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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 07:13

 

Ce qui se passe depuis mardi dans le monde de la Justice fait écho en moi !

 

Je crois revivre le tsunami qui a traversé l’Education nationale en 2007, qui se propage encore et qui ne peut plus aujourd’hui masquer ses pouvoirs dévastateurs…dans la plus grande indifférence !

 

L’émoi suscité par la tragédie nantaise et les propos de Nicolas Sarkozy sont les catalyseurs de la révolte du monde de la Justice ; mais qu’en restera-t-il dans quelques semaines si les citoyens ne prennent pas le relais de façon responsable? Nous en connaissons, nous les profs, malheureusement l’issue car il reste que peu de traces de notre grand mouvement de  contestation, du sentiment de dégoût ressenti en 2007 face à l’attaque des valeurs républicaines dans le domaine de l’éducation.

 

Combien de victimes sont pourtant fabriquées en ce moment ?

 

Depuis 2007, des réformes destructrices, des coupes dignes d’un grand plan social dont on tait le nom, des propos maltraitants du Ministre X Darcos et du Président envers ses agents, des missions aberrantes qui affectent la conscience de beaucoup,  de l’utilisation douteuse et manipulée d’évaluations font que l’Ecole est accusée de fabriquer de plus en plus de Crétins, surtout chez les « moins favorisés »,voire de futurs délinquants que le gouvernement espère un jour quantifier et repérer par la prolifération d’évaluations et de fichiers.

 

Quand va-t-il nous accuser ouvertement de tous les maux sociaux que sa politique n’éradique pas, mais favorise largement et sans complexes ?

 

Oui, l’Ecole et la Justice doivent être réformées (recréées) mais ces discours nauséeux sont dangereux car ils détournent encore une fois le regard et l’attention des citoyens désabusés vers des boucs émissaires désignés en haut lieu.

 

Qui se cache encore derrière ces écrans de fumée, de cette « réforme de velours » (dixit  Darcos en 1993 chez les « Créateurs d’école »)?

 

Nicolas Sarkozy et son gouvernement sont les grands responsables de l’état actuel de l’Ecole et de la Justice (entre autres) et ne peuvent pas se dédouaner des conséquences de leur politique.

 

Alors un peu de décence, Monsieur le Président !

 

Combien d’enfants sont laissés de côté faute  d’une prise en charge digne de ce nom (par manque de temps pour le suivi de chacun, pour l’attention porté à l’individu, à la sauvegarde de l’estime de soi,  à son orientation, au travail social indispensable pour certains, à l’accompagnement parental, à avoir un professeur qualifié en face de lui quand il en a un…)

 

Chaque jeune délaissé, chaque famille abandonnée, c’est autant de futurs dossiers qui seront un jour traités ou ajournés par la justice ?

 

Journalistes, la quête de la justice et de la vérité doit se faire aussi sur notre propre territoire !

 

Vous en avez  une certaine part de responsabilité.

 

Faute de quoi, chacun de nous ne pourra que se contenter de s’émouvoir de façon éphémère des faits divers et oubliera à jamais la phrase de V Hugo « Ouvrez une école et vous fermerez une prison ».

 

S.B.

Professeurs des écoles Nantes

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 18:09

C03-23

 

Quins

École Salan : les parents toujours mobilisés

 

Carency

Le conseil municipal prend position face aux suppressions de postes d'enseignants

 « Non à la fermeture d'une classe » : les parents d'élèves se mobilisent

 

Dunkerque

Une action contre des suppressions de postes au lycée de l'automobile de Grande-Synthe

Le lycée professionnel automobile se mobilise contre six suppressions de poste

 

Caudry

Dans la rue pour « défendre » le lycée

Professeurs au lycée de Caudry, ils y ont aussi été élèves et le défendent

 

Arras

Au lycée Carnot : des inquiétudes

 

Avesnes sur Helpe

Suppression de postes à Jessé-de-Forest : une mobilisation sur le ton de l'indignation

Parmi les cent cinquante personnes mobilisées hier matin, Cylia, ancienne élève, défendait le lycée

Suppression de postes dans les lycées : Rémi Pauvros sollicite « une table ronde »

 

Wimereux

Une classe maternelle pourrait fermer à l'école Fabre-d'Églantine

 

