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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 12:41

In La Croix


echec

 

Cette année, les inscriptions aux concours de l’enseignement ont nettement chuté. Les nouveaux masters préparant à ce métier sont, eux aussi, loin de faire le plein.

Faut-il y voir un effet de la confusion ambiante, liée à l’introduction de la « masterisation » ?  Ou bien un mouvement de fond qui pourrait changer durablement le visage de la profession ? Largement remaniées, les formations spécifiquement destinées aux futurs enseignants, au total quelque 700 masters proposés dans toute la France, ne font pas le plein. Loin s’en faut.

Le nouveau dispositif varie d’un lieu à l’autre. De manière générale, les Instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) ont mis en place des masters d’enseignement (1) préparant au concours du premier degré. « Pour l’heure, dans ces formations, le nombre d’inscriptions effectives est en moyenne inférieur de 20 à 25 % à celui des pré-inscriptions », constate Gilles Baillat, président de la Conférence des directeurs d’IUFM. Un chiffre à mettre en perspective avec la baisse d’environ 50 % du nombre de postes ouverts au concours, en 2011, dans le primaire.

Gilles Baillat attend toutefois pour le début octobre les chiffres définitifs des inscriptions. Car beaucoup d’IUFM jouent les prolongations. À Aix-Marseille, la rentrée se déroule aujourd’hui mais les retardataires pourront grossir les rangs jusqu’à la fin du mois… À ce jour, alors que la capacité d’accueil, en première année de master, est d’environ 1 000 étudiants, seuls 485 se sont inscrits. « Avec la réforme, les jeunes sont désorientés, commente-t-on au sein de cet institut. Beaucoup pensent que les IUFM ont purement et simplement disparu… »

"Voyant que le ministère supprime chaque année 16 000 postes les jeunes hésitent"

 

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 17:27

 

In Libération

 

Un rapport de l'Inspection générale pointe des problèmes de remplacement et des "tensions" dans le secondaire.

 

«Des restrictions budgétaires qui préparent assez peu l’avenir»,«des budgets de fonctionnement en grande difficulté dès la rentrée»,«une baisse des moyens de remplacement qui laisse sceptique»,«un malaise dans les services départementaux» : les têtes de chapitres donnent le ton.

 

La note interne du ministère de l’Education, qui a fuité vendredi dans la presse (à consulter ici en pdf tel que mis en ligne par l'AEF et Mediapart), renvoie une image autrement plus sombre de la rentrée que le discours enchanteur du ministre, Luc Chatel. Les auteurs - trois inspecteurs généraux qui ont fait la synthèse des bilans envoyés par les académies - estiment que la rentrée a été «techniquement très bien préparée».

 

Mais la situation risque très vite de se corser, notamment «dans le secondaire où les personnels sont sous tension, avec un recours accru à des non-titulaires et des difficultés probables pour assurer le remplacement». La note signale aussi «l’insuffisance des moyens pour financer la formation» des profs débutants et prévoit de «nombreuses difficultés» l’an prochain.

 

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 11:31

In Educpros

 

Gilles Baillat (président de la CDIUFM) : "Le vivier de candidats au métier d’enseignant risque de diminuer"

 

Suite à la démission de deux directeurs d’IUFM pour protester contre la mastérisation, Gilles Baillat, président de la CDIUFM et directeur de l'IUFM de Reims, revient sur les aspects de la réforme qui restent très difficiles à mettre œuvre.

 

Deux directeurs d’IUFM ont démissionné en signe de protestation contre la mastérisation, est-ce que d’autres démissions pourraient suivre ?

Il faut relativiser ces deux démissions. L’un des directeurs n’a pas souhaité renouveler son mandat et l’autre, était en poste depuis onze ans. Depuis ces deux départs, un seul directeur m’a informé de sa volonté de partir à la fin de l’année universitaire. Cependant, la question d’une démission collective de tous les directeurs d’IUFM a effectivement été posée à la CDIUFM, au moment où le ministère a refusé de revenir sur deux aspects essentiels de la réforme : la place des concours et le caractère non-obligatoire des stages. Mais cette hypothèse a été rejetée majoritairement.

La place des concours et le caractère non-obligatoire des stages sont-ils aujour’hui les deux points d’achoppement de la réforme ?

