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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 10:40

In L'écume des heures

 

chiffres.jpg

 

Dans le déferlement permanent de mensonges du pouvoir et des médias au service de la haute bourgeoisie face aux mouvements sociaux en cours, je suis chiffonné depuis quelques jours par leur façon de minorer la mobilisation lycéenne en comparant systématique­ment le nombre de lycées « perturbés »  (nous autres disons bien sûr « mobilisés ») avec le nombre total de lycées en France, soit 4 302 selon la litanie des communiqués du ministère occupé présentement par le directeur des ressources humaines de L’Oréal et porte-voix de son maître.

 

Ça me semblait beaucoup. Je suis allé y regarder de plus près. Wikipédia offre un très bon article intitulé Lycée en France. Vous pouvez vous y reporter pour des informations exhaustives. Selon les chiffres officiels de 2008, il y avait alors 4 537 lycées. N’allez pas imaginer que le ministère sous-estime le nombre de lycées ! Ce chiffre global inclut les 218 lycées agricoles et les 6 lycées militaires, qui relèvent d’autres ministères et qui ne risquent certes guère d’être concernés par les mouvements actuels. Sans eux, on arrive à 4 373 lycées relevant du ministère de l’éducation, soit 71 de plus que les chiffres actuellement ressassés par le ministère : cela donne la mesure exacte des destructions d’établissements scolaires perpétrées discrètement lors de la précédente rentrée à ce seul niveau de l’enseignement.

 

Le ministère ne mentirait donc pas ? Pas si vite ! La ruse est ailleurs. Pour arriver à ce chiffre de 4302, il faut en effet mélanger lycées publics et lycées privés. Il y a en réalité en France, toujours selon les chiffres de 2008, 2 579 lycées publics, soit 1 012 lycées professionnels et 1 567 lycées d’enseigne­ment général et technologique.

 

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 22:28

20101016-DSC_6036.jpg

 

In Libération

 

Lycéens et étudiants appellent aujourd’hui à de nouvelles manifestations, à la veille des vacances de la Toussaint

 

Des dizaines de milliers de lycéens dans les rues, des centaines d’établissements perturbés ou bloqués, des incidents violents en marge des manifestations et peut-être, demain, des étudiants entrant à leur tour dans la danse : pour le gouvernement, c’est le pire des scénarios qui est en train de se dessiner. Face à la mobilisation des jeunes qu’il redoute tant, avec ses côtés imprévisibles et parfois même irrationnels, le voilà réduit à espérer que les vacances de la Toussaint, qui débutent samedi, fassent oublier aux lycéens les raisons de leur colère. Mais rien ne dit que la rentrée sera apaisée.

 

Après les défilés de mardi où les jeunes n’ont jamais été aussi nombreux, la journée d’aujourd’hui risque d’être encore chaude. Les deux principales organisations lycéennes - l’UNL et la Fidl - ainsi que l’Unef pour les étudiants ont appelé à de nouvelles manifestations dans toute la France. Or, si la grande majorité des actions se déroulent dans le calme, la tension est montée ces derniers jours avec l’intervention de casseurs profitant des événements, notamment en banlieue parisienne, mais aussi en plein centre de Lyon (lire page 4), et le déploiement de forces de l’ordre parfois vécu comme une provocation par les manifestants.

 

Flambeau. Hier, alors qu’il s’agissait d’un mercredi, une journée généralement en demi-teinte, la mobilisation s’est poursuivie dans un désordre propre aux mouvements lycéens. Selon le ministère de l’Education, 178 lycées étaient perturbés, alors que l’UNL faisait état de 600. Mais c’est surtout du côté des universités, jusqu’ici restées plutôt à l’écart, que l’on a senti des frémissements (lire page 6). L’Unef signalait 6 universités bloquées, sur 83 au total, quand le ministère de l’Enseignement supérieur parlait de 5 perturbées ou bloquées. Pour le syndicat étudiant, la mobilisation a un temps de retard sur les lycéens, car les facs ont fait leur rentrée après, et qu’il faut plusieurs semaines pour «construire un mouvement». Alors que les lycéens partent en vacances, les étudiants, dont beaucoup n’ont pas de congés, pourraient ainsi reprendre le flambeau. Mais rien n’est sûr. Si les assemblées générales attirent plus de monde, les amphis ne sont pas pleins, et l’on reste très loin de la mobilisation des grands jours, contre la LRU (autonomie des universités en 2007 et 2009) et surtout contre le CPE (contrat première embauche) en 2006

