Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

  Eglise Ecole

 

 

 

 


 



Envoyez vos mails à

 

sauvons.lecole@laposte.net

  

Recherche

Pour voir tous les articles...

Vous ne voyez sur cette page
qu'un article.

Pour voir TOUS les articles
c'est
ici !

ou revenir à la page d'accueil

25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 18:32

In Sauvons l'Université

 

16 000 suppressions de postes sont prévues à la rentrée 2011.

 

Le ministère envisagerait de supprimer 5 000 postes dans le second degré au budget 2011, alors que, selon les prévisions d’effectifs, 61 900 élèves en plus sont attendus dans les collèges et les lycées à la rentrée prochaine.

 

Le ministère prévoirait la suppression de 8 000 emplois dans le premier degré, dont les 6 000 surnombres constatés à la rentrée 2010.

2000 postes pourraient être supprimés dans l’enseignement privé.

Le ministère envisagerait en outre la suppression de 3 000 ETP (équivalents temps plein) liés à l’utilisation des étudiants en master 2 dans le cadre des stages en responsabilité.

Le budget 2011 est en cours d’élaboration : le ministre de l’Éducation nationale, Luc Chatel, souhaite confier aux recteurs la responsabilité de proposer une répartition des suppressions de postes académie par académie, et ce afin selon lui « d’associer les cadres aux décisions, de regarder comment optimiser ».

 

Luc Chatel explique que contrairement aux années précédentes, il ne souhaite pas communiquer cette répartition, ajoutant qu’il « n’y aura aucun cumul des remontées des recteurs » donnant à voir le nombre de suppressions de postes « par catégorie » au niveau national. Ce qu’il appelle « les grandes lignes des gisements d’efficience ne seront pas connues ».

 

91-000-postesjpg.jpg

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 18:03

 In Fabula

 

 

 

Une "Vague Globale d'Action pour l'Éducation" va naître le 7 octobre puis s'amplifier lors des mobilisations contre le FMI à Washington du 8 au 10 octobre. Le sommet de la vague sera constitué d'actions coordonnées à l'échelle mondiale pendant la semaine du 15 au 21 novembre, plus particulièrement lors de la Journée Internationale des Étudiants le 17 novembre.

 

Voir un communiqué sous forme vidéo.

 

 

Les étudiants, les enseignants et les chercheurs français resteront-ils sourds à cet appel alors que l'enseignement public et gratuit est plus que menacé, en France, par la privatisation à peine rampante de l'école et de l'université, par la destruction de la formation (ou "mastérisation") et par les suppressions de postes?

 

Vague Globale d'Action pour l'Education [Octobre – novembre 2010]


Communiqué:

Au cours d'une chatconférence mondiale, le 7 mars, sur le "Mouvement Étudiant International", à laquelle ont pris part des militants de Sierra Leone, des Etats-Unis, d'Italie, d'Allemagne, d'Autriche, d'Espagne, de France, des Pays-Bas, des Philippines et du Kosovo, les participants ont décidé d'appeler à une "Vague Globale d'Action pour l'Éducation".
La "Vague" démarrera avec des mobilisations coordonnées dans certaines régions du monde comme lors du jour d'action national aux U.S.A. du 7 octobre.
Les mobilisations déjà planifiées contre le FMI à Washington DC du 8 au 10 octobre peuvent également être considérées comme faisant partie de la « Vague globale", selon les organisateurs.
Il est essentiel que les informations sur les mobilisations de toutes sortes en faveur de l'éducation qui auront lieu pendant cette période (octobre/novembre) soient partagées en anglais, et en particulier dès le début de "la vague". Le flux d'informations motivera les militants pour l'éducation et les groupes dans le monde entier à agir à leur tour.

L'idée est que les mobilisations coordonnées à l'échelle mondiale atteignent leur sommet pendant la semaine de la Journée Internationale des Étudiants (le 17 novembre), donc la semaine du 15 au 21 novembre.
Les groupes de Sierra Leone, des Philippines, d'Italie et du Kosovo, entre autres, ont déjà confirmé, qu'ils rejoindront des mobilisations au cours de cette semaine.
Le 16 juin a déjà eu lieu la "Journée d'Actions Symboliques Unies". Ce jour-là les groupes ont publiquement annoncé l'arrivée à l'automne de "la Vague Globale d'Action pour l'Éducation" et un projet de "communiqué de presse mondial" a été publié.

 

Une vue d'ensemble des compte-rendus déjà publiés est disponible ici.

La Vague globale sera une grande occasion de créer un réseau mondial plus fort et montrera que nous nous dressons unis dans notre lutte pour l'éducation gratuite et émancipée, accessible à tous. Elle a le potentiel pour inspirer et unir les gens à travers le monde entier, aussi bien que pour aider à étendre la prise de conscience en montrant que notre lutte est de nature mondiale. La longue période [octobre - novembre] donnera à plus de groupes l'occasion de nous rejoindre et de faire partie de cette mobilisation.