Tout à fait. Organiser les concours l’année de préparation du diplôme est un cas sans précédent. C’est un véritable casse-tête. Au moment de l’admission, il n’est pas impossible que certains candidats soient convoqués, le même jour, à la même heure, aux épreuves du concours et à celles de leur master, les convocations étant établies, dans un cas, par le rectorat et dans l’autre cas, par l’université. Quant aux stages, nous savons déjà que dans certaines académies, ils vont être réduits à peau de chagrin. Comment voulez-vous valider un M2 qui ne contiendrait que 3 semaines de stage au lieu de 3 mois ? En outre, d’une académie à l’autre, certains étudiants risquent d’être lésés.

La CPU annonce une forte baisse des inscrits aux préparations aux concours, de l’ordre  de 30 à 50 % dans certaines académies. Vous confirmez cette tendance ?

Les inscriptions ne sont pas terminées, il est donc difficile de donner une tendance nationale. Nous constatons cependant un effondrement inquiétant des inscriptions pour préparer les concours de l’enseignement professionnel, et dans une moindre mesure, ceux de l’enseignement technologique. Alors même que le nombre de postes aux concours ne diminue pas dans ces filières. On peut penser que la nécessité d’obtenir désormais un master pour enseigner ces matières décourage peut-être les étudiants. Dans la filière générale, la baisse est plus contenue. Mais le nombre de postes aux concours a considérablement chuté, alors peut-être vaut-il mieux avoir un peu moins d’étudiants...

Pensez-vous que la baisse du nombre de postes a pu aussi dissuader les étudiants de continuer leurs études en master ?

 

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 11:22

C03-23

 

Bretagne

Liffré

Les élus mobilisés pour sauver la 8 e classe de maternelle

Brech

La colère monte à l'école de Pont-Douar

 

Aquitaine

Ménesplet

7e classe : les parents d'élèves restent mobilisés

Saint-Pierre-du-Mont (40)

Manifestation contre une fermeture de classe à Saint-Pierre-du-Mont

Anglet

Les parents d'élèves de Jean-Jaurès à Anglet  manifestent devant l'inspection académique

Mobilisation à Ourouspoure

Villeréal

 « L'école doit être une priorité nationale "

 

Charentes-Poitou

La Rochelle

La mobilisation a payé

Lafond

Les parents sont en colère

Saintes

Les parents mobilisés

 

Normandie

Le Havre

L’école Saint-Just occupée

Aubevoye

Le collège en grève

Buchy

Les parents en colère bloquent le collège

 

Picardie

Amiens

Des classes toujours menacées

MONTIGNY-EN-ARROUAISE

Le regroupement scolaire perd une classe

 

Pays de la Loire

Laval

Les parents d’élèves font circuler une pétition à Victor-Hugo pour une nouvelle classe

 

Nord-Pas de Calais

Valenciennes

Fermeture de classe confirmée à la maternelle Saint-Exupéry de Petite-Forêt : une salle vide et des parents déçus hier

FONTAINE-NOTRE-DAME 

Une classe fermée mine la rentrée

 

Centre

Vasselay

Rentrée à l'école de Vasselay : les parents mobilisés pour l'ouverture d'une classe supplémentaire

 

Languedoc-Roussillon

Lavérune

Lavérune : non à la fermeture de classe !

Saint Gély du Fesc

Maternelle du Patus: la mobilisation s’amplifie

Fermeture de classe: forte mobilisation à l’école du Patus

Carcassonne

Le bras de fer continue à l'école de Villalbe

Les parents d'élèves demandent une 5 e classe

Mende

Statu quo à S t -Étienne-Vallée-Française

Bagnols

 Lycée: Manif des parents ce matin

 

Île-de-France

Boussy-Saint-Antoine

Des parents mobilisés pour une nouvelle classe

 

Midi-Pyrénées

Toulouse

Déception et détermination dans les écoles « oubliées »

Rodez

Les nombreuses accusations de la FCPE

Cahors

 "L'IUFM est en danger"

 

Auvergne

Giat

2 enseignants pour 45 élèves et 8 niveaux à Giat

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 10:05

In Café Pédagogique

 

Selon le site Vousnousils, Patrick Baranger, direc­teur de l'IUFM de Lorraine et Paul Busuttil, direc­teur de l'IUFM d'Auvergne, viennent de démissionner.

