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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 08:01
Malgré une aide allouée par le gouvernement de 50 euros par élève plus 40 euros pour celles situées en zone rurale, les moyens ne suffiront pas pour certaines communes. C'est le cas de trois communes du Calvados qui partagent une même école. Pas de possibilité d'appliquer la réforme sans la construction d'un nouveau bâtiment et de nouvelles embauches mais le budget n'est pas suffisant.
 
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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 22:08
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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 16:50
C03-03
 
Le 14 novembre, le SNUipp-FSU 78 appelle à la grève pour d’autres conditions de travail
 
La première période de l’année scolaire a été tendue pour beaucoup d’entre nous, à 4,5 jours ou pas... La prochaine s’annonce-t-elle plus calme ?
Le SNUipp-FSU en doute fort tant le bilan de rentrée est clair : le changement attendu n’est pas au rendez-vous et les enseignants suffoquent !
- Les difficultés de la réforme des rythmes sont loin d’être de simples dysfonctionnements de mise en place ; le décret actuel ne permet pas la prise en compte de l’avis des conseils des maîtres, l’imposition de 9 demi-journées empêche la mise en place de vrais projets éducatifs concertés et les inégalités territoriales sont aggravées... Nous l’avions dénoncé l’an dernier, aucun comité de suivi ou bilan de fin d’année ne changeront ces données de base.
- Les conditions de travail, loin de bénéficier d’une amélioration attendue, se crispent:effectifs par classe (en maternelle en particulier), RASED sous silence, non remplacement, injonctions infantilisantes et surcharge administrative...
 
Le SNUipp-FSU 78 réaffirme son opposition au décret sur les rythmes du 24 janvier dont la mise en œuvre entraîne une désorganisation des écoles et une dégradation des conditions de travail des enseignants.
Ce n’est pas la réforme des rythmes scolaires qui convient à la situation actuelle de l’école, nous en demandons l’abrogation.
Nous appelons les collègues à exprimer leurs revendications par tous les moyens et à être en grève le 14 novembre pour construire la mobilisation.
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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 07:56
 
C'est la deuxième commune française à faire arrière, après celle de Crillon (Oise) début octobre. Boves, une commune de la Somme, est repassée ce lundi à la semaine de quatre jours après la suspension «provisoire» de l'application de la réforme des rythmes scolaires à la suite de problèmes d'organisation.                                       

«Aujourd'hui (lundi), on repasse à la semaine de quatre jours. On a fait un essai, là on va rediscuter», a expliqué Daniel Parisot, maire sans étiquette de Boves, commune de 2.900 habitants proche d'Amiens, qui avait demandé au recteur d'Académie, avant les congés de la Toussaint, de suspendre la réforme.

«Une partie des activités périscolaires avait lieu durant la pause méridienne. C'est cette organisation qui posait question et qui a fait réagir un certain nombre de personnes, les parents notamment», a expliqué Yves Delécluse, directeur des services académiques de l' nationale (Dasen) dans la Somme.

«Tout le monde était d'accord pour la suspension provisoire»
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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 20:17

Nouvelle cacophonie autour des rythmes scolaires. Pour le SNUipp-FSU, il y a urgence à mettre tous les acteurs de l’école autour de la table.

 

Aujourd’hui, dans l’Express, on apprend que 30% des maires n’appliqueraient pas la réforme des rythmes à la rentrée 2014. Dans Le Figaro, on apprend également que le Premier ministre annoncerait au congrès des maires fin novembre « qu’il proposerait de laisser du temps aux maires pour mettre en œuvre la réforme ». Déjà, l’année dernière, c’est après ce même congrès que la réforme a vu son application étalée sur deux ans.

 

La cacophonie ne peut plus durer. Voilà bien la première fois qu’une réforme de l’Éducation nationale est suspendue aux possibilités de mise en œuvre des collectivités locales. Maintenant, cela suffit ! La réforme des rythmes est une réforme de l’Éducation nationale qui concerne les enseignants, les familles et les collectivités locales. Les annonces gouvernementales ne peuvent pas uniquement être réservées aux communes. Pour être entendus, les enseignants vont-ils devoir mettre des bonnets multicolores sur leurs têtes ?

