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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 10:24

 L'enseignement catholique, depuis toujours, organise un accueil et une garderie avant et après classe.sur 4 ou 5 jours. Il profitait, pour les écoles qui font déjà ou feraient 4.5 jours ou 5, de cette réforme pour faire financer ces activités. Le financement, hors enseignement obligatoire, relève du "caractère propre" et ne pouvait être financé par l'Etat. Il aurait fallut modifier la loi Debré de 1959. Lire ici

 

Cette trahison en étendant la loi Debré était dure à assumer pour le gouvernement d'ou le communiqué d'hier de l'enseignement catholique .

 

Sauf que l'abrogation de la loi Carle proposée à l'AN été retirée avant hier des débats, en toute discrétion par le gouvernement.

 

 

In L'Express

 

C03-23Réforme des rythmes scolaires: le coup de semonce de l'enseignement catholique

 

L'enseignement catholique critique les modalités de la réforme des rythmes scolaires, et préfère, dans un premier temps, jeter l'éponge. "Les conditions de mise en place du projet dans les établissements privés n'ont pu, à ce jour

 

Un nouveau sujet de tension entre Vincent Peillon et l'enseignement catholique? L'institution, tancée par Vincent Peillon pour avoir organisé des débats sur le mariage gay, critique aujourd'hui publiquementla réforme des rythmes scolaires. Dans un communiqué diffusé vendredi , il s'interroge sur le principe même de cet axe fort de la politique de "refondation de l'école".

En principe, les établissements privés associés à l'Etat par contrat, tel que l'enseignement catholique, ne sont pas assujettis au décret sur les rythmes scolaires, qui ne vise que les écoles publiques. "Une réflexion de fond associant chefs d'établissements, enseignants, gestionnaires et parents d'élèves a été menée ces dernières semaines pour déterminer les conditions dans lesquelles les établissements catholiques d'enseignement pouvaient s'inscrire volontairement dans la démarche initiée", souligne l'enseignement catholique.

 

Malgré tout, Eric de Labarre, secrétaire général de l'enseignement catholique, jette léponge: "en dépit d'un dialogue régulier et serein avec le gouvernement, les conditions de mise en place du projet dans les établissements privés n'ont pu, à ce jour, être clarifiées."

 

Un partenariat avec les collectivités locales

 

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 17:58

In blog Mathieu Lépine

        

Le 31 janvier dernier, les personnels de la fonction publique étaient en grève. Parmi nos revendications figurait notamment la question des salaires et de la précarité. Quelques jours plus tard, la ministre de la fonction publique, Marylise Lebranchu, annonçait cependant le gel du point d’indice salarial des fonctionnaires, tandis que Vincent Peillon excluait de son coté toute augmentation des salaires dans l’Education nationale. Dimanche dernier, il préconisait de raccourcir les vacances scolaires de deux semaines, avertissant ainsi les enseignants : pour gagner plus, il faudra travailler plus. Ironie de l’histoire, il y a un an jour pour jour, Nicolas Sarkozy annonçait que pour lutter contre « la paupérisation des enseignants », la seule solution était de les faire travailler « plus longtemps en les payant davantage »…

 

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Les enseignants : des privilégiés, trop payés ?

 

Jeune enseignant, j’entends malheureusement souvent dire autour de moi, que « les profs n’ont pas à se plaindre ». Ils sont « très bien payés », « indéboulonnables », « toujours en vacances », « ne travaillent que quelques heures par semaines »… Certaines personnes vont mêmes jusqu’à me dire qu’il faudrait supprimer le statut des fonctionnaires, ou encore que comme tous les enseignants, je vis en dehors des réalités du monde du travail.

 

Certes, bien des français vivent aujourd’hui des heures difficiles. Chômage, précarité, salaires, conditions de travail, les motifs de mécontentent ne manquent pas et sont amplement justifiés. Cependant, parce que j’ai un emploi stable (ce qui n’est en réalité pas tout à fait le cas puisque je suis TZR) et que je gagne un salaire supérieur au SMIC, je devrais fermer ma gueule ?

