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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 14:39

In Sud Education

 

Notre collègue Christian Marion, professeur de Lycée Professionnel dans l’académie de Toulouse et syndicaliste à Sud Éducation, subissait depuis plusieurs années l’acharnement de la même inspectrice. Comme on ne pouvait reprocher aucune faute à ce professeur, l’administration a monté contre lui un dossier pour insuffisance professionnelle, négligeant le fait que nombre de ses collègues et plusieurs chefs d’établissement aient produit des témoignages en sa faveur.

 

En juillet 2010, une CAPA disciplinaire s’est prononcée : neuf voix de l’administration pour l’exclusion de Christian Marion, et neuf voix contre, celles des enseignants. Le Recteur refusant de statuer, la décision, dès lors, incombait au ministre lui-même.

 

Christian Marion a fait la rentrée le 1er septembre, dans l’attente de la décision du ministère. Aujourd’hui, lundi 20 septembre, il vient de recevoir une lettre de licenciement datée du 17 et prenant effet dès réception. Cette sanction consacre le triomphe du harcèlement, de l’arbitraire et du déni de justice. Elle crée un précédent qui pourra être utilisée contre de nombreux collègues.

 

Aujourd’hui, Christian est licencié, il est privé du jour au lendemain de tout revenu. Les conditions de son licenciement le privent de toute indemnité. De plus, n’ayant pas 15 ans d’ancienneté, il ne peut prétendre à faire valoir ses droits à la retraite.

 

Pour protester contre une telle injustice et exiger la réintégration de Christian Marion dans l’Éducation nationale, la Fédération SUD Éducation :


- va déposer un référé au Tribunal Administratif ;
- et appelle tous les collègues à signer la pétition.

Nous refusons cette sanction injuste et exigeons la réintégration de Christian Marion

 

Fédération des syndicats Sud éducation

 

La Pétition

 

Le communiqué

 

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 14:33

In IUFM en Lutte

 

Mobilisation totale le 23 !

 

La manifestation partira de Bastille. L'IUFM défilera aux côtés de Paris IV. Il y aura apparemment deux parcours comme la dernière fois : un par Jussieu, un par Austerlitz, les deux vers Denfert. 

 

 

Le principe d'une AG personnels/étudiants a été adopté pour fin septembre-début octobre.

Nous proposons un rendez-vous ce jeudi à 16h, pendant la manif (et entre deux piétinements!) devant le café l'Aquitaine à Austerlitz (face à la Poste), 6 bd de l'Hôpital, pour organiser cette AG (rédaction de tract, décision de date, ordre du jour etc...).

 

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 14:24

greve2.jpgIn Le Monde

 

Plus d'un enseignant du primaire sur deux [54,6 %] sera en grève" jeudi 23 septembre à l'occasion de la journée d'action contre la réforme des retraites, a estimé mardi dans un communiqué le SNUIPP-FSU, principal syndicat du primaire, annonçant un mouvement "très significatif".

 

Le syndicat a réalisé cette estimation à partir des réponses de 61 départements, représentant 69 % de la profession. Elles émanent des déclarations préalables de grève des enseignants rendues obligatoires (quarante-huit heures avant la date prévue de la grève) par la loi sur le service minimum d'accueil. Cette loi oblige les communes à organiser un accueil des élèves à partir du moment où plus de 25 % des enseignants d'une école se sont déclarés grévistes.

 

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 14:15

chatel

 

In Union des Familles Laïques

 

Un rapport de l’inspection générale de l’Education nationale de juillet 2010 pointe les conséquences désastreuses de la politique scolaire de Luc Chatel. Ce rapport émane de hauts fonctionnaires de l’Education nationale et aurait dû rester confidentiel. Contrastant avec les propos lénifiants du Ministre de l’Education Nationale, il tire la sonnette d’alarme. Ce cri d’alarme est assez rare et argumenté pour que ses conclusions invitent tous ceux qui refusent que l’éducation soit sacrifiée de la sorte à agir.

Le rapport montre très clairement  que les choix budgétaires du MEN induisent des incohérences et mènent à une dégradation du service public d’éducation.

 

 

« Les restrictions budgétaires préparent assez peu l’avenir. »

 

Le rapport met fortement l’accent sur le manque de moyens d’enseignement. Alors que les recteurs doivent accueillir 25000 élèves supplémentaires dans le premier et le second degré, aucune création de postes n’est prévue. Il manquerait ainsi 1300 postes dans le primaire et 2700 postes dans le secondaire. Pire, le budget triennal voté par le parlement prévoit 16000 suppressions de postes/an dans les trois prochaines années. Contrairement à ce que le Ministre avait assuré à plusieurs reprises, les suppressions de postes vont donc affecter le taux d’encadrement des élèves. Pour gérer la pénurie, l’administration n’a d’autres choix que de supprimer certaines options ou bien des postes de remplaçants.