 

Le SNUipp-FSU estime que la tenue d’une table ronde est aujourd’hui une urgence. Depuis un an, nous demandons que soient réunis ensemble, et non séparément, les représentants des collectivités locales, des parents et des enseignants pour améliorer cette réforme. Si cette réforme se révèle être un casse-tête pour les communes, elle concerne aussi les enseignants et les familles qui ont leur mot à dire. Cette demande est au cœur des mobilisations qui s’annoncent lors de la quinzaine d’action lancée par le SNUipp-FSU au cours de laquelle des départements seront en grève les 13 et 14 novembre. Elle sera ponctuée par un rassemblement national des enseignants devant le ministère le 20 novembre. Le ministre doit répondre. Pour le SNUipp-FSU, la question d’une grève nationale début décembre est d’ores et déjà clairement posée.

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 07:43

In Café Pédagogique

 

Jérôme Lambert, secrétaire départemental du SNUipp-FSU

Christine Passerieux, militante du GFEN

 

C03-33.jpgLes travaux les plus récents de la recherche universitaire et pédagogique, les évaluations internationales montrent que l’école française creuse les écarts entre les élèves. Elle participe à transformer les inégalités sociales en inégalités scolaires. Tous les élèves, quel que soit leur milieu social d’origine sont capables d’apprendre, la responsabilité de leur réussite scolaire incombe à l’école. Les débats en cours sur la réforme des rythmes scolaires éludent cet objectif fondamental de démocratisation scolaire. C’est pourtant bien la seule question qui nécessite que soit mise en travail et en actes une réflexion sur les contenus d’apprentissage, les pratiques pédagogiques, la formation professionnelle des enseignant-es, la réduction des effectifs

 

Le ministère affirme que la réforme des rythmes vise prioritairement les élèves des milieux populaires. Qu’en est-il six semaines après la rentrée ? Le Snuipp-FSU Paris a mené une enquête auprès des enseignants. Le constat est massif d’une perte de repères de tous ordres pour les élèves qui rencontrent le plus de difficultés : emploi du temps qui varie selon les jours, changement de statut des personnels, (l’ATSEM, l’enseignant changent de fonction au cours de la journée) ... La confusion règne entre le scolaire, le péri-scolaire et l’extra-scolaire. Or on le sait, le flou du cadre scolaire a de lourdes conséquences, toujours pour les mêmes.

 

Au regard de ce constat largement partagé nous dénonçons la dégradation des conditions de scolarisation et d’apprentissage des élèves depuis la mise en place de la réforme des rythmes, dégradation dont les élèves les plus en difficultés sont les premières victimes, car ce sont eux qui ont le plus besoin de l’école et qui n’ont souvent que l’école pour permettre leur réussite. La situation actuelle se révèle un obstacle supplémentaire pour ceux qui doivent construire le sens de l’école et des apprentissages

 

Par ailleurs pour lutter contre les inégalités scolaires, le Ministre met en avant les activités culturelles mises en place pendant le temps périscolaire devant apporter aux élèves issus des classes populaires un « plus » dont ils ne bénéficieraient pas actuellement. Si le contexte extra-scolaire a des incidences sur le devenir élève c’est la mission spécifique de l’école que de le mettre en œuvre, par du plus sans doute mais surtout par du mieux et par du autrement. Les activités péri-scolaires ne se substituent pas à cette mission première de l’école. Par ailleurs, un véritable projet culturel s’impose pour qu’elles jouent pleinement leur rôle, et pas seulement dans les intentions. Le contenu de ces activités, leur encadrement relèvent d’un projet d’éducation populaire. Ce n’est pas le cas aujourd’hui.

 

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 19:46

In Café Pédagogique

 

C03-24"Les nouveaux rythmes scolaires vont-ils contribuer à donner plus de souplesse au fonctionnement de l’école ou, au contraire, produire des effets non escomptés en enfermant les acteurs dans un cadre plus contraignant ?" Dans cette communication, faite lors de la rencontre territoriale co-organisée par les délégations Bretagne et Pays de la Loire en partenariat avec l’Association Nationale des Directeurs Education des Villes (ANDEV), Bruno Suchaut analyse l'opportunité de la réforme au regard de la gestion globale du temps scolaire. Pour lui, le morcellement du temps éducatif (accueil périscolaire, temps d’enseignement, temps d’activités périscolaires, APC etc.) et la multiplicité des intervenants posent problème. Des adaptations sont nécessaires.

