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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 18:17
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Published by Sauvons l'Ecole - dans Universités
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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 18:06

Trop courts extraits de la confèrence de Philippe Meirieu sur : "les droits de l'enfant aujourd'hui: notre devoir d'éducation" dans le cadre  du congrès départemental de la FCPE 78 le 20 juin à l'Université Versailles-Saint Quentin.

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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 18:51
In Rue89

par Denis Guedj



Historique ! Un mouvement débuté juste après le Jour de l'An, qui se poursuit jusqu'aux vacances d'hiver, persévère jusqu'à Pâques, traverse avec légèreté trois « ponts » successifs, Ascension, 8 Mai, Pentecôte. Qui le mènent, toujours aussi obstiné, jusqu'à l'orée de l'été.

Une demi-année ! Qui l'aurait imaginé ? Alors qu'en 1968 le mouvement n'avait duré que cinq semaines)est en soi une victoire, cette durée inédite donne la mesure de notre engagement et de notre persévérance. Les pressions, les chantages, la désinformation, les articles assassins, sans compter les gesticulations des bouffonnes associations de parents d'étudiants (sic), n'y ont rien fait. Nous n'avons pas cédé, ils ne nous ont pas réduits.

Mais ils n'ont pas reculé d'un décret. C'est cela qu'il nous faut gérer. La plus grande richesse d'un mouvement réside dans les individus qui le composent. Nous ne disposons ni d'argent, ni d'armes, ni des lieux de pouvoir, ni des lieux d'information, nous sommes notre seule force.

Nous avons pour nous notre intelligence, notre créativité, notre imagination, notre obstination, notre refus intransigeant de nous soumettre à des coups de force contre la pensée. Cette richesse, il nous faut la protéger en veillant à ce que les combats que nous menons ne nous affaiblissent pas, mais au contraire nous renforcenthumainement, philosophiquement et politiquement.

Hormis les « revendications » (préférons le terme « exigences »), qui s'adressent à l'adversaire, une lutte a principalement pour objet de nous donner toutes les raisons de poursuivre le combat entamé et de ne pas laisser se rompre les solidarités et les amitiés tissées pendant et par le conflit.

 

Décider nous-mêmes de l'issue du conflit

 

Voilà pourquoi il est décisif que nous décidions nous-mêmes ce qui est pour nous victoire ou défaite. C'est-à-dire que nous décidions de « ce qui compte » POUR NOUS. Ce que je dis n'est en rien un renfermement sur nous, mais une affirmation que nous sommes la source des luttes que nous menons. Le maintien des décrets ne signe en rien une défaite du mouvement, ceux qui espéraient que la reprise des cours et des examens mettrait fin aux mouvements, n'ont vraiment rien compris.

Grève, blocage, examens, rétention des notes, refus de participations aux jurys étaient des figures circonstanciées de notre lutte. Nous ne sommes pas fétichistes. Dès janvier, nous savions que le gouvernement ne reviendrait pas sur ses décrets et que ce qu'il désirait avant tout était de nous infliger une défaite radicale pour mater enfin ce monde universitaire et de la recherche non pas rebelle, oh non ! mais rétif. .

Il s'agissait d'un règlement de comptes avec un milieu social porteur de valeurs qui le dépassent. En agissant avec une telle haine, il perdait toute légitimité. Ce gouvernement n'est plus pour nous un interlocuteur valable. Ainsi, libérés d'avoir à attendre et à analyser ces gesticulations, nous avons pu mener nos luttes avec nos propres logiques, sereins, inventifs, finalement apaisés.

La suite...

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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 09:54
La lettre d'une psy scolaire qui a trouvé les mots justes, bien sûr... et qui exprime bien les violences que nous subissons tous (enfants, parents, enseignants).

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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 21:11

Blangy-sur-Bresles

Non à la fermeture !

