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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 14:33
Parodie d'un parent d'eleve de Vincelles 

Bienvenue chez les Parents et les Enseignants en Colère contre les fermetures de classes dans les écoles du Jura.

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 09:59

2011-0081-copie-1.JPG

In Sciences2

 

Issus pour la plupart du mouvement de protestation des universitaires en 2009, un collectif vient de publier un texte baptisé de son jour de parution.

 

Cet Appel du 23 février reprend les thèmes de ce mouvement, critique vigoureusement la politique de Nicolas Sarkozy et montre qu'une bonne part des universitaires et des scientifiques ne se satisferont pas d'un simple replâtrage ni d'un simple rattrapage financier.

 

Sans le dire, il vient en réalité s'inscrire dans le débat à gauche sur la politique universitaire à conduire dans le cadre de l'alternance politique qui se profile. Faut-il corriger à la marge ou tout reprendre à zéro ? Faut-il octroyer quelques sous ou investir massivement dans l'enseignement supérieur ? Faut-il conserver les cadres législatifs issus des réformes conduites par la droite au pouvoir depuis dix ans ou en faire voter d'autres?... Autant de questions qui soulèvent des désaccords entre le PS, le Front de gauche, les écologistes mais qui traversent également la communauté universitaire et scientifique.

 

Ainsi, quatre responsables d'EELV, dont la sénatrice Marie-Christine Blandin et l'ex-vice président du CRIF (Conseil régional d'île de France) Marc Lipinski viennent de signer une tribune dans Le Monde qui appelle à une «refondation du système français de recherche».

 

 


 

Appel du 23 février 2012 Cet appel concerne tous les citoyens.


Appel de l’Enseignement supérieur et de la Recherche aux candidats à l’élection présidentielle et aux citoyens


L’actuel gouvernement présente la réforme de l’Université comme l’une des grandes réussites du quinquennat. Il prétend avoir donné aux universités leur autonomie, avoir fait, en faveur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, « des efforts financiers sans précédent », avoir engagé une politique de l’excellence qui commencerait à porter ses fruits au niveau international et avoir réformé la formation des maîtres pour parvenir à une « meilleure formation des enseignants ».

Tout cela est faux !

Vous avez dit « autonomie » ?

- Les universités subissent une tutelle du Ministère toujours plus tatillonne et dépendent de plus en plus de financements privés et d’impératifs de rentabilité immédiate. L’attribution des crédits récurrents de l’État est toujours aussi parcimonieuse et opaque. Et les « Responsabilités et Compétences Élargies » imposées aux universités ne contribuent en rien à leur autonomie puisque l’État leur délègue de nouvelles charges financières sans les compenser.

- Alors que le gouvernement affiche l’Enseignement comme secteur prioritaire, aucun poste d’enseignant n’a été créé dans le supérieur depuis 2008. Le budget des universités, hors inflation, est en baisse d’environ 1 %. La liste des universités en déficit structurel ne cesse de s’allonger, imposant à l’État une mise sous tutelle contraire à l’autonomie qu’il prétend donner. Partout le développement des emplois précaires sert de variable d’ajustement à des budgets très contraints.

- L’indépendance scientifique et les libertés académiques des universités, des enseignants-chercheurs et des chercheurs ne sont plus respectées.

 

Vous avez dit « excellence » ?

- Le culte de l’excellence – mot magique jamais défini – ne peut faire oublier comment la recherche est malmenée dans notre pays : diminution des financements récurrents des universités et des organismes de recherche (jusqu’à – 90 % dans certains laboratoires), suppression de 10 % des emplois administratifs du CNRS, sans lesquels les chercheurs ne peuvent travailler.

- L’application de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) ravale des établissements de recherche comme le CNRS ou l’INSERM, que le monde entier nous envie, au rang de simples « agences de moyens ».

- Pour faire remonter les universités dans des classements internationaux aux critères très discutables, le gouvernement a poussé aux regroupements en tous genres. Cette course au gigantisme a fait naître un système à plusieurs vitesses. Les disparités entre universités se creusent et menacent les équilibres inter et intra-régionaux, obligeant les étudiants à une mobilité qui pénalise les moins favorisés.

