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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 18:44

Le Collectif national RASED lance un Appel, déjà porté par des chercheurs et personnalités, pour dénoncer les nouvelles suppressions massives de postes d’enseignants spécialisés. Pour signer et faire signer cet Appel des RASED ici

 

Le Collectif national RASED a rédigé un « Appel des RASED » pour dénoncer les nouvelles suppressions massives de postes d’enseignants spécialisés. Déjà de nombreux chercheurs et personnalités ont signé cet appel intitulé « Sauver et développer les RASED, c’est défendre une école pour tous  » : Jacques BERNARDIN, Rémi BRISSIAUD, Albert CICCONE, Boris CYRULNIK, Eric DEBARBIEUX, Jean-Claude EMIN, Roger ESTABLET, Jacques FIJALKOW, Sylviane GIAMPINO, Roland GOIGOUX, Richard HOROWITZ Philippe JOUTARD, Françoise LANTHEAUME, Claire LECONTE, Claude LELIÈVRE,Maryse METZA, Hubert MONTAGNER, Nicole MOSCONI, André OUZOULIAS, Eric PLAISANCE, Eirick PRAIRAT, Jean-Yves ROCHEX, Alain SERRES, Serge TISSERON...

 

Pour la rentrée 2012, une nouvelle vague de suppressions massives de postes de RASED (Réseau d’aides spécialisées aux élèves en difficulté) est programmée : elle portera à près de 5000 le nombre de postes d’enseignants spécialisés de ces dispositifs détruits depuis 2008. Ce seront 250 000 élèves des écoles maternelle et élémentaire qui n’auront ainsi plus aucune aide spécialisée alors que toutes les ressources devraient être mobilisées dans l’ensemble des dispositifs pour assurer la réussite de tous.

C’est pourquoi le Collectif national RASED rassemblant des organisations syndicales, des associations professionnelles et de parents d’élèves, a souhaité rédiger un Appel pour dénoncer cette situation. Il est porté par des chercheurs, des personnalités, des président(e)s et secrétaires généraux des associations et syndicats, des représentants de la communauté éducative, parents, enseignants...


Lire et signer l’appel sur www.appeldesrased.fr

Télécharger :

PDF - 31.6 ko
L’appel des Rased

- Le Collectif rassemblé pour le lancement de cette initiative : Les associations professionnelles de psychologues scolaires et des enseignants spécialisés (AFPEN, FNAME, FNAREN), et des conseillers pédagogiques (ANCP), Les représentants des parents d’élèves (FCPE), Les organisations syndicales (CGT Educ’action, SE-UNSA, SGEN-CFDT, SIEN-UNSA, SNPI-FSU, SN PsyEN-UNSA, SNUipp-FSU, SUD-éducation) Les mouvements pédagogiques (AGSAS...)

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 18:38

C03-40.jpgMonsieur le Recteur,

 

Nous avons été informés à la dernière minute, qu’il y aurait suppression de divers postes au Collège Reynerie : un poste de CPE, un poste de documentaliste, et deux supports de professeurs de Lycée professionnel en SEGPA.

 

Or il nous apparait que ces suppressions vont entraîner dans le collège des conséquences néfastes pour nos enfants : le rôle du CPE reste un atout primordial, un médiateur entre les élèves en difficulté et les professeurs, ainsi qu’un référent pour les parents, le documentaliste dans ce collège a un poste important voire indispensable pour aider les élèves dans l’ouverture vers la société et le monde culturel (presse, lecture, rencontre des auteurs, exposés, histoire des arts, orientation,..) et des personnes ressources pour les professeurs ; supprimer des supports en sections SEGPA,  revient à contredire la stabilité des équipes, et ces élèves, au demeurant en difficulté vont être lésés et les projets déjà mis en place ne pourront pas aboutir.

 

Nous,  parents, nous vivons dans ce quartier, et nous tenons à ce collège et à ses spécificités. Il est devenu grâce aux efforts et à l’implication de l’équipe enseignante et de l’équipe éducative, une partie intégrante de notre vie.