 

Alès

Romain-Rolland veut sauver sa classe maternelle

 

Médoc

Maintien de la classe de maternelle de Margaux

La grogne des parents d'élèves de Salaunes

 

La Rochelle

« On va voir ce qu'on peut faire »

 

Tarbes

 Pour la défense du service public d'éducation

 

Loire

TROIS QUESTIONS A Annie Cassard

 

Nantes

Le camp de cheviré encore menacé

 

La LDH appelle le gouvernement à mieux respecter les droits des enfants

 

 

La Baule

Une fermeture de classe à Pavie

 

Augergne

St-Georges-en-Couzan défend son école

 

Suite à la circulaire sur « l’aide personnalisée », le Ministère a engagé des modifications sur les missions des RASED.

 

Scolarisation des handicapés.

L'Adapei appelle à la mobilisation mercredi

 

Bègles

Les mairies de gauche de la CUB font front commun pour dénoncer le désengagement de l'état

écoles : la gauche monte au créneau

 

La Réunion

Le campement des assistants d’éducation rasé sur ordre du préfet

 

ASSISTANTS D’ÉDUCATION

348 au chômage ?

La pérennité des contrats des assistants d’éducation

 

Bilan de l'aide personnalisée: témoignages d'enseignants

Bilan de l'aide personnalisée (2) : réflexions et propositions

 

L'Ain

Carte scolaire : derniers ajustements avant la rentrée

 

Vendée

Rentrée 2009 : la carte scolaire dévoilée

 

Langonnais

Mobilisation express pour sauver une classe

 

Thann 

Pas de fermeture

 

Lormont

Les parents d'élèves ont occupé l'établissement hier après-midi. 

 

Nîmes

Mobilisation Manifestation devant l'inspection

 

Ribeauvillé Kay 

Vers une classe élémentaire unique ?

 

Yvelines

Compte-rendu de la réunion du collectif RASED Yvelines du 10 juin 2009

 

Rennes

Auxiliaires de vie scolaire : manifestation jeudi à Rennes

 

La Réunion

Assistants d’éducation : administration sans cœur

 

Toulouse

Soutenons les personnels et parents mobilisés du collège Lalande (Toulouse)

 

Littoral-Flandres

Une nouvelle mobilisation des parents contre la fermeture d'une classe

 

La Baule 

« Un réel sentiment d'injustice »

 

L’Humanité

Dans l’action dès la rentrée des classes

 

Appel des appels 67:sauvons le rased

 

Libourne

Le collectif «école en danger» reste mobilisé

 

St Etienne

Congrès national des rééducateurs

 

Landes

Au chevet d'Hagetmau enseignante en colère contre « les suppressions d'emplois et les Rased, le manque de moyens dans l'Éducation nationale, la suppression programmée de ...

 

Rion-des-Landes

Pour le bien des élèves

 

Le collectif «école en danger» reste mobilisé

 

Vous avez dit RASED ?

 

Bollwiller

École Non à la fermeture d’une classe à Bollwiller

 

Croix 

 L’école maternelle Joliot-Curie fermera en 2010

 

Rentrée scolaire : vacances et aménagements au coeur des discussions lors du comité du centre-ville

 

Sciences2

Formation des enseignants : un communiqué intersyndical

 

Seine -et -Marne

Fermeture de classes : la mobilisation se poursuit

 

Mayotte

Les syndicats annoncent une rentrée scolaire perturbée

 

Les Yvelines

Pierre Frackowiak : La nocivité du soutien à la mode Darcos…

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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 11:45

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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 11:35

 In http://non-fermeture-ecole-montigny.over-blog.fr

LETTRE OUVERTE EN REPONSE A
LA LETTRE DE LA MAIRIE  DE MONTIGNY LE BRETONNEUX DATEE DU 29 MAI 2009 CONCERNANT LE PROJET DE FERMETURE DU GROUPE SCOLAIRE ALBERT SAMAIN 

                                                                                  Montigny-le-bretonneux, le 17 juin 2009

Madame, Monsieur,

Les raisons que la mairie invoque pour fermer le groupe scolaire Albert Samain sont :

1)      La réduction du nombre d’enfants sur le quartier de la Sourderie et en particulier sur Albert Samain.

 

Cette affirmation est en contradiction avec les chiffres fournis par la mairie, et confirmés dans le PLU, les naissances sont en augmentation : 130 en 2007 sur la Sourderie dont 28 pour Samain et 142 en 2008 dont 40 pour Samain.