- Une concurrence généralisée s’est instaurée, entretenue par deux agences de pilotage et d’évaluation très coûteuses, au fonctionnement opaque : l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) et l’Agence d’Évaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (AERES). Les universitaires et les chercheurs gaspillent désormais une part considérable de leur temps à rédiger rapports d’activité, dossiers de demande de financement et appels à projets, au détriment de leurs missions fondamentales de recherche et d’enseignement.

 

Vous avez dit « une meilleure formation des enseignants » ?

- Des rapports de l’Assemblée nationale et de la Cour des comptes l’ont désormais établi : la réforme de la formation des enseignants des premier et second degrés est un échec flagrant.

- Elle aura finalement provoqué la chute du nombre de candidats aux concours, le démantèlement ou l’affaiblissement des IUFM et la désorganisation des UFR, l’augmentation du nombre d’enseignants précaires, et conduit de jeunes professeurs à exercer à temps plein sans formation professionnelle suffisante.

 

Nos concitoyens doivent savoir que le monde de l’Enseignement supérieur et de la Recherche est au bord de l’asphyxie.

 

C’est pourquoi nous, enseignants-chercheurs, enseignants et chercheurs, bibliothécaires, ingénieurs, administratifs, techniciens, personnels sociaux et de santé, étudiants, lançons un appel solennel pour que soit mis un terme à toutes ces réformes, dont les effets sont dévastateurs.

 

Nous demandons une nouvelle politique pour l’Enseignement supérieur et la Recherche, en rupture avec les réformes destructrices que nous subissons depuis des années. Celle-ci devrait reposer sur les dix principes et objectifs suivants :

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 21:23

Comment ne pas être touché par la réussite fulgurante d’anciens élèves ? Trente ans après l’école n’a quasiment pas changée (ni les « instits » !) 

Omar, Jamel quel message d’espoir ! Nous sommes fiers de vous ! Bonne chance à tous les deux.

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oma6-2.jpg

 

omar3--2.jpg PS Ca y est Omar, tu es "un grand quelqu'un" ! Bravo !

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 13:58
Un collectif de défense des Rased s'est créé en juin 2010 au sein duquel on trouve de grands noms tels celui du généticien Albert Jacquard, ou du psychiatre Serge Tisseron, ou encore celui de Philipppe Meirieu, spécialiste de l'éducation.

 

Ils sont membres de la fédération nationale des associations des rééducateurs de l'Éducation nationale (Fnaren).

Afin de sensibiliser le public au problème des enfants en difficulté, un film intitulé

 

 "Un parmi les autres"

 

(78 mn) a été réalisé sous l'égide de la Fnaren. Il sera projeté

 

le lundi 27 février à l'Elysée, à 21 h (entrée gratuite).

 

Il sera suivi d'un débat. Une soirée initiée par le collectif audois "Sauvons notre école et gardons nos Rased".

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 13:54

In Café Pédagogique

 

 
 

Par François Jarraud


Qui souscrit à l'annonce de transformer la dernière année de bac professionnel en apprentissage ? La proposition de Nicolas Sarkozy est rejetée par les acteurs de l'Ecole, toutes catégories confondues. Elle inquiète fortement certains. Serait-elle bassement électoraliste ?


Il y a quelques mois N Sarkozy recevait les lauréats des Olympiades des métiers - Photo CP S'exprimant le 22 février sur France 2, Nicolas Sarkozy a proposé que la troisième année de bac professionnel se fasse "systématiquement en apprentissage dans l'entreprise". Pour lui cela permettrait d'insérer 250 000 jeunes en entreprise. Même si certains déclarent cette mesure "inattendue", il faut rappeler que le président de la République avait déjà fait presque la même proposition le 29 janvier. Ce jour-là il avait dit : "Toute formation professionnelle, y compris celles délivrées par les lycées professionnels, doit aller vers l'alternance". Les deux propos montrent à la fois une certaine confusion entre alternance et apprentissage et une volonté délibérée de remettre en question l'enseignement professionnel.


Cette mesure est-elle à même de réduire le chômage des jeunes ?