Roubaix

Les enseignants mobilisés contre les suppressions de postes

 

Roubaix

Les enseignants mobilisés contre les suppressions de postes

 

Bernay

Un protocole dérangé par des enseignants

 

Neufchâtel-en-Bray

Les profs restent mobilisés

 

Lanester

Aide spécialisée. Les parents d'élèves se mobilisent

 

Thizy

Une nouvelle journée d’action au lycée François Mansart hier

 

Salan Quin

Nouvelle opération escargot pour les parents d'élèves

 

Creuse

Non remplacement dans les écoles creusoises

 

Auzances

 

Non remplacement EVS Auzances

 

Caudry

Plus de 400 personnes dans les rues de Caudry ce samedi matin pour soutenir le lycée Jacquard

 

Avesnes-sur-Helpe

150 personnes mobilisées devant le lycée contre les suppressions de postes

 

Armentières

 Seize croix contre les suppressions de poste au lycée Gustave-Eiffel

Seize croix et une minute de silence au lycée G.-Eiffel

 

Avion

Une manifestation est prévue jeudi 10 février contre les suppressions de postes au lycée Picasso

 

Oignies

Opération lycée mort à Oignies mardi

 

Lille

Recrutement des ATSEM : les parents d'élèves de la maternelle Jules-Simon en colère

 

Maubeuge

Suppression de postes dans les lycées : Rémi Pauvros sollicite « une table ronde »

 

Montreuil

Les opposants à la mairie de Cucq veulent garder l'école du Grand bleu

 

Roubaix

Écoeuré par les suppressions de postes, Pierre Housez rend ses Palmes académiques

 

St Omer

Les profs de Durand dans l'expectative

 

Tourcoing

Au lycée Sévigné, une mobilisation pour sauver des classes à la rentrée

Non à l'enseignement bradé

 

Halluin

LEP Saint-Exupéry : huit postes supprimés, lycée mort lundi

 

Roncq

Un surveillant pour 350 élèves : la fermeture du collège envisagée

 

Villeneuve d'Ascq

Françoise Martin et Sylvain Estager, au nom de la majorité municipale, dénoncent la « casse dans l'Education nationale »

Olfa Laforce (PS) demande à la rectrice de revoir sa copie

 

Saint-Pois

Les parents d’élèves font la grève de l’école à Saint-Pois

 Le collège de Sourdeval fermé en 2012 ? Le maire en colère

 

Orne

Orne : 147 collégiens en plus, 21 postes en moins à la rentrée 2011

 

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 17:50

Le mouvement de mécontentement concernant le non-remplacement des enseignants fait tâche d'huile.

A Trappes,  l'Inspection départementale est occupée depuis jeudi et les actions se multiplient dans tout le pays.

 

  2010-0095.jpg

 

In L'Humanité


Ecoles cherchent remplaçants désespérément

 
Le SNUipp-FSU, syndicat majoritaire chez les enseignants des écoles primaires, est sollicité quotidiennement par un nombre important d’écoles qui ne trouvent pas d’enseignants pour remplacer les collègues absents.

Il manque en effet des dizaines de remplaçants dans le Rhône. L’administration est incapable de faire face à ses obligations. Vous trouverez, ci-dessous, des exemples d’écoles dont la situation reflète fidèlement les difficultés auxquelles sont confrontées chaque jour des dizaines d’écoles.

Ecole élémentaire Langevin à Vaulx en Velin :
depuis 2 semaines, un ou deux enseignants différents sont quotidiennement malades et non remplacés (grippe et opération prévue de longue date),
chaque jour de 2 à 5 élèves sont accueillis en plus au fond de chaque classe. En conséquence, Le jeudi 3 février, l’activité piscine de 4 classes a été
annulée pour que celles-ci puissent accueillir les élèves des deux maîtres absents non remplacés.
Ecole élémentaire A. Briand, Lyon 7 :
4 enseignantes ont été absentes le même jour, des dizaines et des dizaines d’élèves ont dû être répartis dans les autres classes.
Ecole élémentaire Mistral à Vaulx en Velin :
Une enseignante de CP connait un arrêt de longue durée (plusieurs semaines), aucun remplaçant n’est prévu à ce jour.
Ecole élémentaire Pagnol à Meyzieu
Deux enseignants de CM1 et de CM2 sont en projet Comenius à l’étranger. L’administration s’était engagée à assurer leur remplacement. Les élèves n’ont pas classe depuis une semaine. A cela, s’ajoute le non-remplacement de l’enseignante de CLIS depuis 6 jours.

