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  Eglise Ecole

 

 

 

 


 



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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 12:53

In Quelle école pour demain ?

 

Malgré toute l’énergie déployée, notamment par M. Veyssière, mais aussi par les familles et les autres maires de cette vallée d'Ardes sur Couze, malgré tous les obstacles levés un à un, les travaux n’ont pas pu commencer, et le collège d’Ardes est désormais fermé.

Dans ce combat pied à pied, les jeux d’influence, le poids des mots, l’usage des ellipses et des contre-vérités sont remarquables. Aucune des victoires intermédiaires obtenues n’a réussi à dévier le faisceau des décisions de l’objectif final de fermeture, conforme aux injonctions ministérielles. (*)

Pourtant le questionnement lié à cette décision reste posé de façon brûlante.

Economie ? L’économie effective pour l'Education Nationale : environ 60h d’enseignement, correspond à peu près à trois postes de professeurs.... et quelques heures supplémentaires.

En revanche, les dépenses du Conseil Général vont être sensiblement alourdies : 70 000 €/ an de transport.

Démocratie ? On peut s’interroger sur la notion de démocratie quand un président de Conseil Général contrevient sans état d’âme au vote de l’assemblée des élus. Quand les discours des uns et des autres correspondent si peu aux décisions finalement prises.

Droit d’accès à l’éducation ? Pour ce qui est de l’intérêt des élèves, du respect de leur rythme et de leurs chances de réussite, il semble que ces considérations ne font malheureusement plus partie des priorités de l’Etat.

Environnement et aménagement du territoire ? A l’évidence, le respect de l’environnement, mis en cause par le recours quotidien au transport par car, n’est plus une question prioritaire non plus. L’étranglement des territoires ruraux par le désengagement de l’Etat fait partie intégrante des politiques actuelles de Gestion des services. La solidarité entre territoires n’est plus de mise.

Mais on peut espérer tirer profit de ce combat et de ses détours pour enrichir notre expérience citoyenne et mieux anticiper les pièges qui nous seront tendus ailleurs, bientôt... Car la défense de l’école laïque démocratique et solidaire contre la logique de l’argent, se joue en ce moment en de multiples lieux, à des niveaux variés. Et il nous reste encore beaucoup à apprendre pour espérer gagner...

 

La suite...

 

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Published by Sauvons l'Ecole - dans Second degré
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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 21:49

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 Paris, 7 septembre 2010 -Photo Sauvons l'Ecole

 

Dinan

Une mobilisation record contre les retraites à Dinan

Avranches

Avranches : plus de 1 100 manifestants

Rennes

Mobilisation plus importante que le 24 juin à Rennes : environ 35 000 participants (vidéo)

Retraites. Plus de 350 000 manifestants dans l'ouest

Pontivy

Record d’affluence à la manif de Pontivy

Plus de 3 000 manifestants à Pontivy

Saint-Brieuc

Retraite : près de 18 000 personnes à Saint-Brieuc !

Guingamp

3 600 manifestants dans les rues guingampaises

Quimperlé

4 000 manifestants à Quimperlé

Morlaix

Entre 6 000 et 7 000 manifestants à Morlaix

Quimper

Retraites : à Quimper, sans doute plus de 13 000 manifestants

Saint-Malo

Retraites : près de 3 000 manifestants défilent à Saint-Malo

Lannion

Lannion: participation massive à la manifestation

Côtes-d'Armor. Une mobilisation supérieure de 30 % à celle du 24 juin [Video]

Lorient

Réforme des retraites : 20 000 manifestants à Lorient

Vannes

Manifestation pour la retraite : très forte mobilisation à Vannes

Caen

Très importante mobilisation à Caen contre la réforme des retraites

Retraites : près de 35 000 manifestants dans les rues de Caen

Argentan

Retraites : un millier de manifestants dans les rues d’Argentan

Saint-Lô

Plus de 3 500 manifestants viennent de se disperser à Saint-Lô

Cherbourg

Au moins 15 000 manifestants pour la défense des retraites à Cherbourg

Alençon

6 000 manifestants pour les retraites à Alençon

Lisieux

2 000 personnes au départ de la manifestation à Lisieux

La Roche-sur Yon

Réforme des retraites : 15 000 manifestants à La Roche, du jamais vu !

Le Mans

Au Mans, « une mobilisation phénoménale ! »

Retraites: au moins 15 000 manifestants au Mans

Angers

Retraite : plus de 15 000 manifestants dans les rues à Angers

Nantes

Mobilisation monstre à Nantes, au moins 50 000 manifestants (vidéo)

Saint-Nazaire

Près de 20 000 manifestants à Saint-Nazaire

Ancenis

Retraites : 2 500 personnes dans les rues d’Ancenis

Fontenay-le-Comte

Retraites : 1000 à 1200 manifestants à Fontenay-le-Comte

Cholet

 Retraites : entre 4 600 et 5 000 personnes dans les rues de Cholet

Laval

Retraites : 10 000 à 12 000 personnes dans les rues de Laval

Les manifestants en Haute-Normandie

Rouen : les photos de Manif

Bergerac

2000 personnes manifestent à Bergerac

Marmande

2000 personnes dans les rues de Marmande

Périgueux

Environ 6000 personnes manifestent à Périgueux

Rochefort

Entre 3500 et 4000 personnes dans les rues de Rochefort

La Rochelle

13.000 manifestants à La Rochelle

Saintes

 La mobilisation contre le projet de loi des retraites prend de l'ampleur

Pau

Entre 13 000 et 18 000 manifestants à Pau

Angoulême

plus de 22.000 manifestants dans la rue

Bordeaux

Entre 30.000 et 100.000 manifestants dans les rues de Bordeaux

Manifs : mobilisation en forte hausse dans la région (Charente etc...)