 "On va encore enlever une année de formation pour montrer que l'insertion est plus facile sans diplôme", ironise Jean-Jacques Hazan, président de la Fcpe. Les statistiques montrent qu'il y a un lien entre le niveau de diplôme et la rapidité de l'insertion professionnelle. "Toutes les enquêtes récentes montrent que le sur-chômage des jeunes n'affecte pas ou peu les sortants diplômés de l'enseignement supérieur et les bacheliers technologiques et professionnels industriels, apprentis ou non", rappelle le Se-Unsa. Plus que le mode d'accès dans l'entreprise c'est le diplôme qui en France fait l'embauche. Une étude du Céreq a montré en 2007 cette inadaptation de l'apprentissage à aider les jeunes peu qualifiés à entrer en emploi. "Derrière une idée simple, l’apprentissage se compose en fait d’espaces divers… dont le plus dynamique actuellement n’est peut-être pas le mieux à même de répondre au principal enjeu des politiques de l’emploi : réduire le chômage des jeunes", affirmait-elle déjà. Depuis les entreprises ont encore réduit leur offre. Une autre étude, en 2011, a mis en évidence que le diplôme est un facteur d'insertion bien plus puissant que l'apprentissage.


Est-ce même faisable ?


"Je suis sceptique sur la généralisation systématique", nous confie Patrick Guès, responsable de la communication des Maisons familiales rurales, des structures qui ont des classes agricoles en pré-apprentissage. P Guès est favorable à l'alternance et au pré-apprentissage qu'il voudrait voir étendre aux secondes professionnelles. Pour lui, "croire que tous les apprentissages doivent obligatoirement se faire entre les murs d'une classe n'a pas de sens. Notre expérience prouve que le savoir ne s'acquiert pas qu'à travers le professeur". Pour autant, il déplore cette confusion entre alternance et apprentissage et ne croit pas la mesure Sarkozy possible. "On n'a pas la même culture que l'Allemagne", précise-t-il. Même perplexité à la Peep. Valérie Marty, la présidente de l'association de parents d'élèves, ne voit pas pourquoi ce serait systématique "alors que les bacs professionnels sont si différents. Cela présuppose que les entreprises aient la capacité d'accueillir tous ces jeunes. Je ne comprends pas le sens de cette mesure", nous confie-t-elle. "L'expérience de l'entreprise est importante pour les jeunes. Les stages sont une bonne chose", souligne Henriette Zoughebi, vice-présidente de la région Ile-de-France en charge des lycées. "Mais les patrons ne veulent pas d'apprentis trop jeunes. Ils cherchent des qualifications élevées. C'est aussi une question de loi du marché". De fait si l'apprentissage se développe rapidement c'est au niveau post-bac. Le nombre de contrats d'apprentissage est très loin d'atteindre les objectifs gouvernementaux et spécialement pour les bas niveaux de qualification. "L'apprentissage est lié au marché de l'emploi et de l'économie", explique Thierry Cadart, secrétaire général du Sgen Cfdt. "Augmenter de 250 000 le nombre d'apprentis est irréaliste économiquement. Les contrats d'apprentissage en si grand nombre absorberaient une partie supplémentaire de l'activité, bloquant ainsi l'accès à l'emploi pour les jeunes diplômés".


Une mesure préparée par la loi Charpion.


Pourtant, en juillet 2011, le gouvernement a changé les règles du jeu avec la loi Charpion. Elle pallie le refus des entreprises d'embaucher des apprentis en relevant le taux obligatoire d'apprentis de 3 à 4%. Elle invente aussi l'apprentissage sans entreprise en permettant d'entrer en formation d'apprentissage sans contrat avec une entreprise, le jeune étant considéré stagiaire pendant un an.


Une mesure discriminatoire ?


 "Autant le choix entre lycée professionnel et alternance peut se poser pour certains jeunes, autant la systématisation est inquiétante", nous confie Henriette Zoughebi. "Aujourd'hui on a des difficultés à trouver des stages pour des jeunes qui veulent entrer en apprentissage pour bénéficier d'une rémunération mais qui ne sont pas pris par l'entreprise en raison de discrimination sur leur nom, leur adresse, leur faciès ou leur sexe". Ainsi 600 jeunes auraient vu leur diplôme professionnel validé dans l'académie de Créteil alors qu'ils n'ont pas trouvé de stage. "La formation professionnelle scolaire par contre est une garantie pour tous les jeunes de pouvoir se former et c'est très important. On a besoin de jeunes titulaires d'un bac pro ou d'un BTS mais que leur diplôme ne dépende pas du bon vouloir d'un patron. On est là sur une question de fond. La proposition de Nicolas Sarkozy aggraverait la situation de ces jeunes. Elle est scandaleuse", souligne H Zoughebi.