Communiqué du SNUipp-FSU Rhône

 

 

In Politis


« Un prof par classe, c’est pas la lune ! »


Pour protester contre le manque d’enseignants, des parents d’élèves occupent une école maternelle à Epinay-sur-Seine. Ils entendent saisir la Halde pour discrimination territoriale et élargir le mouvement.

 

Le téléphone sonne. Une mère décroche : « Jean-Jaurès Sud, école occupée par les parents d’élèves… » Son interlocuteur ne semble pas au courant. Les parents occupent pourtant le bureau de la directrice de cette école maternelle d’Épinay-sur-Seine (93) depuis le 11 janvier. Nous sommes le 28, cela fait donc presque trois semaines… Motif : non-remplacement chronique des enseignants absents. Des banderoles sont accrochées sur la grille et la façade de l’établissement. (...)

 

In Le Monde

 

Epinay-sur-Seine, des parents exaspérés par le non-remplacement des enseignants veulent saisir la Halde

  

A l'école Jean-Jaurès d'Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), il n'y a pas classe tous les jours. Depuis le début de l'année, ce groupe scolaire cumule 49 journées avec au moins une classe sans maître. En fait, l'école a connu 57 journées d'absence et seulement huit jours de remplacement. Non seulement les parents en ont assez, mais ils pressentent qu'ils sont victimes d'une discrimination territoriale.

 

Ils estiment qu'on donne moins à ceux qui ont moins et que les secteurs socialement défavorisés comptent moins de remplaçants que les autres. "Je connais beaucoup de gens en province, ou dans des départements autres que la Seine-Saint-Denis, qui ont de jeunes enfants, ils ne sont jamais dans notre situation", se fâche Mathieu Glayman, un parent d'élève.

Les parents vont déposer un recours pour discrimination territoriale auprès de la Halde. Ils travaillent à sa rédaction dans le bureau de la directrice de l'école Jaurès qu'ils occupent depuis le 11 janvier.

"L'école Jaurès est un cas emblématique, mais nous nous battons pour toutes les écoles de la ville. Il y a 276 classes en primaire sur Epinay et un volant de 24 remplaçants. Sachant qu'il y a déjà six congés maternité, deux congés longue maladie et deux congés maladie, il reste un potentiel de 10 remplaçants. Nous demandons qu'il soit plus important", plaident les parents par la voix de Mathieu Glayman, un militant FCPE. Cette semaine, la ville comptait 40 classes sans maître.

supplémentaire pourrait être affecté après le retour dans les classes des stagiaires actuellement en formation.

 

La suite...

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 11:24

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 10:35

In Fédération Nationale de la Libre Pensée


LE PUBLIC SAIGNÉ AU PROFIT DU PRIVÉ

 

par Christian Eyschen, secrétaire général de la Fédération Nationale de la Libre Pensée
et Pascal-Eric Lalmy, secrétaire national du Parti Radical de Gauche

L’enseignement public est la première victime de la stratégie de démantèlement de l’Etat et des services publics au profit des intérêts privés. Au moment où l’école publique est soumise au régime sec, l’enseignement privé se déploie et s’organise. avec l’aval du gouvernement. Deux événements sont là pour le confirmer.

 

D’abord, il y a la reconnaissance d’utilité publique, par un décret du Premier ministre du 18 mars 2008, de la « Fondation pour l’école » mise sur pied en 2007 par Anne Coffinier pour soutenir les établissements privés hors contrat créés dans un esprit « entrepreneurial ». Depuis, elle se définit elle-même comme l’outil le plus performant pour lever des fonds dans des conditions fiscalement avantageuses. En effet, ses donateurs peuvent obtenir jusqu’à 75% de déduction fiscale. L’Etat lui apporte donc un soutien important et une reconnaissance de fait. Pourtant, l’action de cette Fondation va à l’encontre des principes de l’école républicaine, laïque et gratuite. Jérémie Demay expliquait, par exemple, dans la revue ProChoix d’octobre 2010 que, derrière ces écoles privées hors contrat, on trouvait des congrégations comme la Fraternité Saint Pie X ou encore que la dite Fondation ne voyait pas d’objection à l’idée de financer l’école du Saint-Projet à Bordeaux, (dénoncée par les Infiltrés de France 2) si cette institution en faisait la demande.