 

La hausse des salaires et la lutte contre la précarité ne doivent pas opposer les salariés entre eux. Ou alors nous avons perdu d’avance et le nivellement par le bas à de beaux jours devant lui… C’est la logique du travailler plus pour gagner plus qui doit être combattue, dans le secteur public comme dans le secteur privé.

Pour devenir professeur d’histoire-géographie, j’ai obtenu un master (Bac +5) et passé le concours de l’enseignement du seconde degré (CAPES). A mon entrée dans le métier l’an dernier, mon salaire était de 1.660 euros nets, soit l’équivalent du salaire médian en France (1.675 euros selon l’INSEE) ou d’un SMIC et demi.

Dans les années 70, le salaire de départ d’un enseignant était deux fois supérieur à celui du salaire minimum. L’élévation du niveau de recrutement ou encore la dégradation des conditions de travail (notamment des les établissements en zone d’éducation prioritaire comme celui dans lequel j’enseigne) ne se sont donc pas accompagnées d’une croissance significative du pouvoir d’achat pour les enseignants.

D’après l’OCDE, un professeur débutant en France gagne environ 10% de moins que la moyenne des pays développés. Loin de moi l’idée de me plaindre, mais je refuse que l’on salisse ma fonction, que l’on me colle l’étiquette de privilégié sur le front et que l’on se permette de juger sans cesse mon travail.

 

Pour gagner plus, il faudra travailler plus

 

Les enseignants ont compris depuis longtemps qu’ils n’ont rien à attendre de Vincent Peillon concernant la revalorisation salariale. Celui-ci ne manque cependant pas de cynisme en venant leur proposer de travailler deux semaines de plus.

En effet, les deux mois de vacances d’été sont des congés sans solde. En supprimer deux semaines entrainerait donc automatiquement les enseignants à travailler plus et donc, comme on peut l’imaginer, à gagner plus (un demi-salaire). Nous ne sommes cependant pas à l’abri, en cette période de réduction des dépenses publiques, que l’on vienne nous proposer de travailler plus sans aucune contrepartie financière…

En décembre dernier, le ministre de l’Education nationale déclarait sur le plateau de la matinale de France Inter, « si vous prenez le modèle allemand, les professeurs sont payés 20% de plus qu’en France, mais ils ont 25 heures de cours ». Pourquoi donc avoir participer à faire perdre l’Elysée et la majorité parlementaire à l’UMP, si c’est pour aujourd’hui se retrouver avec des ministres « socialistes » qui reprennent les mêmes discours ?

François Hollande avait promis le changement. Cependant avec ses 60 000 créations de postes, il ne se donne absolument pas les moyens de lutter contre cinq années de baisse continue des effectifs (-80 000). Dans bon nombre d’établissements des postes ne sont pas pourvus (voir la situation en Seine-Saint-Denis). Pour combler les manques, on impose des heures supplémentaires aux enseignants. Là encore c’est la logique néfaste du « travailler plus pour gagner plus » qui prime. Plutôt des heures supplémentaires que des créations de postes…

La question des rythmes scolaires est cruciale, j’en conviens. En tant que professeur principal d’une classe de cinquième, je suis parfois effaré par l’emploi du temps de mes élèves. Cependant les conditions doivent être réunis pour qu’une réforme efficace et profitable à tous (élèves, enseignants, parents…) soit mise en place. Sans réels moyens humains et financiers, les mesures gouvernementales ne feront que s’empiler les unes sur les autres, sans qu’un véritablement changement ne soit apporté…

La précarité existe dans l’Education nationale

Vincent Peillon entant lutter contre la crise des vocations. Cependant les paroles sans les actes ne sont que des incantations. Lorsque l’on se penche par exemple sur le sort réservé aux enseignants non titulaires, il apparait très difficile de voir comment le ministre entend convaincre de jeunes étudiants de se lancer dans le métier. En effet, dans de nombreuses disciplines ou régions, le recours aux contractuels et vacataires est devenu récurant.