 

Les principaux efforts budgétaires portent sur le remplacement.

 

Autre démenti aux promesses du ministre : à la lecture de ce rapport, on voit mal comment les professeurs absents pourront être remplacés. En effet, « beaucoup d’académies font porter l’économie sur les remplaçants. Ainsi Versailles supprime 127 postes, Bordeaux 152 ». La situation est d’autant plus critique qu’un grand nombre de postes de TZR sont transformés, depuis quelques années, en postes fixes et que la réforme du recrutement des enseignants induit mécaniquement un besoin accru en remplaçants pour pallier aux absences des stagiaires qui seront en formation. « Quelque chose n’est pas cohérent dans ce schéma d’emplois » constatent les auteurs du rapport qui vont encore plus loin : « ces choix budgétaires sont insincères et coûteux ». La solution préconisée Luc Chatel, qui consiste à recourir à des étudiants en master 2 ou à des « néo retraités » s’étant d’ores et déjà avérée inefficace, les recteurs sont contraints de faire appel à des non-titulaires. Cela se traduit par une hausse de 31 % du recours aux vacataires et aux contractuels, personnels non formés et payés sur le budget de l’Etat. Le recours à ces derniers est un « «artifice » comptable puisqu’il coûte aussi cher à la collectivité tout en laissant croire que le gouvernement ne remplace pas un fonctionnaire sur deux et qu’il fait des économies.

 

L’impact est catastrophique sur la formation des personnels.

 

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 14:11

In Snuipp-FSU

 

Plus d’un enseignant du primaire sur deux sera en grève le 23 septembre prochain. A l’évidence, la profession reste majoritairement mobilisée sur les questions de retraites, d’emploi et de pouvoir d’achat.

 

Dans la suite des journées réussies de grève du 7 septembre et de rassemblements du 15, c’est un nouveau mouvement très significatif qui s’annonce dans les écoles primaires. Les enseignants restent très inquiets pour leur avenir et celui de l’éducation. Le projet injuste de réforme des retraites tout comme la politique éducative du gouvernement qui prévoit encore 16 000 suppressions de postes en 2010 dans l’Education nationale sont au coeur du mécontentement et de la colère. Les professeurs des écoles entrent dans la vie professionnelle tardivement, à 29 ans en moyenne. Pour bénéficier d’une retraite à taux plein et cotiser pendant 40, 41 ou 42 ans, ils devraient enseigner jusqu’à 65 ans, voire davantage si l’âge d’annulation de la décote était porté à 67 ans. Or près d’un enseignant des écoles sur trois parti en retraite en 2007 a subi une décote. Au sein du ministère de l’Education nationale, les personnels du premier degré sont les plus touchés par la décote. Les mesures proposées par le projet gouvernemental aggraverait encore cette situation.

 

Le gouvernement doit donc revoir sa copie. Le SNUipp renouvelle son exigence de retrait du projet de réforme des retraites. Il demande au gouvernement l’ouverture de véritables négociations pour un autre projet des réforme des retraites ainsi qu’un autre budget dans l’Education. Il décide de s’adresser à tous les parlementaires sur les questions du premier degré. Il appelle les enseignants des écoles à participer massivement aux manifestations avec l’ensemble des salariés et à débattre des suites de l’action pour élargir la mobilisation.

 

Paris, le 21 septembre 2010

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 21:58

C03-23

Picardie

NogentOise

L'école Paul Bert dans la rue

Le mouvement se durcit

 

Ile de France

MAGNY-LES-HAMEAUX

Saint-Exupéry : les parents restent mobilisés

 

Aquitaine

Mourenx

Les parents d'élèves de Mourenx sont mécontents

La colère monte

Biganos

Victoire pour les parents d'élèves

Mont-De-Marsan

Des classes ferment, des parents râlent

SAINT-JEAN-PIED-DE-PORT

Mobilisés dans la rue

 

Pays de Loire

Laval

Une pétition recueille 103 signatures à l’école Victor-Hugo

Vertou

Reigniers : suppression de classe confirmée malgré la manif -

 

Bretagne

Brech

A Pont-Douar, les parents d'élèves restent mobilisés

Taulé

Après la mobilisation, l'école de Penzé obtient un demi-poste -

 

Normandie

St Lô

Parents d'élèves mobilisés à Jules Verne

 

Midi-Pyrénées

Aucamville

Les parents contre la valse des enseignants

Montberon

 Le sort de la huitième classe scellé ce matin

Belberaud

Fermeture d'une classe au «Petit Prince»

Toulouse

 Inquiétude à Claude-Nougaro

Manifestation devant l'école Lardenne

Fermetures : trois écoles mobilisées

Une semaine pour trouver huit élèves

Saint-Juéry

Parents et élus bloquent l'école

 

Languedoc-Roussillon

Villages de Perpignan

Une classe de moins à Cabestany

Saint Etienne Vallée Française

Le maire ne soutient pas l'action des parents d'élèves!!!!

