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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 17:35
In Les Echos

C03-13.jpgLa première fédération des parents d'élèves de l'enseignement public interpelle Luc Chatel sur l'épineux problème du remplacement des professeurs absents. Le ministre devrait rapidement faire des annonces.

Devant l'épineux problème du remplacement des enseignants absents (pour congés maladie, maternité ou formation), les parents d'élèves s'impatientent. La FCPE, première fédération des parents d'élèves de l'enseignement public, vient d'interpeller le ministre de l'Education nationale sur la question. Luc Chatel s'est vu remettre fin janvier un rapport sur le sujet par Michel Dellacasagrande, ancien directeur des affaires financières du ministère, mais il ne l'a pas rendu public. Un rapport que le ministre avait commandé fin 2009, après avoir abandonné l'idée de son prédécesseur, Xavier Darcos, d'une agence nationale de remplacement, qui avait déclenché l'ire des syndicats.

Dans sa missive, Jean-Jacques Hazan, le président de la FCPE, assure que le non-remplacement des professeurs absents ferait perdre en moyenne une année de cours sur l'ensemble de la scolarité d'un enfant. Et déplore que « l'Education nationale s'avère incapable de remplacer de façon pérenne ses enseignants ». « L'absence de gestion cumulée à la suppression massive de postes empêche en effet toute solution sérieuse pour améliorer le droit des élèves », poursuit-il. Pour améliorer la gestion du phénomène, il demande à l'Education nationale un meilleur diagnostic, via un effort de transparence, sur les absences non remplacées. La FCPE propose aussi, pour une meilleure gestion, « la création dans chaque académie d'un service spécifique qui suive les remplacements ».

 Souplesse entre académies

Philippe Vrand, président de la PEEP, fédération concurrente, demande lui aussi « un dispositif efficace et de qualité pour la rentrée scolaire 2010 » et finalise dans cette optique une proposition qu'il doit rendre publique en début de semaine prochaine. Sont notamment explorées les pistes du temps de présence des enseignants dans les établissements et d'une plus grande souplesse entre académies. Luc Chatel a déjà lancé depuis le début de l'année plusieurs pistes. Et son entourage affirme qu'il juge ce dossier « prioritaire » et fera des annonces « rapidement » -ses interlocuteurs ont compris la semaine prochaine. Sont promises « des mesures concrètes pour moderniser le système des remplacements, qu'il soit plus réactif, plus efficace et de qualité, pour la rentrée 2010 ». Parmi celles-ci, la fin du délai de carence de quatorze jours, selon lequel, l'absence d'un enseignant du secondaire n'est signalée au rectorat qu'au bout de deux semaines. Le ministère étudie également l'élargissement des zones de remplacement. *

Intégrer des non-titulaires

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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 13:16
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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 15:11
27-02-2010-15-06-36.jpg
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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 14:53

C03-23.jpg


Wattignies

L'école Hector-Malot ne rouvrira pas en septembre

 

Douai

« Matinée morte » hier à l'école de Frais-Marais : un baroud d'honneur ?

 

Lille

À la rentrée de septembre 2010, trois classes seront rayées de la carte scolaire et deux nouvelles feront leur apparition

 

Lomme

Fermeture de classe à Jean-Jaurès, les parents s'insurgent !

 

Bailleau-l'Évêque

Un après-midi de mobilisation contre les suppressions de classes

 

Marssac-sur-Tarn

Inquiétude pour l'école

 

Amiens

Vendredi matin, enseignants et parents d'élèves se sont réunis en assemblée générale à Amiens

 

La réunion

Banderoles successives ce jour sur les grilles du Rectorat

 

France 2

Enseignants et parents demandent audience à Chatel

 

Pau

Le campus de Pau cache les étudiantes Comoriennes que le préfet veut expulser

 

Nouzonville 

Collège : mobilisation pour sauver deux classes

 