La destruction de l'enseignement professionnel ?


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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 13:52

 

C03-23

Aire-sur-la-Lys

l'école de Saint-Quentin conserve une classe

Audomarois

la plupart des fermetures de classes confirmées

Quatre classes de primaire maintenues

Calais

Six fermetures de classes sont prévues à la prochaine rentrée scolaire à Calais, Van Dyck et Condorcet sauvent un poste

deux fermetures d'école sauvées

Montigny-en-Gohelle

une classe de maternelle "sauvée" à l'école du Barlet

Pas-de-Calais:

Bonne nouvelle pour dix-sept classes : elles ne fermeront pas à la rentrée

dix-sept fermetures de classes abandonnées, neuf postes de Rased sauvés

Haveluy

Fermeture de classe : Haveluy veut encore y croire

l'école du centre occupée de façon "pacifique" et "festive"

Montreuil

Du mieux sur le front scolaire : Torcy et Bréxent-Énocq sauvent leur école

Aulnoye-Aymeries

Les grilles de l'école maternelle Anne-Frank cadenassées pour protester contre la suppression d'un poste d'enseignant

Boulogne sur mer

Collèges et lycées : les profs dénoncent « une volonté de faire des économies sur le dos de l'éducation »

BOHAIN

Une manifestation très suivie, mardi, contre la fermeture de classe

Lille

Pour les parents et les profs, les maîtres spécialisés « ne sont pas un luxe »

WATTRELOS

Manifestation contre la fermeture d'une classe à Pablo-Neruda

Au collège Pablo-Neruda la mobilisation continue

Tourcoing

Les syndicats priés de manifester plus loin

Linselles

École Jacques-Prévert : blocage historique et très suivi

succès pour l'opération "école morte"

VILLENEUVE D ASCQ

Les parents déterminés à lutter pour leur classe

Jauldes

classe en panne d'instit'

Rivières

les parents disent non à la fermeture d'une classe

Saint-Quentin

La désobéissance civile gagne les écoles

Château-Renault

Dernière manif avant les vacances

POMMARD

Au secours de l’école primaire

BRAZEY-EN-PLAINE

Le conseil refuse la fermeture d’une classe

Haute Côte d'Or

Entre ouverture et fermetures en haute côte-d’or

CRÉPAND.

L’INSPECTION ACADÉMIQUE A CONFIRMÉ MARDI SA VOLONTÉ DE FERMER LA CLASSE UNIQUE DU VILLAGE.

BARCELONNETTE

Ils ont entrepris une “marche de la résistance

NOYON

Optimiste pour le maintien de la classe à la ZUP

AUTUNOIS.

LES PARENTS D’ÉLÈVES OCCUPENT L’INSPECTION DE L’ÉDUCATION NATIONALE.

Écoles : le combat continue

Le Creusot

Mobilisation générale au lycée Léon Blum.

Montceau

Lettre ouverte des enseignants et des parents d’élèves du Lycée H. Parriat de Montceau les Mines

Rouen

Carte scolaire: la préfecture de Seine-Maritime "occupée"

L'inspecteur d'académie "libéré" vers 2 heures du matin

Dieppe -

Des classes bien défendues

Saint-Laurent-du-Var

Fermeture de classe: nouvelle grève à Saint-Laurent

GUÉRET

Les parents d’élèves de Vallière occupent l’Inspection académique

AUXERRE

« Ne fermez plus les usines ni les écoles»

MONTIGNY-LA-RESLE

RN 77 : opération des parents d'élèves ce soir

CELLE-SAINT-CYR

Des vacances au goût amer

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 14:15

C03-23

Marseille

Rassemblement à Marseille contre les suppressions de postes à l'école

De 130 à 500 manifestants contre les suppressions de postes

Carte scolaire. Manifestation demain à Marseille

Port-de-Bouc

Carte scolaire . Mobilisation des parents

Istres

Ecole Clé des Champs: toutes les classes occupées ce matin.

Martigues

École de Canto-Perdrix : appel à la mobilisation

Fos sur Mer

Ecole D'arbaud: "Nos enfants pénalisés". (vidéo)

St Mitre Les Remparts

Ecole Vaillant : la mobilisation des parents en vidéo

Landifay-et-Bertaignemont

Mobilisés mais pas concernés ?

