Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

  Eglise Ecole

 

 

 

 


 



Envoyez vos mails à

 

sauvons.lecole@laposte.net

  

Recherche

Pour voir tous les articles...

Vous ne voyez sur cette page
qu'un article.

Pour voir TOUS les articles
c'est
ici !

ou revenir à la page d'accueil

15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 17:55

In Mammouth déchaîné

 

De source syndicale. - Dans le premier degré (ou de force), les résultats des « permutations » (mutations) sont désormais connus et ils sont très mauvais, trois enseignants sur quatre voyant leur demande de mutation rejetée.
Record d’immobilité battu ! seules 25 % des demandes de permutation ont été satisfaites cette année. De très mauvais résultats qui interrogent sur les engagements des ministres successifs qui, depuis 2006, s’engagent pourtant à favoriser la mobilité. De fait, sur les 16 956 enseignantes et enseignants des écoles qui ont participé cette année aux permutations, seul un sur quatre a obtenu satisfaction. Ce chiffre cache d’importantes disparités : s’ils sont 2,6 % à avoir pu quitter la Creuse (3,85 % au titre du rapprochement de conjoint) 80,77 % quitteront le Puy de Dôme pour rejoindre un autre département à la rentrée prochaine. Quoi qu’il en soit, ce sont bien trois quarts des demandes qui ne sont pas satisfaites.

 
Les demandes de mutation au titre du rapprochement de conjoints, pourtant présentées comme prioritaires, voient ainsi leur taux de satisfaction passer pour la première fois sous la barre des 50 %. Dès lors, « bon nombre d’enseignants, essentiellement des femmes (88,7% des rapprochements de conjoints non satisfaits), ne pourront concilier leur vie familiale et leur vie professionnelle et seront contraints, parfois, à se mettre en disponibilité entrainant perte de salaire et ralentissement de leur carrière ».

 

Moins de postes... et une nouvelle « gestion » du personnel.

 

D'autres nouvelles...

 

 

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 17:48

C03-18

In IUFM en lutte

 

Social. Le climat ne risque pas de s’améliorer dans les bureaux du ministère de l’Éducation nationale. Alors que les enseignants se mobilisent contre les suppressions de postes et les heures supplémentaires prévues pour la rentrée prochaine, les étudiants en Master 2 d’enseignement ont, eux aussi, des raisons d’être en colère.

 

A Etiolles (91), Cergy-Pontoise (95) ou Gennevilliers (92), des étudiants s’élèvent contre deux certifications imposées par le ministère dans le cadre de la réforme de la formation des enseignants. Ainsi, tous les étudiants doivent valider une certification de langue vivante, le CLES2, et une certification informatique, le C2i2e, en plus de leur Master. Un passage obligatoire et une charge supplémentaire pour tous les étudiants aspirant à devenir enseignant, que ce soit en maths, en histoire ou en sport, dans le premier ou le second degré. Pour Jean-Baptiste Reynes, étudiant en Master 2 enseignement histoire-géographie à l’université de Cergy-Pontoise (UCP), « on peut légitimement douter de la pertinence d’une évaluation demandant à un futur professeur de maths ou d’EPS d’organiser une situation pédagogique liant les Tice à l’art », comme le demande une des consignes du C2i2e qui nous a été transmise.

 

En plus de son contenu pour le moins douteux, cette certification souffrirait d’un manque cruel d’organisation. Des groupes d’une dizaine d’étudiants issus de différents sites universitaires sont supervisés par des tuteurs via un chat. Tuteurs qui se sont révélés à plusieurs reprises moins compétents que leurs étudiants. Mais ce qui a poussé à bout ces futurs enseignants, c’est avant tout un problème flagrant de calendrier. La validation de cette certification informatique a débuté le 20 février dernier, à la veille des partiels, des rendus de mémoire, des stages ou encore des oraux des différents concours. « L’ampleur du travail attendu, couplée à une totale absence d’organisation, a suscité chez bon nombre d’étudiants un sentiment de révolte et de frustration », explique Jean-Baptiste Reynes qui est également représentant des étudiants du M2 de l’UCP. Cerise sur le gâteau, l’Éducation nationale fait payer cette certification qui est obligatoire. Si l’université de Cergy-Pontoise propose une première tentative gratuite, l’étudiant devra débourser plus de deux cents euros en cas d’échec pour pouvoir repasser cette certification. Un candidat libre (hors cadre universitaire) devra, lui, verser quatre cents euros.

