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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 19:07

Photo Courrier Picard

 

In NouvelObs

 

Dans plusieurs villes, des centaines de lycéens et d'étudiants manifestaient ce jeudi contre le projet de réforme des retraites, ce qui constitue un tournant dans le mouvement social.

 

 

  

Dans son édition du 6 octobre, le Canard Enchaîné rapportait l'inquiétude de Nicolas Sarkozy de voir s'étendre le mouvement de contestation, liée à la réforme des retraites, à la jeunesse. "Mon problème c'est de faire passer la réforme des retraites sans qu'il y ait trop de bordel, sans grèves dures, sans que les jeunes se joignent à la contestation, tant que les jeunes ne s'en mêlent pas, je maîtrise", aurait-il dit.

Un vœu qui ne semble pas s'exaucer, bien au contraire…

  

A Paris, une petite centaine de lycéens et étudiants ont manifesté jeudi 7 octobre devant le centre Georges-Pompidou à Paris, sur lequel ils ont déployé une banderole réclamant le maintien de l'âge légal de départ à 60 ans, a constaté une journaliste de l'AFP.

 

Rassemblés sur le parvis du centre à l'appel du collectif "La retraite, une affaire de jeunes", qui regroupe 19 organisations de jeunesse, quelque 80 lycéens et étudiants ont dénoncé une société où ils seraient "chômeurs à 25 ans, précaires à 67". "Les jeunes dans la galère, les vieux dans la misère, on en veut pas de cette société-là!", ont-ils notamment scandé.

 

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 19:00

In Sud Education

 

casse2

 

Par delà les astuces de vocabulaire, le budget préparé par le gouvernement est bien un budget d’austérité. Derrière la volonté de réduction des dépenses se dessine une nouvelle fois la fragilisation accrue des services publics. Le dogme du non remplacement d’un départ à la retraite sur deux chez les fonctionnaires est réaffirmé et avec lui le gel des salaires. Dans la même logique, les collectivités locales subiront une suspension des transferts financiers de l’État, ce qui devrait se traduire par une perte de recettes pour 30000 communes. Dans le même temps le bouclier fiscal ne sera pas même égratigné. La France des privilèges se porte bien au moment même où on voudrait nous faire culpabiliser sur notre droit à la retraite.

 

Avec 16000 suppressions de postes annoncées, l’Éducation Nationale, qui a perdu plus de 50000 postes depuis l’élection de Sarkozy et doit en perdre encore 32000 les deux années suivantes, s’installe dans une situation intenable, de la maternelle à l’université en passant par l’ensemble des services techniques et administratifs.

Ces 16000 suppressions de postes sont annoncées alors que partout, les manques de personnels sont criants quelques semaines après la rentrée. Cette politique touche au cynisme quand on sait que le ministère attend pour la rentrée prochaine une augmentation de plus de 60000 élèves dans le seul second degré.

 

Cette politique réaffirme la volonté libérale d’un périmètre toujours plus réduit pour l’ensemble des services publics et en particulier pour l’école. La gestion des personnels sur le mode de l’entreprise privée s’intensifie. Cette politique vient justifier une approche réactionnaire de l’école : casse de la formation professionnelle des enseignants, disparition des structures d’aides aux élèves, renforcement du contrôle hiérarchique… Elle promeut l’idée d’une école minimale : réduction autoritaire de certaines disciplines d’enseignement, externalisation de l’aide et du soutien…

 

La poursuite de cette politique renforce le creusement des inégalités par l’école elle-même. Comme la casse des services publics fragilise l’accès aux droits pour les populations les plus fragiles, la casse de l’École Publique a comme premières victimes une majorité d’enfants des classes populaires. Ceux qui opèrent de telles coupes budgétaires n’ignorent rien de cela.

 

Dans la période de mobilisations actuelles contre le vol de nos retraites et la marchandisation de nos vies, SUD Éducation appelle tous les personnels à renforcer la mobilisation pour le retrait de la contre réforme des retraites à participer aux initiatives locales et nationales de défense et de promotion des services publics. Pour refuser une nouvelle rentrée de régression scolaire et construire la mobilisation la plus large en défense de l’École Publique, c’est dès maintenant qu’il faut porter dans l’unité les revendications définies à partir des besoins des établissements, des écoles et des services.

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 18:52

In Snuipp-FSU

 

presentation-mozart.jpg

Progressivement, l’application MOSART 2 est mise en place dans le premier degré. Elle a pour objectif principal d’accélérer les retenues de salaires afférentes à un mouvement de grève.