Saint-Gély-du-Fesc

Les parents se mobilisent après la fermeture d'une classe maternelle

Ecole maternelle du Patus: une sixième classe jusqu’en juin

LEZIGNAN

Les parents d'élèves occupent l'école Frédéric-Mistral

Bagnols

Manif des parents ce matin

 

Charentes-Poitou

Saintes

Les parents restent mobilisés.

Des enseignants refusent

 

La Réunion

Les professeurs inquiets

 

Franche-Comté

Champlitte

Champlitte se mobilise pour sa maternelle

 

Rhône-Alpes

Allex

Une institutrice retenue par des parents en colère

 

Bourgogne

SAINT-FLORENTIN

Des parents d'élèves inquiets

 

Provence-Alpes-Côte d'Azur

Brignoles

Rentrée scolaire : manque de moyens et colère à René-Char

 

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 19:17

In C'est Classe !

 

R. Descoings venu présenter ses préconisations sur le lycée à l'Elysée, juin 2009 (Reuters) (2) Pas facile d'expliquer une réforme mise en place à la hâte, compliquée et qui bouscule les habitudes comme celle du lycée. Les proviseurs ont parfois du mal à répondre, les profs râlent et les parents voient les heures de cours diminuer pour faire de  l'orientation... Récit d'un père qui a passé son samedi matin dans une interminable réunion au lycée de sa fille.

 

Ce week-end là, Christophe a les enfants. C'est lui qui ira donc à la réunion à 10 heures au lycée d'Emma, 15 ans, qui fait son entrée en seconde. Au programme: une présentation générale de la réforme de la seconde, dans le grand hall qui peut accueillir les parents des dix secondes, à raison de 36 élèves par classe. Après, chacun ira dans "sa" classe rencontrer les professeurs de son enfant. Le tout doit se terminer à 12 heures 30.

 

Les parents sont présents en nombre. Le passage au lycée est une étape importante. En plus, l'établissement est situé dans la prospère banlieue ouest, dans les Yvelines. Il scolarise des élèves issus en grande  majorité de milieux favorisés où les parents s'inquiètent beaucoup de la réussite de leurs enfants.

La proviseure explique les grands axes de la réforme: moins de cours en classes complètes et plus en petits groupes, des classes mélangées pour certains cours, de l'accompagnement individualisé deux heures par semaine...

 

Concrètement, explique-t-elle, les élèves ont été évalués à la rentrée et vont avoir du soutien toute l'année dans leurs deux matières les plus faibles - une heure par semaine pour chaque.

 

Ensuite, ils vont désormais travailler en "groupes de compétences" en langues vivantes. Ils ont déjà été évalués, sur la compétence "écoute" - ils devaient répondre en français à des questions dans la langue étudiée. A partir de là, ils ont été répartis par niveau. Ils changeront de profs à chaque trimestre - soit trois profs sur l'année - et étudieront des compétrences différentes (écrit, lecture, compréhension, etc). Ca n'est pas vraiment évident à faire comprendre dans la salle. "Ce sont les directives", dit la proviseure lorsqu'elle est à court d'arguments.

 

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Published by Sauvons l'Ecole - dans Lycées
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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 19:04

  

 

In  http://lecrc.forumactif.fr

 

01 - Ain
Bourg en Bresse -> 14h30, départ Champ de foire

Belley -> 17h30, devant la mairie

02 - Aisne
Château-Thierry -> 11h, Place Paul Doumer
Soissons -> 17h, Place de la République
Laon -> 17h, Pont de Vaux (rdv CGT à 15h devant Paul Claudel)
Chauny -> 15h, devant la mairie
St Quentin -> 17h, place Lafayette
Hirson -> 17h, maison des travailleurs (rue Dinant)
Villers Cotterêts -> 15h30, Place Aristide Briant

03 - Allier
Moulins -> 15h, devant le lycée Banville
Montluçon -> 15h, Place Jean Dormoy (St Paul)
Vichy -> 15h, Place de la Poste