Sézanne

Six classes sur la sellette

Saint-Remy-en-Bouzemont-Saint-Genest-et-Isson

Classe menacée : parents et enseignants se mobilisent

Clastres

Les parents d'élèves solidaires

 

Roubaix

Une trentaine de manifestants ont plaidé la cause du lycée Van-der-Meersch sous les fenêtres du rectorat

Arras

Les manifestants s'offrent un boulevard pour dénoncer les fermetures de classes

Pont sur Sambre

À Pont-sur-Sambre, une centaine de parents d'élus et d'enfants défile contre la suppression de classes et ce n'est pas fini...

FLERS-EN-ESCREBIEUX

Enseignants non remplacés : grogne à l'école Saint-Exupéry

Dunkerque

Suppression de postes : décision demain, parents d'élèves et enseignants mobilisés

Lille

« Touche pas à mon RASED » : actions simultanées dans plus d'une dizaine d'écoles ce matin

Villeneuve d'Ascq

Après l'entrevue hier au rectorat, le lycée Queneau reste mobilisé

LYCÉE QUENEAU

Opération lycée mort pour garder les profs

RONCQ

Eluard : deux classes seront bien fermées

Pays de Cognac

Enseignement: les syndicats du secondaire voient rouge à Cognac

Pays Ruffécois

Ruffec: sauver la classe de Méningaud

Alsace

Colère des élus : quels effets sur la carte scolaire ?

Reims

Les parents de l'école Sully en colère

Montrésor

Que se trame-t-il pour l'école ?

Le " désarroi " des profs

Digne-les-Bains

Champtercier mobilisé pour conserver ses quatre classes

Istres

Journée de mobilisation pour sauver les postes d'enseignants

Condom.

Les parents d'élèves à nouveau mobilisés

MEURSAULT

Tilleuls : la classe maternelle ne sera pas fermée

SAVIGNY-LÈS-BEAUNE

École : « Non à la fermeture »

Bernay -

« C'est une petite mort »

Neufchâtel-en-Bray -

Une classe en moins en septembre

St-Jean-d'Angély

Des parents d'élèves inquiets

Charleville-Mézières -

Grève, manif et collèges morts...

Vouziers

Manifestation aujourd'hui à 14 heures : alors, classe ou pas classe ?

Laon

Pénurie de remplaçants à l'école de Vaux Privés de maîtresse

La Fère

Les parents maintiennent la pression

BRIVE

Face aux suppressions de postes

LA SOUTERRAINE

Les trains Paris-Toulouse de 17 h 37 et de 18 h 24 bloqués par un cortège de manifestants

 MÉRINCHAL

À Mérinchal, élus, élèves et parents ont bloqué la route

BELLAC

Le blocage du rond-point contre la suppression de deux postes à Charles-Silvestre et au RASED

 

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 13:50

In Politis 23/02/2012

 

Votée le 15 février, la proposition de loi Grosperrin sur la formation des enseignants entend légaliser des pratiques d'embauche aberrants. Nombre d'enseignants-stagiaires ne sont ni formés ni payés...

 

politis23-2-2012.jpg

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 09:44

In Canard Enchaîné 22/02/2012

 

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 09:27

In Ouest France

   

Ils enseignent à Rennes. Ils protestent contre les nouveaux programmes du lycée et souffrent du manque de moyens donnés à leur école. Ils redonnent leur médaille à leur ministre.

 

 

 

Cette décoration au ruban violet a été créée en 1808 par Napoléon Ier, en 1808, année de création du baccalauréat. Elle distingue des enseignants (proviseurs, professeurs) et des personnalités qui oeuvrent en faveur de l'enseignement. « Je suis fier de cette décoration », dit d'emblée Erik Neveu, professeur de sciences politiques et ancien directeur de Sciences Po Rennes.

 

Comme ses collègues Jacques Harel (professeur d'anglais) et Gilles Richard (professeur d'histoire contemporaine), il vient pourtant de renvoyer son ruban à Laurent Wauquiez, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. « Par solidarité avec nos collègues des écoles, collèges et lycées qui subissent de plein fouet la politique du non-remplacement d'un professeur sur deux partant en retraite. »

 

Puni d'avoir démocratisé

 

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