Cambrai

Vers une fermeture de classe à l'école : parents et élus se mobilisent

 

Montceau-les-Mines

Les parents d'élèves de l'école Anatole France du quartier du Bois du Verne (Montceau-les-Mines) sont " remontés " et ils l'ont fait savoir

 

Loir et Cher

Forte mobilisation pour l'école et les retraites

 

Saint Vaury

Présentes au conseil municipal: 160 personnes en tout cas ont répondu à l’appel lancé 

 

Talmas

Mobilisation contre la fermeture de classe

 

Hautefort

Classe sauvée : une belle victoire des parents d’élèves

 

Argelès-Gazost.

 Suppressions de classes à la cité scolaire

 

Lille

Les lycées Ferrer et Fénelon en grève

 

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 23:45

C03-23.jpg 

Amiens

Enseignants et parents d’élèves ont bloqué l’Inspection académique

 

Somme

Les enseignants boycottent le CDEN

 

Eure-et-Loir

Carte scolaire : manifestations à Chartres et Dreux

Carte scolaire : inquiétude dans les écoles

 

Lens

La future carte scolaire et ses suppressions de postes font aussi des  remous à Jean-Jaurès

 

Haute Savoie

Contre la fermeture d'une classe

 

La Roche sur Foron

Classe menacée : les parents en colère

 

Tannay

Une des cinq classes de l'école menacée

 

Bras-Panon

Les enseignants du lycée Patu de Rosemont en grève illimitée

 

Saleux

350 signatures en 30 minutes contre la fermeture de classe

 

Veynes

Grève surprise au collège contre un projet de fermeture de classe

 

Pontavert

Contre la fermeture de classe à Pontavert Le rond-point des Chars pris d'assaut par les parents

 

Bourlon

Mobilisation contre la fermeture d'une classe

 

Saint Pol sur Ternoise

Au menu du conseil municipal de Saint-Pol

 

Pays de Loire

Manifestation à l’appel du Collectif vigilance laïcité et du Collectif pour  la promotion de l’école publique dans les Mauges.

 

Soustre

Ecole Soustre: "chronique d'une mort annoncée?"

  

Molieres sur Ceze

La commune s'inquiète d'une possible fermeture de classe

 

Thierville sur Meuse

Agir contre la fermeture de classes

 

Camon

Non à la fermeture de classe à l'école Paul Langev..

 

Les parents toujours mobilisés contre les fermetures de classes

 

Charentay

École : les parents d'élèves redoutent une fermeture de classe

 

Loir-et Cher

Le conseil contre la fermeture de classe

 

La Plaine

La colère à l’école : parents-enseignants mobilisés

 

Caudry

À la cité des cheminots, parents et élus mobilisés pour sauver une  classe à l'école Claude-Bernard

 

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 15:18

In NouvelObs

C03-13.jpgLes enseignants du 
lycée Adolphe-Chérioux de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) ont dénoncé lundi 22 février, dans un communiqué, l'"acharnement" du rectorat qui a, selon eux, accéléré la procédure de retenues sur salaires consécutive à leurs dix jours d'arrêt de travail.

Ces enseignants avaient cessé les cours le 3 février après l'agression d'un élève en invoquant le "droit de retrait" qui permet à un fonctionnaire confronté à un danger "imminent" d'arrêter le travail sans s'exposer à des pénalités. Les cours ont repris le 15 février.

Jusqu'à présent, l'Education nationale avait fait savoir que seuls deux des dix jours d'arrêt de travail relevaient de ce droit de retrait et seraient payés, les autres étant assimilés à des journées de grève non-rémunérées.


Le rectorat de l'académie de Créteil a précisé lundi que le paiement de ces deux jours était en réalité une "mesure de clémence" accordée par le ministère pour "tenir compte de l'émotion suscitée par l'agression", mais qu'aucun droit de retrait n'avait été reconnu dans cette affaire.