Les trois éléments suivants aideront à créer la structure de la Vague globale :

  • La déclaration mondiale commune (facultatif)
  • Un symbole d'unité (facultatif)
  • La communication et la coordination : on demande à tous d'utiliser les infrastructures (c'est-à-dire la liste de diffusion, les forums, le calendrier, les réunions globales sur le chat) pour amorcer, annoncer et coordonner des actions par avance aussi bien que pour en faire ensuite le compte-rendu à l'aide d'images et de vidéos  !
    Tous sont invités à construire la plate-forme "le Mouvement d'Étudiant International" et à participer aux discussions liées "à la vague globale" et-ou à l'ISM. Seul ce processus nous aidera à nous unir.

Généralement c'est à chaque groupe/réseau/alliance local(e) ou régional(e) de déterminer comment et quand, au cours de ces deux mois, ils se mobiliseront et organiseront des actions, mais on demande à tous de s'investir dans les efforts de coordination et d'aider à faire passer le mot - cela peut être au cours de réunions au niveau local, régional et international ou en entrant en contact avec des activistes et des groupes n'importe où dans le monde pour les informer.

 

Nous avons toute la technologie. Nous avons tout le savoir. Alors servons-nous en!

PS : tous les groupes sont encouragés à publier leurs propres appels et à soutenir les appels à l'action dans le monde entier!

 

Un groupe Facebook a été créé pour partager les informations liées à la "Vague Globale".

 

La suite...

 

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Europe
commenter cet article
25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 09:59

In Mammouth déchaîné

 

Disparition des recteurs : les recteurs ne seraient pas assez obéissants ? ils vont être remplacés (et placés sous l'autorité des préfets de région).

 

Police et école ont toujours fait bon ménage...

source - Bernard Toulemonde, ancien recteur, ancien directeur au ministère de l’éducation nationale, s'inquiète de voir, à terme, les recteurs remplacés par des "directeurs régionaux de l’enseignement" placés sous l’autorité des préfets. Il réagit à la publication d'un décret (voir ToutEduc) qui modifie les conditions de recrutement des recteurs d’académie et qui "constitue une rupture avec une tradition forte de deux siècles". Les recteurs étaient, jusqu'à présent, "dotés d’une double légitimité", celle que leur confère leur nomination, en conseil des ministres et "leur position au sommet de la hiérarchie des savoirs" puisqu'ils doivent "posséder le plus haut grade universitaire", soit une HDR (habilitation à diriger des recherches). 


Cette tradition était fondée par le "principe d’indépendance des universités", même si le vivier a été élargi en 2001, dans la limite de 10%, à "des personnalités qualifiées en matière d’enseignement ou de recherche, de niveau analogue". Les emplois sont désormais ouverts à raison de 20 % aux "secrétaires généraux de ministère et directeurs d’administration centrale". 

 

Et plus si affinité...

 

Mammouth Déchainé - Avec la disparition (déjà programmée?) des services de l'Éducation nationale à l'échelon de l'académie, il sera aussi beaucoup plus facile d'organiser le transfert des enseignants aux conseils régionaux et autres collectivités territoriales... (on en parlait déjà au moment du transfert des TOS, et tous les discours actuels sur l'autonomie accrue des établissements scolaires et la possibilité de recruter les enseignants localement de façon contractuelle ne présagent rien de bon à cet égard...

 

La fin du statut de fonctionnaire d'Etat pour les enseignants apparaît de plus en plus comme éventualité plausible...).

 

Et pendant ce temps là ce met en place un plan de dématérialisation des actes vers les EPLE (voir ici). C’ets bien sûr la recherche de performance qui donne le ton.
Hasard ?

 

Disparition d’enseignants : Saignée (suite de suite et pas fin).

 

Selon des sources concordantes, la saignée de l'Education Nationale est toujours à l'ordre du jour. Au total, 16 000 postes devraient être supprimés à la rentrée 2011.

 

 5 000 postes seraient supprimés dans le second degré, alors que selon les prévisions d'effectifs de la Depp, 61 900 élèves en plus sont attendus dans les collèges et les lycées à la rentrée prochaine (AEF n°137276).
Cela se traduira sur le terrain par des classes encore plus chargées, le recrutement de vacataires non formés encore plus nombreux dans les collèges et lycées. (Actuellement, déjà près de 30% des heures d'enseignement sont assurées par des personnels non titulaires) 


 8 000 emplois seraient supprimés à l'école primaire :
• dont 6 000 enseignants en surnombre qui permettaient de faire face aux situations difficiles, malgré la suppression des RASED.
• 3 000 postes de titulaires qui seront confiés à des étudiants en master 2 dans le cadre des stages en responsabilité. (Master 2 de n'importe quelle spécialité, avec une formation professionnelle spécifique réduite à quelques heures)
 2000 postes seraient supprimés dans l'enseignement privé.

