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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 12:31

In La Croix

 






«Sans la crise, ma réforme du lycée aurait peut-être été mieux comprise»

Le ministre de l’éducation nationale, Xavier Darcos, explique que 116 établissements vont expérimenter dès septembre des pans de sa réforme du lycée, aujourd’hui remise à plat


La Croix. Après la « remise à plat » de votre réforme du lycée, en décembre, une mission de consultation a été confiée à Richard Descoings, le directeur de Sciences-Po Paris, qui sillonne actuellement la France à la rencontre des élèves et des enseignants et qui doit rédiger une synthèse pour la fin mai. Ce chantier débouchera-t-il vraiment sur un nouveau lycée ?

Xavier Darcos : Bien sûr. Au vu des discussions menées par Richard Descoings, mais aussi des rencontres organisées par les recteurs dans chaque établissement, tout le monde s’accorde à dire que le lycée doit être réformé. De cette collecte extrêmement riche et foisonnante, il ressort que les grandes lignes initialement retenues restent les bonnes : un bloc de savoirs communs, une personnalisation de l’accompagnement des élèves, une organisation d’options un peu souple pour éviter que l’élève ne s’enferme trop tôt dans ses choix. D’autres aspects sont davantage discutés, tel le découpage de l’année en semestres. Dans le projet de départ, celui-ci permettait à l’élève de changer d’options, si besoin, en cours d’année, et d’éviter peut-être un redoublement. Mais si elle génère déstabilisation et inquiétude, nous pouvons tout à fait revenir sur cette évolution. Notre démarche est de bonne foi.

Certains aspects de votre réforme donneront lieu, malgré tout, à des expérimentations à partir de septembre…
Lorsque nous avons décidé de remettre à plat la réforme, certains chefs d’établissement nous ont fait part de leur déception. Certains approuvaient la semestrialisation, d’autres avaient envie de mettre en place des groupes de travail autour de l’échec scolaire en seconde ou de lancer une initiation à la philosophie dès la classe de première… Je leur ai répondu : « Expérimentez, vous en avez le droit ! » De fait, la loi Fillon de 2005 permet aux établissements d’expérimenter des dispositifs pédagogiques ou organisationnels. La réforme n’a fait qu’encourager les expérimentations.

N’est-ce pas, comme le déplorent les syndicats, une façon détournée d’imposer votre réforme ?
Voir ici un complot du ministre relève du fantasme. Deux cent cinquante établissements nous ont adressé leur candidature. À l’arrivée, 115 lycées ont été retenus, 115 sur les quelque 2 500 que compte la France… Par ailleurs, même si elles feront l’objet d’une évaluation, ces expérimentations ne commanderont pas la réécriture de notre projet. De fait, elles démarreront à la rentrée prochaine, à un moment où il nous faudra déjà arrêter les grandes lignes de la réforme, pour une application dès l’année scolaire 2010-2011.


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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 11:29
In C'est classe


Jeune lycée pro, flickr Avec la réforme du bac pro, le gouvernement veut, dit-il, rehausser l'image de la filière. Et il commence par baisser les horaires. Les Secondes auront ainsi quatre heures et demie par semaine pour le français, l'histoire-géographie et l'éducation civique. Les enseignants disent qu'ils n'y arriveront pas.

Cette semaine, des groupes de professeurs de lettres-histoire-géo (c'est le même pour ces trois matières dans les lycées professionnels) ont eut droit à une journée de formation. Objet: leur expliquer ce que sera cette réforme, déjà contestée dans certains établissements, qui sera mise en place dès la rentrée.

Il s'agit de généraliser le bac pro en trois ans et de supprimer progressivement toutes les classes de  BEP (Brevet d'études professionnelles, diplôme préparé en deux ans après la troisième). Jusqu'ici les bacs pros se préparaient en effet généralement en quatre ans: un BEP, puis si l'élève se sentait prêt, il enchaînait par un bac pro en deux ans. Dans quelques filières seulement, à titre expérimental, on passait le bac en trois ans.

Sorti découragé de la formation, un professeur de français-histoire-géo raconte: "actuellement j'ai des Premières et des Terminales dans les carrières du tertiaire - les services d'aide à la personne. Ils ont cinq heures et demie par semaine. Les futures Secondes auront une heure de moins, alors qu'avec mes élèves, nous n'arrivons déjà  pas toujours à boucler le programme".