04 - Alpes-de-Haute-Provence
Digne -> 11h, Place de Gaulle
Manosque -> 11h, Porte Saunerie

05 - Hautes-Alpes
Gap -> 10h30, rond point du Cèdre
Briançon -> 11h, Grand Boucle

06 - Alpes-Maritimes
Nice -> 10h, Place Masséna
Grasse -> 18h, Cours Honoré Cresp
Toulon -> 10h, place de la Liberté
Draguignan -> 10h30, devant la sous-préfecture

07 - Ardèche
Privas -> 10h30, devant la préfecture
Annonay -> 14h, usine Faya
Aubenas -> 14h, rond-point Ponson Moulon
Le Cheylard -> 10h, devant la mairie

08 - Ardennes
Charleville Mézières -> 14h, Parc des Expositions

09 - Ariège
Foix -> 10h, en haut des allées de Villote

10 - Aube
Troyes -> 13h30, place de l'hôtel de ville
Romilly -> 16h30, salle François Mitterrand

11 - Aude
Carcassonne -> 9h30, square André-Chénier
Narbonne -> 10h, Parvis du Théâtre (Pont de l’Avenir)

12 - Aveyron
Rodez -> 14h, Mail de Bourran

13 - Bouches-du-Rhône
Marseille -> 10h30, Vieux Port
Arles -> 10h30, Place de la République

14 - Calvados
Caen -> 10h, place Saint Pierre
Lisieux -> 10h30, place François Mitterrand
Vire -> 17h, porte de l’horloge

15 - Cantal
Aurillac -> 10h30, Place de la Paix
Saint-Flour -> 17h, allées Pompidou

16 - Charente
Angoulême -> 10h, Gare
Chasseneuil-sur-Bonnieure -> 16h
Cognac -> 17h, devant la sous-préfecture

17 - Charente-Maritime
La Rochelle -> 14h30, Place de Verdun
Saintes -> 10h30, devant le palais de Justice
Rochefort -> 10h30, place Colbert
Jonzac -> 16h, rendez-vous au jardin public

18 - Cher
Bourges -> 10h30, Place Séraucourt
Vierzon -> 10h30, Forum République
Saint-Amand -> 10h30, place Jean Giraud
Saint-Florent-sur-Cher -> 10h30, Place de la République
La Guerche-sur-l’Aubois -> 11h, Place du Général de Gaulle

19 - Corrèze
Brive -> 10h, place Thiers
Tulle -> 15h, place de la Gare
Ussel -> 15h, place de la République
Pompadour -> 14h30, place du Château

2A - Corse-du-Sud
Ajaccio -> 10h, Cours Prince Imperial Carrefour
Porto-Vecchio -> 10h30, place de la Mairie.

2B - Haute-Corse
Bastia -> 10h, devant le Palais de Justice

21 - Côte-d'Or

Dijon -> 14h30, Place de la Libération
Montbard -> 17h, place Gambetta
Beaune -> 10h, porte Saint Nicolas

22 - Côtes-d'Armor
Saint Brieuc -> 10h30, Place de la liberté
Dinan -> 11h30, esplanade de la Résistance (devant la mairie)
Lannion -> 11h, parking de La Poste
Guingamp -> 10h30, place du Champ-au-Roy

23 - Creuse
Guéret -> 14h30, devant la gare
Boussac -> 10h, Zone Industrielle (route du stade)
La Souterraine -> 10h, Z.I. (rond-point de la gendarmerie)
Aubusson -> 10h, devant la sous-préfecture

24 - Dordogne
Périgueux -> 17h, Palais de Justice
Sarlat -> 17h, Place Grande Rigaudie
Bergerac -> 17h, devant le Palais de Justice

25 - Doubs
Besançon -> 14h, Place de la Révolution
Montbéliard -> 14h, Pied des gouttes (rond point du Mac Do)
Pontarlier -> 17h30, Place d'Arçon

26 - Drôme
Valence -> 14h30, Champ-de-Mars
Montélimar -> 14h30, devant le Théâtre

27 - Eure
Evreux -> 14h, devant la gare SNCF

28 - Eure-et-Loir
Chartres -> 10h, place de Epars
Nogent le Rotrou -> 17h30, Place du 11 août

29 - Finistère
Brest -> 10h30, place de la Liberté
Quimper -> 10h30, place de la Résistance
Morlaix -> 10h30, devant l'hôtel de ville
Quimperlé -> 10h30, place de Coat Kaer