 

Discrétion.

Selon l'AEF, contrairement aux années précédentes, le ministre ne souhaiterait pas communiquer cette répartition.
« Il n'y aura aucun cumul des remontées des recteurs » donnant à voir le nombre de suppressions de postes « par catégorie » au niveau national, aurait prévenu Luc Chatel.
« Les grandes lignes des gisements d'efficience ne seront pas connues », aurait-il insisté.

On est tenté de se dire, "tiens, au moins, il y a des suppressions dans le privé aussi."


Mais on s'en tient au quota public/privé habituellement utilisé de 80%/20% :

 20% de 16 000, ça fait 3200 postes.
 20% de 15 000 ça fait 3000 postes...

 

D'autres disparitions...

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 22:09

In France Inter

 

Ils s'appellent Aurélie et Fréderic. Ils sont professeurs-stagiaires, c'est à dire qu'ils sont professeurs débutants, en septembre ils ont fait leur première rentrée. Mais la nouveauté de cette année, c'est qu'ils n'ont pas été formés. Ils se sont retrouvés seuls devant des classes de 25 à 30 élèves sans y être préparés.

 

Ils sont 16 000 dans ce cas, 16 000 professeurs-stagiaires comme Aurélie et Frédéric. L'élimination de la formation des professeurs débutants a permis de réaliser d'un seul coup les 16 000 suppressions de postes prévues au budget 2010.

 

Aurélie et Frédéric ont eu leur CAPES de Lettres Modernes l'été dernier, ils voulaient tous les deux être enseignants, elle, la transmission lui a toujours tenue à coeur, elle a envie de faire aimer la littérature, lui, la vocation est venue au fur et à mesure de ces études, ils ont tous les deux envie d'être là où ils sont, même s'ils savent qu'ils sont les premiers à faire les frais de cette nouvelle réforme, même s'ils savent qu'on les met dans une situation impossible.

 

Je les ai rencontrés après leur première semaine, après 18 heures de cours. Alors que la réforme prévoyait pour chaque professeur-stagiaire seulement deux niveaux de classe, ils en ont chacun trois, alors que la réforme prévoyait d'envoyer les professeurs stagiaires dans des établissements plutôt tranquilles, ce n'est pas le cas d'Aurélie qui est dans un collège avec des élèves en difficulté, la reforme prévoyait aussi que chaque professeur stagiaire ait un tuteur, Frédéric, en a un, Aurélie n'en a toujours pas et n'en n'aura pas. Alors elle bricole, Frédéric lui répète les conseils qu'on lui donne, ils s'épaulent, ils font de leur mieux, courageux.

 

A écouter

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans IUFM et formation
commenter cet article
24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 18:34

In Sciences2

 

Ce matin, Valérie Pécresse et Nicolas Sarkozy se rendent à Saclay dans l'Essonne. Là où le Président de la République veut édifier un campus universitaire et de recherche censé représenter une force de frappe en matière grise de taille mondiale, et surtout un «écosystème de l'innovation» selon le vocabulaire ministériel (ici un discours de Valérie Pécresse sur le projet). Selon son agenda officiel, il doit «évoquer l'aménagement du Campus de Paris Saclay, dans le cadre du projet du Grand Paris.» Ce projet soulève de vives critiques (lire ci-dessous).


Il sera accompagné par Valérie Pécresse, Michel Mercier, ministre de l'Espace rural et de l'Aménagement du territoire, Nathalie Kosciusko-Morizet.  Il doit visiter le chantier «Nano Innov», se faire présenter le projet d'aménagement du Campus et le chantier du centre d'intégration sur la recherche en nanotechnologies «Nano Innov» 11h00. Après une réunion à l'Institut d'Optique avec la Fondation de coopération scientifique sur le développement du Campus de Paris Saclay, le chef de l'Etat doit prononcer un discours.

 

 

 

Le projet de campus sur Saclay agite beaucoup de monde, et les sommes annoncées sont très importantes. Une dotation de 850 millions d'euros a été avancée. Et on parle d'un projet à deux milliards.

 

Pourtant, il soulève de vives contestations. Le problème crucial des transports publics pour les étudiants est traité sur le site de l'Association pour l'amélioration des transports du plateau de Saclay. Ici le site officiel des partenaires du projet de Campus Saclay. Ici le site de l'Université consacré au projet de campus. En voici un exemple avec un texte de Christophe Blondel, (SNCS-FSU) qui traite surtout de l'Université Paris-Sud Orsay, avec un regard très critique.

 

La suite...

 

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Universités
commenter cet article
24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 17:22

Journée de manifestation le samedi 2 octobre, grève le mardi 12 . Par ailleurs, les étudiants et les lycéens sont appelés à participer à ces deux journées.