 

A la suite d’un mouvement de grève et afin de renseigner l’administration au sujet des grévistes, l’inspecteur de circonscription (IEN) établit avec l’application une liste des enseignants de l’école qu’il transmet au directeur. Celle-ci doit faire l’objet d’un émargement individuel. Cette liste permet ensuite à l’IEN de cocher, dans l’application, les enseignants n’ayant pas assuré leur service (qu’ils l’aient dit clairement, ou qu’ils se soient abstenus de répondre, généralement en suivant les consignes syndicales). L’IEN envoie ces informations aux services de l’IA pour un retrait de salaire rapide.

 

Sous couvert de saisie des absences pour services non fait, il s’agit d’établir des listes de grévistes, ce qui n’est pas acceptable. D’un point de vue technique, il n’est, de plus, pas possible aux IEN de connaître précisément les affectations de certains personnels sur leur circonscription au jour le jour (Brigade Départementale, BD Formation Continue...) ou la position particulière de chaque enseignant au jour J (congés divers, stage...)

 

Sans contester le principe d’une retenue de salaire relatif à la grève, le SNUIPP et le SNPI tiennent à réaffirmer :

 


- Qu’ils sont résolument contre l’établissement de listes de grévistes ;
- Que les engagements sociaux des personnels ne concernent en rien la relation professionnelle pédagogique entre les enseignants des écoles primaires et l’inspection de circonscription.
- Que la circonscription du premier degré ne peut être assimilée à un EPLE pour ce qui concerne la gestion des enseignants. En conséquence, ils restent attachés au principe d’une déclaration individuelle adressée à l’agent qui la renvoie à l’Inspection académique.

 

Ils demandent au ministre de retirer la procédure impliquant l’engagement personnel de l’IEN CCPD comme celui des directeurs d’école dans l’application MOSART 2 relative à la participation éventuelle des professeurs des écoles et instituteurs à un mouvement de grève, et le retour au principe de la déclaration individuelle directe auprès de l’IA et de ses services des affaires financières.

 

Paris, le 5 octobre 2010

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 18:16

 C03-18

 

 

Grève du 12 octobre : à J-5, les lycéens sont déjà dans la rue

  

Retraites: des lycéens se mobilisent un peu partout en France

LE CREUSOT

150 lycéens dans la rue

Les lycéens ont fait part du sens de leur mobilisation

Manifestation surprise de 150 lycéens contre la réforme des retraites

Moselle

En Moselle, c'est jour de grève au lycée contre les retraites

Des lycéens manifestent dans plusieurs villes contre ... la réforme des retraites

Sarlat

Le lycée Pré-de-Cordy partiellement bloqué à Sarlat

Angoulême

Une centaine de lycéens dans la rue pour les retraites

Périgueux

Environ 500 lycéens manifestent

Auch

Réforme des retraites : près de 1000 lycéens manifestent dans les rues d'Auch

Sud-Ouest

Réforme des retraites : les lycéens manifestent dans la région

Saint-Aubin-du-Cormier

Saint-Aubin: des élèves se mobilisent contre la réforme des retraites au lycée agricole