Par la précarité de leur contrat de travail (CDD…), de leur salaire (les vacataires sont par exemple rémunérés à l’heure effective) ou encore de leur situation (affection sur plusieurs établissements…), ces personnels exécutant une mission de service public se retrouvent dans une constante instabilité. Ils seraient aujourd’hui, d’après le ministère de l’Education nationale, plus de 21 000 contractuels et 1000 vacataires.

Pourtant, les précaires de l’éducation remplissent les mêmes missions que les enseignants titulaires, font face aux mêmes élèves, aux mêmes difficultés, mais doivent en plus se confronter à la précarité de l’emploi. Ils subissent et sont contraints d’être envoyés d’établissements en établissements sans aucune perspective d’avenir.

Comment accepter cette situation ? Comment accepter la non rémunération des heures de conseil de classe ou de conseil pédagogique pour les vacataires ? Comment accepter la non rémunération des contractuels durant les deux mois de l’été ?…

Malheureusement, avec la mise en place des emplois d’avenir professeur, des contrats de droit privé dans le service public, le gouvernement entretient la précarité dans l’Education nationale.

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 17:52

In Libération

Des membres du Collectif de parents citoyens de Seine ­Saint­-Denis, à Epinay ­sur­ Seine, dimanche.
Des membres du Collectif de parents citoyens de Seine ­Saint­-Denis, à Epinay ­sur­ Seine, dimanche. (Photo Albert Facelly)

 

Reportage Un collectif citoyen de Seine-Saint-Denis a déposé hier au Sénat un «cahier d’espérances» pour l’éducation dans un département où la pénurie d’enseignants est structurelle.

 

Par VÉRONIQUE SOULÉ

«Cette semaine, mon fils, en CP, a encore eu deux jours sans remplaçant. Il s’est retrouvé à faire des dessins dans une classe de CM1», s’agace Mathieu Glaymann, parent d’élèves à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis). «L’autre jour, Daniel, qui scolarise désormais sa fille à Paris près de son travail, n’en revenait pas, intervient Salim Didane, de Pantin, elle a eu un prof absent, il a été remplacé le lendemain. A Pantin, il n’avait jamais vu ça !»

 

Ce dimanche soir, ils sont huit réunis chez l’un d’eux à Epinay. Tous membres du Collectif de parents citoyens de Seine-Saint-Denis, créé le 17 octobre pour dénoncer l’injustice dont souffre le département en matière d’éducation. Beaucoup militent à la FCPE, fédération de parents d’élèves classée à gauche. Quelques-uns sont de simples parents, exaspérés par les absences non remplacées et par les classes sans enseignant, alors que l’on savait la titulaire en congé maternité.

Occupation de locaux, nuit des écoles, opération visite médicale gratuite (pour dénoncer le manque de médecins scolaires), pétitions, lettres aux élus… Le collectif, qui regroupe une centaine de personnes, est le fruit d’années de mobilisation sous Nicolas Sarkozy. La Seine-Saint-Denis, le département le plus jeune et l’un des plus pauvres de France, a été durement touchée par les coupes dans l’Education nationale - 80 000 postes supprimés en cinq ans. A Pantin, Saint-Ouen, Aubervilliers, etc., des parents protestent, se rencontrent et inventent de nouvelles formes d’action. «Quand on se bouge, on obtient toujours quelque chose», affirme Mathieu Glaymann.

 

Discrimination. Le collectif est aujourd’hui un acteur qui compte, craint par le rectorat et écouté par les élus locaux, souvent de gauche, y compris par les socialistes qui ne veulent pas nuire au ministre, Vincent Peillon, mais savent qu’il faut parfois faire pression. En présence d’élus et d’experts, ces parents citoyens présentaient hier au Sénat leurs «cahiers d’espérances» avec 10 propositions pour leur département : pas plus de 21 élèves par classe ; davantage de Rased (instituteurs spécialisés dans la difficulté à l’école) et d’auxiliaires de vie scolaire (pour les enfants handicapés) ; le triplement, en deux ans, de la scolarisation dès 2 ans ; une concertation avec les familles, etc.