S'agissant des retenues sur salaires, "le rectorat de Créteil a accéléré la procédure", dénoncent les enseignants: "les personnels de ce lycée qui se sont mobilisés vont subir des retenues sur salaires très importantes dès février".


"Duplicité"


La suite...

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 10:42

In Retraités dans la république

http://chessy2008.free.fr/templates/ubuntu/images/header_boost.jpg
Le texte de Claude Barratier qui suit "donne les détails d'un calcul légal du forfait communal (dans la commune de CHESSY 69), qui a divisé par deux le calcul précédent de la même commune (qui n'était pas légal).


Quelques Maires promoteurs de l'école privée bravent impunément la loi républicaine pour refuser des crédits nécessaires à l' école publique dont ils sont légalement responsables, alors qu'ils les distribuent très au delà de ce qui est obligatoire à l'école privée dont ils n'ont pas la responsabilité. Ils réussissent à rendre leur préférée très attractive(locaux, moyens, voyages, petits effectifs, financement public des moins de 3 ans qui restent ensuite à l'école privée) et à faire fermer des classes mal chauffées, avec du mobilier public vétuste, qui ont perdu beaucoup d'élèves.

Un appel aux Maires et Conseillers municipaux est donc lancé par le Collectif pour la Défense de l'Ecole Publique de proximité, rappelant la loi et invitant à ne payer (aux frais du contribuable) que ce qui est dû à l'école privée.
Claude BARRATIER

"Devant un constat national d’erreurs dans le calcul du forfait communal et de définition des
contributions obligatoires à payer aux Ecoles privées, nous vous adressons un outil de calcul,
des références, qui peuvent vous être d’autant plus utiles que, sur ce sujet qui peut avoir un
gros impact, les contribuables sont de plus en plus vigilants. Voici les points essentiels :

· le forfait communal
· la seule circulaire en vigueur (2007 et non 2005, abrogée)
· les classes maternelles (contribution dans tous les cas facultatives) et les ATSEM
· la question particulière des moins de 3 ans
· le contrôle de la résidence légale de l’enfant accueilli dans le privé
· Comment déjouer le piège onéreux des cantines (financement facultatif si convention)
· Pour les mairies qui seront nouvellement concernées par le forfait municipal : la loi
CARLE
· Le contrôle citoyen des comptes publics des écoles privées utilisant des fonds publics.

Vous trouverez par ailleurs un lien avec notre site pour en savoir plus sur ces sujets et sur
la défense de votre Ecole publique de proximité."


Aux Maires et conseillers municipaux, artisans de l’intérêt général dans les impôts locaux

Maîtrise du Forfait communal

De très nombreux conseils municipaux commettent d’énormes erreurs dans le calcul du
Forfait communal :utiliser la bonne circulaire, ne compter que les dépenses matérielles liées à
l’enseignement, ne pas se laisser piéger avec les classes maternelles privées qui ne commencent qu’à
3 ans, ni par de fausses déclarations sur la résidence légale.

Le forfait se calcule en divisant le total de certaines dépenses du bâtiment public par le nombre
d’enfants scolarisés sous la responsabilité du Maire de la commune, quelle que soit leur commune de
résidence.


Ce forfait multiplié par le nombre d’enfants en résidence légale dans la commune et inscrits à l’école
privée donne la contribution financière qui sera versée à l’école privée.
Contrairement à la base de
calcul pour l’école publique, les enfants des autres communes ne sont pas pris en compte.


La circulaire n°2007-142 du 27/08/2007 n’est souvent pas appliquée


http://www.education.gouv.fr/bo/2007/31/MENF0701576C.htm

C’est cette circulaire 2007 et non la circulaire 2005 annulée qui indique les dépenses à prendre en compte, l’école
élémentaire est seule concernée.
Contrairement aux prétentions de l’OGEC qui parle de parité au sens d’égalité des deux écoles, publique et privée, ce qui n’est ni la loi ni la réalité, on ne prendra pas en compte toutes les dépenses).