Vire

Des lycéens virois manifestent à Jean-Mermoz ce matin

Lisieux

Blocage au lycée Paul-Cornu à Lisieux

Bayeux

Blocus du lycée Arcisse-de-Caumont à Bayeux

Caen

Des lycées caennais bloqués depuis ce matin

Caen : un lycée contraint de renvoyer les 420 internes dans leurs foyers

Cherbourg-Octeville

Retraites : les lycéens défilent à Cherbourg

Rodez

Des milliers de lycéens manifestent contre la réforme des retraites

Picardie

SAINT-QUENTIN

 Les lycéens dans les rues

Le blocus du lycée Condorcet se transforme en mini-émeute

FRIVILLE-ESCARBOTIN 

Grève surprise au Lycée du Vimeu

SOMME

Mouvements de grève chez les lycéens

Aisnes

Retraites / Les lycéens entrent dans la danse

Ardennes

Mobilisation des lycéens ardennais contre les retraites

CARCASSONNE

700 lycéens dans la rue

Les lycéens dans les rues à Carcassonne, Toulouse et Rodez

Nord-Pas de -Calais

Calais : environ quatre cents lycéens dans la rue contre les retraites

 Boulogne

les lycéens manifestent contre la réforme des retraites

HAUTE-LOIRE

Réforme des retraites: une cinquantaine de lycéens au Puy-en-Velay

Provence

Retraites : manifestations surprises des lycéens

Carpentras

Retraites : le blocus de deux lycées se poursuit

Aix en Provence

Retraites : les lycéens se sont dispersés devant la mairie

Salon de Provence

Retraites : les lycéens suspendent leur mouvement jusqu'au 12 octobre

Istres

Retraites : les lycéens manifestent à la sous-préfecture

Fécamp

Les lycéens rejoignent le mouvement contre la réforme des retraites

MONTLUCON

Plusieurs centaines de lycéens dans la rue contre la réforme des retraites

MOULINS

Les lycéens mobilisés pour les retraites

Sables d'Olonnes

Aux Sables, 170 lycéens contre la réforme des retraites

Belfort

Les lycéens dans la rue contre la réforme des retraites

Verdun, Besançon, Belfort: manifestations spontanées des lycéens contre les retraites

Molsheim

Près de 600 lycéens manifestent contre la réforme des retraites

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 17:40
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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 17:37

 

In France Inter

 

Vous pouvez démissionner !

 

Au journal de 13 heures

 

A écouter 

dewplayer:http://ddata.over-blog.com/1/92/89/89/2010/France-Inter-6-10-2010.mp3&

 

 

En septembre dernier, 14.000 enseignants stagiaires faisaient leur rentrée dans des écoles primaires, des collèges et des lycées, sans avoir reçu la moindre formation pratique.

C’est une conséquence de la réforme du recrutement des professeurs, voulue par le gouvernement.

La formation pédagogique à l’IUFM d’une durée d’un an est remplacée par un système de tutorat, en fait de simples professeurs volontaires.

Au passage, en faisant travailler les débutants à plein temps, à 18 heures de cours par semaine au lieu de six heures l’an dernier, le gouvernement a compensé la suppression de 16.000 postes en vertu du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.

 

Quel bilan pour les professeurs stagiaires  un mois après la rentrée ?

 

Nous avons posé la question à Claire que nous avions rencontrée début septembre.

A l’époque, elle était inquiète et ses craintes se sont confirmées. Nommée dans un lycée tranquille, elle n’a pas de problème avec ses trois classes de première, seconde et terminale… mais elle a tout de même un souci de taille : sa tutrice ne travaille pas dans le même établissement qu’elle, elle ne peut donc pas la voir en classe, la conseiller et la noter.

 

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 21:29

In L'Humanité

 

En septembre 
dernier, plus 
de 8 000 enseignants stagiaires ont été nommés dans 
les collèges et les lycées sans avoir reçu la moindre formation professionnelle. Un mois après 
la rentrée, 
les témoignages inquiétants se multiplient et confirment le danger de cette réforme.

 

«Le lundi après la rentrée, je leur ai donné à lire un 
extrait d’ouvrage pour introduire le genre littéraire de la nouvelle. Aussitôt, au milieu du brouhaha, j’ai entendu fuser : “Putain ! C’est pas un cours de lecture ici !” J’étais sidéré et démuni. Je ne savais pas quoi répondre. Pendant toute l’heure, ils ont été infects et je me suis vraiment demandé ce que je faisais là. » Lauréat en juillet dernier du Capes de lettres, Pierre, vingt-trois ans, a été nommé à la rentrée dans un lycée de l’académie de Poitiers. Sans transition ni aucune formation professionnelle, si ce n’est quelques conseils distillés par des inspecteurs de l’éducation nationale lors de deux « journées d’accueil » organisées fin août. « Ils nous ont dit des trucs de base, comme rester près de la porte lorsque les élèves entrent en classe, les regarder dans les yeux, être strict les premiers jours, leur faire jeter leurs chewing-gum... Mais ce n’est pas ça qui fait de nous de bons profs. » Trois semaines après la rentrée, Pierre sait déjà qu’il a touché les limites de l’exercice. « Enseigner ne se résume pas à appliquer des trucs et des astuces toutes faites, constate-t-il. Du coup, j’ai vraiment l’impression d’avoir été lâché dans la bataille n’importe comment. »

 