 

Nous aimons ce collège, nous voulons qu’il puisse et aujourd’hui et demain, être pour nos enfants, un lieu d’éducation et de réussite, un lieu où l’égalité des chances est garantie.

 

Ainsi, nous vous demandons pour la valorisation de nos enfants, de maintenir ces postes, nécessaires au bon fonctionnement de ce collège. Il nous semble effectivement, par la suppression de ces postes, faire l’objet d’une discrimination, qui nous apparaît incompréhensible.

 

Les délégués des parents d'élèves du Collège de la Reynerie

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 18:01
C03-43.jpg

 

  Flicage des profs et des élèves, manque de formation des jeunes enseignants : en matière d'éducation, le bilan des attaques portées à l'école depuis 2007 est sévère.

 

Mardi 28 février, le candidat Nicolas Sarkozy annonçait à Montpellier ses propositions pour l'éducation. Son bilan est pourtant difficile à vendre. Nicolas Sarkozy n'avait pas de grand dessein pour l'Education nationale, ni de bienveillance particulière. Il y a vu une source d'économies potentielles, et le Président a détricoté des « choses » qui marchaient plutôt bien, sans cohérence.

 

Le résultat : une baisse de vocation. Il y avait, selon RTL, 92 000 candidats au Capes en 2004, il n'y en avait plus que 28 000 l'an dernier. Presque 900 postes n'ont pas été pourvus en 2011. Des enseignants manquent en lettres, maths, anglais ou allemand.

Cette liste des coups portés à l'école n'est pas exhaustive ; elle a notamment été réalisée en relisant les articles et témoignages publiés sur Rue89 depuis mai 2007.

 

1 Les établissements se vident de leurs profs

 

C'est quoi ? Le fil rouge du mandat de Nicolas Sarkozy qui prévoie le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux.

Chaque année, les parents d'élèves se mobilisent contre les suppressions de postes dans des opérations « écoles mortes » (le Nord - Pas-de-Calais est très touché).

Selon nos calculs, cela fait près de 71 000 postes supprimés en cinq ans. En ajoutant les 8 701 suppressions de postes de la rentrée 2007, on arrive à un bilan de près de 80 000 sur l'intégralité du mandat – c'est le chiffre que tout le monde retient.

Pourquoi cela a plombé le moral des profs ? Classes surchargées, personnels déplacés ou qui partagent leur temps entre plusieurs établissements, embauche de contrats précaires...

En cinq ans, près d'un tiers de l'effectif total de Rased (Réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté) a aussi disparu. Un dispositif que la communauté éducative juge plus abouti que l'aide individuelle personnalisée (qui ignore les difficultés relationnelles ou sociales).

La suppression de postes se fait aussi au détriment de la scolarisation des moins de 3 ans – en forte baisse depuis dix ans.

Le gouvernement a-t-il corrigé ? Non. Dans un entretien donné aux Echos, le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, juge « possible » de continuer à réduire le nombre de postes dans l'éducation après 2012 et n'écarte pas de recourir « à un organisme indépendant » pour l'évaluation des élèves.

 

2 Les jeunes étudiants sont propulsés dans les classes

 

C'est quoi ? Avant, un postulant aux concours devait avoir au minimum un bac +3 pour le Capes, et bac +4 pour l'agrégation. Après le concours, il effectuait un an de stage (6 à 8 heures par semaine en classe, le reste du temps en cours théorique à l'IUFM).

 

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 17:54

In Le Monde

 

C03-18La principale du collège de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), auteure d'une fiche de recrutement de professeur décrivant les parents d'élève comme "laxistes", va présenter ses excuses aux parents, a annoncé le rectorat de Lille, qui exprime ses regrets, lundi 12 mars.

"La principale du collège a prévu de rédiger un courrier à l'attention des parents d'élève pour leur expliquer ce qui s'est passé et présenter ses excuses", a déclaré le rectorat, après un entretien avec la responsable de l'établissement.

 

"Le recteur a revu avec elle la rédaction de ce courrier. Il ne s'agissait pas de la réprimander, mais de comprendre ce qui s'était passé", a indiqué le rectorat, en expliquant qu'aucune sanction ne serait prise à son encontre.