Pour ce faire, le collectif a tenu des dizaines de débats avec 3 000 participants au total. «Il ne faut pas croire que les parents ici ne s’intéressent pas à l’école de leurs enfants, souligne Sabrina Ghenni, d’Epinay, ils viennent dans nos réunions mais souvent ils ont peur de mal faire. Et quand ils voient une maman maghrébine engagée comme moi, ça les encourage.»

Les raisons de ce qui est ressenti comme une nouvelle discrimination sont connues. Avec relativement peu de diplômés, la Seine-Saint-Denis manque d’enseignants issus du département. On y nomme en priorité des débutants qui n’ont qu’une idée en tête - partir - dès qu’ils auront assez d’ancienneté pour être mutés. De plus, ces jeunes profs sont souvent des femmes et ont des enfants. Comme elles habitent loin - 85% hors du département -, la plupart prennent le maximum de congé autorisé. Enfin, les «brigades de remplacement» ayant fondu sous Sarkozy, la pénurie de profs est quasi structurelle.

 

«Écoles privées».

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 17:49
Vincent Peillon à l'Assemblée nationale, le 20 février 2013. Vincent Peillon à l'Assemblée nationale, le 20 février 2013. | AFP/JACQUES DEMARTHON
 

La commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale a adopté, jeudi 28 février, après deux jours de débat, le projet de loi de refondation pour l'école présenté par le ministre de l'éducation nationale, Vincent Peillon, et qui sera débattu en séance à partir du 11 mars.

 

Le texte affirme notamment la priorité du primaire pour lutter contre l'échec scolaire et recrée une formation spécifique pour les enseignants. Sans aborder directement la question brûlante de la semaine de quatre jours et demi, qui relève d'un décret, il crée un fonds destiné à aider les communes pour leurs activités périscolaires.
 PLUS DE 150 AMENDEMENTS ADOPTÉS
Sur les 661 amendements examinés durant près de seize heures de débat, mercredi et jeudi, la commission en a adopté plus de 150, mais dont aucun ne touche aux lignes de force du projet, qu'ont défendu le PS et combattu l'UMP.
Une proposition controversée du socialiste Michel Ménard laissant aux maires la liberté de prendre en charge ou pas un élève scolarisé dans une école privée d'une autre ville n'a finalement pas été présentée en commission. En revanche, celle-ci a voté une disposition nouvelle invitant les enseignants "à intégrer les langues et cultures régionales dans leur enseignement afin d'en favoriser la transmission".
Elle a aussi adopté un amendement, vivement combattu par l'UMP, intégrant dans les missions de l'école primaire "les conditions à l'égalité de genre". Pour les socialistes, il s'agit "d'une éducation à l'égalité entre les femmes et les hommes", mais pour Xavier Breton (UMP), cela consiste à promouvoir "une idéologie", la théorie du genre.
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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 17:45

In SE-Unsa

http://www.se-unsa44.org/IMG/gif/cnal.gif

Pour le CNAL, le ministère de l’Education nationale doit sans tarder lever l’ambigüité qu’il entretient dans le guide pratique adressé aux élus sur la mise en place des nouveaux rythmes à l’école primaire.

 

Il y rappelle, à juste titre, qu’il ne peut y avoir obligation de mise en oeuvre pour l’enseignement privé. Mais il s’aventure sur un terrain délicat lorsqu’il précise que les effectifs d’élèves pris en compte pour la détermination du montant de la dotation de l’État correspondraient au total de ceux du public et du privé, s’il ya passage à quatre jours et demi dès 2013.