Voir:
http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=141

La circulaire de 2007 dit seule clairement comment on doit appliquer la loi.


Son annexe n’est qu’indicative, n’est pas la loi, seule contenue dans le corps de la circulaire qui précise bien que les salaires et charges des ATSEM (Agents Territoriaux Spécialisés des Ecoles maternelles) ne sont pas à prendre en compte, ni les activités extra scolaires comme le temps de cantine, les garderies du matin et du soir (études).

Depuis 2007, donc, les Mairies qui font payer à leurs contribuables un financement pourtant facultatif des classes
maternelles privées ne devraient plus compter les ATSEM qui ne sont pas des personnels de service mais des assistantes
pédagogiques du Professeur : Répétons le, ce sont les dépenses matérielles liées aux heures d’enseignement qui sont seules à prendre en compte, comme le dit expressément le code de l’éducation. L’OGEC, qui a l’art de l’enfumage,
pousse à l’interprétation de l’annexe de la circulaire 2007 sans valeur juridique mais reconnaît que pour les maternelles ils ne peuvent rien exiger, contrat d(association ou non:

http://chessy2008.free.fr/articles/articles.php?cat=5&id=224

Les représentants locaux de l’OGEC sont formés à la contestation de la circulaire 2007 ! Or, en s’en tenant à cette circulaire prise à la lettre, les Maires sont sûrs d’être inattaquables devant un tribunal administratif, ce qui n’est pas le cas s’ils s’en écartent trop, de la part ce citoyens contribuables bien informés.

Il ne faut pas hésiter à envoyer la circulaire 2007 aux services préfectoraux…qui l’ignorent souvent et en sont restés à
feu la circulaire 2005, ce qui sur évalue le forfait moyen départemental communiqué par les préfets.

La circulaire 2007 divise par deux et plus le montant des dépenses obligatoires.

Les dépenses liées à l’enseignement sont seules à prendre en compte.

C'est-à-dire que par semaine, on ne comptera le coût de fonctionnement de l’Ecole que 24 h par semaine de 4 jours, ou
plus par semaine traditionnelle, ce qui conduit à établir des comptes de dépenses du bâtiment suivant les heures (fluides, entretien, assurances, personnels de service), et de ne prendre en compte que le pourcentage de temps consacré à l’enseignement. On établit ainsi des clés de calcul rendant ensuite très facile l’élaboration annuelle du forfait municipal.
Pour plus d’information sur la clé de calcul, voir :

http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=32

Les dépenses des classes maternelles restent totalement facultatives

Même si un contrat d’association a prévu ces classes maternelles, suite à l’efficacité persuasive de membres de l’OGEC
qui savent être présents dans les conseils municipaux, une commune peut cesser de les financer sans qu’il soit nécessaire de modifier le contrat d’association (Il ne prend jamais la force de la loi.)

Prendre en compte les dépenses des classes maternelles doublerait encore la note à payer…



Les OGEC reconnaissent que dans aucun cas elles ne peuvent imposer le paiement pour les maternelles:

http://chessy2008.free.fr/articles/articles.php?cat=5&id=224

Les enfants des classes maternelles sont le vivier des classes élémentaires
. C’est vrai dans le public comme dans le privé, et distribuer des fonds publics aux classes maternelles privées alors que c’est facultatif, aide à leur développement qui prépare la fermeture de classes maternelles et élémentaires dans le public.
Ces classes maternelles sont prioritaires pour l’école privée qui a consigne, de la part de son diocèse, de les maintenir
même non financées par l’impôt local. C’est leur vivier, il y a très peu d’admissions en cours préparatoire hors la montée de leurs propres classes maternelles.

Les moins de 3 ans

Refusés dans le « public », ils sont bienvenus à l’école privée et y resteront en maternelle, affaiblissant le recrutement de l’école communale. Un comble : des Maires distribuent un forfait communal à des moins de 3 ans (c'est-à-dire hors école maternelle elle-même facultative). Cela ne fait en aucun cas partie de la Loi !

