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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 12:18

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In Libération

 

 

Plusieurs centaines de lycéens ont manifesté hier, à Paris principalement. Pas de rumeurs à l’origine du mouvement, comme lors des manifs du 30 septembre dues à de fausses informations (un projet de supprimer un mois de vacances l’été) répandues par SMS. Cette fois, il y a des revendications.

 

Qui sont-ils ?

Selon le rectorat, des barrages filtrants ont été installés devant dix lycées de la capitale. Quinze, selon les lycéens. Fers de lance de la mobilisation, les lycées Sophie-Germain et Victor-Hugo (IVe arrondissement), qui avaient ouvert le bal en début de semaine. Parmi les lycéens réunis hier (par SMS) place de la Bastille, beaucoup venaient aussi de Paul-Valery (XIIe), Turgot (IIIe), Ravel (XXe) ou Voltaire (XIe). «C’est un mouvement très parisien, mais il y a eu quelques mobilisations dans le Nord, avec des incidents à Lens, et dans l’Est», a expliqué à l’AFP Philippe Tournier, du syndicat des chefs d’établissements (SNPDEN).

Que veulent-ils ?

 

Les lycéens «en ont ras-le-bol», lance Hélène Himmer, vice-présidente de la Fidl, un syndicat de lycéens : «Ils en ont ras-le-bol des conditions d’éducation, des suppressions de postes, du manque de moyens. Les classes sont surchargées car il y a moins de profs, les lycées sont pleins. Du coup, certains, qui ont raté le bac, se retrouvent sans établissement pour le repasser.» A Voltaire, Lucie et Safia, 16 ans, en seconde, ont manifesté contre «les suppressions de postes» :«Avec 35 élèves par classe, ce n’est pas possible de bien travailler», s’exclame Lucie.

 

Continueront-ils ?

La suite...

 


In Mammouth déchaîné

 

Ca va chauffer ?

 

Les proviseurs sont informés depuis quelques jours par les Renseignements généraux que des menaces de blocages sont de plus en plus persistantes, voire imminentes.
Police comme proviseurs sont déboussolés à tel point que les RG ont téléphoné plein nuit aux bloqueurs traditionnels pour savoir ce qu’il en est. Et il semble bien qu’il y ait un certain débordement, dont témoigne la dépêche de l’AFP à propos de blocages parisiens qui arrivent déjà sur la province.

 

AFP. - Alertés par SMS, des lycéens manifestent par surprise à Paris
Plusieurs cen­taines de lycéens, aler­tés par SMS, ont mani­festé jeudi de manière impromp­tue à Paris, et ont blo­qué des établis­se­ments en région pari­sienne, pour pro­tes­ter contre des "condi­tions de ren­trée catas­tro­phiques" à cause des sup­pres­sions de postes, selon des sources concordantes.
A Paris, "une dizaine de bar­rages fil­trants" ont été ins­tal­lés devant des lycées, sur un total de 172, selon le rectorat.

Selon Marie Hertzog, lycéenne à Strasbourg et délé­guée du Syndicat géné­ral étudiant (SGL), "des SMS ont +tourné+ chez les lycéens mais ne deman­daient qu'à ceux de Paris de blo­quer leur établis­se­ment et de mani­fes­ter pour pro­tes­ter contre les sup­pres­sions de postes".
"C'est un mou­ve­ment très pari­sien, mais il y a eu quelques mobi­li­sa­tions dans le Nord, avec des inci­dents à Lens, et dans l'Est", a déclaré à l'AFP Philippe Tournier, du prin­ci­pal syn­di­cat des chefs d'établissements (SNPDEN).
"C'est un phé­no­mène socio­lo­gique assez pré­oc­cu­pant. Sur le ter­rain, c'est très violent, on est plus proche des émeutes urbaines", a-t-il ajouté.

A Paris, quelque 300 lycéens selon un jour­na­liste de l'AFP, se sont ras­sem­blés dans la mati­née place de la Nation avant de défi­ler vers la Bastille en scan­dant "Sarko t'es foutu, les lycéens sont dans la rue". Ils venaient de Paris et de la région pari­sienne, selon une jeune fille du lycée Maurice-Ravel (Paris XXe).
Ils ont été dis­per­sés dans le calme par la police en début d'après-midi.

"Après la grève du 27 sep­tembre, on réclame l'arrêt des sup­pres­sions de postes et on est contre la réforme du lycée et la réforme de la licence", a expli­qué la lycéenne de Ravel, affir­mant que la mobi­li­sa­tion était spontanée.

Spontané ou pas spontané?
Quatre jeunes, dont trois mineurs, qui avaient lancé des pierres sur des poli­ciers, ont été inter­pel­lés à Louvres (Val-d'Oise), a-t-on appris de source judiciaire.
"Partout en France, des lycées sont blo­qués. Les lycéens sont mobi­li­sés pour pro­tes­ter contre les condi­tions de ren­trée catas­tro­phiques impo­sées par la poli­tique de Luc Chatel", a affirmé à l'AFP Victor Colombani, pré­sident de l'UNL, prin­ci­pal syn­di­cat de lycéens.
"Pour tous les lycéens, c'est la pire ren­trée de notre vie", a-t-il ajouté, en affir­mant que la mobi­li­sa­tion n'était "pas spontanée".
"Il y a un ras-le-bol géné­ral des lycéens", a dit à l'AFP Hélène Himmer, vice-présidente de la Fidl, autre syn­di­cat de lycéens, qui explique à l'inverse que le mou­ve­ment est "spontané".
"Ce sont des actions très locales car ils subissent direc­te­ment les consé­quences des sup­pres­sions de postes, comme par exemple à Gagny (Seine-Saint-Denis) où il n'y a pas de gar­dien à l'accueil et où il y a moins de pro­fes­seurs", a-t-elle ajouté.

 

Et toujours plus...

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Published by Sauvons l'Ecole - dans Lycées
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