonales, officiellement pour respecter le droit de réserve des élus locaux qui siègent au CDEN.

 

Il s’agissait surtout de repousser des discussions gênantes pour la droite : « Il y a des enjeux locaux très forts avec ces suppressions de postes, il y a donc eu une manœuvre politique pour décaler les discussions après les cantonales », explique Sébastien Sihr, secrétaire général du SNUipp, syndicat des enseignants du primaire. Ces rendez-vous, qui se tiendront dans les deux prochaines semaines, engendrent des mobilisations importantes sur le terrain.

Les syndicats à la peine

Localement, les mouvements de protestation peuvent s’avérer efficaces mais la logique de diminution des moyens est plus complexe à combattre à l’échelle nationale. Le rapport de force ne semble d’ailleurs pas effrayer le ministère, alors que le budget 2012 est déjà en préparation avec de nouvelles suppressions de postes à craindre. Le 19 mars, entre 15 000 et 28 000 personnes ont défilé à l’appel du collectif L’éducation est notre avenir (25 organisations) mais la communauté éducative a subi trop de revers. Elle peine à se mobiliser une énième fois pour sauver des postes qui ne suffisent même pas au bon fonctionnement des établissements. « Nous envoyons un signal d’alerte important sur la question éducative. Nous ne pouvons pas accepter le plan d’austérité et les non remplacements aveugles qui ignorent les besoins éducatifs », répète Sébastien Sihr, joint par Politis.fr.

 

La suite...
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