La résidence légale des enfants de l’école privée est à vérifier.

Le forfait communal ne s’applique pas à un enfant pour lequel l’école privée fait valoir l’adresse d’une assistante
maternelle, ou d’un membre de sa famille : Seule est à prendre en compte la résidence légale du parent qui a la garde ou du tuteur.

Le problème des cantines
Une convention d’utilisation de l’espace public permet seule d’éviter que le contribuable finance l’accompagnement, la
surveillance des enfants de l’école privée qui y sont admis. Cette convention doit préciser que la cantine fonctionne
prioritairement pour les enfant dont la scolarisation est de responsabilité municipale (ce qui n’est pas le cas de l’école
privée ») et que pour les autres « clients », une convention précise les conditions de leur admission, et en particulier
qu’ils seront encadrés par le personnel de l’école privée.
Sans convention restrictive, le contribuable de la commune siège de l’école privée va payer des dépense indues pour les enfants de sa commune et des autres communes.

La loi CARLE et le financement des écoles privées situées hors de la commune qui va payer.

La limitation à 4 cas de figure fera l’objet de tentatives de contournement de la loi, les écoles privées étant entraînées à
rechercher tous les moyens d’obtenir de l’argent public pour leurs activités privées. Tout devra être vérifié en détail. En
particulier la fausse résidence (chez la nourrice, au nom de facilités pour aller au travail), ou le regroupent des fratries,
sans préciser que le premier enfant inscrit à l’école élémentaire privée ne s’est rapproché d’aucun frère ou soeur.


Transparence
Les citoyens contrôlent de plus en plus les actes de leur conseil municipal, ils ont accès de plein droit à la comptabilité de
la commune. Il est normal qu’ils connaissent les clés de calcul du forfait municipal à partir de certaines dépenses
concernant le bâtiment et certains personnels municipaux.
La comptabilité des associations (toutes, et pas seulement l’OGEC) devient un document administratif public dès lors que la commune a attribué une contribution financière obligatoire ou facultative. Un contribuable peut donc exiger la consultation en mairie de ces documents publics, et en obtenir copie.
Voir:

- Comment obtenir les comptes d’une association loi 1901

http://association1901.fr/blog/droit-association-loi-1901/comment-obtenir-les-comptes-dune-association-loi-1901

- Le délit de prise illégale d’intérêt

http://chessy2008.free.fr/upload/2dd06dedefe67ca1bceae67a3904280d.pdf

Claude Barratier

http://chessy2008.free.fr
Collectif pour la défense et la promotion de l’école publique de proximité (CDPEPP)
http://ecoledeproximite.lautre.net/petition/php/texte_petition.html
ecoledeproximite@yahoo.fr /
13 janvier 2010

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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 21:04

COLLECTIF DES CINÉASTES POUR LES "SANS-PAPIERS"

 

présente


« On bosse ici ! On vit ici ! On reste ici ! »


Appel à la régularisation de tous les travailleurs sans papiers

Signez la pétition ici:

http://travailleurssanspapiers.org/phpPetitions




Le Collectif des cinéastes pour les "sans-papiers" a commencé par signer massivement l'appel "Nous les prenons sous notre protection" pour soutenir les travailleurs sans papiers en grève de la rue du Regard : cet appel qui ne concernait pas que les cinéastes, répondait à l'urgence de ne pas laisser les grévistes sans papiers menacés d'expulsion dans leur isolement.

Dans le même temps, face à l'indifférence des médias et des politiques, rendant invisible cette grève qui dure déjà depuis plus de quatre mois et touche plus de 6000 travailleurs sans papiers, nous avons décidé, comme certains d'entre nous l'avions déjà fait avec "Nous, sans-papiers de France" en 1997 et "Laissez-les grandir ici !" en 2007, de réaliser un nouveau film, dont le titre reprendra le slogan des travailleurs sans papiers en grève :
"On bosse ici ! On vit ici ! On reste ici !".