"Il s'agit d'un incident malheureux, que nous regrettons bien évidemment. Ces fiches de recrutement n'auraient jamais dû être mises en ligne. Il y a eu des maladresses de formulation, qui auraient dû être corrigées à la relecture", a expliqué le rectorat.

 

 UNE FICHE MISE EN LIGNE PUIS RETIRÉE

 

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 12:53

Je tiens à témoigner toute ma solidarité auprès de l'équipe enseignante et des parents d'élèves du Collège de la Reynerie qui ont pris la décision de lancer un mouvement de grève pour s'opposer aux fermetures de poste annoncées. Je ne peux accepter que 4 postes d'encadrants soient brutalement supprimés dans un établissement qui fait tout son possible pour garantir une éducation de qualité en destination des élèves. Je vois dans cette décision de suppression de postes, une conséquence directe de la décision du gouvernement de diminuer le nombre des agents publics sans discernement.

 

 L'éducation et le combat pour l'égalité des chances ne peuvent supporter une simple approche comptable. Si je suis élu député le 17 juin prochain, je m'engage à mettre en révision le dispositif  "CLAIR" mis en oeuvre au collège de la Reynerie et qui n'a pas eu que des conséquences positives, et je m'engage à défendre le projet de remettre au coeur des politiques publiques l'éducation, cela passe par des moyens supplémentaires dans les secteurs qui en ont le plus besoin.

 

Régis Godec

Adjoint au Maire de Toulouse

Candidat EELV aux élections législatives dans la 4ème circonscription.

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 09:47

Rencontres GFEN : "La démocratisation de l’école passe par

le tissage d’autres liens avec les parents"

C03-31.jpgDe la PMI à la maternelle, de la classe au quartier, les 5èmes Rencontres nationales sur l'accompagnement du GFEN, dont le Café pédagogique est partenaire, proposent rien d'autre qu'abattre le mur qui sépare l'Ecole des parents. Pour Jacques Bernardin, président du GFEN, il s'agit de "de partager des recherches permettant d’éclairer les points aveugles des relations école / famille, mais aussi d’échanger sur nombre d’expériences réalisées dans ou hors l’école ayant contribué à faire bouger les lignes de façon significative". Points forts de ces Rencontres : de nombreux ateliers ancrés  sur le terrain. Les Rencontres travailleront sur la "reconnaissance mutuelle" à partir de l'expérience d'associations de parents et de Rased, la valorisation de l'expérience éducative des parents, avec des responsables de projets de quartier, des actions éducatives familiales. Mais il sera aussi question des devoirs (avec une intervention de P. Rayou) et des réunions de parents. Les Rencontres ont lieu à Saint-Denis le 17 mars. Le Café ne manquera pas d'en rendre compte. Mais Jacques Bernardin, présente dès maintenant les objectifs et les temps forts d'un événement qui a lieu en année électorale...

 

Vous centrez cette cinquième édition des Rencontres Nationales sur la question des familles, des parents. En quoi pensez-vous que ce soit aujourd'hui une question centrale ?

 

L’incertitude face à l’avenir fait monter les exigences et l’impatience à l’égard de l’école. Toutes les familles aspirent au mieux pour leurs enfants, s’efforcent de répondre à ce qu’elles croient être les demandes de l’institution scolaire, sans toujours en maîtriser les codes et les attendus. De leur côté, les enseignants ont de fortes attentes à l’égard des parents, dont la participation est jugée indispensable. A l’interface des deux univers, les devoirs du soir deviennent une cause de crispations quand les parents se sentent désarmés et parfois déjugés aux yeux de leurs enfants, ou quand ils servent de pièce à charge attestant de leur « démission » à l’égard de la scolarité. Lorsque la réussite scolaire si fortement attendue n’est pas au rendez-vous, lorsque les espoirs sont contrariés ou déçus, cela produit du ressentiment voire des conflits.