 

De plus, Albert Samain est la 2ème plus grosse école du secteur (sur 5) avec actuellement 232 élèves pour 10 classes. Le nombre d’enfants qu’elle accueille reste constant depuis 2000 et tend même à augmenter ces prochaines années.

è    Ces chiffres devraient donc inciter à la prudence puisque la "promo" 2011 des petits de maternelle sera plus importante qu'à la rentrée 2010. Il ne faudrait pas reproduire sur notre quartier l’erreur faite au Pas du Lac pour les écoles Les Iris (école trop petite pour accueillir des effectifs en hausse d’où utilisation de préfabriqués car pas assez de salles) !

è    Ce projet de fermeture des écoles Samain engendrerait une nouvelle carte scolaire avec surcharge évidente des écoles voisines Paul Fort et Paul Verlaine conduisant à :

- des effectifs plus élevés par classe (certaines jusqu’à plus de 30 élèves),

- une multiplication des classes à double niveau,

- des capacités d’accueil des écoles parfois au maximum.

Cela irait contre de bonnes conditions de pédagogie et de travail pour les élèves et les enseignants. Nous savons très bien que des effectifs élevés par classe ont un impact négatif sur les conditions d’apprentissage et d’épanouissement !

2)      La nécessité de trouver des locaux pour accueillir les élèves du groupe scolaire Marie-Noël durant les travaux de rénovation de cet établissement (minimum 1 an).

Est-ce vraiment justifié de fermer définitivement une école qui fonctionne bien pour des travaux temporaires réalisés dans une autre école ?  Est-ce acceptable de vider le groupe Samain, de séparer des élèves qui se connaissent, pour y transférer temporairement ceux de Marie Noël ? Les enfants de Samain ont-ils « moins de valeur » que ceux de Marie-Noël ?

è    D’autres solutions ne peuvent-elles pas être envisagées pour les travaux de l’école Marie-Noël ? N’y a-t-il pas d’autres locaux vides et disponibles sur Montigny  (collège Bergson…)?  La sagesse (sinon l’évidence) consisterait à libérer temporairement les locaux de Marie Noël en répartissant les effectifs sur les écoles voisines…Comment font les autres municipalités confrontées à ce même souci ?


 

Rappelons par ailleurs qu’Albert Samain, groupe scolaire de plain-pied, offre toute sécurité pour les enfants (pas d’étage, pas d’escalier, permettant aussi l’accès aux handicapés), ne nécessite pas de travaux particuliers et profite d’un environnement calme, protégé des grands axes. De plus, c’est la seule école à bénéficier d’un gymnase à l’intérieur de ses locaux et de cours de récréation sécurisées inaccessibles par la rue.

3)      Le souhait de la présence de deux groupes scolaires de chaque côté de l’avenue Joseph Kessel :

 

Pourquoi ? Pour que plus d’enfants aient à traverser cette avenue, ce qui serait le cas pour les élèves actuels de Samain qui seraient redirigés vers Paul Fort? Qu’en est-il de la sécurité de nos enfants ?

 

 

Par ailleurs, les méthodes utilisées par la mairie sont vraiment regrettables :

 

è    Tout le monde (directeurs d’école et enseignants, fédérations de parents d’élèves, éducation nationale, élus du conseil municipal, élus des conseils de quartier, parents d’élèves, riverains…) a été mis devant la décision prise unilatéralement par la mairie, sans aucune concertation préalable !

 

è    On nous fait croire que la négociation est possible. Alors qu’il n’en est rien !

 

è    La décision a été présentée comme officielle et définitive (cf. Ignymontain juin 2009, courrier distribué le 29 mai)… sans qu’il y ait eu débat et vote au Conseil municipal !

 

Que penser alors d’une équipe dirigeante qui prône le débat « démocratique » et la concertation quand cela l’arrange et s’en passe vis-à-vis de ses administrés ? Pourquoi si peu d’intérêt pour nos enfants ?

è    La mairie évoque « quelques réactions affectives » : celles-ci représentent plus de 400 signataires - parents d’élèves et riverains- de la pétition en cours, près de 200 familles, et nos réactions ne sont pas affectives, mais fondées. Les décisions précipitées sont en général bâties sur de mauvais fondements et cachent des choix peu crédibles.