 

P1631[01] 07-09-10

 

In Libération

 

Les syndicats appellent à des manifestations le 2 octobre et à une journée d'action le 12

L'intersyndicale se réunissait ce vendredi pour décider des suites à donner à la mobilisation de jeudi contre la réforme des retraites.

La fumée blanche est sortie quelques minutes plus tôt que prévu du siège de la CGT à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Au lendemain de la journée d’action, qui a rassemblé trois millions de manifestants selon la CGT (997.000 selon le ministère de l'Intérieur), l’intersyndicale est tombée d’accord pour donner deux nouveaux rendez-vous dans la rue contre la réforme des retraites. Le samedi 2 octobre d’abord, avec, en prévision, des manifestations dans toute la France, trois jours avant le début de l’examen du projet de loi au Sénat.

Puis, une journée de grève et de manifestation est programmée, le mardi 12 octobre.

«La journée du 23 est un franc succès»

Dans une déclaration approuvée par six des huits organisations du public et du privé (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, Unsa, FSU, Solidaires, sauf Sud et FO), l’intersyndicale «considère que la journée d’action du 23 septembre est un franc succès». «Quoi qu’en dise le gouvernement, la démobilisation, suite au vote à l’Assemblée nationale (le 15 septembre, ndlr), n’a pas eu lieu», ajoutent les syndicats.

Selon eux, «c’est bien l’exigence d’un véritable débat et de l’examen d’autres alternatives au projet de loi qui s’expriment plus fortement».

 

Et l'intersyndicale d’avertir: «Le gouvernement porterait l’entière responsabilité des suites que les salariés et leurs organisations entendront donner» à la mobilisation du 12 octobre. Loin du baroud d'honneur, donc.

 

Premier syndicat étudiant, l'Unef appelle à participer aux deux manifestations, de même que les deux syndicats lycéens, l'UNL et la Fidl. Les trois organisations invitent à la tenue d'assemblées générales, en vue de mobiliser et «d'amplifier la participation des jeunes», écrit l'Unef.

 

 


Retraites : la mobilisation unitaire se poursuit. Communiqué commun CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU, UNSA :

 

"Les organisations syndicales considèrent que la journée nationale d'action du 23 septembre 2010 est un franc succès. Les salariés du public et du privé, en participant massivement à cette 2ème journée de grèves et de manifestations du mois de septembre, ont réaffirmé leur détermination à ne pas accepter une réforme injuste et inefficace. La journée d'hier a été marquée par l'engagement de nouveaux salariés du privé, notamment des PME mais aussi par la présence de plus de jeunes et de femmes. Cette vaste mobilisation s'accompagne d'un large soutien de la population qui refuse le report de l'âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans ainsi que celui de 65 à 67 ans pour toucher une retraite à taux plein.

Quoi qu'en dise le Gouvernement, la démobilisation suite au vote à l'Assemblée nationale, n'a pas eu lieu. C'est bien l'exigence d'un véritable débat et l'examen d'autres alternatives au projet de loi qui s'expriment plus fortement. Les organisations syndicales mettent en garde le Gouvernement sur les conséquences que provoquerait l'ignorance de la colère qui s'exprime profondément. Les organisations syndicales réaffirment leur totale détermination. Elles confirment les termes de leur lettre ouverte unitaire au Président de la République et aux parlementaires, notamment : “ le vote de ce projet dans sa logique actuelle n'est pas d'actualité ”.

Elles invitent leurs organisations à poursuivre ensemble, à tous les niveaux, la mobilisation unitaire par des initiatives dans les territoires et les entreprises en interpellant les sénateurs et en utilisant (pétitions, tracts…) très largement cette lettre ouverte. Sachant que le texte de loi sera à l'examen du Sénat à partir du 5 octobre et que la procédure parlementaire pourrait se poursuivre jusqu'au 20 octobre, elles décident : D'une grande journée de rassemblements et de manifestations dans le pays le samedi 2 octobre pour conforter la mobilisation et permettre l'engagement de nouveaux salariés dans l'action. De faire du mardi 12 octobre une nouvelle journée massive de grèves et de manifestations pendant le débat au Sénat. Cette journée trouvera toute sa place pour amplifier la mobilisation dans le cas où les parlementaires ne prendraient pas en compte ce qui s'est exprimé dans l'action et si le Gouvernement restait intransigeant. Le Gouvernement porterait l'entière responsabilité des suites que les salariés et leurs organisations entendront donner au 12 octobre.

Plusieurs organisations participeront à la journée de manifestation européenne du 29 septembre pour s'opposer aux plans de rigueur en Europe. Elle donnera l'occasion à des milliers de salariés français de porter leurs revendications, notamment sur la retraite, à Bruxelles et partout en France. Les organisations syndicales se reverront le 4 octobre et analyseront la situation."