 

L’intitulé de cette communication fait référence à l’expression «Prisoners of time», titre incisif d’un rapport emblématique de la National Education Commission on Time and Learning (NECTA) publié aux Etats-Unis en 1994 et réédité en 2005 (1) . Ce rapport montre de quelle manière l’organisation du temps scolaire a contribué à installer les acteurs principaux de l’école dans une logique d’enfermement avec des règles qui arrivent à déterminer l’organisation de la vie familiale et celle des établissements, mais aussi et surtout l’acte pédagogique et les conditions d’apprentissage des élèves. Cette caractéristique contraignante du temps scolaire entrave alors la liberté de l’enseignant, nuit à la cohérence des apprentissages et, au final, à la motivation et à la réussite des élèves (Cavet, 2011). Cette analogie avec la notion d’enfermement ne peut-elle pas, dans un tout autre contexte, s’appliquer à la réforme des rythmes scolaires en France qui, d’une certaine manière, se soumet elle aussi à la loi d’une horloge d’une autre nature, mais sans doute tout autant contraignante : celle du temps politique ?

 

Ne risque t‘on pas également d’enfermer les élèves et les enseignants dans une logique de morcellement du temps qui peut nuire à l’absence d’une continuité éducative ? Permet-on aux enfants de mieux vivre les temps scolaire et éducatif et d’en tirer tous les bénéfices en termes de bien être et d’apprentissage ? Au final, les nouveaux rythmes scolaires vont-ils contribuer à donner plus de souplesse au fonctionnement de l’école ou, au contraire, produire des effets non escomptés en enfermant les acteurs dans un cadre plus contraignant ?

 

Même si elle paraît en complet décalage avec les objectifs initiaux de la réforme qui visent, au contraire, à une meilleure répartition du temps et à l’amélioration des conditions de vie des élèves, cette question mérite d’être discutée au regard des premiers mois de mise en place des nouveaux rythmes. On peut en effet mobiliser des arguments qui interrogent la pertinence de leur mise en œuvre sur le terrain et même, plus largement, l’avenir même de la réforme dans un contexte politique particulier.

 

Cet objet de politique éducative peut être perçu et interprété de différentes manières selon le cadre de référence mobilisé par les différents acteurs concernés. A cet égard, la recherche en éducation peut fournir un paradigme pertinent pour l’analyse de la problématique des rythmes scolaires. L’évaluation des politiques éducatives, centrée sur l’efficacité des modes d’organisation de l’école, permet d’apporter des éléments objectifs au débat, éloignés des intérêts particuliers des différentes catégories d’acteurs sur la pertinence de la réforme et de ses modalités d’application. Ce point de vue de la problématique des rythmes scolaires est partiel, mais il présente l’intérêt de cibler l’amélioration des conditions d’apprentissage des élèves et, plus globalement, celle de la qualité de l’école primaire.

 

 

Le contexte de la réforme

 

 

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 08:05

In C'est Classe

 

Peillon en déplacement sur les rythmesOn a beau être prof et ministre de l’Education, on peut manquer de pédagogie. Prenez Vincent Peillon avec les rythmes scolaires. Au lieu d’expliquer simplement que les enfants apprennent mieux le matin à tête reposée qu’après le déjeuner quand ils ont un coup de barre, il est parti sur les mérites du «périscolaire». Et il s’est pris les pieds dans les rythmes.

En ce lundi de rentrée après la Toussaint, le ministre reprend son bâton de pèlerin pour aller prêcher les vertus des quatre jours et demi.

 

Comme chaque fois, on lui a trouvé une ville, petite et pas bien riche de préférence, pour qui ça n’était pas évident de changer de rythmes mais qui a mis les intérêts des élèves au dessus de tout. Et qui a réussi.

 

Vincent Peillon se passerait bien de ces déplacements où il faut toujours répéter la même chose. Il rêve de mettre en avant ce qu’il considère comme sa grande oeuvre de la rentrée – la création des Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE). Elles viennent réparer le désastre de l'ère Sarkozy qui avait supprimé la formation professionnelle des enseignants.

 

Mais ça ne prend pas. Alors, comme souvent les politiques, il met en cause la presse qui passe à côté des grandes choses et qui s’arrête aux petites… Mais il se trompe. Revenons sur sa gestion de la réforme.