 

"En plus, avec la suppression des classes de BEP (le diplôme, lui, sera désormais délivré en première), nos élèves arriveront directement de troisième. Ils seront encore plus hétérogènes et avec un niveau moindre. Ceux qui arrivaient après un BEP ou même parfois après un CAP (Certificat d'aptitude professionnelle - obtenu deux ans après la troisième, il conduit normalement à la vie active), étaient motivés et avaient déjà un bagage.



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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 10:22

In Fcpe-Montigny

Un lycée occupé à Montigny-le-Bretonneux depuis des semaines, dans une quasi-indifférence générale, et toujours pas de signe concret du côté du rectorat, alors que les raisons du conflit sont profondes et légitimes. Une première occupation a eu lieu en février (voir deux articles précédents). Elle a repris à la rentrée des vacances de février et se poursuit depuis le 2 mars, dans une ambiance agravée par une DGH intenable présentée en CA le 9 février, et qui n'intégrait même pas les heures du BTS CIM alors que le recteur, interrogé par TV-FIL (voir notre article), réaffirmait son maintien. Trois des 4 divisions proposées pour fermeture concernent l'enseignement technologique et technique (1 classe de 1ere, BEP Electronique et BTS CIM), ce qui déstabilise profondément la structure du lycée polyvalent qui offre des formations dans les filières industrielles (STI, électronique, microtechnique). Les enseignants restent déterminés à se faire entendre et sont toujours plus nombreux à se relayer pour assurer les nuits d'occupation.

Mardi soir, les parents élus FCPE du lycée sont venus une nouvelle fois réaffirmer leur soutien, et faire le point avec les enseignants présents ce soir-là.
Ce matin, à l'occasion de la manifestation organisée par la FCPE devant le collège Les Prés, non loin du lycée, les enseignants et parents élus du lycée Emilie de Breteuil, ont pu à nouveau s'exprimer
devant la presse. TV-FIL a d'ailleurs diffusé ce soir un reportage.
Nous en sommes là pour le moment. Sans certitudes, mais avec quelques signes et frémissements. Ci-après, un rappel des faits.


1er acte: la carte des formations techniques pour 2009
En fin d'année 2008, suite à la décision du rectorat de fermer les sections de BTS CIM et du BEP Electronique (qui aurait être transformé en Bac Pro 3 ans), une première réunion d'échange (18 décembre) s'est tenue en urgence entre enseignants du technique et parents élus FCPE. Une délégation enseignants/parents a alors demandé à être reçue par le rectorat.
Lors de cette audience (8 janvier, en présence de Mme Colin et M. Moreau), la délégation a pu exposer ses arguments, et démontrer le bien-fondé de sa démarche. Face aux arguments du rectorat, il semblait impossible d'empêcher la fermeture du BEP électronique au profit de l'ouverture de son équivalent Bac Pro à Trappes (lycée Blériot), mais nos arguments sur le BTS CIM avaient été accueillis avec intérêt, et le recteur a accepté le principe quelques jours plus tard de maintenir ce BTS "sous réserve d'un effectif
suffisant". Cette formulation laissait évidemment une marge de manoeuvre au rectorat.

2ème acte: la DGH 2009
Nous ne savions pas encore à ce moment-là que le rectorat préparait une DGH qui n'allait pas du tout dans le sens "apaisé" de notre délégation du 8 janvier, mais au contraire une DGH que l'on peut qualifier de brutale.

La Commission Permanente a été réunie le Mardi 3 Février 2009. Nous découvrons alors une dotation Globale Horaire de -150 heures pour une prévision d'effectifs de seulement moins 60 élèves, dans laquelle bien sûr le rectorat actait la perte du BEP et la perte du BTS. Le coup était rude, car nous avions demandé une DGH clémente, pour aider le lycée et son équipe à présenter un projet de remplacement du Bac Pro électronique (CEIN) par un Bac Pro plus attractif, pour la rentrée 2010, en recherchant un équilibre entre les compétences techniques présentes au lycée, les équipements existants, et les formations susceptibles d'intéresser les jeunes et offrant des débouchés. Le rectorat n'avait absolument pas écouté.