 

La suite...

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans IUFM et formation
commenter cet article
14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 10:36

In Libération 13/03/2012

 

Au palmarès des mensonges les plus éhontés du quinquennat qui s’achève, l’enseignement supérieur et la recherche occupent une place à part. «Priorité des priorités», «grande cause nationale», «effort financier sans précédent» : les superlatifs n’ont pas manqué pour expliquer au pays et convaincre les médias que le pouvoir en place avait fait de l’investissement dans le capital humain un axe central de sa politique. Pourtant les universitaires n’ont cessé de manifester, et s’apprêtent selon toute vraisemblance à voter massivement pour l’alternance. Alors, qui a raison ? Les enseignants-chercheurs sont-ils d’irréductibles gauchistes, des ingrats incapables de reconnaître quand la droite mène enfin une action positive et leur accorde des moyens supplémentaires ? Ou bien Sarkozy a-t-il de nouveau menti avec un tel aplomb que beaucoup d’observateurs s’y sont laissé prendre ? La vérité oblige à dire que nous sommes une fois de plus dans ce second cas de figure, celui du président affabulateur.

 

Reprenons le fil des lois de finances et des documents budgétaires. En 2012, le budget total de la recherche et de l’enseignement supérieur sera de 25,4 milliards d’euros (soit un peu plus de 1,2% du PIB). Sur ce total, la moitié ira aux formations supérieures et à la recherche universitaire (12,5 milliards d’euros). Cette somme représente la totalité des moyens allant aux universités et aux diverses écoles et instituts, quel que soit leur ministère de rattachement. L’autre moitié ira aux aides étudiantes (2,2 milliards) et aux divers organismes de recherches : CNRS, ANR, Inra, Inserm, mais aussi recherche spatiale, nucléaire, etc. (10,7 milliards).

 

En 2007, la répartition globale était très proche, et le budget total de la recherche et de l’enseignement supérieur atteignait 21,3 milliards d’euros, dont 10,7 milliards pour les formations supérieures et la recherche universitaire. Sur cinq ans, la progression est donc de 19,2% pour le total, et de 16,8% pour la part concernant les universités et écoles. Il faut bien sûr retrancher l’inflation, qui entre janvier 2007 et janvier 2012 s’élève à 9,7%. La croissance réelle atteint alors péniblement 7%-8% sur cinq ans, soit à peine plus de 1% par an. On peut se consoler en notant que c’est légèrement mieux que la croissance du PIB sur la même période. Mais si l’on ajoute à cela que le nombre d’étudiants a lui-même progressé d’environ 5% (passant de 2,2 à 2,3 millions), alors la conclusion est claire. Au cours du quinquennat 2007-2012, malgré les discours, l’investissement dans le capital humain a presque stagné en France. Les rares moyens nouveaux ayant en outre été concentrés sur quelques pôles et au travers d’appels d’offres de plus en plus complexes et bureaucratiques (l’inflation sur le nombre de sigles a largement dépassé celle des budgets : Pres, Labex, Idex, Equipex…), avec au passage la création de structures gigantesques et sans doute ingouvernables (les Idex parisiens atteignent les 100 000-150 000 étudiants chacun, quand Harvard, MIT, Stanford en alignent moins de 40 000. S’imagine-t-on vraiment que cela nous permettra de monter trois fois plus haut dans les classements ?), pas étonnant que les budgets de base aient quant à eux franchement baissé. Pas étonnant non plus que les universitaires, qui a priori savent compter et ont vu autour d’eux les baisses de crédits et les suppressions de postes, et qui souvent ont fait le choix de revenir de pays beaucoup plus rémunérateurs pour eux (ou de ne pas y partir), en aient plus qu’assez de se faire traiter d’ingrats et de nantis.