En mai 2012, le ministre fraîchement nommé annonce que l’école primaire va abandonner la semaine de quatre jours généralisée en 2008 par Xavier Darcos, premier ministre de l’Education de Sarkozy. Elle est condamnée par tous les experts – avec six heures de cours, les journées de classe sont jugées trop lourdes, la semaine trop hachée avec ses deux coupures, du mercredi et du week-end, l’année scolaire trop courte et trop ramassée, etc.

 

Dans un premier temps, le ministre reprend ces arguments. Les élèves apprendront mieux si la semaine est plus étalée, explique-t-il, et les apprentissages plus progressifs avec les cours essentiels répartis sur cinq matinées, les après-midi pouvant être consacrées à des activités plus ludiques. La France est quasiment seule en Europe à être aux quatre jours. Et ses résultats sont à la traîne.

 

Vincent Peillon rappelle en outre que la question des rythmes ne peut se limiter à la semaine et qu’elle doit inclure aussi l’année scolaire, notamment les longues vacances d’été …

 

Mais très vite, les nuages s’amoncèlent. Le principal syndicat du primaire, le SNUipp, hostile sur le principe à «la semaine Darcos», est soudain plus réservé lorsque l’on passe aux travaux pratiques.

 

Les maires ruent dans les brancards. En rajoutant une matinée de cours le mercredi, Vincent Peillon supprime trois heures l’après-midi dans la semaine. C’est aux communes d’organiser des activités durant ces heures libérées. Or, beaucoup estiment ne pas en avoir les moyens financiers et humains, les animateurs manquant.

 

L’argumentation du ministre change alors. Des bénéfices scolaires que les élèves vont retirer des quatre jours et demi, il passe aux avantages des activités périscolaires, notamment en matière de justice sociale. Les enfants les plus pauvres, qui restent chez eux le mercredi alors que les autres font du piano ou de l’escrime, vont enfin avoir accès aux mêmes activités que les autres, se félicite Vincent Peillon .

 

Problème: le ministre de l’Education s’occupe par définition du scolaire et n’a pas autorité sur le périscolaire. Il a beau promettre des activités passionnantes et gratuites pour tous, il ne peut contraindre les communes à les assurer, trouver l’argent nécessaire, les animateurs, les salles…

 

Or le débat est désormais focalisé sur ces activités. On n’a même jamais autant parlé de «périscolaire». Les parents notamment en attendent beaucoup.

 

A la rentrée 2013, la stratégie du ministre se révèle désastreuse. Ce n’est pas la débâcle décrite par certains. Dans certaines villes, le passage aux quatre et jours et demi se passe même plutôt bien.

 

C’est plutôt le chaos. Les organisations de la semaine diffèrent d’une ville à l’autre. Les activités proposées sont d’un intérêt très inégal, parfois de la simple garderie. Les animateurs ne sont pas toujours formés, etc.

Résultats des courses:

 

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 08:03
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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 09:56

In Mammouth déchaîné

 

Yell.jpgOn ne sait plus ou donner de la tête :

- L’intersyndicale nationale (CGT-FO-SUD) lance un appel (suite à la mobilisation parisienne), a une journée de grève nationale le 14 / 11. A paris et RP, ils sont rejoints par le SNUipp. Des déclinaisons locales se font le 13/11.
La même intersyndicale appuie toutes les manifestations et actions des 12 et 13.

- les personnels communaux qui un peu partout commencent à râler et pourraient appeler le 12.

- SUD éducation, bien seul, appel à la grève le 13/11 contre la journée dite de rattrapage qui nous dit-on énerve de plus en plus les salles des maîtres et profs.

- FO lance une pétition contre la même journée (arrêtez-moi ou je signe...)

- le SNUipp, qui sent bien qu’il ne faut pas être en reste, lance sa grande quinzaine (du blanc), non, d’actions, contre les rythmes, et s’associe, ici et là, aux mouvements de grève du 13 novembre, contre les rythmes et la journée de « rattrapage » (du jour de pré-rentrée, pour les élèves, mais déjà travaillée pour les profs).

A vous de choisir !
Heureusement il y a le SE-UNSA qui trouve que la réforme des rythmes se passe plutôt bien.

 

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