 

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 19:19

In France2 - Envoyé Spécial

 

Retraites, paroles de jeunes
Un reportage d’Amandine Chambelland, Pierre Chassagnieux et Laurent Dy

Ils sont lycéens, ils sont dans la rue contre la réforme des retraites. Pourquoi se sentent-ils concernés et sont-ils manipulés ?

 

A voir...

 

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 18:14

2010-5859.jpg

 

In Libération

 

La mobilisation des lycéens contre la réforme des retraites a pris de l'ampleur ce jeudi dans toute la France, avec des centaines de lycées bloqués, des milliers de manifestants et des affrontements entre jeunes et policiers en banlieue parisienne.

 

L'Union nationale lycéenne (UNL, première organisation) comptait à la mi-journée 900 lycées «mobilisés», dont «près de 550 bloqués», soit le double ce qui avait été annoncé en début de matinée. Un chiffre contesté par la ministère de l'Education nationale, qui a compté «autour de 340» lycées étaient «perturbés à des degrés divers», soit 7,9% des 4.302 établissements du pays.

 

Des échauffourées se sont produites devant les lycées Paul-Eluard à Saint-Denis et Jean-Jaurès à Montreuil où un jeune de 16 ans a été «légèrement blessé au visage par un tir de flashball intervenu suite aux jets de projectile contre les forces de l'ordre», selon la préfecture. L'adolescent a été évacué à l'hôpital André-Grégoire de Montreuil. Plus d'infos ici.

 

Quarante-cinq personnes ont été interpellées dans le Val-d'Oise où les forces de l'ordre ont dispersé plusieurs manifestations de lycéens contre la réforme des retraites, a annoncé la préfecture. Plus de la moitié de ces interpellations (23) se sont déroulées à Enghien, neuf autres ayant été effectuées à Taverny, trois à Argenteuil et autant à Sarcelles.

 

A Lyon, une dizaine de lycéens ont été interpellés à la  suite de dégradations sur des abri-bus et des véhicules. D'après la préfecture, les jeunes gens se déplaçaient dans les rues de Lyon, «en groupes mobiles» et «difficiles à comptabiliser». A la mi-journée, un rassemblement place Sathonay, dans le 1er arrondissement, était en passe d'être dispersé par la police.

Des manifs un peu partout

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 18:10

In L'Humanité

 

Victor Colombani, président de l’UNL, s’explique.

 

Dans quelle mesure les lycéens se sentent-ils concernés par les mobilisations sur les retraites ?

Victor Colombani. les lycéens se sentent concernés par cette réforme des retraites d’abord parce que nous refusons de ne pas avoir de droit à une pause méritée après la vie active, et ensuite, parce que le recul de l’âge de la retraite créera davantage de chômage, notamment pour notre classe d’âge. en clair, nous refusons le modèle que le gouvernement veut imposer, à savoir commencer à travailler à trente ans, finir à soixante-sept et mourir deux ans après.

 

Dans quel état d’esprit les lycéens 
entrent-ils dans la mobilisation ?