Le 24 septembre 2010

 

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 12:30

In Café Pédagogique

 

Manifestations monstres, fort taux de grévistes, mais un peu en retrait  chez les enseignants, la journée d'action du 23 septembre est un succès. Comment en faire une victoire ?

 

La querelle des chiffres de manifestants frôle, entre syndicats et police,  maintenant le ridicule. Selon la police, les manifestations contre la réforme des retraites ont réuni 997 000 personnes, soit moins que le 7 septembre. Les syndicats ont compté 3 millions de manifestants, soit 500 000 de plus ! A Marseille, l'écart entre les deux estimations tient dans un zéro : 22 000 pour les uns, 220 000 pour les autres… Paris a compté de 65 à 300 000 manifestants. Bordeaux de 40 à 120 000, Toulouse de 25 à 120 000. Un peu partout, les cortèges comptaient cette fois ci des lycéens et des étudiants.

 

Le taux de grévistes est en léger recul par rapport au 7 septembre. Dasn l'éducation, le ministère annonce un tiers de grévistes dans le premier degré, un cinquième dans le second. Pour les syndicats on serait plutôt à 55 et 45%. Des taux maniés avec satisfaction par les syndicalistes. Ils se sentent soutenus par l'opinion.

 

" Le gouvernement a perdu la bataille de conviction"

 

La suite...

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 07:26

 

In Chronique de l'Education

 

C’était la cinquième fois que les français étaient appelés à descendre dans la rue contre la réforme des retraites et la deuxième fois depuis la rentrée. Si, selon Libération, l’Élysée attend que l’opinion “fasse son deuil”, un sondage publié par le même journal fait état d’une opinion publique de plus en plus indignée. Selon cette enquête, 45% des personnes interrogées se déclarent «révoltées» par la situation économique et sociale. Seuls 18% affichent une «confiance» face au contexte actuel, et 21% se disent «résignées». 63% des français interrogés se disent “du côté des grévistes et des manifestants”. Au-delà du projet du gouvernement, c’est donc un sentiment profond de malaise qui semble s’installer durablement dans l’opinion publique.


Et le nombre de manifestants en est la preuve. Car si le nombre de grévistes est en baisse, l'ampleur des manifestations est, elle, "comparable" à la précédente journée de mobilisation. La CFDT annonce 2,9 millions de manifestants et on estime qu’à Paris, il y avait entre 65 000 (police) et 300 000 (organisateurs) manifestants qui défilaient entre Bastille et Concorde.
Prochaine étape la discussion au Sénat où l'UMP n'est pas majoritaire. L'intersyndicale doit décider, dès demain 24 septembre, quelle suite elle donnera à la mobilisation. Plusieurs syndicats sont partisans d'appeler à manifester le week-end, vraisemblablement le samedi 2 ou 9 octobre.

Les enseignants dans la grève et les manifestations
Le taux d'enseignants grévistes s'élève jeudi à 25,8%, selon le ministère de l'Education, les syndicats de la FSU annonçant près de 55% de grévistes dans le primaire et 45% dans le secondaire, des chiffres stables dans le primaire par rapport au 7 septembre et en baisse dans le secondaire, nous dit l’AFP. .
Mardi, le SNUipp-FSU, avait fait état d'une prévision de 54,6% de grévistes, sur la base des déclarations d'intentions prévues par la loi sur le service minimum d'accueil. Interrogé jeudi par l'AFP, le Snes-FSU, a indiqué qu'"autour de 45%" des enseignants étaient en grève, un chiffre "en baisse" par rapport au 7 septembre.

Et les jeunes ?
Particulièrement observés dans les cortèges : les lycéens et les étudiants. Lors de la manifestation précédente, ils étaient très peu nombreux. Les cours n’avaient pas repris dans les universités et à peine dans les lycées. Ils étaient plus nombreux aujourd’hui. D’après Jean-Baptiste Prévost, président de l’Unef, les manifestations ont réuni, aux côtés des représentants de salariés, «de gros cortèges de lycéens et d’étudiants, plus que le 7 septembre». Si cette mobilisation est très observée c’est parce que, comme nous le rappelle 20 minutes, Nicolas Sarkozy craint surtout la mobilisation étudiante. Il cherche à éviter un mouvement d’ensemble étudiants – syndicats professionnels . C’est ce qui explique qu’il a donc lâché du lest sur les sujets touchant à l’autonomie étudiante. Et qu’au delà des retraites, c’est toute la question de l’emploi, de la formation et des inégalités qui est posée.

 

La suite...