Nord-Pas-De-Calais

[VIDÉO] Journée de mobilisation contre la réforme des retraites : le point sur les manifestations dans la région

Dunkerque

6 à 10 000 manifestants dans la rue contre la réforme des retraites

Valenciennes

4 200 manifestants dans la rue ce matin

PICARDIE

Suivez la grève contre la réforme des retraites

40 000 manifestants à Montpellier, 15 000 à Perpignan, 10 000 à Rodez, 8 500 à Carcassonne

Perpignan

15 000 personnes dans les rues de Perpignan

CARCASSONNE

Deux fois plus de manifestants que le 24 juin

Selon les syndicats, 8 500 manifestants dans la rue

NARBONNE

 près de 6000 personnes dans la rue

SETE

1 200 manifestants (650 selon la police) dans les rues

BEZIERS

Grosse mobilisation contre la réforme des retraites

MILLAU

Réforme des retraites : un millier de manifestants dans la rue

BAGNOLS-SUR-CEZE

La pluie n'a pas freiné les manifestants

Toulouse

Entre 32.000 et 110.000 manifestants à Toulouse

Région PACA

Retraites : mobilisation réussie pour les syndicats dans la région

Diaporama : les manifestants en rangs serrés pour la retraite

Auvergne

Réforme des retraites : très forte mobilisation en Auvergne [vidéo]

MOULINS

 3.000 personnes contre la réforme des retraites

USSEL

2.000 manifestants selon les syndicats

Limousin

Retraites. 50.000 manifestants en Limousin malgré la pluie [diaporama photos]

 

EST

Entre 8 et 40.000 à Nancy, 6 à 10.000 à Besançon, 6.000 à Montbéliard

20.000 manifestants à Nancy

Besançon: deux fois plus de manifestants qu'en juin

Grosses manifestations ce matin à Belfort, Verdun, Vesoul.

Strasbourg : 20000 manifestants contre la réforme des retraites, selon les syndicats

Colmar : environ deux milliers de manifestants dans les rues de la ville

 

Lyon

Ils étaient entre 8500 et 20000 à Roanne, entre 13000 et 35000 à Saint-Etienne, environ 6000 au Puy-en-Velay et entre 16000 et 35000 à Lyon à défiler contre la réforme des retraites.

 

Niort

Retraites : très forte mobilisation dans les rues de Niort

 

Poitiers

20.000 manifestants contre la réforme des retraites

 

Vendôme

 2.000 manifestants sur la RN10

Châteauroux :

12.000 personnes dans la rue

Tours :

 entre 18.000 et 35.000 personnes pour sauver la retraite à 60 ans

 

Champagne-Ardennes

Retraite / Plus de 25.000 manifestants

Près de 5.000 personnes manifestent dans l'Aisne

Laon

2000 personnes défilent à Laon

Sézanne

250 personnes ont défilé dans les rues de Sézanne ce matin

 

Sainte-Ménehould

Plus de 150 manifestants à Sainte-Ménehould

 

Charleville

5000 manifestants dans les rues de Charleville

 

Reims

Un cortège de 10.000 personnes à Reims

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Published by Sauvons l'Ecole - dans Revue de presse
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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 18:24

L’auteur, dont la signature est un pseudo, adresse à « Main basse sur l’Ecole publique » quelques strophes en pastiche de vers classiques sur le mode de l'humour.

Il replace l'actuelle tentative de liquidation de la formation des enseignants à travers celle des IUFM dans le cadre de l'agression généralisée contre l'Ecole publique dont « Main basse sur l’Ecole publique » est « l'un des dénonciateurs les plus écoutés et les plus lus. »

 

 

 

 

Pour mieux venir à bout de cette République,

Il fallait saboter son École publique,

Démolir ses valeurs héritées des Lumières,

Et pour y parvenir, la rendre impopulaire.

 

Les conseillers du Prince, inspirés par les muses,

Ont jugé très malin d’attaquer par la ruse.

Ils l’ont persuadé de s’offrir la gloriole

De rendre incompétents les maîtres des écoles.

 

« Empêchons-les d’abord d’apprendre leur métier.

Ils deviendront mauvais et l’on va s’en méfier. »

Disaient-ils en pensant que les parents inquiets

À l’école privée inscriraient leurs mouflets.

 

Libéraux fanatiques, ils voulaient en découdre

Avec le camp laïque, et le réduire en poudre.

Quelques républicains, pourtant fort convaincus,

Firent une alliance avec ces trous du cul.

 

Trompés par les discours des faiseurs de ragots,

Ils avaient en horreur le camp des pédagos,

Et les IUFM, ces temples du laxisme,

Des Sciences de l’Éduc et du pédagogisme.

 

Bassement motivés par de vieilles rancunes,

Ressassant sans arrêt d’anciennes infortunes,

D’autres se sont levés et grossirent les rangs

Du troupeau bigarré toujours vociférant :

 

A bas les pédagos, mort aux IUFM !

Les hôtes du Palais, reprenant l’anathème,

Allaient incontinent, par une ruse oblique,

Porter un rude coup à l’école publique.

 

Le Prince dépêcha ses meilleurs courtisans.

D’abord un Duc du sud, d’un genre suffisant.

Connaisseur du sérail, il avait la dent dure,

Et mit l’IUFM en fâcheuse posture.