Victor colombani. Ils sont désormais convaincus de l’injustice de cette réforme. Lors des manifestations précédentes, des cortèges de lycéens existaient déjà. Contrairement à ce qui peut être dit, nous ne manifestons pas à l’appel de certaines organisations. Nous défilons ni devant ni derrière les salariés ou les syndicats, mais à leurs cotés. Du côté des actions, plusieurs lycées ont bougé. Le ministère en annonce d’ores et déjà 116. Pour notre part, nous en relevons 150. Au vu de ces actions, on peut s’attendre à une très forte mobilisation des lycéens mardi prochain. Une dynamique est lancée. Pour la suite, les lycéens décideront comment on poursuit le mouvement, et nous restons attentifs à ce que dit l’intersyndicale pour obtenir le retrait de cette réforme. 
En tout cas, il y a un ras-le-bol général des politiques menées par Sarkozy depuis trois ans, et nous sommes déterminés.

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 17:56

 

In Marianne2

 

Des milliers de lycéens et d'étudiants battant le pavé contre la réforme des retraites… Un scénario tant redouté au point que l'Élysée tente aujourd'hui de tuer dans l'œuf la contestation estudiantine. Mais appels de ministre ou de conseiller à l'ordre scolaire, consignes aux rectorats viendront-ils à bout d'un mouvement, qui pourrait redonner un peu d'espoir à une jeune en difficulté ?

 

Ce sont à peine 80 lycées (sur plus de 4 300) qui, d’après le ministère de l’Éducation ont été « touchés » par des mouvements divers de protestation contre la réforme des retraites. Mais l’Agence France Presse a relevé plusieurs centaines de lycées en mouvement et à la vérité, l’Élysée a commencé de s’angoisser. Le Château redoute plus encore que des grèves dans les transports, la « fièvre jeune », un coup de chaud en automne. Des blocages de bahuts, des milliers de lycéens qui prendraient la rue comme les pirates la mer, avec Le Risque de bavure inhérent à de telles irruptions : la mort d’un môme.

Tous les hommes de pouvoir aujourd’hui, et Nicolas Sarkozy le premier qui était en ces lointaines années petite main au cabinet du ministre de l’Intérieur Charles Pasqua, tous ceux-là ont encore en tête la «bavure fatale», la «mort de Malik Oussekine», ce jeune étudiant matraqué par les policiers voltigeurs alors qu’il manifestait pacifiquement. A la suite de son tragique décès, le chef du gouvernement de l’époque Jacques Chirac retirait le projet de réforme des universités du ministre Alain Devaquet, qui démissionnait peu de temps après.

Ce fut le premier d’une longue série de reculs et de dérobades devant les « djeuns ». Les sarkozystes s’en moquaient volontiers en prétendant que Jacques Chirac reculait dès que sortaient sur le trottoirs «  trois trottinettes, deux landeaux et quatre poussettes ». On se souvient du retrait du CPE de Dominique de Villepin, devant les étudiants manifestant, soutenus par… le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy ! Mais on a oublié que le même avait organisé la marche arrière toute, devant les foules juvéniles qui refusaient le CIP de son grand homme d’alors, le Premier ministre Edouard Balladur. On comprend donc qu’il ait donné consignes aux préfets comme aux recteurs de surveiller ce lait sur le feu, et consignes aux dirigeants et relais de la majorité d’intervenir vite fait pour éviter tout bouillonnement.

Ainsi, vendredi dès potron-minet, le conseiller social de l’Élysée Raymond Soubie est, sur RTL, intervenu pour rappeler à l’ordre scolaire tous les « irresponsables » qui voudraient manifester contre la réforme des retraites. Les dirigeants des associations de parents d’élèves proches de la majorité, comme la Peep, ont immédiatement embrayé, mettant en garde contre toute manipulation. On espère bien évidemment en haut lieu que le motif, « le prétexte » dit-on, de la mobilisation serait trop éloigné des préoccupations adolescentes : on ne s’emballerait pas contre une réforme des retraites quand on a de 10 à 18 printemps. Certes. Mais dans l’opposition, on caresse l’espérance inverse. Et en l’occurrence, tous les relais associatifs et syndicaux ont été alertés. Car on sait parfaitement de ce côté-là aussi la crainte que suscite un bourgeonnement estudiantin et lycéen. Dis crument cela donne : « il n’y a que les jeunes pour leur foutre la trouille !... ».