 

En tout état de cause, ce n’est pas avec ce type de quinquennat que nous allons rattraper notre retard sur les pays les plus avancés. En attribuant les moyens des organismes de recherches aux étudiants (ce qui est douteux), on arrive péniblement à une dépense totale de l’ordre de 10 000 euros par étudiant en France, quand les Etats-Unis dépassent les 30 000 euros. A ce rythme, il faudrait plusieurs siècles pour combler un tel fossé ! Que l’on ne s’y trompe pas : c’est grâce à cet investissement dans leurs campus que les Etats-Unis conservent leur suprématie économique et leur influence intellectuelle et culturelle, en dépit des failles de plus en plus évidentes de leur modèle politique et social hyperinégalitaire. Pour que la France trouve sa place dans le XXIe siècle, nous devons enfin faire le choix du capital humain et fixer des priorités budgétaires claires. Avec 6 milliards d’euros, on peut augmenter de 50% les moyens de toutes les universités et écoles - et cela nous préparera bien plus efficacement pour l’avenir que les 6 milliards dépensés chaque année pour subventionner les heures supplémentaires, ou bien les 6 milliards de recettes annuelles perdus en ISF et en droits de successions. Il est plus que temps que la campagne s’empare de cette question avec des engagements précis.

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Universités
commenter cet article
14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 10:25

chiffres

In Bastamag

 

 

Lise a 8 ans, et de grosses difficultés à l’école. Pour l’aider, il faudrait être derrière elle à longueur de journée. Difficile quand il faut aussi s’occuper de 24 autres élèves. Et quand le gouvernement continue de supprimer des postes. En première ligne, derrière la manipulation des chiffres par des inspections académiques, ce sont des enfants en difficulté qui décrochent.

 

Ce matin, Lise est arrivée préoccupée à l’école. Son chiot vient de disparaître. Elle a apporté une grande photo pour lancer un appel à ses camarades. Devant la classe, elle fait son annonce : « Si vous le voyez quelque part, ce soir, appelez-moi. » Des mains se sont déjà levées. Ils l’avaient vu, ici ou là, hier soir, ce matin, en venant à l’école. « Comment il s’appelle, ton chiot ? », demandai-je à Lise. « GTI. » Ses camarades rient. Je me retiens. « Oui, je sais, c’est un prénom de voiture, mais c’est quand même joli », tente Lise.

Pour annoncer la disparition de GTI, Lise s’est exprimée avec intelligibilité. Mais, sur ses cahiers, Lise n’écrit rien. À peine la date, la consigne. Puis une page blanche. Où est-elle, Lise, quand je lui explique les multiplications, l’imparfait ou l’adjectif qualificatif ? Encore chez elle ? Dans la cour de récréation ? En tout cas pas en classe, pas avec nous. Elle rêve. Elle bricole. Raconte des anecdotes à sa voisine, qui rit mais aimerait bien écouter le cours.

Pour la faire avancer, il faut être derrière elle, pointer du doigt la ligne qu’il faut lire, la phrase qu’il faut compléter. Ne pas la lâcher une minute. Ou parler de ce qui la concerne directement, la motive. Ce matin-là, pour revoir l’accord du verbe, j’intégrais GTI dans les phrases que je leur dictais. Pour une fois, Lise a tout écrit. Quand elle est concentrée, quand on est derrière elle, elle comprend, elle avance.

Le problème, c’est qu’il faut s’occuper de 24 autres élèves. Dont certains sont presque dans le même cas que Lise. Il faudrait constamment adapter son travail en fonction des niveaux. Tout en allant vite, très vite, pour avancer sur le programme. Cela s’appelle la différenciation. Un joli mot, un idéal sur le bout des lèvres de tous les conseillers pédagogiques. Dans la pratique, la différenciation est compliquée à mettre en place.