 

En allongeant le temps des études coûteuses,

Au grand dam des enfants des classes laborieuses,

Dont les représentants restèrent sans riposte,

Il économisa quelques milliers de postes.

 

Il répandait déjà en d’autres ministères

Son venin libéral aux effets délétères

Quand un miraculeux scrutin périgourdin

L’étendit sur le sol comme un coup de gourdin.

 

Quant aux IUFM, une grande Duchesse

Des universités, assez jolie gonzesse,

Abandonnant l’idée de les karchériser,

Entreprit le chantier de les masteriser.

 

On espérait ainsi les noyer en douceur,

Contourner le rempart de leurs vieux défenseurs.

Le plan a fonctionné pour le second degré

Qui dans les UFR se vit désintégré.

 

Il en fut autrement pour l’école primaire

Qui n’intéressait pas les universitaires.

On créa des masters, avec bien des lacunes,

D’une vraie formation, substituts de fortune.

 

Et les IUFM dans l’université

Survécurent ainsi à tant d’adversité

En économisant la chaleur animale,

Comme un lointain reflet des Écoles normales.

 

Un marquis de Champagne, un fidèle du Prince,

Ordonna aux vassaux qui servent en province

De répandre le bruit que les IUFM,

Moribonds en sursis, n’étaient plus un problème.

 

Mais les étudiants, race fort peu docile,

Firent fi en riant des rumeurs imbéciles.

Ils viennent se former dans les nouveaux masters

Et préparer ainsi leur futur magistère.

 

Pire encore, étonnant, les universités,

Au camp des pédagos, donnent droit de cité.

Le ver est dans le fruit. Le Prince le sait-il ?

Saura-t-il l’attirer dans un piège subtil ?

  

En aura-t-il le temps avant que l’électeur

N’étende sur la France un vote protecteur

En la débarrassant du Prince anti-laïque,

Et sauve in extremis son École publique ?

 

Jean Constant

2010

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 18:14

In Le Mammouth Déchaîné


Les cours privés pour la formation des profs se multiplient. Privatiser la formation initiale était un des buts de la réforme... On en parlait il y a déjà quelques mois, mais là c’est le Figaro qui le dit.

 


Le Figaro - Des cours privés pour aider... les professeurs débutants

Plusieurs organismes proposent depuis la rentrée des formations pour apprendre aux jeunes enseignants à «prendre en main» leur classe. Une conséquence de la masterisation, qui a réduit à sa portion congrue la formation pédagogique des futurs profs.

Après les cours privés pour les élèves, les cours privés pour les profs. La rentrée des classes 2010 voit un nouveau phénomène se développer : quelques écoles privées ont développé des formations pour apprendre aux enseignants débutants à «prendre en main» leur classe. Une formation jusque-là délivrée par les Instituts de formation des maîtres (IUFM), mais qui a été fortement réduite avec l'adoption de la réforme dite de «masterisation» l'an dernier.

 


Lire la suite sur le «Coaching pédagogique»


D’ailleurs, Challenges le dit en grosses lettres :

 

39413

Mais dans la série les gens sont des cons :

Sondage exclusif Challenges Les Français sont à 97% attachés à l'enseignement public... mais 65% sont prêts à payer pour que leurs enfants aillent dans le privé.

SELON un sondage exclusif réalisé cet été par Opinionway pour Challenges, les Français sont à 97% attachés à l'enseignement public. Voilà qui est dit. Car pour le reste, toujours selon l'échantillon représentatif de 1.055 personnes interrogées du 21 au 23 juillet, c'est la défiance qui l'emporte. Lorsqu'il s'agit de juger l'école publique, les Français sont sévères. Ils sont par exemple 56% à considérer que la responsabilité de l'échec scolaire incombe à l'Education nationale. Et seulement 16% à faire plus confiance au public qu'au privé lorsqu'il s'agit d'éduquer leurs enfants. Fort logiquement, les Français se déclarent d'ailleurs prêts à 65% à payer pour ce service. A noter que 36% des parents qui confient leurs enfants au secteur public l'ont fait par défaut, puisqu'ils ont plus confiance dans le privé. Autant dire que les Français qui adulent comme valeur républicaine le service public et gratuit de l'enseignement trouvent que sa qualité est exécrable. Rarement le hiatus entre les principes affichés et la réalité n'a été aussi important. Pour l'éducation de leurs enfants, les Français se complaisent dans l'hypocrisie.


Faut-il réduire ce constat au domaine de l’éducation ?


Privatisation, cela finit par se voir : on vous le disait il y a maintenant des mois, Le Monde finit par le reprendre : C’est là.

 

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 17:56

In Libération

par V. Soulé

 charlie hebdo 9-06-2010d

À la veille du mouvement contre la réforme des retraites, le Snes appelle à une journée d’action aujourd’hui dans le secondaire contre des conditions de travail dégradées.

 

« Je suis responsable départemental du syndicat. A la rentrée, j’ai fait le tour des collèges. Dans l’un, il manquait la professeure d’allemand. Pourtant on aurait pu l’anticiper : depuis des mois, elle a des problèmes de santé. Dans un autre, l’enseignante d’espagnol n’arrivera que dans un mois. Elle a été appelée à remplacer en septembre un prof débutant parti en formation. Car dans notre académie, les stagiaires commencent par une plage de formation. Alors il faut leur trouver des professeurs remplaçants, qui manquent dans les classes où ils ont été affectés » : Patrice Ancelin, responsable pour la Meuse du Snes, syndicat majoritaire du secondaire, explique que les enseignants sont fatigués de ces conditions de travail dégradées. Pour cette raison selon lui, la grève, appelée aujourd’hui par son syndicat à la veille du mouvement contre la réforme des retraites, devrait être plutôt bien suivie.