 

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 19:07

Photo Courrier Picard

 

In NouvelObs

 

Dans plusieurs villes, des centaines de lycéens et d'étudiants manifestaient ce jeudi contre le projet de réforme des retraites, ce qui constitue un tournant dans le mouvement social.

 

 

  

Dans son édition du 6 octobre, le Canard Enchaîné rapportait l'inquiétude de Nicolas Sarkozy de voir s'étendre le mouvement de contestation, liée à la réforme des retraites, à la jeunesse. "Mon problème c'est de faire passer la réforme des retraites sans qu'il y ait trop de bordel, sans grèves dures, sans que les jeunes se joignent à la contestation, tant que les jeunes ne s'en mêlent pas, je maîtrise", aurait-il dit.

Un vœu qui ne semble pas s'exaucer, bien au contraire…

  

A Paris, une petite centaine de lycéens et étudiants ont manifesté jeudi 7 octobre devant le centre Georges-Pompidou à Paris, sur lequel ils ont déployé une banderole réclamant le maintien de l'âge légal de départ à 60 ans, a constaté une journaliste de l'AFP.

 

Rassemblés sur le parvis du centre à l'appel du collectif "La retraite, une affaire de jeunes", qui regroupe 19 organisations de jeunesse, quelque 80 lycéens et étudiants ont dénoncé une société où ils seraient "chômeurs à 25 ans, précaires à 67". "Les jeunes dans la galère, les vieux dans la misère, on en veut pas de cette société-là!", ont-ils notamment scandé.

 

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 18:40

In 7 septembre 2010

 

Mercredi 6 octobre - 15h place Royale NANTES.

Éducation, le punching-ball du gouvernement

Cette année encore, l'éducation paie un lourd tribu dans la réduction des dépenses de l'état. 16 000 postes d'enseignants ont été supprimés cet année alors même que les effectifs de lycéens commencent à augmenter. Les conséquences sont les mêmes depuis 4 ans. Cependant elles s'aggravent et nous en subissons les effets de plus en plus néfastes. Classes surchargées, manque de professeurs, emplois du temps gruyère, options peu prisées supprimées, suivi individuel absent..
C'est la qualité de notre enseignement qui disparaît progressivement, et ce sont les inégalités scolaires qui vont en profiter pour bondir. Les IUFM (instituts de formation des maitres) ont été supprimés cet été. A partir de maintenant, les professeurs qui débutent leur carrière arrivent dans nos écoles sans aucune formation. A cela s'ajoute des mesures sécuritaires tel les équipes mobiles, sorte de vigiles pour lycées ou les portiques de sécurité à l'entrée de nos lycées. Des mesures qui n'ont qu'une fonction répressive et qui ne règleront donc rien. Plus grave encore, la suspension des allocations familiales en cas d'absentéisme scolaire, on ne cherche pas à comprendre et à aider les enfants qui ont parfois des raisons de fuir le lycée (rejet, violences etc), on les punit, et on punit leurs parents par la même occasion. Va t'on vers la privatisation de l'enseignement ?
C'est fort probable. Le capitalisme n'a pour but que de rendre l'ensemble des services publiques à l'état de marchandise afin d'en tirer des profits. Partout dans le monde ce constat se confirme, on peut d'ailleurs remarqué que le nombre d'enseignants recrutés dans le privés est d'année en année plus important alors qu'il ne cesse de se réduire dans l'éducation nationale. Combien de temps l'école publique tiendra t'elle ? Réagissons !

Réforme des retraites, l'injustice de trop !