 

Cette offensive se double, dans l’enseignement privé contractuel, de celle de la collation des grades. En signant, en avril, 2009 la reconnaissance mutuelle des grades et des diplômes de l’enseignement supérieur entre la République française et le Saint-Siège, l’Etat est revenu sur un des principes fondamentaux de l’enseignement depuis Jules Ferry. Il est d’ailleurs rappelé dans le Code de l’éducation que « l’Etat a le monopole de la collation des grades et des titres universitaires ». Le conseil d’Etat a été saisi par les groupes RDSE (à majorité radicaux de gauche) et socialiste du Sénat ainsi que par plusieurs associations laïque dont la Libre Pensée. Il a refusé de considérer que cet accord s’inscrivait, comme le soutenait le gouvernement, dans le cadre des accords Erasmus. Au final, il a largement restreint la portée de l’accord, refusant le droit des établissements supérieurs privés à délivrer des diplômes nationaux, et à utiliser le titre d’Université. Il n’empêche que cette offensive de l’Etat est, elle aussi, significative.

 

A cela s’ajoute, plus récemment, une rallonge budgétaire pour l’enseignement privé, pris à l’enseignement public. En effet, la loi de finances pour 2011 a attribué quatre millions d’euros, soit 250 postes supplémentaires, à l’enseignement privé sous contrat. Dans le même temps, les moyens de l’école publique sont fortement réduits, à commencer par les effectifs d’enseignants, plus de 35 000 postes supprimés en 2009 et 2010 et encore 16000 postes pour 2011 !

 

Le gouvernement et l’actuelle majorité s’écartent de plus en plus, en matière d’éducation, de l’esprit du service public au profit d’une logique de concurrence dont le secteur privé est le premier bénéficiaire au détriment de l’école publique et de l’intérêt général. Les moyens alloués à l’enseignement privé sont préservés, voire augmentés via des fondations reconnues d’utilité publique comme la « Fondation pour l’école », ou encore la « Fondation Saint-Matthieu pour l’école catholique ».

 

Ce transfert de fonds publics vers l’enseignement privé traduit une vision de la société en rupture avec la tradition républicaine d’égalité et de laïcité. Tout comme l’essai non transformé de donner la collation des grades à l’enseignement supérieur catholique, il est dans le droit fil du discours du Président de la République sur le rôle du curé et celui de l’instituteur.

 

Au final, l’Etat méconnait le principe de laïcité inscrit dans la Constitution et la loi de 1905. Or la laïcité est un principe fondamental reconnu par les lois de la République. Il est urgent de prendre la mesure du danger que représentent ces dérives. Nous réclamons, d’une part que le gouvernement retire la reconnaissance d’utilité publique aux fondations qui financent l’enseignement privé et, d’autre part, le retrait de l’accord France-Vatican sur la reconnaissance des diplômes de l’enseignement supérieur catholique.

 

Il est temps que l’Etat et le gouvernement cessent de saigner l’école publique au profit de l’école privée et refasse de l’éducation une priorité nationale.


Tribune libre parue dans L’Humanité du 29 janvier 2010

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 10:18

C03-23

Hérouville-Saint-Clair

Les suppressions de postes dans les collèges et lycées confirmées

 

Marigny

Les Segpa de Marigny et Saint-James ne fermeront pas à la rentrée 2011

 

Saint-Sauveur-Lendelin

Collège : les parents d'élèves sont en colère -

 

Camarès

A Camarès, ça grogne aussi pour la même raison

Des parents d'élèves en colère restent mobilisés

 

Alès

Des parents s'opposent au fichier Base élèves

 

Saint-Sernin-sur-Rance

Les parents d'élèves organisent une manifestation ce matin devant l'école

 

Decazeville

Les parents d'élèves mobilisés

 

Bourges

Le lycée Pierre-Emile Martin manifeste pour sauver son BTS SE [vidéo + photos]

 

Toulouse

Colère des enseignants

 

Albi

«On ne veut pas d'une fusion des 2 écoles»

Les parents d'élèves s'énervent

 

Soual

La colère des parents d'élèves

 

Reyniès

A l'école: une classe menacée à la rentrée

 

Grenade. La Bastide

Les parents boycotteurs restent mobilisés

 

Barbazan-Debat

Les parents d’élèves font une chaîne

 

Lahitte-Toupière.