Ce film, et le manifeste qui l'accompagne appelant à la régularisation de tous les travailleurs sans papiers, ont déjà été signés par plus de 200 cinéastes.


Première du film et lancement de la campagne:

« On bosse ici ! On vit ici ! On reste ici ! »

à la Cinémathèque française, le lundi 22 février 2010 à 18h.



Collectif des cinéastes pour les « sans-papiers »

Hiam Abbass
Lionel Abelanski
Mona Achache
Isabelle Adjani
Chantal Akerman
Ali Akika
Barmak Akram
Karin Albou
Merzak Allouache
Siegrid Alnoy
Mathieu Amalric
Jean-Pierre Améris
Rabah Ameur-Zaïmèche
Christophe Andréi
Frédéric Andréi
Anne Andreu
Michel Andrieu
Solveig Anspach
Sophia Aram
Pierre Arditi
Simon Arnal
Stéphane Arnoux
Ariane Ascaride
Yvan Attal
Jacques Audiard
Serge Avedikian
Myriam Aziza
Edwin Baily
Josiane Balasko
Hervé Baslé
Azouz Begag
Jean-Jacques Beineix
Lucas Belvaux
Yamina Benguigui
Caroline Benjo
Luc Béraud
Emmanuelle Bercot
Jacob Berger
Charles Berling
Anne Bernard
Mélanie Bernier
Catherine Bernstein
Fabienne Berthaud
Diane Bertrand
Julie Bertucelli
Martin Bidou
Juliette Binoche
Jane Birkin
Louis-Charles Bitsch
Simone Bitton
Christophe Blanc
Dominique Blanc
Manuel Blanc
Bernard Blancan
Pascal Bonitzer
Jérôme Bonnell
Claudine Bories
Marie Borrelli
Caroline Bottaro
Sami Bouajila
Rachid Bouchareb
Laurent Bouhnik
Carole Bouquet
Pascale Breton
Chantal Briet
Stéphane Brizé
Camille Brottes
Isabelle Broué
Bénédicte Brunet
Dominique Cabrera
Bernard Campan
Robin Campillo
Sonia Cantalapiedra
Laurent Cantet
Christian Carion
Isabelle Carré
Jean-Michel Carré
Brice Cauvin
Patrice Chagnard
Chad Chenouga
Patrice Chéreau
Laurent Chevallier
Malik Chibane
François Chilowicz
Jean-Paul Civeyrac
Philippe Claudel
François Cluzet
Benoît Cohen
Renaud Cohen
Jean-Louis Comolli
Antony Cordier
Catherine Corsini
Brigitte Coscas
Costa Gavras
Isabelle Czajka
Benoît d'Aubert
Liliane de Kermadec
Eliane de Latour
Marie de Laubier
Olivier de Plas
Agnès de Sacy
Fejria Deliba
Claire Denis
Jacques Deschamps
Arnaud Desplechin
Antoine Desrosières
Pascal Deux
Marie Donnio
Ariane Doublet
Evelyne Dress
Karim Dridi
Léa Drucker
Olivier Ducastel
Sandrine Dumas
Jean-Pierre Duret
Xavier Durringer
Nadia El Fani
Rahma El Madani
Licia Eminenti
Philomène Esposito
Laurine Estrade
Abbas Fahdel
Bertrand Faivre
Hicham Falah
Jacques Fansten
Joël Farges
Philippe Faucon
Léa Fehner
Mohamed Fellag
Lydie Ferran
Pascale Ferran
Maud Ferrari
Laurence Ferreira-Barbosa
Laurent Firode
Marina Foïs
Dan Franck
Brahim Fritah
Valéry Gaillard
Vincent Garenq
Tony Gatlif
Isabelle Gély
Fabrice Génestal
Sylvain George
Denis Gheerbrant
Khaled Ghorbal
Thomas Gilou
Hippolyte Girardot
Jacques-Rémy Girerd
Stéphanie Girerd
Stéphane Giusti
Chloé Glotin
Pascal Goblot
Fabienne Godet
Romain Goupil
Sophie Goupil
Sébastien Grall
Robert Guediguian
Christian Guerinel
Eric Guirado
Lara Guirao