Monsieur Le Maire dit assumer complètement sa décision en tant qu’élu, alors pourquoi n’expose-t-il pas ses arguments, ses projets en réunion publique ? Pourquoi faire cela dans la précipitation sinon dans l’ombre ?

Cette façon de procéder et les mauvaises raisons évoquées à posteriori décrédibilisent le choix que la mairie a tant de mal à expliquer, sinon à justifier (quel est réellement l’objectif final ?).

Enfin, si Montigny le Bretonneux n’a plus de réserve foncière pour construire…le terrain d’Albert Samain ne doit pas être l’enjeu de spéculation immobilière.

 

Pour toutes ces raisons, nous considérons que le projet de fermeture du groupe scolaire Albert Samain (et de toute autre école de la Sourderie) est injustifié et c’est pour cela que nous nous y opposons.

                       

Le Collectif des parents d’élèves et riverains du groupe scolaire Albert Samain

                        Pour en savoir plus : http://non-fermeture-ecole-montigny.over-blog.fr

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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 10:09

Voici le courrier  d'un professeur des Ecoles bientôt à la retraite à son Inspecteur d'Académie.
Beaucoup d'enseignants "d'un certain âge" se retrouveront dans cette lettre courageuse.






Michel Huchet

 

Professeur des Ecoles

Ecole Publique de La Richardais.

 

 

 

                                                                                   à Monsieur l’Inspecteur d’Académie

                                                                                   d’Ille et Vilaine. Rennes.

 

 

                                         

 

 

Monsieur l’Inspecteur

 

 

 

            Cette lettre est celle d’un simple fonctionnaire, enseignant bientôt à la retraite, mais aussi celle d’un citoyen préoccupé par l’état de notre société.

 

Si je suis devenu enseignant, c’est certes comme beaucoup d’autres pour gagner ma vie, mais c’est aussi un choix relatif à des valeurs humanistes. A cet égard, l’argent n’est pas, Monsieur l’Inspecteur, une valeur essentielle et l’idée de Monsieur le Ministre de distribuer quelques primes à certains d’entre nous quand d’autres, sur le territoire, sont sanctionnés financièrement me semble bien mal venue.

Réformer notre école est sans doute nécessaire, les enseignants ne s’y opposent pas par principe. Toutefois, ils ont un attachement fort aux idéaux républicains. Ces derniers sont malmenés, notre tissu social se désagrège. Dès lors, apparaît un autre malentendu ; si l’école peut et doit faire beaucoup pour les élèves qu’elle accueille, on ne peut en revanche lui demander de résoudre les problèmes d’un monde qui marche sur la tête.

Comment enseigner le respect de soi et de l’autre dans une société où règne la loi de la jungle, dans un système devenu fou où l’économique aurait pris le pas sur l’humain ?

Comment trouver le temps d’enseigner dans la sérénité quand l’institution scolaire presse les maîtres d’accomplir des missions de plus en plus lourdes, en multipliant dispositifs, textes réglementaires, réunions, projets,  dans lesquels on finit par ne plus trouver de cohérence ?

Comment retrouver l’indispensable temps d’apprendre dans une école qui, perdant confiance en elle, et parfois soumise à des propos ministériels arrogants voire méprisants, met bien trop souvent ses élèves en situation d’échec au travers d’évaluations sommatives et réductrices.

 

Au cours de ma carrière d’enseignant, j’ai tenté, modestement, de construire une pédagogie respectueuse de l’enfant, essayant de donner du sens aux apprentissages et de prendre en compte la diversité des élèves qui m’étaient confiés.

Mais voilà que depuis quelques mois, cette même administration me demande d’appliquer une politique éducative allant à l’encontre des convictions qui m’ont animé jusqu’à présent.

 

-          Les nouveaux programmes, mis en oeuvre sans réelle concertation, mécanisent les apprentissages avec « l’imposture du  retour aux fondamentaux », la réduction du temps scolaire annuel, l’alourdissement de la journée scolaire, le non-respect des rythmes biologiques de l’enfant …

-          Le traitement de la difficulté scolaire n’est plus que l’arbre qui cache la forêt. Il est amputé de ses moyens les plus efficients, basé sur le volontariat des parents, repoussé hors temps scolaire et progressivement vers la sphère privée, lieu de toutes le inégalités.