 

Quand l’inspection académique joue avec les chiffres

Surtout quand les effectifs sont élevés et qu’on ferme toujours plus de classes. Depuis 2007, 66 000 postes ont été supprimés. Rebelote cette année : 14 000 postes seront supprimés pour la rentrée 2012 [1]. Et cela, malgré une hausse attendue des effectifs due au boom démographique des années 2000 [2].

Dans mon département, de nombreuses écoles sont menacées par une fermeture. Pas la mienne, a priori. Pour plusieurs écoles voisines, des parents se sont mobilisés, avant les vacances de février et les prises de décision de l’inspection de l’académie. Dans un village, certains ont même tenté de séquestrer la directrice de l’école. Le projet de fermeture a été abandonné.

Preuve que les mobilisations sont payantes ? Pas forcément. Car les inspections académiques possèdent un savoir-faire en la matière. Juste avant les vacances de février, on nous annonce 37 suppressions de postes. Rien de définitif. Branle-bas de combat dans certaines écoles. Finalement, trois fermetures de classes sont annulées. Ce qui n’est pas dit, c’est que les objectifs de suppression de postes fixés au départ étaient de 32. Pas de 37. Ça s’appelle « la réserve ». Lorsque l’inspection académique enlève cinq suppressions de postes du projet initial, les esprits se calment, les médias parlent de ces classes de sauvées. En apparence, un effort a été fait…

 

Une goutte d’eau dans la mer

 

La suite...
Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 10:20

In Politis 8/03/2012

 

politis-8-03-2012.jpg

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Second degré
commenter cet article
14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 10:10

In France Inter

 

Matinale spéciale aujourd’hui avec le 7/9 en direct du Lycée Jean-Philippe Rameau de Versailles. Les invités de Patrick Cohen sont Michel Richard, Principal du collège Jean-Philippe Rameau et secrétaire général adjoint du SNPDEM, Sylvain Grandserre, maître d’école et co-auteur de "Qui va sauver l’école ? : 10 questions pour 14 candidats" (ESF Editeur), Jean-Luc Despax, professeur agrégé de français au collège Jean-Philippe Rameau et Sophie Roesch, présidente de la PEEP Rameau.

 

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Débats
commenter cet article
13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 22:36

In Snuipp

 
La circulaire définitive sur la journée de carence en cas d’arrêt de maladie est maintenant signée et entre en application. Le SNUipp-FSU continue à dénoncer cette mesure injuste et lance une pétition à adresser au Président de la République.
 

« Le premier jour d’un congé de maladie constitue le délai de carence pendant lequel aucune rémunération n’est versée par l’employeur ». C’est ce qu’indique la circulaire Fonction publique tout récemment adressée au ministère de l’Éducation nationale pour une mise en œuvre immédiate. Dénoncée par la quasi-totalité des organisations syndicales de fonctionnaires, la mesure va particulièrement pénaliser les enseignants des écoles et constitue une nouvelle atteinte à leur pouvoir d’achat dénonce le SNUipp-FSU. Les premiers retraits de salaires devraient intervenir sur la paye du mois de mars, avec effet rétroactif au 1er janvier 2012. Sont donc concernés par cette disposition l’ensemble des fonctionnaires stagiaires et titulaires, mais aussi les agents publics non-titulaires. Les types de congés visés et le mode de calcul de la retenue sur salaire font l’objet d’une note technique du SNUipp consultable ci-dessous.

Les enseignants spécialement pénalisés

« Cette disposition va pénaliser durement les agents de la Fonction publique » constataient les syndicats dans un communiqué du 15 février dernier, et tout particulièrement les enseignants des écoles, comme l’avait rappelé le SNUipp-FSU lors de la présentation du projet de circulaire aux partenaires sociaux. Car de fait, l’exercice quotidien du métier les expose tout particulièrement aux risques de contagion, notamment dans les périodes d’épidémies saisonnières. De plus, dans une profession largement féminisée, les arrêts de travail liés à la grossesse avant le début du congé de maternité seront également plus pénalisants qu’ailleurs. Enfin, « si le gouvernement entend réduire les congés de maladie, nos organisations considèrent qu’il lui faudrait plutôt agir sur les conditions de travail et le renforcement de la médecine de prévention dans le cadre, notamment, de la médecine du travail. » rappelait le communiqué.