 

Parachutages.« A situation exceptionnelle, en raison de la somme des problèmes accumulés, réponse exceptionnelle » : en décidant d’une grève trois jours à peine après la rentrée, au moment où les professeurs commencent leurs cours, le Snes a pris un risque. Il n’est pas sûr que les enseignants, qui seront sans doute déjà nombreux à manifester demain, aient envie de débrayer deux jours d’affilée. Pour eux, la rentrée est un moment important pour caler les relations avec leurs élèves. Ils n’ont, en outre, guère envie de perdre deux jours de salaire. L’appel du Snes, rejoint par Sud Education et par l’Association des professeurs de sciences économiques et sociales (Apses), est symptomatique de la colère montante au sein des enseignants, face aux coupes claires, mais aussi au mépris avec lequel ils ont le sentiment d’être traités. A cet égard, la mise en place cette année de la réforme de la formation (la « masterisation »), avec des milliers de jeunes enseignants parachutés dans des classes sans préparation, a été catastrophique. Comme si « enseigner était un métier qui s’apprend sur le tas », dénonce le Snes.

 

Le ministre de l’Education, Luc Chatel, a voulu minimiser l’appel, soulignant que le Snes était bien seul dans sa démarche. Hormis Sud Education et l’Apses, les autres syndicats n’ont en effet pas suivi, jugeant qu’il valait mieux concentrer toutes les forces pour la réussite de la journée du 7. Mais ils portent eux aussi un jugement sévère sur cette rentrée. Le SE-Unsa fait état d’un « climat lourd et pesant ». Le Sgen-CFDT critique « une politique sans aucune ambition ». Le principal syndicat du primaire, le SNUipp, dénonce le « sous-investissement dans le primaire », alors même que l’on veut lutter contre le noyau dur des 10 à 15% d’élèves ne maîtrisant pas les bases à la fin du CM2.

 

Parmi les principaux griefs avancés par le Snes, il y a d’abord les suppressions de postes (50 000 en quatre ans, de 2007 à 2010). D’après le ministre, cela n’a strictement aucun impact sur le terrain car on ne fait qu’« optimiser les emplois » - les ressources humaines étaient très mal gérées jusqu’ici, selon lui. Il a d’ailleurs fièrement annoncé que, à la rentrée, « tous les élèves auraient un professeur en face d’eux ». « C’est encore heureux, ironise Thierry Cadart, secrétaire général du Sgen-CFDT, voilà à quoi la politique éducative est réduite. Mais l’école, ce n’est pas une garderie. »

 

Baby-boom. Les enseignants ont une tout autre vision que le ministre. Pour eux, à force de rogner, on touche à la qualité même de l’enseignement. Luc Chatel brandit des moyennes nationales, pas si élevées, du nombre d’élèves par classe. Mais il s’agit de moyennes. Et si on peut alourdir, sans trop de problèmes, les effectifs des classes dans un grand lycée de centre-ville, cela est en revanche durement ressenti dans des établissements plus défavorisés. En outre cette année dans le secondaire, on compte 39 000 élèves en plus. Et la hausse va se poursuivre avec l’arrivée de la génération du baby-boum du début des années 2000. La réforme de la formation des enseignants focalise le mécontentement. Le ministre souligne que jamais les profs débutants n’ont été aussi bien accueillis dans les rectorats à la veille de leur rentrée. « Comme si un accueil de deux jours pouvait remplacer une année de formation en alternance », souligne Christian Chevalier, du SE-Unsa.

 

La suite....

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 10:35
CH950.jpg
 
01 - Ain
Bourg en Bresse -> 14h30, départ Champ de foire
Belley -> 17h30, devant la mairie
02 - Aisne
Château-Thierry -> 17h30, Place Paul Doumer
Soissons -> 15h, Place de la République
Laon -> 15h, place Lafayette
Chauny -> 15h, maison des syndicats
St Quentin -> 17h, place de la République
03 - Allier
Moulins -> 15h, lycée Banville
Montluçon -> 15h, Place Jean Dormoy (St Paul)
Vichy -> 15h, Place de la Poste
04 - Alpes-de-Haute-Provence
Digne -> 11h, Place de Gaulle
Manosque -> 11h, Porte Saunerie
05 - Hautes-Alpes
Gap -> 10h30, Esplanade de l'Hôpital
Briançon -> 11h, Place de l’Europe
06 - Alpes-Maritimes
Nice -> 10h, Place Masséna
Grasse -> 17h30, place Cresp
Toulon -> 10h, place de la Liberté
Draguignan -> 10h, sous-préfecture
07 - Ardèche
Privas -> 10h30, devant la préfecture
Annonay -> 14h, usine Faya
Aubenas -> 14h, ZAC Ponson - Moulon
Le Cheylard -> 10h, devant la mairie
08 - Ardennes
Charleville Mézières -> 10h, Place Ducale
09 - Ariège
Pamiers -> 10h, place Millane
10 - Aube
Troyes -> 13h30, place Jean Jaurès
Romilly -> 16h30, sur le parking de la bibliothèque Mitterrand
Bar-sur-Aube -> 16h, place Aubertin
11 - Aude
Carcassonne -> 9h30, square André-Chénier
Narbonne -> 10h, devant le Théâtre
12 - Aveyron
Rodez -> 14h, devant le Medef
13 - Bouches-du-Rhône
Marseille -> 10h30, Vieux Port
Arles -> 10h30, Place de la République
14 - Calvados
Caen -> 10h, place Saint Pierre
Lisieux -> 10h, place François Mitterrand
Vire -> 17h, porte de l’horloge
15 - Cantal
Aurillac -> 10h30, place des Carmes
Saint-Flour -> 17h, allées Pompidou
16 - Charente
Angoulême -> 10h, Gare
17 - Charente-Maritime
La Rochelle -> 10h30, Gare SNCF
Saintes -> 10h30, devant le palais de Justice
Rochefort -> 10h30, place Colbert
Jonzac -> 17h30, rendez-vous au jardin public
18 - Cher
Bourges -> 10h30, Place Séraucourt
Vierzon -> 10h30, Forum République
Saint-Amand -> 10h30, Place Carrée
Saint-Florent-sur-Cher -> 10h30, Place de la République
La Guerche-sur-l’Aubois -> 11h, Place du Général de Gaulle
19 - Corrèze
Brive -> 10h, place Thiers
Tulle -> 15h, place de la Gare
Ussel -> 15h, place de la République
Pompadour -> 14h, place du chateau
2A - Corse-du-Sud
Ajaccio -> 10h, carrefour de la préfecture
2B - Haute-Corse
Bastia -> 10h, devant le Palais de Justice
 