P Baranger a motivé ainsi sa décision : "Je suis en désaccord avec les orientations politiques concernant la formation des maîtres. Je pense que la masterisation va entraîner une régression extraordinaire de la qua­lité de la formation".

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 09:54

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 09:47

In L'Humanité

 

Dans un document confidentiel, que l’Humanité s’est procuré, trois inspecteurs généraux de l’éducation nationale critiquent ouvertement les effets des restrictions budgétaires.

 

Cette fois, les critiques viennent du ministère lui-même ! Dans un rapport sur la préparation de la rentrée scolaire 2010, que l’Humanité s’est procuré (à lire en cliquant ici), trois inspecteurs généraux dressent un panorama inquiétant de la situation dans l’éducation nationale. Et ne cachent pas leur scepticisme quant à la politique de restriction menée ces dernières années. Remises en juillet dernier au cabinet du ministre, les 45 pages du document sont riches d’enseignement. Un peu trop même, a dû penser Luc Chatel qui, allez savoir pourquoi, n’a pas jugé bon de les rendre publiques...

 

Il faut dire que l’intitulé du premier chapitre ferait désordre en conférence de presse : "Les restrictions budgétaires (...) vont créer des tensions et préparent assez peu l’avenir", écrivent sans ambages les trois inspecteurs qui rappellent que, "dans le cadre du budget triennal voté par le Parlement", 16 000 emplois disparaîtront chaque année entre 2011 et 2013. Dès cette année, soulignent les hauts fonctionnaires, la rentrée dans le second degré s’annonçait comme un sacré casse-tête, sachant que "les recteurs devaient accueillir 25 000 élèves en plus avec l’équivalent de trois ou quatre mille emplois en moins". Comment l’administration a-t-elle réussi ce tour de force ? Principalement en faisant "payer la facture" à certains collèges, où le taux d’encadrement a été "dégradé", ou en supprimant des "emplois de remplacement".

 

31% de vacataires en plus par rapport à 2008-2009!

 

Cette question du remplacement des enseignants "interpelle" particulièrement les auteurs du rapport qui jugent ce choix budgétaire "partiellement insincère et coûteux", les rectorats multipliant les recours à des vacataires pour boucher les trous (+ 31 % par rapport à l’année 2008-2009 !), creusant ainsi "le déficit de masse salariale". Les inspecteurs généraux sont par ailleurs très sceptiques sur l’idée de Luc Chatel qui entend régler le problème du remplacement en faisant appel aux étudiants vacataires et aux néoretraités de l’éducation. Exemple au rectorat de Paris : "Les courriers adressés pour les inviter à faire acte de candidature ont remporté un succès qu’on peut qualifié de modéré : quelques réponses chez les étudiants, une seule chez les retraités."

 

Autre partie fort instructive : les inspecteurs généraux décrivent une situation particulièrement rude dans l’administration où les budgets opérationnels (BOP) "s’enfoncent dans le rouge" et où les petites mains sont plus que jamais sous tension. "Les services administratifs (...) sont sollicités au-delà du raisonnable ; l’ampleur des réformes à mettre en place, la notion d’urgence qui est omniprésente, la succession d’enquêtes à retourner au plus vite (...), ce fonctionnement les expose à un niveau de risque qui ne peut plus être méconnu." Cela n’a, semble-t-il, pas ému Luc Chatel qui n’en a pas pipé mot lors de sa conférence de presse de rentrée.

 

C’est ce silence, d’ailleurs, qui choque le plus Stéphane Bonnéry, chercheur et responsable du Réseau école du PCF. "Depuis Xavier Darcos, le ministère a pris l’habitude de laisser au secret tous ces rapports. Il y a un déni de démocratie auquel il faut mettre fin."

 

Laurent Mouloud

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 20:49

In Fabula

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Appel de l'AG des grévistes d'Ile-de-France du 07/09/10. Prochaines AG les 13 et 14 septembre, actions et manifestations le 15.

Lire aussi sur SLU: Calendrier du mois de septembre 2010



Appel de l'assemblée générale des grévistes d'Ile de France


L'assemblée générale du 7 septembre a réuni des représentants de 13 Collèges, de 13 Lycées, de 12 villes et de l'INSEE, de la PJJ île de France et de Peugeot SA La Garenne colombes (92). Des représentants syndicaux ont participé à la réunion : Snuipp-FSU 75, SUD Education Paris, Créteil, Versailles et de la CGT Educ'action 93 et 92. L'assemblée se félicite du succès massif de la grève interprofessionnelle contre le projet gouvernemental sur les retraites avec environ 2,7 millions de manifestants en France dont 270 000 dans la manifestation parisienne, soit le double du 24 juin.