Mahamat Saleh Haroun
Michel Hazanavicius
Henri Helman
Laurent Herbiet
Laurent Heynemann
Aline Holcman
Jean-Baptiste Huber
Nathalie Hubert
Jean-Pierre Igoux
Aline Issermann
Olivier Jahan
Agnès Jaoui
Yves Jeuland
Roger KahaneCédric Kahn
Pascal Kané
Sam Karmann
Abdellatif Kechiche
Rahmatou Keita
Cédric Klapisch
Nicolas Klotz
Jan Kounen
Gérard Krawczyk
Pascale Krief
Philippe Laïk
Serge Lalou
Christophe Lamotte
Véronique Landolfini
Valérie Lang
Eric Lartigau
Marie-Annick Le Guern
Didier Le Pêcheur
Serge Le Péron
Luc Leclerc du Sablon
Alexandra Leclère
Olivier Lécot
Gilles Lellouche
Jalil Lespert
Barbara Letellier
Michel Leviant
Laurent Levy
Lorraine Lévy
Pierre-Oscar Lévy
Xavier Liébard
Jean-Paul Lilienfeld
Vincent Lindon
Virginie Linhart
Philippe Lioret
Jean-Louis Livi
Florence Loiret-Caille
Christophe Loizillon
Olivier Lorelle
François Luciani
Noémie Lvovsky
Jacques Maillot
Alain Maline
Gilles Marchand
Jean-Pierre Marchand
Yvon Marciano
Tonie Marshall
François Marthouret
Jacques Martineau
Patrice Martineau
Séverine Mathieu
Bania Medjbar
Macha Méril
Jean-Henri Meunier
Radu Mihaileanu
Claude Miller
Dominik Moll
Gérard Mordillat
Stéphanie Murat
Philippe Muyl
Alain Nahum
Jean Nainchrik
Agnès Obadia
Mariana Otero
Christophe Otzenberger
Luc Pagès
Euzhan Palcy
Raoul Peck
Patrick Pelloux
Monique Perez
Aurélia Petit
Laurence Petit
Laurence Petit-Jouvet
Nicolas Philibert
Nicolas Picard-Dreyfuss
Frédéric Pierrot
Mazarine Pingeot
José Pinheiro
Marie-France Pisier
Oriane Polack
Olivier Pousset
Manuel Pradal
Martin Provost
Atiq Rahimi
Pierre-Loup Rajot
Alain Raoust
Sandrine Ray
Michèle Ray-Gavras
Aurélien Recoing
Chantal Richard
Jean-Henri Roger
Bruno Rolland
Vincent Rottiers
Brigitte Rouän
Richard Rousseau
Christophe Ruggia
Jean-Paul Salomé
Gilles Sandoz
Riad Sattouf
Pierre Schoeller
Carole Scotta
Abraham Segal
Joël Séria
Fabienne Servan-Schreiber
Michel Sibra
Caroline Sihol
Charlotte Silvera
Claire Simon
Jean-Pierre Sinapi
Florent-Emilio Siri
Abderrahmane Sissako
Christophe Smith
Patrick Sobelman
Bruno Solo
Marion Stalens
Brigitte Sy
Laure Tarnaud
Bertrand Tavernier
Pascal Tessaud
Sylvie Testud
Pascale Thirode
Pascal Thomas
Danièle Thompson
Jean-Pierre Thorn
Marie-Claude Treilhou
Annie Tresgot
Pierre Trividic
Laurent Tuel
Marie Vermillard
Marion Vernoux
Arnaud Viard
Karin Viard
Vanina Vignal
Daniel Vigne
Jacques Vigoureux
Catalina Villar
Christian Vincent
Pascal-Alex Vincent
Marianne Visier
Patrick Volson
Virginie Wagon
Régis Wargnier
Dominique Welinski
Félicité Wouassi
Luc Wouters
Paule Zajdermann
Christian Zerbib
Erick Zonca