30 - Gard
Nîmes -> 15h, devant la préfecture (avenue Feuchères)
Alès -> 10h, devant le lycée Jean-Baptiste Dumas
Bagnols-sur-Cèze -> 10h, devant La Poste (Boulevard Gambetta)
Uzès -> 10h, Esplanade
Le Vigan -> 10h, devant la poste

31 - Haute-Garonne
Toulouse -> 9h30, place Saint-Cyprien
Saint-Gaudens -> 15h, Place Jean-Jaurès

32 - Gers
Auch -> 10h, devant le siège de l'UMP (quai Lagarrasic, Boulevard Sadi-Carnot)

33 - Gironde
Bordeaux -> 11h, allées Tourny
Libourne -> 17h30, Square du 15ème Dragon

34 - Hérault
Montpellier -> 14h30, Rives du Lez
Béziers -> 10h, Bourse du travail (Boulevard F. Mistral)
Sète -> 10h, devant la mairie

35 - Ille-et-Vilaine
Rennes -> 11h, Avenue Janvier
Redon -> 17h, devant la Sous Préfecture
Saint Malo -> 11h, Place de l'ancienne gare
Fougères -> 17h30, devant la Sous Préfecture
Vitré -> 17h30, place de la Gare

36 - Indre
Châteauroux -> 10h, Place de la République
Issoudun -> 15h, Place du Sacré Coeur

37 - Indre-et-Loire
Tours -> 10h, Place de la Liberté

38 - Isère
Bourgoin-Jallieu -> 10h, parking Diederich
Grenoble -> 10h, place Jean Jaurès
Roussillon -> 10h, Place de la République
Vienne -> 14h30, Champ de Mars
La Tour du Pin -> 10h, gare SNCF

39 - Jura
Lons le Saunier -> 14h30, place de la Liberté
Dôle -> 10h, Avenue de Lahr
St Claude -> 10h, sous-préfecture

40 - Landes
Mont-de-Marsan -> 10h30, devant les Arènes

41 - Loir-et-Cher
Vendôme -> 10h30, Place de la Liberté
Blois -> 14h30, Parc des Expositions
Romorantin -> 10h30, Sous préfecture

42 - Loire
Roanne -> 10h15, bourse du travail
Saint-Etienne -> 10h15, devant la gare de Châteaucreux

43 - Haute-Loire
Puy-en-Velay -> 10h30, place Cadelade

44 - Loire-Atlantique
Nantes -> 14h30, devant le CHU
Saint-Nazaire -> 14h30, place de l’Amérique Latine
Châteaubriand -> 14h30, place de la mairie
Ancenis -> 14h30, carrefour de la station Esso (RD 723)

45 - Loiret
Gien -> 10h30, place de la Victoire (champ de foire)
Montargis -> 10h30, Place du Pâtis
Orléans -> 10h30, Place du Martroi

46 - Lot
Cahors -> 14h30, place F. Mitterrand
Figeac -> 14h30, devant le lycée Champollion

Biars sur Cère -> 10h30 devant la gare

47 - Lot-et-Garonne
Agen -> 10h, Place de la Préfecture
Marmande -> 14h30, Esplanade du Maré

48 - Lozère
Mende -> 10h, Place de la Chicanette

49 - Maine-et-Loire
Angers -> 10h30, place Leclerc
Cholet -> 10h30, place Travot
Saumur -> 10h30, place de la Mairie
Sègre -> 17h, place du port

50 - Manche
Cherbourg -> 10h30, Place Napoléon
Saint-Lô -> 10h30, Plage Verte
Coutances -> 10h30, Hôtel de Ville
Granville -> 10h30 au Calvaire
Avranches -> 14h30, devant la mairie

51 - Marne
Châlons-en-Champagne -> 10h, maison des syndicats (place de Verdun)
Reims -> 10h, maison des syndicats
Epernay -> 10h, Place Carnot
Vitry-le-François -> 10h, Espace Lucien Herr
Sainte Menehould -> 10h, parking super U
Montmirail -> 15h30, devant chez Axon

52 - Haute-Marne
Chaumont -> 17h, place de l'Hôtel de ville
Saint-Dizier -> 17h30, devant la salle Louis Aragon

53 - Mayenne
Laval -> 10h, place de la Cathédrale

54 - Meurthe-et-Moselle
Nancy -> 14h, place Stanislas
Longwy -> 14h30, Place Darche

55 - Meuse
Verdun -> 10h, parking du 8 mai 1945
Barc le Duc -> 14h30, Gare SNCF
Commercy -> 10h, Place du Château Stanislas