21 - Côte-d'Or
Dijon -> 14h30, Place de la Libération
Montbard -> 17h, place Gambetta
Beaune -> 10h, porte Saint Nicolas
22 - Côtes-d'Armor
Saint Brieuc -> 10h30, Place de la liberté
Dinan -> 11h, esplanade de la Résistance
Lannion -> 11h, parking de La Poste
Guingamp -> 10h30, l’Echiquier (place du Champ-au-Roy)
23 - Creuse
Guéret -> 10h, préfecture
24 - Dordogne
Périgueux -> 10h30, Palais de Justice
Sarlat -> 17h, Place Grande Rigaudie
Bergerac -> 16h30, devant le Palais de Justice
25 - Doubs
Besançon -> 14h, Place de la Révolution
Montbéliard -> 14h, Champ de Foire
Pontarlier -> 17h30, Place d'Arçon
26 - Drôme
Valence -> 14h30, Champ-de-Mars
Montélimar -> 14h30, devant le Théâtre
27 - Eure
Evreux -> 10h, départ du Pré du Bel Ebat
28 - Eure-et-Loir
Chartres -> 10h, place de Epars
29 - Finistère
Brest -> 10h30, place de la Liberté
Quimper -> 10h30, place de la Résistance
Morlaix -> 10h30, devant l'hôtel de ville
Quimperlé -> 10h30, place de Coat Kaer
30 - Gard
Nîmes -> 15h, devant la préfecture (avenue Feuchères)
Alès -> 10h, devant le lycée Jean-Baptiste Dumas 
Bagnols-sur-Cèze -> 10h30, devant La Poste (Boulevard Gambetta)
Uzès -> 10h, Esplanade
31 - Haute-Garonne
Toulouse -> 14h30, Place Arnaud Bernard
Saint-Gaudens -> 15h, Place Jean-Jaurès 
32 - Gers
Auch -> 10h, devant le Medef (face au Moulinas)
33 - Gironde
Bordeaux -> 11h, allées Tourny 
34 - Hérault
Montpellier -> 15h, Place du Nombre d'Or
Béziers -> 10h, Bourse du travail (Boulevard F. Mistral)
Sète -> 10h, devant la mairie
35 - Ille-et-Vilaine
Rennes -> 11h, Avenue Janvier 
Redon -> 11h, devant la Sous Préfecture 
Saint Malo -> 11h, Place de l'ancienne gare 
Fougères -> 17h15, devant la Sous Préfecture 
Vitré -> 17h30, Place de la Gare 
36 - Indre
Châteauroux -> 11h, Place de la République
Issoudin -> 15h, place du Sacré Cœur
37 - Indre-et-Loire
Tours -> 10h, Place de la Liberté
38 - Isère
Bourgoin-Jallieu -> 10h, parking Diederich
Grenoble -> 10h, place de la Gare SNCF
Roussillon -> 10h30, Place de la République
Vienne -> 14h30, Champ de Mars
La Tour du Pin -> 10h, Z.I. des Vallons de la Tour
39 - Jura
Lons le Saunier -> 14h30, place de la Liberté
Dôle -> 10h, Avenue de Lahr
St Claude -> 10h, sous-préfecture
40 - Landes
Mont-de-Marsan -> 10h30, avenue Foch
41 - Loir-et-Cher
Vendôme -> 10h30, Place de la Liberté
Blois -> 14h30, Parc des Expositions
Romorantin -> 10h30, Sous préfecture
42 - Loire
Roanne -> 10h15, bourse du travail
Saint-Etienne -> 10h15, devant la gare de Châteaucreux 
43 - Haute-Loire
Puy-en-Velay -> 10h30, place Cadelade
44 - Loire-Atlantique
Nantes -> 14h30, Place du Commerce
Saint-Nazaire -> 14h30, au Ruban Bleu 
Châteaubriand -> 14h30, place de la mairie
Ancenis -> 14h30, carrefour de la station Esso (RN 23)
45 - Loiret
Gien -> 10h30, Place Jean Jaurès
Montargis -> 10h30, Place du Pâtis
Orléans -> 10h30, Place du Martroi
46 - Lot
Cahors -> 14h30, place Mitterrand
Figeac -> rendez-vous devant le lycée Champollion
47 - Lot-et-Garonne
Agen -> 10h, Place de la Préfecture
Marmande -> 14h30, Esplanade du Maré
48 - Lozère
Mende -> 17h, Place de la Chicanette
49 - Maine-et-Loire
Angers -> 10h30, place Leclerc
Cholet -> 10h30, place Travot
Saumur -> 10h30, place de la Mairie
Sègre -> 17h, place du port
50 - Manche
Cherbourg -> 10h30, Place Napoléon
Saint-Lô -> 10h30, Place de la Mairie
Coutances -> 10h30, Hôtel de Ville
Granville -> 18h, Agora
Avranches -> 14h30, devant la mairie
51 - Marne
Châlons-en-Champagne -> 10h, maison des syndicats (place de Verdun)
Reims -> 10h, maison des syndicats
Epernay -> 10h, Place Carnot
Vitry-le-François -> 10h, Espace Lucien Herr
Sainte Menehould -> 10h, parking super U
52 - Haute-Marne
Chaumont -> 17h, place de l'Hôtel de ville
Saint-Dizier -> 17h30, place de la mairie
53 - Mayenne
Laval -> 10h, devant la préfecture
54 - Meurthe-et-Moselle
Nancy -> 14h, place Stanislas
Longwy ->, 14h30, Place Darche
55 - Meuse
Verdun -> 10h, Place du 8 Mai 1945
Barc le Duc -> 14h30, Gare SNCF
56 - Morbihan
Lorient -> 10h, Maison des Syndicats (place Cosmao Dumanoir)
Vannes -> 10h, La Rabine
Pontivy -> 10h, La Plaine
Belle-Ile-en-Mer -> 10h, Le Port
Ploërmel -> 10h, Maison des syndicats
57 - Moselle
Metz -> 14h30, place de la Gare
58 - Nièvre
Cosne-sur-Loire -> 16h, devant La Poste
Nevers -> 16h, devant la Bourse du travail
59 - Nord
Lille -> 14h30, Porte de Paris
Armentières -> 9h15 Place Jules Guesde
Cambrai -> 10h face à l’Hôtel de Ville 
Douai -> 10h Place d’Armes 
Dunkerque -> 15h Place Jean Bart
Maubeuge -> 10h Espace Rive Gauche
Valenciennes -> 10h30, place d'Armes
60 - Oise
Beauvais -> 14h30, place du jeu de Paume
Compiègne -> 10h, cours Guynemer
Creil -> 10h, place Carnot
61 - Orne
Alençon -> 10h30, Pyramide
Flers -> 10h, Place du Marché
Argentan -> 10h, place du général Leclerc
62 - Pas-de-Calais
Arras -> 10h, place de la gare
Boulogne -> 9h30, quai gambetta
Bruay -> 8h30, rassemblement parc de la porte Nord 
Calais -> 9h, place de la mairie
Lens -> 10h, place du Cantin
63 - Puy-de-Dôme
Clermont-Ferrand -> 10h, place du 1er Mai
64 - Pyrénées-Atlantiques
Pau -> 10h30, place de Verdun
Bayonne -> 10h30, place St Ursule
65 - Hautes-Pyrénées
Tarbes -> 10h, Bourse du Travail
66 - Pyrénées-Orientales
Perpignan -> 10h, Place Catalogne
67 - Bas-Rhin
Strasbourg -> 14h30, place de la Bourse
68 - Haut-Rhin
Colmar -> 11h, devant la préfecture
Mulhouse -> 16h30, place de la Bourse
69 - Rhône
Lyon -> 10h30, Manufacture des Tabacs
70 - Haute-Saône
Vesoul -> 9h, devant la mairie
71 - Saône-et-Loire
Mâcon -> 15h, place Genevès
Châlon sur Saone -> 15h, maison des syndicats
Le Creusot -> 15h, devant l’Alto
Montceau les Mines -> 17h, place de la Mairie
Digoin -> 15h, Place de la grève
72 - Sarthe
Le Mans -> 9h30, devant le Palais des Congrès
73 - Savoie
Chambéry -> 14h30, Place Caffe
Albertville -> 14h30, Place de la Sous-Préfecture
Saint-Jean-de-Maurienne -> 14h30, Place du Champs de Foire
74 - Haute-Savoie
Annecy -> 10h, devant la préfecture
Thonon les Bains -> 18h, square Aristide Briand
 