Une nouvelle atteinte au pouvoir d’achat

C’est bien encore une baisse des salaires qui s’annonce, comme si les enseignants étaient en quelque sorte « coupables d’être malades ». Cette amputation du pouvoir d’achat viendra s’ajouter à celles dues au gel des rémunérations et à l’augmentation des cotisations pour les pensions.
Le SNUipp-FSU invite les enseignants des écoles à écrire au Président de la République pour protester contre cette mesure aussi injuste qu’inefficace et en demander le retrait.

Télécharger :

PDF - 37.3 ko
La lettre pétition
PDF - 53.7 ko
Note technique du SNUipp
PDF - 374.8 ko
La circulaire
Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 22:12

 

 

 


"Ouvrez une école, vous fermerez une prison" disait Victor Hugo.

Nicolas Sarkozy fait le contraire. Il construit des prisons et ferme des écoles. En mai 2011, on annonce la création de 7600 places supplémentaires dans les prisons françaises (6 milliards d’Euros) Bientôt 70 000 places, jamais la France n’a eu autant de détenus. En revanche, 1500 classes ont été fermées à la rentrée 2011. 16 000 postes d’enseignants supprimés.

Au total, 80 000 postes ont été supprimés dans le primaire et le secondaire en cinq ans. Occupation d’école, mobilisation partout, depuis des mois, parents, enseignants, élèves, élus, ne désarment pas. Même les élus UMP protestent.

Aujourd’hui dans le Jura, Cernans, Dournon, Lemuy et même jusqu’à Lons, c’est la lutte des classes !

Un reportage de Gaylord Van Wymeersch.

 

Partie 1

dewplayer:http://media.la-bas.org/mp3/120307/120307.mp3&

  

Partie 2

dewplayer:http://media.la-bas.org/mp3/120308/120308.mp3&

 

 

 
Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole
commenter cet article
13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 20:41

PRESIDENTIELLE 2012

Vous avez entre 18 et 25 ans ?

Libération vous offre

2 mois d'abonnement numérique

0
Prix habituel 12€/mois

Pour votre première Présidentielle, Libération vous offre 2 mois d’abonnement en numérique pour télécharger Libé gratuitement sur web, iPhone, iPad et Android.
Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 18:47

In NouvelObs

 

Des professeurs dénoncent une "dégradation des conditions de travail et d'enseignement", et des parents pointent du doigt le "laxisme" de la direction.

 

"Aujourd'hui, nous ne pouvons plus travailler !" peut-on lire sur le tract distribué mardi 13 mars au matin par des professeurs du collège Chantereine de Sarcelles (Val-d'Oise). "L'ensemble des professeurs de la section générale a décidé d'un mouvement de grève illimité suite à une dégradation des conditions de travail et d'enseignement", explique au "Nouvel Observateur" Antoine Thomas, professeur d'histoire-géographie.

"Les outrages permanents au personnel ("incivilités et insultes quotidiennes"),et les manquements au règlement intérieur ("retards volontaires, refus d'obéissance, utilisation des téléphones portables en classe") nous empêchent d'assurer notre mission éducative" poursuit-il, dénonçant une situation qui "dure depuis plusieurs mois." Il dénonce des "conditions d'accueil et d'enseignement proches de l'insécurité" et affirme qu'il "n'est plus possible d'assurer un enseignement normal."

Des relations particulièrement tendues avec la direction 

La suite...
Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Second degré
commenter cet article

Qui êtes vous ?
Vous êtes :
Un enseignant du premier degré
Un enseignant du second degré
Un étudiant
Un lycéen
Un parent d"élève
Un simple citoyen
Un chercheur
Un enseignant à l'université
Un fonctionnaire de l'EN (non enseignant) : encadrement, Biatos...
Un élu

Résultats

Visiteurs


 

Actuellement   
visiteur(s) sur le blog

 

 

Sauvons Lecole