Non à la fermeture de l'école

 

Laden

Les parents d'élèves en colère

 

Ardres

Mobilisation pour protester contre le projet d'une fermeture de classe

 

Roubaix

Au lycée Turgot, enseignants et élèves sont stupéfaits par la disparition programmée de la formation « PSPA »

 

Caudry

Mobilisation à Jacquard hier : profs et lycéens dans la rue, une première fois

 

Calais

Collèges : des effectifs stables à Calais mais des heures en moins

 

Bruay-La -Buissière

Les professeurs de Mendès-France ont le soutien de la municipalité

 

Waattrelos

Les enseignants crient leur colère devant le rectorat

 

Tourcoing

Au lycée Sévigné, une mobilisation pour sauver des classes à la rentrée

 

Saint-Quentin

L'école David-et-Maigret cadenassée

 

Epinay-sur-Seine

Rencontre avec l’Inspecteur d’Académie: loin du compte

 

Cléon

Pétition contre la fermeture de classes

 

Canteleu

Les enseignants du collège Charles-Gounod en grève

 

Balaiseaux

Pétition NON A LA FERMETURE DE L'ECOLE DE BALAISEAUX

 

Nice

Manif’ contre "la mise à mort de l’école"

 

Macornay

Les parents cherchent des solutions pour sauver l'école

 

La Réunion

H. Bello : "L'Ecole n'est pas une entreprise où l'on offre des primes aux recteurs"

 

La Rochette

Fermeture de la classe unique ?

 

Limoges

Soirée de mobilisation pour la prépa de Gay-Lussac

 

 

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 19:00

L'investissement matériel pour les filières technologique a un coût pour la région.

Que deviendra ce matériel si le BTS CIM disparait ?

Difficilement déplaçables et inutilisables pour d'autres sections, ces machines récentes vont elles  lentement  rouiller sur le site ?

 

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 18:33

 

 

In Mammouth déchaîné


 Diffusion des évaluations CM2 sur le net : Chatel va-t-il porter plainte contre l’Education nationale ? (voire contre lui-même, mais alors pour quel motif ?)


Mammouth Déchaîné - On se souvient que la publication sur le net des fameux (ou fumeuses ?) évaluations CM2, par des parents d’élèves et des (méchants) professeurs, quelques jours avant la tenue officielle desdites évaluations, a créé l’ire de notre bon ministre qui a menacé (au moins) de se porter en justice contre les sites en question. Tricherie, démarche à l’encontre de «  la responsabilité et de l’éthique », « indigne de l’école de la république » et bien d’autres... (voir ici).

 

La plainte risque en effet d’être plus large que prévue car voici que la FCPE-CDPE 974 (île de La Réunion) a adressé un courriel à Monsieur le recteur et à Monsieur l’Inspecteur d’Académie (puis au ministère via la FCPE nationale) pour informer de la présence des tests d’évaluations en français et en mathématiques depuis plusieurs jours sur le site internet su Ministère de l’Education nationale. Plus précisément sur le site d’Eduscol (au moins).

C’est d’autant plus dommageable que l’académie de La Réunion était jusque-là en vacances, et que ces évaluations doivent être passées du 2 au 6 février (soit à partir d’aujourd’hui), comme nous le précise le site de l’académie. De là a considérer que l’on ne fait que peu de cas des Réunionnais...

 

La commission Chienlit et Maintien de l’Ordre du ministère a encore du travail...

 

D'autres nouvelles du fond de la trompe...

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 18:25

 

Lors de la dernière coordination nationale au mois de décembre, nous avions parlé d'une nouvelle coordination pour le mois de février. Mais le temps nous a manqué et nous n'avons pas réussi à l'organiser à temps. mais entre-temps bonne nouvelle: de nouvelles académies s'organisent, ce qui augure d'une coordination plus nombreuse et plus efficace !!

Nous vous proposons alors une nouvelle date: le samedi 12 mars à Paris (probablement à la bourse du travail).