56 - Morbihan
Lorient -> 10h, Maison des Syndicats (place Cosmao Dumanoir)
Vannes -> 10h, La Rabine (près du Kiosque à Musique)
Pontivy -> 10h, La Plaine
Belle-Ile-en-Mer -> 10h30 au débarcadère

57 - Moselle
Metz -> 14h30, place de la Gare

58 - Nièvre
Cosne-sur-Loire -> 16h, devant La Poste
Nevers -> 16h, devant la Bourse du travail

59 - Nord
Lille -> 14h30, Porte de Paris
Armentières -> 9h30, Place Jules Guesde
Cambrai -> 15h, face à l’Hôtel de Ville
Douai -> 9h30, Place d’Armes
Dunkerque -> 15h, Place Jean Bart
Maubeuge -> 9h30, rive gauche, mail de la Sambre
Valenciennes -> 10h, place d'Armes
Denain -> 10h, face à l’Hôtel de ville

60 - Oise
Beauvais -> 14h30, place du jeu de Paume
Compiègne -> 10h, cours Guynemer
Creil -> 10h, place Carnot

61 - Orne
Alençon -> 11h, Rond-point du lycée Alain
Flers -> 17h, Place du Marché
Argentan -> 15h, Place du Général Leclerc
L’aigle & Mortagne -> contacter unions syndicales locales

62 - Pas-de-Calais
Arras -> 10h, place de la gare
Lens -> 14h30, Place du Cantin
Béthune -> 9h30, Maison des associations (Route de Lille)
Boulogne -> 9h30, quai Gambetta
Calais -> 9h, place de la mairie
Bruay Labuissière -> 8h30, parc de la Porte Nord

63 - Puy-de-Dôme
Clermont-Ferrand -> 10h, place du 1er Mai

64 - Pyrénées-Atlantiques
Pau -> 10h30, place de Verdun
Bayonne -> 10h30, place St Ursule

65 - Hautes-Pyrénées
Tarbes -> 10h, Bourse du Travail

66 - Pyrénées-Orientales
Perpignan -> 10h, Place Catalogne

67 - Bas-Rhin
Strasbourg -> 14h30, Place de la Bourse

68 - Haut-Rhin
Colmar -> 11h, devant la préfecture
Mulhouse -> 16h30, place de la Bourse

69 - Rhône
Lyon -> 10h30, Ambroise Courtois (métro Monplaisir-Lumière)
Villefranche -> 17h, place du Promenoir

70 - Haute-Saône
Vesoul -> 14h, Place Renet

71 - Saône-et-Loire
Mâcon -> 15h, place Genevès
Châlon sur Saone -> 15h, maison des syndicats
Le Creusot -> 15h, devant l’Alto
Paray le Monial -> 15h, place de la mairie
Montceau les Mines -> 17h, place de la Mairie
Digoin -> 15h, Place de la grève

72 - Sarthe
Le Mans -> 9h30, devant le Palais des Congrès

73 - Savoie
Chambéry -> 14h30, Place Caffe
Albertville -> 14h30, Place de la Sous-Préfecture
Saint-Jean-de-Maurienne -> 14h30, Place du Champ de Foire

74 - Haute-Savoie
Annecy -> 14h30, devant la préfecture
Thonon-les-Bains -> 10h, Square Aristide Briand

75 - Paris

Paris -> 13h, Bastille

76 - Seine-Maritime
Dieppe -> 10h, gare SNCF
Eu -> 10h, place Guillaume le Conquérant
Fécamp -> 14h30, Maison des Syndicats
Le Havre -> 10h, Franklin
Rouen -> 10h, Cours Clemenceau
Lillebonne -> 16h30, devant le Théâtre Gallo-romain

77 - Seine-et-Marne
Rendez-vous à Paris (13h à la Bastille)

78 - Yvelines
Rendez-vous à Paris (13h à la Bastille)

79 - Deux-Sèvres
Thouars -> 11h, place Lavault
Bressuire -> 17h30, place Saint Jacques
Niort -> 11h30, place de la Brèche

80 - Somme
Doullens -> 17h30, hôtel de ville
Amiens -> 14h30, devant la maison de culture
Abbeville -> 15h, hôtel de ville
Friville Escarbotin -> 14h30, place Jean Jaurès
Ham -> 14h30, place du Château d’eau

81 - Tarn
Albi -> 14h30, place du Vigan
Castres -> 16h30, devant la Sous-préfecture

82 - Tarn-et-Garonne
Montauban -> 14h30, devant le parvis de La Gare SNCF

83 - Var
Draguignan -> 10h30, devant la sous-préfecture
Toulon -> 10h, place de la Liberté