Ainsi le guide affirme que « Les écoles privées sous contrat seront donc concernées par le fonds au même titre que les écoles publiques » et souligne même qu’« elles seront également éligibles à la part majorée de la dotation dans les mêmes conditions que les écoles publiques en 2013 et 2014 ».

 

Pour le CNAL, le ministère organiserait ainsi un subventionnement déguisé des écoles privées et contreviendrait à la loi Debré. Sur le sujet, la jurisprudence est constante : les activités péri scolaires, parce qu’elles relèvent du caractère propre des écoles privées, ne relèvent pas des dépenses obligatoires d’enseignement.

A l’heure où le CNAL attend avec impatience l’abrogation de la loi Carle, il ne saurait être question d’alimenter, une fois encore les fonds des écoles privées par des financements publics.

 

Le Comité National d’Action Laïque est composé de la FCPE, des DDEN, de la Ligue de l’Enseignement, du SE-Unsa et de l’Unsa Education.
Communiqué de presse du Cnal du 26/02/2013

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 17:43
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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 17:39
 
Vincent Peillon l'a promis : la loi sur l'école "modifiera en profondeur les pratiques pédagogiques" dans les classes. Pour porter la bonne parole, il compte sur ceux qui sont les intermédiaires entre le ministère et les enseignants : les inspecteurs. Sont-ils préparés à cette tâche ? L'un d'entre eux en doute et le fait savoir. Il s'agit de Pierre Frackowiak, inspecteur honoraire de l'Education Nationale. Il est notre invité.

Dessin publié sur le site du Sgen CFDT Hautes Pyrénées

 

Extrait du texte de Pierre Frackowiak sur la réforme de l'Inspection :

 

"Dans le cadre de la refondation, il est évident que les corps d'inspection ne pourront pas échapper aux révolutions attendues. Il faudra reconnaître que cette vieille habitude de donner des conseils de moins en moins crédibles (" cause toujours ! ") relève souvent d'une certaine malhonnêteté intellectuelle. " Monsieur P ou Madame Y pourrait, devrait, ne manquera pas, etc, etc " ces formules toujours faciles à égrainer du haut de sa fonction ne sont que des critiques en creux. Si Monsieur X ou Madame Y ne l'a pas fait, c'est qu'il ou elle a eu tort, et moi, chef, je sais comment il ou elle doit faire.

 

Le pilotage par les résultats a encore aggravé le caractère infantilisant et désuet de ce type de pratiques. Il est dans la droite ligne de l'idéologie ultra libérale autoritaire. " Les courbes et les camemberts mettent clairement en évidence que les résultats dans votre classe sont nettement inférieurs aux moyennes du secteur, du département. Il faudra prendre toutes dispositions pour améliorer ces pourcentages l'année prochaine. Voici votre feuille de route ! ". Cette novlangue empruntée à l'industrie et à la finance a fait des ravages au cours de ces dernières années ; elle prétend se justifier par les évaluations, alors qu'il ne s'agit que de contrôle, que les critères sont contestables, que le fait de réduire les prétendues mesures aux maths et au français dans leurs aspects les plus mécaniques ne peut donner que de fausses images sur les compétences réelles des élèves. Elle cherche ses alibis dans la détection des fautes, des carences, des insuffisances avec la prétention affichée d'y remédier. Or, on n'apprend qu'à partir de ses réussites, pas à pas.

 

Si seulement la refondation permettait aux inspecteurs de réfléchir avec les enseignants, à une réforme fondamentale de l'inspection, elle aurait quelques chances supplémentaires de réussir."

Lire l'intégralité ici.

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 17:36

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 17:33

In FSU

http://www.91secondes.fr/wp-content/uploads/2010/06/logo_FSU.png

Les élèves et les jeunes ont besoin d’une vraie refondation du système éducatif. L’avenir de chaque jeune, de notre société, la nécessité de relever les défis qui s’imposent qu’ils soient économiques, écologiques ou culturels impose d’investir aujourd’hui dans l’Education.