Peut-être certains d'entre vous seront encore en vacances mais nous nous sommes dit que d'ici là vous aurez le temps de vous organiser pour envoyer un représentant. de plus, le samedi suivant est une journée de mobilisation de l'éducation nationale.

au programme de cette coordination:
- information sur l'état de la mobilisation dans les académies
- mise au point sur les revendications
- préparation de la journée du 19 mars

faites nous savoir si cela vous convient (contact :  stagiaireimpossible@gmail.com).

Evidemment nous pouvons vous héberger, participer au financement du voyage, vous apporter tous les renseignements nécessaires etc...

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 18:19

In Café Pédagogique

 

 C03-24Les personnels concernés, aussi bien les évaluateurs que les évalués, l’ont appris par le café pédagogique de ce jeudi 3 février :

Fin janvier, dans une réunion interne de l'UMP, selon le blog de L Debril, Luc Chatel s'était laissé aller à dire que l'évaluation des enseignants devait échapper aux corps d'inspection. "Il faut revoir le fonctionnement du corps de l’inspection et créer des entretiens d’évaluation avec des personnalités indépendantes, qui ne soient ni des inspecteurs, ni des chefs d’établissement".

 

Comme d’habitude depuis 2007, le ministère annonce, teste, mesure l’impact, absorbe les réactions et ouvre la concertation non pas sur la décision mais sur les modalités de son application. Comme les partenaires acceptent nécessairement la discussion, on considère qu’ils sont d’accord sur le principe. Au prix de quelques concessions sur la mise en œuvre, on réussit ainsi à faire passer toutes les décisions prises avec un voile de bonne volonté et une apparence de démocratie. Les problèmes traités ne sont pas choisis par hasard, ils correspondent toujours soit à l’état de l’opinion publique soit à des aspects plus ou moins obsolètes du fonctionnement du système, ceux que les gouvernements précédents, et depuis un certain temps,  ont oublié ou  n’ont pas eu le courage de traiter, de crainte des corporatismes ou faute de réflexion suffisante sur l’évolution de l’école.

 

L’évaluation des enseignants est un vrai problème. Dans « La République des enseignants » (Editions Jacob Duvernet 2003), Emmanuel Davidenkoff et Brigitte Perucca écrivaient : « De tous les interlocuteurs des enseignants, les inspecteurs sont sans doute ceux qui font l’unanimité la plus évidente. Contre eux. », précisant ensuite « Leurs bâtons n’effrayent guère, faute de carotte à leur opposer ». Il est vrai que l’inspection demeure traumatisante malgré les efforts d’une partie des inspecteurs, malgré l’idée d’un code de déontologie pertinemment proposé par le SNPI, syndicat minoritaire. Mais les enseignants savaient et savent qu’une fois la porte fermée sur les talons de l’inspecteur, ils pouvaient et peuvent revenir à leurs conceptions et habitudes en attendant plusieurs années l’épreuve suivante. Les pratiques ont peu évolué depuis la nuit des temps, hormis dans le premier degré, l’obligation d’annoncer la date de l’inspection, obligation scandaleusement détournée sans révolte par le stratagème de l’annonce de l’inspection entre le 1er et le 8 ou le 15 du mois.

 

Le ministère joue sur du velours. Les enseignants sont favorables à la disparition de l’acte d’inspection tel qu’il était et les corps d’inspection n’étaient pas en capacité de faire des propositions de redéfinition de leurs missions au regard de l’évolution réelle ou  idéale  du système. Leur triptyque historique, « évaluation / formation / animation » a perdu ses fondements puisque l’inspection est devenu contrôle de l’application des mesures ministérielles, contrôle des résultats apparents des élèves, que la formation professionnelle a disparu, que l’animation pédagogique appelée à se substituer à la formation n’a guère de crédit auprès des enseignants. Il n’y a aucune proposition alternative, ni au niveau des syndicats d’enseignants dont ce n’est pas la préoccupation centrale sauf qu’ils préfèrent un mauvais système qu’une évaluation par les élus ou par les parents, ni au niveau des syndicats d’inspecteurs dont certains ont cru que les nouvelles orientations gouvernementales leur offraient des opportunités de redorer leur blason.