L'assemblée se prononce pour :


Le retrait du projet de Loi sur les retraites, le maintien de la retraite à 60 ans, avec le retour à 37,5 annuités et le calcul sur 75% du dernier salaire dans le public et le privé.


L'arrêt de la politique de casse des services publics et notamment d'Education. (Suppressions de postes, poursuites des réformes régressives dans le 1 er et le second degré).


Le soutien aux décisions de reconduire la grève votée dans l'AG des grévistes 1er degré de Paris à partir du 14 septembre et de l'AG de Gennevilliers à partir du 13 septembre.


Elle propose aux AG d'établissements et de villes (personnels, parents et élèves), de renforcer et d'étendre la mobilisation en région parisienne.


En organisant des tournées d'établissements et d'écoles pour assurer le renforcement de la mobilisation
En organisant des AG de villes 1er/ 2nd degrés et interprofessionnelles où sera mise en débat la grève reconductible.
En mettant en place toutes les actions possibles d'ici le 14 septembre.
En participant massivement avec des mandats sur la grève et des propositions d'action à une prochaine AG :


Mardi 14 sept à 18H Bourse du Travail de Paris, 3 rue du Château d'Eau, métro République.


Sur ces bases, l'assemblée générale s'adresse aux organisations syndicales nationale.

(Source: CNT Education - http://www.cnt-f.org/fte/spip.php?article2969)

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Grève pour les retraites : compte-rendu de l'AG Ile-de-France du 7 septembre

Ce bilan des mobilisations est dressé à partir des données fournies par les participants de l'AG.


13 collèges représentés, 13 lycées représentés, 12 Villes représentées pour le 1er degré. Participation des syndicats SUD Education Créteil, Paris, Versailles, du Snuipp- FSU Paris, de la CGT Education 93 et 92.


INSEE : AG le 6 sept. Environ 100 personnes présentes, issues de la direction de l'INSEE à Paris. Le retrait du projet de loi sur les retraites a été voté par l'intersyndicale de l'institut. 200 travailleurs se sont retrouvés derrière la banderole « Statistique publique ».


Etudiants : des regroupements unitaires commencent à s'opérer mais les cours n'ont pas encore commencé.


Finances publiques (Impôts et Trésor) : Entre 45 et 57 % de grévistes le 7 sept., en fonction des zones. Mouvement en phase de construction. Personnels favorables à la reconductible, mais en attente des décisions de l'intersyndicale et des suites données dans les autres secteurs. Corporation marquée par la grève reconductible menée en 2008, demeurée isolée => angoisse de partir seuls.


Protection judiciaire de la jeunesse : Le taux de grévistes a été important dans cette corporation pluricatégorielle. 37 % de grévistes en moyenne, mais 100 % dans les services éducation. Taux variables en fonction des catégories. Quarantaine de présents à l'AG régionale. L'interpro a été demandée.


Idées :


une journée de mobilisation la semaine prochaine serait vécue comme une possibilité de partir en reconductible, pas comme une enterrement.
pas de refus de la reconductible.
comment entretenir un climat de résistance ? Par des blocages. la question des retraites est celle qui tire le mouvement.


La Courneuve : 73 % de grévistes le 7 sept. 25 présents en AG premier degré. Celle-ci n'a pas dégagé de perspective claire.


Bobigny : 61 % de grévistes. Les responsables du SNUIPP évoquaient une manif' le samedi 18 sept. L'AG était plutôt favorable à une grève avant cette date. Une soirée a été appelée pour le 15 sept, à la Bourse du travail de Bobigny. Une liste d'adresses mail parents-enseignants a été complétée en AG.


Saint-Denis : 65 % de grévistes. Une 50 aine de personnes en AG. Motion votée : poursuivre le mouvement sous différentes formes. Collège Fabien : 50 % de grévistes le 6 sept. 60 % le 7 sept. Une AG interpro s'est tenue le 7 sept., dont l'objectif était de fixer une manif' interpro à St-Denis. Une AG est fixée pour le 8 sept. Gennevilliers : 70 % de grévistes. 45 en AG premier degré. L'AG a voté pour la grève reconductible à partir de lundi 13 sept.