 

Il s’agit d’assurer la réussite de tous les élèves, d’élever le niveau de qualification, d’augmenter le taux de diplômés de l’enseignement supérieur et de mettre fin aux sorties sans qualification. Il est temps d’assurer une amélioration des conditions de travail et de rémunération des personnels, de mettre un terme à la crise de recrutement, en rupture avec les politiques éducatives précédentes.

Cela doit se faire avec les personnels et l’ensemble de la communauté éducative s’appuyant sur leurs expériences, leurs savoir-faire, la connaissance de leurs métiers et de l’utilité de leurs missions.

Malgré des avancées dans le projet de loi d’orientation et de programmation pour l’Ecole soumis au Parlement (créations d’emplois, rappel des valeurs qui doivent fonder l’Ecole, priorité à l’école primaire...), des manques ou des continuités avec les politiques précédentes ne permettront pas les transformations nécessaires.

Pour tenir les engagements d’un projet ambitieux de l’école maternelle jusqu’à la fin du lycée et de l’enseignement supérieur, il faut donc aller plus loin.

C’est pourquoi la FSU se prononce :

  • Pour des lois de refondation de l’Ecole et sur l’enseignement supérieur et la recherche porteuses :

· d’une nouvelle étape de démocratisation du système éducatif, qui passe par la prolongation de la scolarité obligatoire à 18 ans,

· de la reconnaissance sociale de tous les métiers de l’éducation.

  • Pour une meilleure qualité des temps éducatifs et une amélioration des conditions de scolarisation des élèves (effectifs, contenus enseignés...). Pour une réforme des rythmes réussie, cohérente pour le système éducatif, pensée sur la journée, la semaine et l’année s’articulant avec les rythmes sociaux et familiaux, élaborée en concertation avec les différents acteurs. Pour les écoles cela passe par un report de la réforme en 2014 pour donner le temps à une réécriture du décret.
  • Pour une rentrée 2013 qui rompe avec les précédentes, avec annonces de mesures immédiates (école, collège, lycée, éducation prioritaire…).
  • Pour la mise en place de mesures concrètes permettant aux enseignants comme à l’ensemble des personnels de l’Education d’exercer encore mieux leur métier au quotidien (révision des contenus enseignés, formation initiale et continue, diversification possible des pratiques professionnelles...). La priorité à la prévention de la difficulté scolaire est une nécessité.
  • Pour une relance de l’Education Prioritaire car l’Ecole doit contribuer à davantage d’égalité sociale sur l’ensemble du territoire.
  • Pour une amélioration des conditions de travail, d’emploi et de service de tous les personnels (temps de travail, missions, évaluation, gouvernance…) et le développement de l’offre de formation.
  • Pour que soit mis fin au gel du point d’indice et pour une réelle revalorisation salariale pour tous les personnels abandonnant les logiques d’individualisation et de rémunération au mérite.
  • Pour la création des postes et la programmation des moyens nécessaires à l’accomplissement des missions. Pour un véritable plan d’envergure de lutte contre la crise de recrutement (formation initiale et continue, prérecrutements…). Pour le maintien de la maîtrise par l’Etat des cartes de formations professionnelles, et donc contre la décentralisation envisagée. Pour le maintien du service public de l’orientation scolaire et de ses personnels dans l’éducation nationale.
  • Pour une autre loi sur l’enseignement supérieur et la recherche que celle proposée par la Ministre. Il faut une loi en rupture avec la LRU et les RCE, l’AERES et le pacte recherche, le CIR…

Nous refusons de nous résigner aux conséquences sociales de la crise sur les enfants et les jeunes. Nous affirmons qu’il y a urgence à assurer la réussite de tous. C’est « mieux d’Ecole » qu’il faut organiser pour tous les élèves, à tous les niveaux d’enseignement.

Afin de permettre la nécessaire démocratisation du système éducatif, la FSU appelle tous les personnels à se mobiliser pour défendre un projet éducatif ambitieux qui réponde aux attentes des jeunes, des personnels et de l’ensemble des acteurs de la communauté éducative.