Il n’est pas le seul. Depuis un mois, les témoignages inquiétants se multiplient quant à la situation des 8 300 nouveaux profs du secondaire passés directement des bancs de la fac aux classes des collèges et lycées sans avoir jamais vu un élève. Jusqu’à cette année, les lauréats du Capes et de l’agrégation bénéficiaient d’une entrée dans le métier progressive. Alternant, tout au long de leur première année, les heures en responsabilité devant les élèves (huit par semaine maximum), les cours à l’Institut de formation des maîtres (IUFM) et les stages. La 
réforme élaborée par Xavier Darcos et finalisée par Luc Chatel tire un trait sur tout ça. Désormais, les jeunes enseignants sont placés à temps plein dans un établissement, avec, selon les académies, entre quinze et dix-huit heures de cours par semaine, payés 1 500 euros par mois. Pour le ministère, le bénéfice est – au moins – double. En supprimant l’année de stage, il a réussi à marginaliser les IUFM, considérés par le pouvoir en place comme l’antre du « pédagogisme », et surtout à économiser les 16 000 postes d’enseignants prévus au budget 2010.

 

Sur le terrain, la mise en place de la réforme s’est faite en catastrophe. Comme beaucoup, Pierre, notre jeune prof de lettres, n’a connu son affectation définitive qu’une semaine avant la rentrée. « J’habite à Angers et mon établissement est sur Niort. J’ai donc été obligé de me payer l’hôtel durant trois jours pour assister à la prérentrée. J’ai finalement déménagé dans mon nouveau logement la veille de la rentrée des classes ! Pas l’idéal pour préparer les cours... » Pour Amélie (1), toute jeune professeure d’italien dans l’académie de Versailles, la situation est bien pire. Nommée dans un lycée de l’Oise, elle se retrouve à devoir faire quatre heures de trajet aller-retour entre son domicile parisien et son établissement ! « Et encore, j’ai obtenu un changement d’emploi du temps. Le mardi, je ne venais que pour une heure de cours...»

 

Une fois dans l’établissement, beaucoup de ces jeunes profs stagiaires ont découvert que l’accompagnement pédagogique promis par le ministère n’était pas vraiment au rendez-vous. Pour faire avaler la suppression de l’année de stage en IUFM, le gouvernement a, en effet, imaginé un système de « tutorat » où chaque néophyte est censé bénéficier des conseils d’un collègue également chargé d’évaluer le jeune prof en vue de sa titularisation. « Le problème, s’agace Régis (1), prof de maths dans un collège de l’académie de Versailles, c’est que le tuteur est aussi prof à plein-temps, et c’est une vraie galère pour que l’on se rencontre. » Souvent, ledit tuteur n’est pas dans le même établissement. « Moi, je suis censée assister à ses cours, mais elle enseigne en collège alors que moi je suis en lycée », explique Amélie, la prof d’italien qui n’a toujours pas pu, en ce début octobre, rencontrer sa tutrice en tête-à-tête. Parfois, encore, ce fameux tuteur n’a même pas été trouvé, malgré les pressions exercées par certains rectorats qui n’ont pas hésité à contacter les professeurs à leur domicile pour les convaincre de jouer ce rôle.

 

Promise également par le ministère, la formation « filée » tout au long de l’année prend parfois des allures de blague. Le premier jour de formation de Pierre, le prof de lettres, est prévu le 15 octobre prochain. Intitulé : « Comment organiser sa première séance et sa première séquence ». « Un mois et demi après la rentrée, c’est vraiment se moquer du monde ! » lâche le jeune homme qui devrait également étudier, en juin, la meilleur manière d’organiser une « progression annuelle »... Amélie, elle, aura en tout et pour tout un vendredi par mois pour se former à l’IUFM. « Sept jours sur un an, ça fait pas lourd », glisse-t-elle.

 

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 16:43

 

In Mediapart

 

Dominique Costantini, professeur de philosophie, explique comment le nouveau logiciel de gestion des absences des enseignants, testé dans l'académie d'Aix-Marseille, réduit mécaniquement le nombre de grévistes, et les transforme en simples absents.

 

Aix, académie pilote. Depuis mars 2010, l'académie d'Aix-Marseille applique, dans le second degré, MOSART (Module de Saisie des Absences et Retenues sur Traitement pour Service Non Fait), la nouvelle procédure de gestion des «retenues pour service non fait» qui sera généralisée dans toutes les académies, à la rentrée de septembre 2010.