 

La décision d’imposer le développement du pilotage par les résultats, concept issu du monde de la finance et de l’industrie, sans la moindre concertation, sans réflexion collective, a pu séduire. C’est pourtant un concept stupide, comme je l’ai expliqué dans plusieurs tribunes depuis de nombreuses années. On ne peut piloter sans cap, et s’il ya un cap implicite évident, le choix d’une société ultra libérale, celui-ci n’est jamais formalisé, explicité dans la transparence. On ne peut piloter sans carburant, et hors l’injonction et l’incantation, les pseudos pilotes n’ont pas de crédits, pas de moyens humains, pour soutenir, accompagner, contractualiser des projets. On ne peut piloter sans outils, et les seuls outils sont des contrôles (ce qui n’est pas de l’évaluation) des performances des élèves dans deux domaines (maths et français) et de l’’application formelle, apparente des mesures gouvernementales (programmes, aide individualisée, etc). Les inspecteurs sont aujourd’hui dans l’incapacité de mettre les résultats des élèves en rapport avec les pratiques qui les produisent, ce qui est un énorme problème !

 

Mais le pilotage par les résultats facilitait la manœuvre, ouvrait la voie naturellement à la disparition de l’acte d’inspection honni et à son remplacement par un entretien comme celui conduit par les DRH des entreprises ou des banques. Cette avancée est parfaitement cohérente avec le déni systématique de la pédagogie, avec la technicisation et l’administratisation galopantes du système. L’inspecteur demande les résultats des évaluations. Fixé dur l’écran de son ordinateur, il compare, mesure, détecte, et donne la feuille de route. Nul besoin d’aller dans la classe puisque les pratiques ne sont pas analysées, seul le résultat apparent compte.

 

Ces nouvelles modalités ont des avantages évidents pour le ministère : on peut réduire le nombre d’inspecteurs et de secrétaires, supprimer leur territorialité, renforcer la priorité au contrôle et à la propagande, satisfaire, au moins provisoirement, les enseignants soulagés, inscrire les missions de l’encadrement intermédiaire dans la perspective de l’idéologie libérale…

 

Elles ont de graves inconvénients et même des dangers par rapport à une conception progressiste, humaniste, démocratique du système éducatif :

  • Elles occultent définitivement l’importance de la pédagogie. Si l’on n’observe pas sérieusement l’activité des élèves en situation d’apprentissage, si l’on n’analyse pas le choix des pratiques, des situations, de l’organisation des apprentissages, des représentations des enseignants et des raisons de leurs choix, on participe à la destruction de la pédagogie engagée déjà avec les nouveaux vieux programmes qui privilégiant la mécanique à l’intelligence confortent la pensée unique et le modèle de la transmission, avec la conception de l’aide individualisée sur le modèle réducteur de la panne/réparation, avec la mastérisation, etc
  • Elles réduisent la dimension du métier à la vie de la classe excluant les notions de projet d’école et de projet éducatif global
  • Elles aggravent les risques d’arbitraire et la tendance à l’autoritarisme. Chacun connaît le phénomène des petits chefs qui vont parfois au-delà des consignes et des attentes de leurs supérieurs. L’encouragement à l’autoritarisme est une réalité sans précédent dans l’histoire de l’école : sanctions, menaces, pressions. Les exemples de comportements aberrants se multiplient à propos de l’évaluation et des « désobéisseurs »
  • Elles s’inscrivent dans une perspective de développement de la compétition, des conflits entre les personnes, des tensions, de l’individualisme, du rejet de l’innovation qui est toujours susceptible de déranger
  • Etc.

Il était nécessaire et même urgent de réformer l’évaluation des enseignants. Il était nécessaire de redéfinir les missions des enseignants. Il est incontestable qu’il n’y a pas de projet alternatif sur ce problème complexe, ni dans les syndicats, ni dans les projets politiques (hors l’UMP). Il aurait été d’autant plus souhaitable d’engager une concertation, une réflexion collective avec des experts, avec les enseignants et avec les inspecteurs et chefs d’établissement. Il aurait été souhaitable de prendre le temps de mettre en œuvre l’intelligence collective, de consulter les parents et les partenaires de la communauté éducative. Une fois de plus, les choses se font dans la précipitation, dans la recherche d’effets d’annonces, dans le bricolage au coup par coup alors que notre pays a besoin d’un grand projet éducatif neuf, cohérent, réellement et clairement inscrit dans un projet de société lisible et mobilisateur.

 

Pierre Frackowiak

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