 

-          La culture du résultat et le concept de performance, appliqué à l’éducation, avec la mise en concurrence des établissements et des individus ( projet de suppression de la carte scolaire, évaluation devant être rendues publiques…) profiteront certes à une minorité, mais…lorsqu’il y a des gagnants, il y a aussi des perdants.

 

-          Le fonctionnement interne des services de l’éducation se trouve perverti par ce nouveau mode de management. Ecoutons plutôt P. Frackowiack : «  Les pressions, menaces, injonctions autoritaires de l’encadrement intermédiaire, la dégradation des rapports dans le corps enseignant conduisent à la démotivation et au désenchantement des acteurs de terrain en attente d’un réel projet éducatif inscrit dans la modernité. »

 

-          La Révision Générale des Politiques Publiques, par le désengagement progressif de l’Etat, les suppressions de poste en cascade, la sédentarisation des RASED, n’a d’autre objectif que la déconstruction progressive de l’Ecole Publique Française, en la rendant moins attractive, alors que se prépare la montée en puissance d’un service commercial d’éducation.

 

-          Je ne me fais guère d’illusion sur l’évolution du statut d’enseignant dont la remise en question est déjà en chantier. ( rapport Richon 2008, circulaire MEN du 19/05/09 ).

 

En conscience, je ne puis me résoudre à pratiquer ce grand écart. L’Ecole Publique doit demeurer notre bien commun. Je suis certain, Monsieur l’Inspecteur, que vous entendrez et comprendrez avec moi cette aspiration légitime et puissante qui monte depuis plusieurs mois chez les enseignants, les parents, les citoyens de notre pays.

 

Veuillez croire, Monsieur l’Inspecteur d’Académie, en mon plus profond attachement au service public d’éducation.

 

 

 

                                                                                                   Michel Huchet

 

 

 

 

 

 

Copie pour information à :

 

Monsieur l’Inspecteur de l’Education Nationale de la Circonscription St Malo Pays Malouin.

Délégation Syndicale SNUipp d’Ille et Vilaine.


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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 20:30
La ronde tournera samedi 20 juin de 14 à 15h
à la rotonde de Stalingrad
en soutien au printemps des luttes pour les services publics (communiqué ci-dessous).
Venez nombreux !



COMMUNIQUE DE PRESSE

PRINTEMPS DES LUTTES POUR LES SERVICES PUBLICS

 

En présence de nombreux responsables syndicaux, politiques et associatifs et à l'initiative de : AC ! , Les Alternatifs, Attac IDF, CADAC, CDLF, CGT ANPE, CGT Postaux Paris, CGT-SETE Paris, UD CGT Paris, CGT Educ'action, CGT INSEE, Comité national Poste, Comité de Défense de la Statistique publique, Collectif national contre les franchises médicales, Collectif « Pas touche à mon Livret A », Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, DAL, Défense des Ecoles de Proximité, FCPE Paris, La Fédération, FSU 75, FSU 92, FUT-SP, LDH Paris, La Santé n'est pas une marchandise, Les Verts, Les Verts IDF, Les Verts Paris, M'PEP, MRC Paris, NPA, PCF Paris, PCF IDF, PG Paris, PS Paris, Réseau Féministe « Ruptures », Résistance Sociale, SNUI, Solidaires, Sud Energie, Sud PTT, Sud Santé-Sociaux, Sud Travail - affaires sociales Paris, UFAL, UGFF-CGT, UNRPA, Union Syndicale de la Psychiatrie  …

15 jours après les européennes, 2 jours avant le Congrès de Versailles, l'avenir de nos services publics  est plus que jamais d'actualité. Nous avons besoin de  politiques publiques novatrices qui s'attaquent à la crise en mettant en cause la dictature des marchés financiers.

Il faut promouvoir un nouveau mode de développement écologiquement et socialement responsable qui répond aux attentes des citoyens.