75 - Paris
Paris -> 14h, Place de la République
76 - Seine-Maritime
Dieppe -> 10h30, gare SNCF
Eu -> 10h, place Guillaume le Conquérant
Fecamp -> 14h30, Maison des Syndicats
Le Havre -> 10h, Franklin
Rouen -> 10h, Cours Clemenceau
Lillebonne -> 14h, devant le Théâtre Gallo-romain
77 - Seine-et-Marne
Rendez-vous à Paris (14h, Place de la République)
78 - Yvelines
Rendez-vous à Paris (14h, Place de la République)
79 - Deux-Sèvres
Thouars -> 11h, place Flandre Dunkerque
Bressuire -> 17h30, place Saint Jacques
Niort -> 11h30, place de la Brèche
80 - Somme
Doullens -> 10h30, hôtel de ville
Amiens -> 14h30, devant la maison de culture
Abbeville -> 15h, hôtel de ville
Friville Escarbotin -> 14h30, parking Intermarché
81 - Tarn
Albi -> 14h30, place du Vigan
82 - Tarn-et-Garonne
Montauban -> 15h, Esplanade des Fontaines
83 - Var
Draguignan -> 10h, devant la sous-préfecture
Toulon -> 10h, place de la liberté
84 - Vaucluse
Avignon -> 10h, devant la Préfecture Chabran
85 - Vendée
La-Roche-sur-Yon -> 14h, place Napoléon 
86 - Vienne
Poitiers -> 10h, Place de Provence
87 - Haute-Vienne
Limoges -> 10h, Place de la République
88 - Vosges
Epinal -> 14h30, devant la préfecture
89 - Yonne
Auxerre -> 15h, Maison des Syndicats
Saint-Florentin -> 10h, port du canal
Sens -> 10h, marché couvert
Châtelleraut -> 10h, esplanade François Mitterrand
90 - Territoire de Belfort
Belfort -> 10h, Maison du Peuple
91, 92, 93, 94, 95
Rendez-vous à Paris (14h, Place de la République)
971 - Guadeloupe
Pointe-A-Pitre -> 8h30, devant la mairie
972 - Martinique
Fort-de-France -> 8h30, maison des syndicats (Jardin Desclieux)
973 - Guyane
Cayenne -> 8h30, boulevard Jubelin devant la caserne des pompiers.
974 - Réunion
Saint-Pierre -> 9h, devant la Mairie
Saint-Denis -> 9h, devant le Petit Marché
 