 

Les finalités de ce fichier ont été précisées dans un courrier du 29 avril 2009, signé Pierre-Yves Duwoye, secrétaire du ministère de l'Education nationale: «Simplifier et systématiser le recueil des données relatives aux absences de service fait; opérer dans les meilleurs délais les retenues sur traitements correspondantes; améliorer les échanges d'informations avec les trésoreries générales; mettre en place un suivi statistique».

Présenté comme un  outil de modernisation, lors d'une réunion des secrétaires généraux d'Académie, le 12 mars 2009,  Mosart permet désormais de tout faire par voie électronique.

 

La  nouvelle version du logiciel, nommé «module de cessation concertée du travail», mise en place pour la grève du 23 mars 2010, présente, en effet, deux nouveautés.

  1. Elle affiche à l'écran la liste complète des personnels affectés à l'établissement. Il suffit de cocher le nom des absents. Après validation, les listes sont directement transférées au rectorat.
  2. L'application permet d'éditer le jour de la grève un document «constat d'absence de service non fait» à remettre aux absents qui disposent de huit jours pour justifier leur absence (maladie, stage).

Désormais, le comptage des grévistes se trouve faussé !

 

Le rectorat prend uniquement en compte le nombre de grévistes à 8 heures du matin par rapport au nombre total d'enseignants. Il n'y a pas de deuxième comptage pour l'après-midi. Ne sont plus soustraits les collègues qui n'ont pas cours ce jour-là ni les autres catégories de personnel. Les administratifs, par exemple, rejoignent automatiquement le nombre des non grévistes.

 

Dans le «constat d'absence de service non fait», le mot « grève » a été éliminé.

 

On commence par supprimer les mots et bientôt on supprimera les choses -les grèves- appelées dorénavant «cessations concertées de travail».

Il s'agit bien là de surveiller et de punir pour éradiquer. En résumé, grâce à ce nouveau système, demain, dans l'Education Nationale, il n'y aura plus de grévistes mais seulement des «absences non justifiées»!

 

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 16:22

In Fabula

 

C03-03Lire aussi Stagiaires en galère! Dossier sur les prévisibles conséquences de la mastérisation

 

Les "stagiaires" du secondaire se rebiffent et s'organisent : une AG a rassemblé une centaine d'entre eux à Torcy le 1er octobre.
 

Lien sur le site du snes : http://www.creteil.snes.edu/spip.php?article2677

 

Une autre AG est prévue le mercredi 13 octobre à Bobigny à 14h, bourse départementale du travail 1, place de la libération. Tramway "libération" , métro ligne 5 Bobigny Pablo Picasso. Voir l'agenda militant d'octobre 2010.

 

Stagiaires en colère ! Une assemblée générale rassemble une centaine d'entre-eux vendredi 1er octobre à Torcy !
 

 

Tract ag IUFM de Torcy du 1 er octobre 2010 (pdf)

 

 Le site Stagiaire impossible

 

Rappel:

Une "Vague Globale d'Action pour l'Éducation" va naître aux États-Unis le 7 octobre puis s'amplifier lors des mobilisations contre le FMI à Washington du 8 au 10 octobre. Le sommet de la vague sera constitué d'actions coordonnées à l'échelle mondiale pendant la semaine du 15 au 21 novembre, plus particulièrement lors de la Journée Internationale des Étudiants le 17 novembre. Voir un communiqué sous forme vidéo. Les étudiants, les enseignants et les chercheurs français resteront-ils sourds à cet appel alors que l'enseignement public et gratuit est plus que menacé, en France, par la privatisation à peine rampante de l'école et de l'université, par la destruction de la formation (ou "mastérisation") et par les suppressions de postes?

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 14:28

In NouvelObs

 

L'Assemblée nationale a adopté la proposition de loi Carle qui vise à rendre obligatoire une contribution municipale aux frais de scolarité des élèves qui sont scolarisés dans le privé hors de la commune.

 

Les députés ont adopté définitivement, lundi 28 septembre au soir, la proposition de loi du sénateur Jean-Claude Carle visant "à résoudre" le problème du financement communal des écoles privées. Ce texte controversé a été adopté à l’unanimité en première lecture au Sénat, le 10 décembre 2008 et voté peu avant l’été, par la commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée. Le projet de loi qui n'a pas subi de modification, tend, selon sa présentation officielle, "à garantir la parité de financement entre les écoles primaires publiques et privées sous contrat d'association lorsqu'elles accueillent des élèves scolarisés hors de leur commune de résidence". Le texte est censé être un "compromis" mais est dénonce par la gauche.

Exode de l'école publique

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