 

retraites jack

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 21:54

charlie-hebdo-retraites-06.jpg

 

Laval

5 000 manifestants contre la réforme des retraites à Laval

Ancenis

À Ancenis, la mobilisation contre la réforme des retraites ne faiblit pas

 

Segré

Retraites : entre 500 et 600 manifestants à Segré

Nantes

56 vols annulés à cette heure à l'aéroport de Nantes Atlantique

Mayenne

Journée de grève à Mayenne : mouvement bien suivi dans l’éducation

Le Mans

Retraites : 14 000 manifestants au Mans

Cholet

3 200 manifestants selon la police, 5 500 selon les syndicats

les lycéens ont rejoint les manifestants

Cholet : le comité de lutte pour les retraites manifeste au péage de l’A87

Sablé

Retraites : près de 1 000 personnes dans les rues de Sablé

Fontenay-le-Comte

Retraites : 1500 à 2000 manifestants à Fontenay

Angers

La réforme des retraites continue de mobiliser à Angers

La Roche-sur-Yon

Retraites: grosse mobilisation à La Roche-sur-Yon

Nantes

De 30 000 à 80 000 manifestants contre la réforme des retraites à Nantes

Saint-Nazaire

Saint-Nazaire : après les incidents, le climat s’apaise

Saint-Nazaire : fin des incidents après la manifestation

La Flèche

Retraite : entre 600 et 1000 manifestants à La Flèche

Saint-Lô

Des policiers font obstacle aux manifestants à Saint-

Granville

800 manifestants à Granville contre la réforme des retraites

Cherbourg-Octeville

Mobilisation pour les retraites plus forte à Cherbourg

Alençon

Retraites : 4 000 personnes manifestent à Alençon

Coutances

Réforme des retraites : 1 400 manifestants dans les rues de Coutances

Vire

Retraite : à Vire, les employés de Guy-Degrenne ont débrayé ce matin

Caen

30 000 manifestants à Caen contre la réforme des retraites

Argentan

Retraites : environ 1 500 manifestants à Argentan

Avranches

Retraites : 900 manifestants dans les rues d’Avranches

Manche

31 000 manifestants dans la Manche selon les syndicats

Falaise

Falaise : près de 200 personnes défilent dans la rue

Flers

Un gros millier de manifestants ont bravé la pluie à Flers

Fougères

Retraites : près de 1 300 manifestants à Fougères

Plus de 110.000 manifestants en Bretagne [Vidéos+diapo]

Vitré

Retraites : importante manifestation à Vitré

Brest

Grève à l’aéroport de Brest-Bretagne : trafic paralysé

Saint Brieuc

Retraites: environ 12 000 manifestants à Saint-Brieuc

Lorient

Environ 15 000 manifestants ont défilé dans les rues de Lorient

Lorient paralysé par le blocage de la voie express

Quimperlè

Manifestation: la voie express bloquée à Quimperlé

Vannes :

manifestation monstre dans les rues pour les retraites

Guingamp

Retraites : 3 600 manifestants à Guingamp

Quimper

12 000 manifestants contre les retraites à Quimper

Pontivy

Carton plein pour la manif à Pontivy

Lannion

Retraites : environ 5 000 manifestants

Saint-Malo

Retraites: 3 000 manifestants dans la rue à Saint-Malo

Brest

Retraites : 18 000 manifestants à Brest, selon la CFDT

Dinan

3 500 manifestants défilent à Dinan

Des salariés de la Fonderie de Bretagne bloquent la voie express

Rennes

Retraites : environ 25 000 personnes manifestent à Rennes

Redon

Environ 2 000 manifestants pour défendre les retraites à Redon

 

Périgueux

6000 manifestants à Périgueux

Sarlat

Entre 1000 et 2000 manifestants dans les rues de Sarlat

Bergerac

Encore près de 3 000 manifestants à Bergerac

Biarritz

200 manifestants aux journées parlementaires UMP de Biarritz

Bordeaux :

 entre 37 000 et 120 000 manifestants

Saintes

Mobilisation proche de celle du 7 septembre à Saintes

Agen

Réforme des retraites : mobilisation en hausse

Mont-de-Marsan

7000 manifestants

Pau

18 000 manifestants à Pau selon les syndicats, 10 800 selon la police

Auch

Autour de 6000 personnes mobilisées

Angoulème

Des échauffourées ont éclaté entre manifestants et policiers en gare d'Angoulême

 

 

Nord-Pas -De- Calais

Tour d'horizon des manifestations dans la région

Lille

Au coeur d'un cortège lillois légèrement moins étoffé

CHAUNY

 400 manifestants contre la réforme des retraites

ABBEVILLE

 Opération péage gratuit

PICARDIE

Revivez la journée de mobilisation

 

Montpellier

60 000 manifestants dans les rues  selon la CGT

Florac

 des commerçants du marché en grève

AVIGNON

15 000 manifestants contre la réforme des retraites

ALES

Une mobilisation d'envergure et sous tension

MENDE

2 000 manifestants contre la réforme des retraites

BEZIERS

5 000 personnes dans les rues

MILLAU

800 manifestants dans la rue

Digne

Diaporama : les Dignois ont aussi battu le pavé...