976 - Mayotte
Mamoudzou -> 8h30, au rond point de la barge

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 10:35

 

 C03-23.jpg

 

Sains en Gohelle

La FCPE se mobilise par crainte d'une fusion entre les colleges ...

 

Savoie

Des parents d’élèves de Pallud manifestent contre deux classes multiniveaux de la maternelle au CM2

 

 

Noisiel

Victoire ! Grâce à la mobilisation des enseignants, de la mairie et de tous les parents, la fermeture de classe est levée à l'école Jules Ferry !

 

Doubs - Haut-Doubs

Après l’annonce de l’inspection académique de n’ouvrir que deux nouvelles classes dans le département, ce lundi des parents d’élèves se mobiliseront.

 

Rennes

Parents d’élèves mobilisés à Oscar-Leroux et Champion-de-Cicé

 

Saint-Malo

Saint-Malo : des parents manifestent contre une fermeture de classe

 

Loire

Mécontents, les parents d'élèves du Pilat occupent deux écoles

 

Le Mans

Mobilisation des parents à Marceau, plus grosse école du Mans

 

QUINCY SOUS SENART (ESSONNE)

Fermeture d'une classe en Essonne : les parents

 

Yvelines

Mobilisation contre une fermeture de classe dans les Yvelines

 

Saintes

Les parents se mobilisent pour défendre une classe

 

Niort

Mobilisation pour des maternelles

École Pasteur : les parents résistent

 

Limalonges

 La rentrée : un vrai cas d'école

 

Treize classées ouvertes sur les dix-sept en sursis en Dordogne

 

Pessac (Gironde)

Les parents réclament la réouverture de la 5e classe à la maternelle

 

Alençon

« 35 élèves par classe, c’est trop », disent des professeurs à Alençon

 

La Roche-sur-Yon

Des parents d'élèves grognent devant l'inspection d'académie en Vendée

 

Batz-sur-Mer

Maintien d’une classe à l’école Alain Boutle

 

Mende

 

La troisième classe de Chabrits finalement rouverte

Mende. « On va se crêper le chignon pour un enfant »

 

Nîmes

Des parents d'élèves occupent une école

 

Montpellier

Rentrée : des classes toujours en attente

 

Amiens

Des classes toujours menacées

 

Doullens

Une classe menacée de fermeture

 

Lavelanet (Ariège)

Quelles classes resteront?

 

Firmi. (Aveyron)

Les parents occupent l'école maternelle

 

Toulouse: classe supprimée, école occupée

 

Saint-Gaudens. (Haute Garonne)

Le Pilat sauve sa classe maternelle

 

Limoux. (Aude)

Les parents d'élèves veulent un 5e poste d'enseignant

 

Bellegarde-du-Razès. (Aude)

Classe unique ou ouverture d'une 2e classe ?

 

Le Passage (Lot et Garonne)

Écoles. Menaces de fermeture au Passage, à Villeréal, à Pujols...

 

Brousse. (Tarn)

Forte mobilisation pour un troisième poste d'enseignant

 

Le Havre

Maternelles à l'étroit

 

Harfleur veut une classe de plus

 

Chinon

Au collège de Nouâtre menacé, on broie du noir

 

Tours

Maternelle : les parents se mobilisent

 

Saint-Pierre-Des-Corps

Rentrée : des classes chargées

 

Nord-Pas-de-Calais

Cambrai

Le doute persiste sur la fermeture d'une classe, après la mobilisation de l'année dernière

Beaurevoir

Fermeture ou non d'une classe ? Les effectifs de la rentrée décisifs

 

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 18:22

In Café Pédagogique

 

Le collectif Rased, qui regroupe syndicats (Cgt Educ’Action, Se-Unsa, Sgen-Cfdt, Snuipp-FSU) et associations professionnelles (Afpen, Agsas, Fname, Fnaren), lance une campagne d'actions pour " remettre sur le devant de la scène éducative les besoins en personnels spécialisés (enseignants spécialisés et psychologues scolaires) et les moyens nécessaires pour prévenir et remédier aux difficultés scolaires".

 

Le collectif dénonce l'effondrement des candidats aux  certificats spécialisés. "Le manque de lisibilité sur l’avenir des RASED conjugué aux conditions d’exercice qui ne cessent de se dégrader (zones d'intervention étendues, missions restreintes, frais de déplacement non remboursés) dissuadent par ailleurs les collègues d’occuper ces fonctions". Il demande " un nombre de départs en stage CAPA-SH et DEPS équivalent au nombre de départs à la retraite et aux postes vacants". Il annonce une campagne auprès du ministre et des élus sur l'avenir des Rased.