Aubervilliers : 63 % de grévistes. 23 présents à l'AG (dont 22 premier degré). L'AG a proposé de se caler sur la décision des confédérations. Engagement des participants à retourner dans les écoles pour mobiliser les collègues. Dans le lycée ?, le démarrage a été plus compliqué qu'en juin dernier. 13 grévistes sur 42, soit 31 %. A Henri Wallon : 30 % de grévistes le 6 sept., 65 % le 7. Idée approuvée par l'AG : une date le 14 ou le 15.


Aulnay : 60 % de grévistes dans le premier degré. 7 écoles fermées.18 à 19 participants à l'AG de ville, surtout premier degré. Pas de décision de reconduction, sauf si quelque chose se déclenche. Collège Christine de Pisan : entre 30 et 40 % de grévistes.


Paris : 60 % de grévistes le 7 sept. ¼ des écoles fermées. Une AG de ville de 140 participants s'est tenue le 7 sept., après des AG d'arrondissements, à l'appel des syndicats éducation du premier degré.


Discussion en AG :
1-Quelles revendications ? => emplois, retraites et salaires sont des revendications à conjuguer.
2-Quelle stratégie pour construire la mobilisation ? Motion votée à 102 voix pour : poursuivre le travail de mobilisation auprès des collègues entrer en grève reconductible à partir du 14. Les présents à l'AG s'engagent à tourner dans les établissements pour construire la mobilisation. Lycée Voltaire : grève bien suivie le 6 et le 7. Collège Doisneau fortement mobilisé : 75 % de grévistes le 6 sept., 90 % le 7. Les AG tendent à décroître, passant de 30 à 14 participants. Tentative d'élargissement local : la dernière AG a été commune aux collège Doisneau, Besson (Colette), et à deux écoles voisines. La perspective : une décision à prendre le 8 sept., à midi.


Montreuil : 65 % de grévistes. 8 écoles fermées. AG de ville le 7 sept. 60 à 70 participants (premier degré). AG favorable à la reconduction si les confédérations appellent, mais défavorable à la reconduction dès ce jour. 13 participants ont voté la reconduction et sont prêts à partir en reconductible, même minoritaires. Un potentiel à Montreuil.


Bondy : Cité scolaire Jean Renoir : 50 % de grévistes le 6 sept. Un vingtaine de collègues ont circulé dans les établissements pour appeler à la grève et à l'AG du lendemain. 70 % de grévistes le 7. Expression d'un refus des journées saute-moutons.


Epinay : Un collège à 55 % de grévistes. Le primaire a bien suivi. Moral fort chez les collègues. Volonté d'en découdre. Proposition d'un appel à manifester demain devant le siège de la Cgt où se réunit l'intersyndicale interprofessionnelle.


Alfortville : environ 50 % de grévistes dans le premier degré. 4 écoles fermées sur 15. Une AG de ville : 9 participants. Idée de relancer la lutte contre Base-élèves, en coordination avec les parents. CGT Educ'action 93 : L'orga s'est prononcée pour une date rapprochée dès la semaine prochaine, soutient tous les collègues mobilisés et fera tout pour étendre la mobilisation.


SUD Education Créteil favorable à travailler à la reconduction en étendant la mobilisation dans la perspective d'une nouvelle date de grève retenue par l'intersyndicale nationale, espérée pour la semaine prochaine.

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 18:44

In L'Humanité

 

 

L’ancien secrétaire général de la FSU Gérard Aschieri en rigolait hier en marge de la manifestation. Gréviste, il a pourtant été compté présent devant ses élèves par l’administration.

 

En cause, la méthode de comptage. L’enseignant ne prenant ses élèves qu’à 9 heures, il a été considéré non gréviste à 8 h 15 par le ministère. L’ensemble des professeurs qui ne travaillaient pas hier matin ont aussi été inclus parmi les non-grévistes. Une manière de minorer l’ampleur des mobilisations.

 

 Résultat : le Snes annonce 30% de grévistes dans le secondaire, le ministère 5%.