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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 20:25
In France Inter

Par Guillaume Duval, rédacteur en chef du mensuel « Alternatives économiques ».

http://contreinfo.info/IMG/arton2984.jpgCes derniers jours l’école a beaucoup défrayé la chronique. Surtout autour de l’insécurité avec une série d’incidents souvent montés en épingle par les médias. Il n’empêche ces problèmes illustrent aussi un malaise plus profond qui traduit la dévalorisation de l’école. Elle a cessé en effet d’être une priorité pour ceux qui nous gouvernent.


L’insécurité s’accroît à l’école ? Ce n’est pas surprenant : en 2004 l’Education nationale employait encore 50 000 personnes pour assurer la « surveillance » sous différents statuts. Aujourd’hui ils ne sont plus que 28 000, quasiment moitié moins… Mais ce qui se passe sur ce plan ne fait qu’illustrer un désinvestissement plus général. La part des richesses produites chaque année, autrement dit le fameux PIB, consacrée à l’éducation était de 7,6 % en 1996. En 2008 elle n’était plus que de 6,6 %, en baisse une fois de plus par rapport à 2007. Eric Woerth veut limiter à l’avenir la part des dépenses publiques dans le PIB. En matière d’éducation c’est déjà le cas chaque année depuis près de 15 ans…


Que déduire de cette baisse des dépenses d’éducation ?

1 point de PIB en moins, cela parait sans doute très abstrait pour nos auditeurs. Cela veut dire en fait qu’il manque 20 milliards d’euros au budget de l’éducation pour que l’effort de la nation soit équivalent à ce qu’il était en 1996. 20 milliards en moins sur 129 milliards c’est un trou de 15 %, un euro sur six. Ces 20 milliards représentent plus de dix fois ce que l’Etat dépense chaque année pour son action à l’étranger ou encore deux fois ce que dépense le très grand ministère de Jean Louis Borloo pour l’écologie, le développement et l’aménagement durable… Cela se traduit par des reculs très significatifs : en 1996, 84 % des jeunes de 18 ans étaient scolarisés, on est redescendu aujourd’hui en dessous de 80 %. Et à 20 ans la chute est encore plus prononcée, de l’ordre de 6 points… Tandis que 150 000 jeunes sortent toujours du système scolaire sans aucun diplôme. L’école française apparaît aussi dans les comparaisons internationales menées par l’OCDE comme une de celles qui reproduisent le plus les inégalités sociales

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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 20:24
In Libération

Entre 1500 et 5000 enseignants et lycéens de la région parisienne ont manifesté ce jeudi dans les rues de Paris.

http://q.liberation.fr/photo/id/121665/r/03/02/w/459/m/1266520682
Enseignants et lycéens venus surtout de la banlieue Est de Paris, de 1.500 selon la police à 5.000 selon les organisateurs, ont défilé jeudi à Paris pour réclamer des postes afin de stopper «la dégradation» de leurs conditions d'enseignement et d'étude.


Les manifestants sont partis peu après 14 heures de Luxembourg (5e arrondissement) en direction du ministère de l'Education nationale (7e) derrière une banderole sur laquelle on pouvait lire «Halte à la casse de l'école et des services publics, retrait des réformes Chatel-Sarkozy».


Derrière, des manifestants représentant «l'AG des grévistes d'Ile-de-France» scandaient «Sarko, voleur, rends-nous nos postes!», en tenant une autre banderole proclamant «Non aux suppressions de postes».

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