 

Le contexte actuel précipite ces tensions. D’un côté, avec la dégradation des conditions de vie consécutive au creusement des inégalités, des parents qui, quand ils ne sont pas au chômage, vivent un « métier de chien » aux horaires ingrats ; de l’autre, des enseignants soumis aux injonctions institutionnelles et à une déliquescence croissante des moyens d’exercer leur profession : comment s’étonner d’une montée de l’exaspération ? Trop souvent, dans l’urgence du quotidien, celle-ci se trompe de cible, justifiant les exclusions réciproques. Cela alimente une ségrégation redoublée. 

 

Il est grand temps d’échapper à ces logiques qui s’auto alimentent au détriment des élèves. La démocratisation de l’école passe par le tissage d’autres liens avec les parents : la confiance est indispensable dans la relation éducative, les exemples abondent à ce sujet. Cela signifie pour chacune des instances faire un pas vers l’autre, reconnaître l’importance des rôles respectifs, mieux informer et coordonner les interventions. Autrement dit, changer de point de vue pour développer une action éducative convergente.

 

Ces 5èmes Rencontres ont pour objet de partager des recherches permettant d’éclairer les points aveugles des relations école / famille, mais aussi d’échanger sur nombre d’expériences réalisées dans ou hors l’école ayant contribué à faire bouger les lignes de façon significative. 

 

On entend parfois que la trop grande irruption des parents (et plus généralement de l'extérieur dans l'école) pouvait mettre en danger l'institution-école par trop de porosité, de confusion d'espace ou de normes. Vous retrouvez-vous dans ces inquiétudes ?

 

Si l’école peut être un lieu d’émancipation, c’est parce qu’elle permet de sortir de chez soi, d’élargir son expérience, sa connaissance du monde, sa vision partielle/partiale du réel. Depuis les Lumières, elle a pour vocation de parler à tous, école débarrassée de l’excessive emprise des pouvoirs locaux et des particularismes familiaux permettant d’échapper aux superstitions et aux fanatismes grâce à des savoirs universels et à l’exercice de la raison.

 

Si l’époque a changé, une école trop ouverte aux influences locales ferait vite la part belle aux intérêts d’une partie de la population, probablement celle qui a toujours su faire fructifier ses intérêts dans le système scolaire. Une école au service du public ne serait plus un service public.

 

L’école doit donc préserver une certaine clôture symbolique pour jouer son rôle émancipateur. Toutefois, cela ne doit pas signifier clôture sociale. Bien des moyens peuvent être mis en œuvre pour conjuguer les deux : reconnaître la place irréductible des parents dans l’éducation, dévoiler les attendus scolaires de façon lisible et accessible, valoriser le potentiel éducatif des parents. Tout en sachant que leur présence à l’école compte moins que leur présence à la scolarité, que l’incitation est parfois préférable à l’intervention, notamment quand celle-ci penche vers à la surenchère technique et le contrôle tatillon…

 

Ces rencontres ont lieu à un moment critique dans la campagne électorale. Pouvez-vous citer une direction, une action qui vous semblerait prioritaire pour le projet politique que vous appelez de vos voeux pour l'Ecole ?

 

Comme réponse aux difficultés des élèves, certains projets avalisent la sélection précoce, un programme minimum, le retour de méthodes du passé, au prétexte de mieux adapter l’école aux besoins économiques d’aujourd’hui. Ce serait un renoncement rétrograde, violemment sélectif.  A l’inverse, nous souhaitons une vigoureuse relance de la démocratisation au sein d’une école ambitieuse pour tous, plus prospective qu’adaptative, plus solidaire que compétitive. L’évolution des connaissances et des métiers, l’expansion des nouvelles technologies, l’intrication des phénomènes, les défis posés à nos sociétés de plus en plus complexes nécessitent une formation initiale élargie, facteur majeur de développement et gage d’une citoyenneté outillée.