Syndicats, associations, collectifs, comités de luttes, élus et partis politiques, nous avons décidé de  tenir un rassemblement festif et de débat :

« Le printemps des luttes pour les services publics ».
le 20 juin 2009 de 11h à 17h à la Rotonde de Stalingrad métro Stalingrad

Des débats et des moments festifs s'y succèderont. Ce lieu en contact avec la population nous permettra de faire connaître nos luttes, de confronter nos points de vue, de travailler à des propositions alternatives aux politiques libérales actuelles.

Nous assistons aux mêmes politiques de démantèlement, de déstructuration, de privatisation, de sous-traitance de tous les services publics : La Poste, la Santé, l'Education et la recherche, les transports, l'énergie, la téléphonie, le ministère du travail et des affaires sociales, le pôle emploi, la statistique publique, l'AFP et caetera.

Pour l'empêcher nous devons faire naître une double Convergence :

- convergence des luttes : l'ensemble du secteur public est concerné par des logiques identiques. La convergence doit passer des intentions aux actes par le dialogue et des mobilisations communes ;
- convergence entre salariés, usagers et élus : tout montre l'attachement de la population aux services publics. Transformer cet attachement en soutien actif, tel est l'enjeu.
Ces convergences sont primordiales si nous souhaitons inverser, ensemble, le rapport de force.

Aussi, nous appelons les salarié(e)s du privé et du public, les chômeur(se)s, les précaires et les retraité(e)s de Paris et d'Ile-de-France à venir participer à ce rassemblement.
Nous appelons l'ensemble des syndicats, des élu(e)s, des associations, des collectifs et comités de luttes qui ont à cœur la défense commune et le développement de nos services publics, à participer à la mobilisation et à la réussite de cette journée car

NOUS SOMMES TOUTES ET TOUS DES USAGERS DES SERVICES PUBLICS,
LES SERVICES PUBLICS NOUS CONCERNENT TOUS !



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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 22:37

In Backchich.info

La proposition de loi Carle, adoptée le 10 décembre 2008 par le Sénat, initialement prévu mi-juin à l’Assemblée, a encore été reportée. Le monde éducatif est sur le qui-vive.


Une vive inquiétude est en train de naître dans le milieu éducatif. Initialement prévue le 15 puis le 18 juin, la proposition de loi Carle, déjà adoptée par le Sénat le 10 décembre 2008, passera à l’Assemblée à la fin du mois. Le texte, qui vise à clarifier les responsabilités des communes concernant le financement des
écoles élémentaires privées, prévoit « la parité de financement entre les écoles élémentaires publiques et privées sous contrat lorsqu’elles accueillent des élèves scolarisés hors de leur commune de résidence ».



Vive l’esprit d’entreprise !
© Nardo

Après l’échec du premier passage en force, le 10 décembre 2008, le sénateur UMP, Jean-Claude Carle, avait donc proposé une loi de rechange. En façade, de larges compromis : le financement ne serait plus systématique mais sous condition et limiterait, certes, les obligations de la commune aux motifs suivants : obligations professionnelles des parents ; l’inscription d’un frère ou d’une sœur dans un établissement scolaire de la même commune ; raisons médicales. En bref, l’essentiel du projet de loi a été sauvé…

«  Eviter une logique de ghettoïsation »

Le texte passe, ce jeudi, à l’Assemblée nationale. Mais un certain nombre de députés ont déjà exprimé leurs réticences. La question qui fâche, c’est le député UMP des Yvelines, Pierre Cardo, qui la met sur la table : « Si l’on autorise une famille à inscrire un enfant dans l’école privée d’une autre commune parce que la commune de résidence ne propose pas la restauration ou la garde, pourquoi n’est-il précisé nulle part que l’école privée doit elle-même proposer ces prestations ? »… Cardo va plus loin, évoquant son expérience de « maire de banlieue » : « Dans une ville qui connaît de nombreuses difficultés, les parents ne songent qu’à une chose : inscrire leurs enfants ailleurs. Il en résulte une concentration des difficultés dans certains établissements et un effet de ghettoïsation qui sont catastrophiques ». Une crainte partagée par la députée UMP de Paris, Françoise de Panafieu, qui juge « indispensable de prévoir une autorité de contrôle si nous voulons éviter une logique de ghettoïsation ».

La suite...

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