84 - Vaucluse
Avignon -> 10h, porte de l’Oulle

85 - Vendée
La-Roche-sur-Yon -> 14h, place Napoléon
Fontenay le Comte -> 10h, place de Verdun

86 - Vienne
Poitiers -> 10h, Stade Rébeilleau
Chatellerault -> 10h, devant la Mairie

87 - Haute-Vienne
Limoges -> 10h, Place de la République
St Léonard de Noblat -> 17h, place de la République
St Yrieix -> 17h, place de la Nation

88 - Vosges
Epinal -> 14h30, devant la préfecture

89 - Yonne
Auxerre -> 15h, Maison des Syndicats (Rue Max Quantin)
Sens -> 10h, marché couvert
Saint Florentin -> 10h au Port

90 - Territoire de Belfort
Belfort -> 10h, Maison du Peuple

91, 92, 93, 94, 95
Rendez-vous à Paris (13h à la Bastille)

971 - Guadeloupe
Pointe-A-Pitre -> 8h30, devant la mairie

972 - Martinique
Fort-de-France -> 8h30, maison des syndicats (Jardin Desclieux)

973 - Guyane
Cayenne -> ???


974 - Réunion
Saint-Pierre -> 9h, devant la Gare Routière (Casabona, en dessous de Mac-Do)
Saint-Denis -> 9h, Petit Marché

976 - Mayotte

Mamoudzou -> 8h30, Esplanade de l’office du tourisme


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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 18:56

In Rue89

 

Depuis la réforme de 2007, le lycée francilien George-Sand perd ses élèves au profit du « lycée de centre-ville » Jacques-Amyot.

Le lycée Jacques Amyot de Melun (Jessica Dubois).

L'enquête du SNPDEN.Juin 2007, l'assouplissement de la carte scolaire, mesure du programme du candidat Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle, est décidé. La rentrée suivante, les parents peuvent (presque) choisir l'établissement scolaire de leur enfant. L'objectif est alors de « favoriser l'égalité des chances et la diversité sociale au sein des établissements scolaires ».

 

Trois ans plus tard, le SNPDEN, syndicat des chefs d'établissements, mène une enquête de « ressentis » et constate :

  • un accroissement de la mise en concurrence entre établissements,
  • la radicalisation des profils des élèves dans les collèges et lycées « moyens ». (Télécharger l'enquête)

Aperçu des effets de la réforme pour deux d'entre eux, en banlieue parisienne.

« On ne connaît pas les établissements qui sont fuis »

Un peu avant 8 heures, devant l'entrée du lycée Jacques-Amyot à Melun, un groupe de cinq élèves de seconde discutent. Marie et Louise vivent en dehors du secteur de recrutement. La seconde arrive de Lieusaint, à 50 minutes de bus. La première devait aller au lycée George-Sand, au Mée-sur-Seine, commune limitrophe au nord de la ville. Pourquoi une dérogation ? « C'est mieux ici ! »

Tous les ans, depuis le début de l'assouplissement de la carte scolaire, le ministère de l'Education nationale fait un bilan des demandes de dérogation. Cette année, il y en a eu 40 000 pour les classes de seconde, 65% ont été satisfaites. Mais Valérie Czarny, à la FCPE du lycée George-Sand, apprécierait une analyse plus détaillée :

« On obtient facilement les noms des établissements prisés. Mais on ne connaît pas ceux qui sont fuis. Or, il faudrait savoir lesquels, pour y mettre des moyens. »

 

Le lycée George-Sand, qui ouvrait encore plus de dix classes de seconde en 2001, n'en a plus que cinq aujourd'hui. A la rentrée 2008, il donnait des cours à 501 lycéens. Cette année, ils sont 394 à passer les grilles de l'établissement.

Le lycée n'est pas dans le « bon » quartier 

La suite...

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 12:09

In Quelle école pour demain ?

 

casse2Parents, vous vous sentez concernés par le parcours de votre/vos enfants dans le système scolaire.

Or, vous avez beaucoup entendu parler ces derniers temps de modernisation, de recherche d’efficacité dans l’éducation nationale, de volonté d’aide aux enfants en difficulté, de lutte contre l’échec scolaire. Quand on est extérieur à la structure, il est difficile de mesurer à quel point la réalité sur le terrain est éloignée de ces déclarations.

La "réforme" majeure imposée à l’école ces dernières années a été la suppression de plus de 50.000 postes d’enseignants.

Conformément aux lettres d’application reçues en juin, les recteurs d’Académie doivent en cette rentrée 2010 trouver encore d’autres "gisements" de postes à supprimer, ce qui n’est pas sans conséquences plus ou moins directes sur la qualité de l’accueil de votre enfant.