 

Pour y parvenir, c’est le cœur de son quotidien qu’il faut interroger : les pratiques de transmission. Trop d’élèves peinent à trouver du sens à ce qui leur est proposé. Comment parler à tous sans abdiquer sur l’exigence culturelle ? C’est à ce défi que les enseignants sont confrontés… trop souvent dans une solitude professionnelle désespérante. Les besoins de formation sont immenses, et les formules du passé ont montré leurs limites. Articuler la formation avec le réel du terrain ; promouvoir le travail d’équipe ; s’emparer des avancées de la recherche ; inventer, expérimenter en appui avec d’autres… L’audace d’un véritable changement passe par une autre formation. Nous ne partons pas de rien : plusieurs initiatives ont commencé de prospecter ces voies avec bonheur à divers niveaux de la scolarité.   

 

Vos Rencontres tentent toujours d'articuler des conférences et des "ateliers" dans lesquelles vous faites vivre aux participants des "démarches". Pouvez-vous préciser à nos lecteurs le but et le rôle de ces moments ?

 

Si nous sommes avides des travaux de recherche qui éclairent notre vision du réel, renouvellent la façon de penser les problèmes et relancent les possibilités d’action, celles-ci demeurent virtuelles. L’initiative en incombe à l’acteur de terrain. C’est ce qui justifie les ateliers, qu’ils proposent des échanges d’expériences ou des « démarches ». Pourquoi cette permanence dans nos initiatives ?

 

 Ecouter ou lire ne remplace pas la force d’un vécu. S’il nous semble si important de proposer des démarches, c’est parce que cette expérience singulière permet à chacun de se confronter à l’inédit, à l’inconnu, à l’incertitude voire au doute parfois quant à ses propres capacités… tout comme les élèves. Mais c’est aussi, en chemin, éprouver ce que de telles situations ouvrent comme possibilités créatives, comme occasions d’échange à égalité, d’argumentation et de remise en cause, de prise de conscience et d’avancées spectaculaires, et finalement de révélation à soi-même – au-delà de l’objet travaillé - de capacités insoupçonnées.  Donc, moins un dispositif qu’une aventure intellectuelle…

 

« Tous capables ! » affirmons-nous : l’idée est si impertinente dans le concert des idées convenues, si hérétique face au bon sens routinier qu’il faut l’éprouver personnellement pour en attester, avant de pouvoir le transposer dans son propre espace professionnel. Le pari est plus fort d’être partagé…

 

Propos recueillis par Marcel Brun[1]

 

Pour participer aux Rencontres

http://www.gfen.asso.fr/fr/5emes_rencontres_nat[...]

 



[1] Expresso du lundi 5 mars du Café Pédagogique – www. cafepedagogique.net

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 21:43

In Canard Enchaîné 07/03/2012

 

canard-07-03-2012.jpg

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 20:17
In LibéToulouse

 

Toujours moins pour les plus démunis: les enseignants du collège de la Reynerie à Toulouse ne décolèrent pas.

 

L’équipe pédagogique de cet établissement pourtant situé en zone d’éducation prioritaire dans le quartier du Mirail a appris ce matin 9 mars la suppression d’un poste de conseiller principal d’éducation (CPE), d’un poste de documentaliste et de 2 postes ateliers de sections d’enseignement général professionnel adapté, classes dédiées aux élèves présentant des difficultés d’apprentissages graves et durables à la sortie de l’école primaire (SEGPA). 

 

Après huit postes d’enseignants perdus les deux années précédents, «ça commence à faire beaucoup», confie à LibéToulouse l’un des enseignants du collège. Ce "déshabillage" passe d’autant plus mal que cet établissement fait partie du programme des écoles collèges et lycées pour l’ambition et la réussite (ECLAIR).

 

En raison de quoi, les enseignants du collège de la Reynerie  ont décidé de se mettre en grève dès lundi matin 12 mars.

  
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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 17:54

In Ouest France

 

Un établissement public, près de Nantes, ne trouvait aucun remplaçant en technologie disponible jusqu'en juillet.

L'offre d'emploi est parue sur le site leboncoin.fr, fin janvier : « Le collège les Sables-d'Or recherche un professeur de technologie du 1er février au 5 juillet. » Dix-huit heures par semaine, payées 1 300 €. Une démarche peu banale.