La FSU appelle les personnels à participer massivement à la manifestation nationale pour l’éducation à Paris le samedi 6 avril prochain.

Les Lilas le 28 février 2013

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 17:23

In Arrêts sur Image

 

Treize secondes fatales, sorties du contexte

Quel gaffeur ce Peillon ! Invité de BFM TV, dimanche 24 février, le ministre de l'éducation a annoncé le raccourcissement des vacances scolaires d'été avant de se raviser en fin d'émission en renvoyant le projet à 2015. Un rétropédalage en direct de la part d'un ministre qui parle trop vite ? C'est ce qu'ont affirmé de nombreux sites de presse qui se sont précipités sur ce nouveau "couac" en diffusant un court extrait de BFM TV. Sauf qu'en regardant la séquence dans la longueur, le ministre semble surtout avoir été piégé par la répétition des questions. Et ses précisions sur le calendrier, en fin d'émission, sont arrivées trop tard : entre temps, comme l'a relevé Thomas Legrand de France inter, un urgent de l'AFP a donné le coup d'envoi de la polémique.

C'est un "nouveau couac" qui "a déconcerté les observateurs" pour Lefigaro.fr. Le résultat d'un homme trop "pressé" qui "était déjà difficilement contrôlable" avant d'être ministre explique Lexpress.fr. "Vincent Peillon semble (encore) avoir parlé trop vite", estime également Metro qui a de bonnes sources, notamment Bruno Le Maire pour qui "Peillon est un récidiviste de la gaffe". Pas mieux pour France info qui s'est étonnée de "la brutalité de cette annonce".

Couac couac

Brutal, gaffeur, incontrôlable, Peillon est certainement très heureux d'avoir été invité par BFM TV pendant une heure, dimanche 24 février. Mais qu'a bien pu dire le ministre de l'éducation pour susciter une telle polémique ? Comme l'a relevé Thomas Legrand dans sa chronique sur France inter, c'est un urgent de l'AFP qui a déclenché la polémique. Alors que l'émission de BFM TV à laquelle participe Peillon n'est pas terminée, l'AFP écrit à 18h47 que "Peillon préconise six semaines de vacances d'été avec deux zones".

Couac couac, ça urge

En pleine polémique sur les rythmes scolaires dans le primaire, l'annonce a de quoi faire des vagues. Quatre minutes après cet urgent, l'AFP précise les déclarations du ministre dans une nouvelle dépêche : "Nous devons être capables d'avoir un zonage l'été, deux zones, et nous devons être capables d'avoir six semaines, c'est suffisant", a déclaré Peillon. Une dépêche qui n'est pas passée inaperçue du côté de BFMTV.com puisqu'à 19h02, le site met en ligne la vidéo avec cette phrase. Cette vidéo, d'une durée record de 13 secondes, est notamment reprise par Rue89 et Lefigaro.fr.

 

Et une heure après le premier urgent de l'AFP, nouvelle dépêche : "Peillon préconise 6 semaines de vacances d'été en 2 zones, pas avant 2015". En fin d'émission, le ministre a tenu à préciser que cette question serait renvoyée à plus tard.

S'agit-il d'un rétropédalage ? Pour FranceTVinfo.fr, qui a certainement sondé la centaine de milliers de téléspectateurs, pas de doute : "Vincent Peillon, a laissé perplexe dimanche 24 février les téléspectateurs de BFMTV". Et l'UMP s'est engouffrée dans la brèche dès dimanche soir : "Sans aucune concertation, il balance ça, comme d'habitude, à la Peillon", a ironisé Xavier Bertrand sur RTL. "C'est vraiment très caractéristique de ce gouvernement, c'est l'improvisation, l'absence totale de concertation", a renchéri François Fillon sur TF1. La polémique sur les vacances d'été est définitivement lancée.


Mode d'emploi pour susciter des propos polémiques

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