Menace sur la maternelle.

Seuil d’ouverture amené à 32 élèves par classe ! Imaginez un peu la violence imposée aux enseignants et aux enfants, la difficulté d’offrir à chaque enfant l’écoute et l’espace de parole qu’il mérite.

Suppression de l’accueil des deux ans, remise en cause de l’accueil des trois ans.
- La maternelle à 3 ans, ça y est, ce n’est plus un droit. (Comment, à la rentrée 2007, par un léger changement du règlement intérieur, il devenait impossible d’inscrire en petite section dans le Puy de Dôme les enfants n’ayant pas 3 ans révolus avant septembre.)

Création de jardins d’éveil de gestion municipale ou privée, payants, et sans garantie de qualification des personnels.
- Ecole maternelle et jardins d’éveil.

Moins de temps scolaire, des journées plus longues, des programmes appauvris.

2 heures par semaine en moins, ça fait 566h supprimées entre le CP et le CM2, soit une demi-année d’école ! Par contre, avec le "soutien", ça impose aux enfants en difficulté des journées de 6h30 ou 7h !

Les programmes 2008, supposés plus simples, se sont considérablement appauvris dans les matières d’éveil : sciences, histoire-géo, arts plastiques etc... Par contre, les objectifs en grammaire orthographe, calcul, conjugaison ont été alourdis, au point de soulever l’indignation inédite des deux ministres de l’EN précédents :
- Les nouveaux programmes de l’école primaire, analysés par deux anciens ministres de l’EN.

Menace sur les petites structures, notamment en milieu rural.

Exemple révélateur d’une fermeture qui s’est faite à la rentrée 2010 en Auvergne, sans concertation, sans étude d’impact, sans respect du vote démocratique.
- Collège d’Ardes : mécanique d’une fermeture annoncée.

Suppression de l’aide spécialisée.

Les postes d’enseignants spécialisés et de psychologues scolaires du RASED sont progressivement supprimés. Les enfants en difficulté d’adaptation et/ou d’apprentissage ne recevront donc plus aucune aide spécialisée, ni leurs parents, ni leurs enseignants.
- Aider les enfants en difficulté : mieux sans RASED ?
- Aide personnalisée : Organiser la désorganisation de l’école.

Suppression des remplaçants.

Les remplacements de courte durée ne seront plus assurés.

Au collège et au lycée, on place face aux élèves plus d’un tiers de vacataires embauchés en CDD, sans statut et sans formation, on multiplie les heures supplémentaires...

Les intervenants en langue restants dans le primaire seront remerciés. Les maîtres bricoleront comme ils peuvent.

Suppression de la formation des enseignants.

La formation professionnelle des maîtres est supprimée : les nouveaux enseignants, recrutés au niveau master (Bac + 5) sont directement affectés à plein temps dans les classes.
- Formation de maîtres : citoyens, on nous ment ! Communiqué des enseignants, accompagné d’une déclaration des inspecteurs.
- Hamsterisation : 1,6 million d’élèves cobayes de la réforme de la formation des enseignants dès septembre 2010.

- Témoignage d’un jeune prof d’histoire-géo, placé en cette rentrée devant les élèves, sans aucune formation.
- 7 165 enseignants dans le primaire et 8 300 professeurs dans le secondaire concernés.

En parallèle, il est prévu que le nombre des conseillers pédagogiques soit réduit, que les temps de formation continue proposés soient également limités. (*)

Nouvelles évaluations nationales.

Les évaluations nationales précédentes avaient lieu en début d’année en CE2 et en 6ème, elles permettaient un diagnostic et une aide effective.

Les nouvelles évaluations nationales se situent en cours d’année de CE1 et de CM2. Elles ont pour but d’évaluer les résultats des écoles, et de façon binaire, inadaptée, sans aucune rigueur, imposant à tous un stress inutile et contre-productif.

Vous en trouverez les analyses détaillées dans les dossiers correspondants :
- CE1.
- CM2.
- Le commentaire d’un inspecteur sur ces nouvelles évaluations.

Base élèves.

Inscription des élèves, sur une durée de 30 ans, dans des fichiers informatiques accessibles à d’autres administrations.
- Base élèves : toujours pas résignés...

Normalement et par décision du conseil d’Etat, l’Education Nationale a le devoir de vous informer de l’utilisation des données concernant votre enfant dans ce fichier, et de votre droit à vous y opposer.
- Pour l’actualité sur ce sujet, consulter le site du CNRBE.

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