Marseille

Retraites : 220000 manifestants à Marseille, 6000 à Arles (syndicats)

Diaporama : toutes les images du défilé marseillais

Gap

Retraites : entre 2500 et 3000 manifestants à Gap, moins à Briançon

Manosque

Retraites : 1000 manifestants de plus que la dernière fois

Toulon

Retraites : la mobilisation est au moins aussi forte que la dernière fois

 

Manifestation à Dieppe

 

Le Havre

40000 manifestants au Havre selon les syndicats

Des manifestants occupent la gare SNCF du Havre

Les CRS interviennent pour libérer les voies SNCF

Manifestation à Fécamp

 

Normandie

Mobilisation sociale : la journée de grève en direct

 

Champagne-Ardenne - Aisne

Plus de 30.000 manifestants

Hirson

Retraites / 500 personnes défilent à Hirson

Saint-Quentin

Réforme des retraites / 2.400 manifestants

Soissons

 Un cortège de 2.300 personnes

Château-Thierry

Un millier de manifestants

Charleville

7.000 manifestants

Sainte-Ménehould

200 personnes manifestent

Châlons

2.500 personnes font entendre leur voix

Sézanne

 250 personnes dans la rue

Reims

Environ 10.000 manifestants à

TROYES 

RETRAITES / La mobilisation ne faiblit pas

Aube:

SUIVI DE LA JOURNEE

Strasbourg

Retraites : la police compte 7700 manifestants à Strasbourg, la CGT 22 000

Mulhouse

Retraites : entre 4000 à 15 000 manifestants

Retraites : 13 300 à 42 500 manifestants dans les rues alsaciennes

 

Châteauroux

entre 12.000 et 14.000 personnes dans la rue

A Tours, entre 10.000 et 20.000

Vendôme

Encore 2.000 manifestants dans les rues

 

Niort

Près de 10.000 manifestants  

Thouars

Trois mille manifestants

 

Poitiers

Entre 6.600 et 35.000 manifestants à

 

Toulouse

Retraites : de 25 000 à 120 000 manifestants

 

LE CREUSOT

Des manifestants plus nombreux (+ la galerie d'images)

 

MONTCEAU

davantage de monde

 

Perpignan

Retraites : encore 15 0000 personnes dans les rues

Contre la réforme des retraites, plus de monde que le 7 septembre

 

PERPIGNAN

Entre 10 000 et 25 000 manifestants, davantage qu'il y a 15 jours

 

CARCASSONNE-

Entre 4 400 et 7 500 manifestants, légèrement moins que le 7 septembre dernier

 

Narbonne

6 000 contre la réforme des retraites

 

Rhônes-Loire

Retraites: la mobilisation ne faiblit pas dans la région

Bourg

Retraites : des patrons ont choisi de manifester aujourd'hui à Bourg

Lyon

Manifestation : 18 000 selon la Préfecture, 41 000 selon les syndicats

Aéroport Saint-Exupéry : 50% du trafic annulé

 

Auvergne

Retraites: la mobilisation ne faiblit pas en Auvergne (vidéo) - mise à jour

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Revue de presse
commenter cet article
22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 14:47

In Education Blog le Monde

 

photo-ouzoulias-2.1285101138.jpg

 

Les conséquences de la réforme (dite « mastérisation ») de la formation initiale des enseignants se font maintenant sentir concrètement sur le terrain. Le renvoi à la responsabilité de chaque rectorat des modalités précises de sa mise en œuvre aboutit à un grande diversité des conditions auxquelles sont confrontés les nouveaux enseignants stagiaires.

 

La situation des instituts universitaires de la formation des maîtres (IUFM) est également diverse et difficile à cerner. Très techniques et, qui plus est, mouvantes, ces questions ne peuvent être abordées par les grands médias que de manière simplifiée. Après la blog-interview (partie 1 et partie 2) de Jean-Louis Auduc, directeur adjoint de l’IUFM de Créteil, nous revenons sur ce dossier avec la parole d’un autre de ses acteurs, André Ouzoulias. En voici la première partie.

 

ouzoulias-_cedelle2.1285085254.jpg

 

Vous êtes professeur à… comment dois-je dire ? À l’IUFM de Versailles, université de Cergy-Pontoise ? Ou dans l’ordre inverse ? Ou seulement à l’université ?

 

Je suis formateur à l’IUFM de l’académie de Versailles, école interne de l’Université de Cergy-Pontoise (UCP) depuis 2006, date à laquelle chaque IUFM a été intégré à une université. Il n’y a aucune raison d’opposer les deux institutions, l’une étant une composante de l’autre. Du point de vue administratif, mon poste est géré par l’université, mais au quotidien, c’est l’IUFM qui gère mes missions, à partir d’orientations et de règles fixées par les instances élues de l’université.