 

« Le titulaire du poste a pris un congé parental. C'était programmé, on attendait la nomination d'un remplaçant par le rectorat, explique Alain Somveille, principal du collège public de Thouaré-sur-Loire, près de Nantes. Mais, dans cette matière, le rectorat n'a trouvé aucun enseignant disponible. » Les pistes de Pôle emploi et de l'intérim échouent également.

 

« J'ai tenté un coup de poker »

« J'ai tenté un coup de poker via cette annonce sur leboncoin. Une initiative personnelle », raconte Alain Somveille. Très vite, plusieurs candidats se manifestent. « J'ai rencontré le premier à avoir répondu. Il n'était pas enseignant mais avait une expérience de dix années dans la formation professionnelle en entreprise. » Le rectorat a validé ce recrutement pour 200 heures. « Il n'y a pas eu de vacance du poste entre le départ du prof titulaire et l'arrivée du remplaçant. Tant mieux pour les élèves », se réjouit le principal.

 

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 17:47

In Le Monde

 

par Josiane Boutet, Bernard Lacroix, Frédéric Neyrat, Olivier Michel et Willy Pelletier, membres du conseil d'orientation de la Fondation Copernic

 

François Hollande n'a toujours pas pris la mesure du mécontentement de la communauté universitaire, malgré l'appel de plus de 6 000 universitaires à rompre avec le néolibéralisme appliqué à l'enseignement supérieur et à la recherche. Son discours de Nancy, le 5 mars, ne remet pas fondamentalement en cause les choix du président sortant ni sur l'"autonomie" des universités, ni sur la mise en concurrence généralisée des établissements, ni sur le financement de la recherche. Le candidat du changement ne changera pas grand-chose ici. Il entérine la loi du 10 août 2007 dite Libertés et responsabilités des universités (LRU), en l'accompagnant d'un saupoudrage budgétaire supposé la rendre moins insupportable. Rien de surprenant : ses conseillers, à l'image de Philippe Aghion ou de Robert Gary-Bobo, ne manquent pas de louer le bilan de Nicolas Sarkozy, comme dans un récent numéro de Challenges (23 février) où ils lui attribuent ses meilleures notes, 14/20 pour l'enseignement supérieur et 14/20 encore pour la recherche. On croit rêver.
 

Car un nombre considérable de chercheurs et d'universitaires ne veulent plus de la LRU. Plus que jamais, ils refusent cette autonomie dont on a trop oublié qu'elle fut inventée par un ministre gaulliste des années 1968 pour faire pièce aux revendications trop radicales d'une jeunesse turbulente.

 

L'autonomie s'entendait autonomie pédagogique, autonomie administrative et autonomie financière. Cinq ans après, les ravages de la LRU sont manifestes. Les trois aspects de l'autonomie ont été rigoureusement inversés. Sous couvert de "responsabilités", l'Etat transfère des charges, comme pour les collectivités locales. L'autonomie s'est traduite pour le plus grand nombre des universités, par des difficultés financières accrues. Une dizaine d'universités sont en quasi faillite. L'Université de Nantes vit ainsi sous la tutelle du recteur. Curieuse conception de l'autonomie.

 

Les universités, autonomes mais sous tutelle, en sont réduites, malgré des sous encadrements pédagogiques sectoriels avérés ou des sous encadrements administratifs attestés à réduire les postes offerts, à limiter leur offre de formation pour colmater un budget précaire et à augmenter le prix des inscriptions en facultés. Beau résultat.

 

A tous les étages, il n'y a rien à garder de la LRU. Le regroupement en pôles de recherche et d'enseignement supérieur pour satisfaire à des impératifs de ranking dans des classements internationaux au demeurant fort contestés, s'effectue sans consultation des universitaires intéressés, ni sur les disciplines réunies, ni sur les volontés de travailler en commun. Les effets sélectifs du système se trouvent redoublés par l'invention de hiérarchies "d'excellence" supposée, alors qu'il s'agit d'accompagner un nombre d'étudiants plus élevé, en les encadrant mieux. Sans parler de la destruction de la formation des "maîtres". Faute de redresser la barre, c'est toute une faillite morale, radicalement étrangère aux valeurs du monde académique, dont la Révision générale des politiques publiques et le new public management sont les instruments.

 

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