 

Selon l'AFP, à Vaulx-en-Velin, 8 écoles étaient en grève le 2 septembre pour protester contre la suppression de 3 postes de Rased.

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 17:33

In Snuipp

 

 

 

Le ministère a décidé pendant les vacances de supprimer des milliers d’emplois d’aide à la direction des écoles. Dans une situation de crise économique inédite, aggravant chômage et précarité, le SNUipp dénonce cette situation.

 

La surprise du chef de la rentrée : dans plusieurs départements les inspecteurs d’académie viennent d’annoncer la suppression d’emplois d’EVS, pourtant nécessaires au bon fonctionnement des écoles. Outre les diverses tâches qu’ils remplissent dans les établissements avec les équipes, les EVS assistent les directrices et directeurs pour tout ce qui concerne le travail administratif, particulièrement lourd dès la rentrée. Voici donc encore une mesure qui ne va pas dans le sens de l’amélioration des conditions de travail dans les écoles.


Une note de début juillet issue de la Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle a en effet demandé aux Préfets « d’inscrire leur mobilisation pour l’emploi dans un cadrage budgétaire contraint qui implique une stricte mesure des flux et des paramètres de prise en charge ». Du coup les rectorats sont priés de répartir entre les différents départements les suppressions nécessaires. Ce sont des milliers de postes qui sont en jeu et qui s’ajoutent aux 16 000 postes dans l’éducation nationale. Les coupes seraient de 80 dans la Drôme, 160 en Haute-Savoie, 357 dans les Bouches-du-Rhône, 120 dans l’académie de Besançon. Ailleurs comme dans le Haut-Rhin ou le Var aucun recrutement ni renouvellement de contrat ne seraient possibles.


Le ministre avait reconnu la nécessité d’améliorer le fonctionnement des écoles et de fournir aux directrices et directeurs d’école une aide pour leurs missions. Le SNUipp s’est adressé à Luc Chatel pour demander l’annulation de ces suppressions et réaffirmer sa demande de reconnaissance de ces emplois par la création de postes pérennes et statutaires.

 

C’est aussi sur les questions d’emploi et pour un meilleur fonctionnement des écoles que le SNUipp appelle les enseignants à se mobiliser le 7 septembre.

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 17:18

In Le Monde

 par Caroline Fourest

 

C03-18.jpgSuppression de 16 000 postes d'enseignants, classes plus chargées, classes maternelles amputées, suppression progressive des réseaux d'aide spécialisée aux élèves en difficulté (Rased), accélération des logiques de ghettos avec la fin de la carte scolaire, suppression des instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM), loi Carle sur le financement de l'enseignement privé par les municipalités... La liste est longue et bien connue.

 

Mais sa cohérence a-t-elle été suffisamment analysée ? A qui profite le crime ? Il ne s'agit pas seulement de faire des économies, mais d'un programme idéologique : faciliter l'évasion scolaire en direction du privé.

Il existe aujourd'hui 8 200 établissements catholiques sous contrat (soit 1 961 037 élèves), auxquels il faut ajouter 256 établissements juifs (38 000), huit protestants (2 760), 82 établissements bretons catholiques (4 241), 44 écoles bretonnes Diwan (3 076), 26 écoles basques (2 508), 50 occitanes (1 627) et huit catalanes (6 000). La France est divisée, moins citoyenne, mais ce n'est rien au regard de ce qu'on lui prépare.

 

L'Etat n'a plus d'argent pour l'école publique, mais en trouve pour financer l'ouverture de classes catholiques en banlieue. Xavier Darcos, ancien ministre de l'éducation nationale, a même promis 10 millions d'euros à l'école privée pour l'aider à payer ses formations (qu'il a supprimées dans le public !). Une facture que Luc Chatel hésite tout de même à régler. Peu importe. Le mécénat continuera par d'autres moyens : les niches fiscales.

 

Deux fondations consacrées à financer les écoles privées, surtout les plus religieuses, se sont vu reconnaître le statut d'"utilité publique" : la Fondation Saint-Matthieu et la Fondation pour l'école. Cette dernière est issue de "Créer son école", qui s'inspire d'un autre réseau : les Créateurs d'écoles.

 

Le livre d'Eddy Khaldi et Muriel Fitoussi, Main basse sur l'école publique (Démopolis), nous éclaire sur la généalogie de ce mouvement : un mélange de hauts fonctionnaires, voire de futurs ministres (comme Xavier Darcos) et de têtes pensantes issues du Club de l'Horloge (Nouvelle Droite) ou de l'intégrisme catholique ("opusiens" et traditionalistes), bien décidés à animer ensemble un lobby en faveur du "pluralisme scolaire".

 

Le site "Créer son école" vous apprend à créer une "école indépendante". Et la Fondation pour l'école se charge du reste, c'est-à-dire des financements... Elle a obtenu le statut d'utilité publique en un temps record. Un an à peine après sa création, François Fillon signait le décret ! Désormais, 60 % à 75 % des dons qu'elle reçoit sont déductibles des impôts et donc investis dans les écoles hors contrats de son choix. Une liste de partenaires qu'Anne Coffinier, sa fondatrice, ne tient pas à rendre publique, mais qui compte de nombreux établissements catholiques intégristes. Comme l'école de la Sainte-Famille à Dijon, tenue par la Fraternité Saint-Pie-X.

 

La suite...

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