La retraite est un acquis social d’importance, qui est l’aboutissement de luttes sociales. Après la seconde guerre mondiale par exemple, le Conseil national de la résistance (CNR) a mis en place en France un système de retraite par répartition pour le droit des salariés à une vieillesse digne, protégée de la précarité, augmentant sensiblement la justice sociale dans notre pays. Or, déjà que les pensions ne suffisent plus aux plus démunis des retraités actuels pour couvrir leurs besoins fondamentaux (maladie, logements, etc.), et que trop souvent les salariés partent de la vie active sans retraite pleine, le gouvernement veut geler leur montant, et surtout augmenter le nombre d’annuités que les salariées devront cotiser, pour allonger la durée de la vie active, sans pour autant que les retraites en soient plus importantes, au contraire, « crise économique oblige ». C’est au « bas-peuple » encore une fois de se serrer la ceinture. La précarité en sera nettement renforcée, tout comme le chômage, les aménagements spéciaux pour les métiers usants supprimés, la solidarité mise en place à travers les cotisations des salariés entre eux mise à mal…
C’est le droit de tous à une vie digne après le travail qui est attaqué, et il nous appartient aujourd’hui d’être à l’offensive tant pour protéger ce qui était nos acquis que pour revoir à la hausse des retraites déjà trop proche du niveau de pauvreté en France, quand nous savons pertinemment que parallèlement à la casse de nos retraites le gouvernement renfloue les banques de 360 milliards d’euros et protège les nombreux privilèges fiscaux des possédants, dans un pays où le taux de productivité des salariés est le plus haut du monde, et où la richesse produite augmente chaque année largement plus que les salaires et l’espérance de vie des travailleurs...

Retraités de demain, nous devons nous unir pour affronter cette réforme injuste ! Jeunes en formations, jeunes travailleurs, lycéens, étudiants, chômeurs, ce combat est notre combat dès aujourd’hui, et si nous ne voulons pas travailler toute notre vie pour une retraite de misère, nous devons nous aussi revendiquer que justice nous soit faite.

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 18:24

In jbd-action

 

 

Les lycéens d'Alès qui ont manifesté dans les rues les 27 et 28 septembre ont créé leur blog pour communiquer, témoigner et envisager la suite... C'est ici

 

In Jura libertaire

 

 Les lycéens une nouvelle fois dans les rues

 

Deuxième journée de blocus hier, pour les lycéens de Jean-Baptiste-Dumas, qui dès 7h30 se sont réunis devant l’établissement pour un rapide sondage, la grosse majorité soutenant laction engagée depuis lundi. Au même moment, à Saint-Christol, les lycéens de Prévert avaient eux aussi décrété le blocus de leur établissement. «Même si les élèves non grévistes pouvaient aller en cours sans problème», précise le proviseur Ourtal.

 

Toujours «désireux de rallier tous les lycéens de la ville», ceux de JBD ont rejoint leurs camarades de Prévert, avant de reprendre le chemin du centre-ville pour une nouvelle manifestation en direction de la sous-préfecture vers 11 heures. Une nouvelle fois, la circulation en centre-ville a été momentanément perturbée. Ils étaient ainsi des centaines à crier leurs revendications dans les rues. Réformes des retraites et du lycée sur un plan national. Remplacement des professeurs absents et amélioration de la qualité de vie dans lenceinte de létablissement au niveau local.

 

 

La suite ici

 

 

 

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 20:12

In Midi Libre

 

La mobilisation lycéenne fait tache d'huile dans le Midi

DR


Publié à 18 h 01 - La mobilisation des lycéens contre la réforme des retraites "ne fera que grossir" dans les semaines qui viennent, a prévenu aujourd'hui l'Union nationale lycéenne (UNL), première organisation de lycéens, lors de sa conférence de presse de rentrée.

"La mobilisation est ascendante. Elle commence et ne fera que grossir dans les jours et semaines qui viennent", a déclaré son président, Antoine Evennou, indiquant que des lycées avaient déjà été bloqués cette semaine à Alès (Gard), ou Lunel (Hérault),et à l'extérieur du Languedoc-Roussillon comme à  Chauny (Aisne), La Seyne-sur-Mer (Var) ou Nantes.et à l'extérieur du Languedoc-Roussillon comme à  Chauny (Aisne), La Seyne-sur-Mer (Var) ou Nantes.et à l'extérieur du Languedoc-Roussillon comme à  Chauny (Aisne), La Seyne-sur-Mer (Var) ou Nantes.

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