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 13:07

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In Le Monde

 

 

Au soir d'une journée d'actions syndicales, il y a d'abord une querelle, en apparence technique, en réalité très politique, sur les chiffres. Selon le ministère de l'intérieur, les 220 manifestations qui ont eu lieu en France, mardi 7 septembre, contre la réforme des retraites de Nicolas Sarkozy, ont rassemblé 1 120 000 personnes, contre 797 000 le 24 juin. Le pouvoir reconnaît ainsi que la contestation syndicale gagne du terrain. Mais il relativise aussitôt en rappelant que le 13 mai 2003, point d'orgue de la mobilisation syndicale contre la réforme des retraites de François Fillon, il y avait eu… 1 130 000 manifestants.

 

De leur côté les syndicats – CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, Unsa, Solidaires et FSU – avaient préalablement situé le seuil de réussite de leur journée à plus de 2 millions. Le 24 juin, la CGT avait recensé 1 920 000 manifestants. Cette fois, la CFDT a annoncé le chiffre de 2,5 millions tandis que Solidaires assurait, dès 16 h 30, que la barre des 3 millions avait été dépassée. Quant à la CGT, elle a choisi le chiffre intermédiaire de 2 735 000 manifestants, en relevant que c'était plus qu'en 1995 et en 2003…

 

Quelle que soit la réalité des chiffres, la mobilisation du 7 septembre, organisée au moment même de l'ouverture, dans un climat électrique, du débat à l'Assemblée nationale sur le projet de loi de réforme des retraites, a été de très grande ampleur. Les syndicats ne sont pas très loin de leur record de 2009, à savoir 3 millions de participants. Les slogans entendus dans les manifestations montrent que la contestation a été dopée par un "effet Sarkozy", des participants aux cortèges exprimant leur refus du tournant sécuritaire du président ou le rejet de l'ensemble de sa politique, sur fond d'affaire Woerth-Bettencourt.

 

LE GOUVERNEMENT "ORGANISE LA RADICALITÉ"

Tous les indicateurs de combativité sont à la hausse. Ainsi, à Paris, la CGT a recensé 270 000 manifestants, contre 130 000 le 24 juin, et la participation était en augmentation dans toutes les grandes villes. Dans le secteur public, le pourcentage de grévistes était également à la hausse : 21,3 % à EDF (15,9 % le 24 juin) ; 26,76 % dans la fonction publique (20%) ; 22 % à la RATP (18 %) ; 42,9 % à la SNCF ; 29,4 % chez les enseignants.

 

De nombreux salariés du secteur privé sont entrés dans la fronde. Six raffineries de Total ont été mises en débit minimum. Et à France Télécom, la direction a recensé 34,04 % de grévistes. Les syndicats ont donc réussi leur pari. Reste à savoir quelle suite ils vont donner à leur mouvement, sachant que le débat à l'Assemblée nationale doit en principe s'achever le 15 septembre avant d'aller au Sénat.

 

Le pouvoir se montre inflexible sur les grands axes de sa réforme. Nicolas Sarkozy a invité sa majorité à rester "ferme" sur le cœur de la réforme, à savoir le report à 62 ans de l'âge légal de départ à la retraite et à 67 ans de l'âge permettant de toucher une pension à taux plein, sans décote. Le chef de l'Etat a redit qu'il faudrait se montrer "attentif" sur la pénibilité, les carrières longues, et les polypensionnés (ceux qui ont cotisé à plusieurs régimes). Mais François Fillon évoque la fin de la semaine pour préciser les concessions que le gouvernement est prêt à faire sur ces trois points, qui avaient été cités dès le mois de juin par M. Sarkozy comme pouvant faire l'objet d'ouverture en direction des syndicats.

 

Face au gouvernement, les syndicats, qui ont reconstitué leur unité à huit à la faveur de cette journée d'actions, se montrent tout autant inflexibles. Alors que l'intersyndicale se réunit dès mercredi pour décider des suites, et qu'elle attendait des signes du gouvernement dès mardi soir ou mercredi matin, la tentation d'un durcissement va planer sur ses délibérations. "Si nous ne sommes pas entendus, il y aura des suites à la mobilisation et aucune forme n'est rejetée", a affirmé Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT. "Il faut que le gouvernement parle vite", a averti François Chérèque, de la CFDT, sinon "il organise la radicalité" et "on n'a pas d'autre solution que de continuer".

 

NOUVELLE MOBILISATION ENVISAGÉE LE 18 SEPTEMBRE

 

 La suite...

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