 

Nombre de mes collègues de l’IUFM participent naturellement à des masters de l’UCP, notamment des masters second degré. Beaucoup d’enseignants-chercheurs en poste à l’IUFM font partie d’un laboratoire de l’UCP. La jeune équipe ÉMA (école, mutations, apprentissages), composée pour l’essentiel de chercheurs en poste à l’IUFM, a co-organisé le semestre thématique de l’UCP (sur le thème Éduquer et transmettre : quelle école demain ?).

 

Des habitudes de travail en commun se sont installées avec la plupart des UFR. En somme, sans doute aussi un peu par la force des choses, l’intégration de l’IUFM dans l’UCP s’est plutôt bien réalisée et la « mastérisation » de la formation des enseignants n’a fait que l’accélérer et la consolider. Mais cela ne reflète peut-être pas la relation de tous les IUFM avec l’université qui les a intégrés.

 

Quelle est votre spécialité ? Comment définissez-vous votre rôle et vous situez-vous dans une discipline universitaire précise ?

 

Je suis professeur agrégé de philosophie. À l’IUFM, je suis nommé sur un poste de PRAG (professeur agrégé affecté dans l’enseignement supérieur). Avec mes collègues de l’IUFM philosophes, psychologues, sociologues et des sciences de l’éducation et avec mes collègues formateurs venant du premier degré, nous nous retrouvons dans un département « Philosophie, Sciences Humaines et Sociales ». Mon expérience dans la formation des maîtres du primaire fait que je travaille quasi exclusivement dans le contexte du premier degré et mon horaire a longtemps été consacré en majeure partie à la formation continue.

 

Maintenant, si je devais définir mon identité professionnelle, je revendiquerais volontiers l’étiquette peu orthodoxe de « psychopédagogue ». C’est ainsi que l’on qualifiait les professeurs de philosophie nommés dans les écoles normales d’instituteurs dans les années 80, dont j’ai fait partie. Cela correspondait au projet d’enrichir la formation des maîtres en articulant culture pédagogique et connaissances psychologiques sur le développement de l’enfant et les apprentissages.

 

Bien sûr, il y avait là une grande illusion : la connaissance livresque de la psychologie de l’enfant, si elle ne fait aucun mal, n’a pas d’influence directe sur le perfectionnement pratique des maîtres. L’exigence d’articuler la formation en psychologie avec des enjeux pratiques est donc fondamentale. Mais ce programme (lier psychologie et pédagogie, psychologie et didactique, au besoin pour les confronter, sur fond d’enjeux pratiques), programme qui ne va pas de soi, reconnaissons-le, n’a pas été vraiment mis en œuvre.

 

Au contraire, à partir des années 90, la logique des disciplines universitaires dans laquelle les IUFM ont dû rentrer a étiré les liens entre psychologie et pédagogie de même qu’entre les formateurs et les praticiens. Les possibilités de travail interdisciplinaire et pluricatégoriel  (praticiens, maîtres-formateurs, spécialistes des didactiques, chercheurs, etc.) se sont brutalement rétrécies.

 

J’en ai bien conscience, le mot « psychopédagogie » est une hérésie pour le partage des disciplines à l’université. Mais est-ce bien normal ? Est-il même normal que le mot « pédagogie » soit exclu de la liste officielle des disciplines universitaires. Et est-il normal que la didactique ne soit reconnue que par un petit nombre de disciplines, dont le français et les mathématiques ?

 

Je sais bien que ce mariage de la psychologie et de la pédagogie peut déclencher des sarcasmes, notamment parmi les antipédagogistes. Je crois qu’en fait, ils connaissent mal les travaux de ces vingt dernières années en psychologie cognitive, les débats pédagogiques qu’ils peuvent éclairer. La plupart me semblent avoir fondé leur opinion sur la lecture de vulgates un peu datées. 

 

Ceci dit, ce n’est pas le mot « psychopédagogie » qui m’importe, mais la réalité qu’elle désigne, à savoir l’effort pratique et théorique d’articuler effectivement l’ambition d’une école plus démocratique, des connaissances précises sur les apprentissages scolaires, les processus cognitifs qu’ils exigent et leurs difficultés, l’analyse fine des pratiques d’enseignement et la conceptions d’alternatives lorsque l’échec est avéré…

 

Vous avez été très actif dans le mouvement universitaire de 2009 et dans la coordination sur la formation des enseignants, opposée à l’actuelle réforme, dite « mastérisation ». Est-ce une bataille totalement et définitivement  perdue ?

 

La suite...

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans IUFM et formation
commenter cet article

Qui êtes vous ?
Vous êtes :
Un enseignant du premier degré
Un enseignant du second degré
Un étudiant
Un lycéen
Un parent d"élève
Un simple citoyen
Un chercheur
Un enseignant à l'université
Un fonctionnaire de l'EN (non enseignant) : encadrement, Biatos...
Un élu

Résultats

Visiteurs


 

Actuellement   
visiteur(s) sur le blog

 

 

Sauvons Lecole