3ème acte: le CA du 9 février, suivi de l'audience à l'Inspection Académique
Le Conseil d'Administration a été convoqué à la hussarde le Lundi 9 Février, sans respecter le délai légal de 10 jours qui devait le séparer de la Commission Permanente. Un délai de 6 jours ne permet pas aux membres du CA d'étudier sereinement et avec soin la répartition de la DGH.
Les représentants des élèves, des parents FCPE, des professeurs SNES et de la LISTE INDEPENDANTE des professeurs, ont refusé de siéger au moment de délibérer sur la DGH. Les autres points à l'ordre du jour ont, par contre, été traités. Mme la Proviseur a levé la séance sans avoir pu faire voter la DGH.
Nous avons alors demandé une audience à l'IA (voir article sur le
rituel des lamentations) le 11 février. Nous avons été reçus par Mmes Pasinetti (moyens informatiques) et Vandrepotte (adjointe aux lycées) à l'inspection académique du Chesnay où nous avons exposé à nouveau tous nos arguments (on est quand même patients...). Cette fois-ci , le ton a été un peu plus vif, car le dossier avait été mal préparé par nos interlocutrices, qui "n'étaient pas au courant du problème du BTS et qui allaient se renseigner".

Nous avions disséqué la DGH, et démonté point par point leurs objections et leurs prévisions d'objectifs. Nous donnons ici un aperçu de cet argumentaire:

Les effectifs trop tendus pour deux classes de terminale électronique/électrotechnique :
Nous avons rejeté l'évaluation du nombre de 29 élèves en Terminale électronique et de 30 élèves en Terminale électrotechnique : dans ces deux sections le niveau des élèves actuels de Première est très satisfaisant, il y aura donc peu de redoublements. Il suffit de lire les comptes rendus des conseils de classe du 1er trimestre. De plus les règles établies ne vont pas en faveur d'une réduction du taux de passage puisque le passage de 1ère en Terminale est de droit. L'IA nous précise qu'elle applique un taux moyen de passage de 1ère en terminale de 92%, moyenne calculée sur trois ans, alors que le taux réel de l'année dernière a été de 88%. Justement! Lorsque nous appliquons ce taux favorable de 92% à nos cas on trouve 35 élèves en électronique et 36 élèves en électrotechnique, ce qui dépasse largement la barre des 30 élèves et oblige à créer trois groupes de travail pour les disciplines technologiques en terminale. Il semble bien que l'IA n'applique ses barèmes que lorsqu'ils lui permettent de réduire les moyens à accorder!

La non fermeture du BTS :

Nous rappelons les engagements pris par le Recteur de l'Académie de Versailles sur la chaîne TVFIL78. Et que jamais jusqu'à présent, une offre de formation n'avait donné lieu à une dotation en moyens provisoires. Maria Bolzinger, représentante du SNES 78, qui était présente, a assuré que la carte de formations serait systématiquement refusée par les syndicats dans ces conditions.
Nous rappelons que le Recteur de l'Académie de Versailles a promis d'aider au recrutement des élèves. Mais nous dénonçons le piège grossier tendu par le rectorat: tant que le BTS reste ouvert "sous condition", les élèves ne seront pas tentés de s'inscrire dans une filière dont l'ouverture est incerta ine. De plus nous rappelons l'épisode lamentable de l'année précédente: des profs avaient annoncé à leurs élèves qu'il n'y aurait pas de souci concernant le BTS CIM et, finalement, ces élèves se sont retrouvés obligés de suivre ailleurs leur formation, le rectorat n'ayant pas souhaité maintenir la division pour les 5 inscrits. Nous refusons de nous retrouver confrontés à nouveau à cette situation.
L'IA essaye de se défendre par rapport au recrutement des années précédentes. Seulement, l'IA occulte la montée de nos élèves de BAC PRO microtechnique. Une question est posée par les professeurs à nos interlocutrices : « Quelles formations peuvent suivre nos élèves après leur BAC PRO microtechnique ? ». Aucune réponse. Nous en profitons pour rappeler les directives de l'Education Nationale : favoriser la montée des élèves de BAC PRO en BTS.

La qualité de prévision des effectifs par l'IA :
La FCPE, forte de son expérience de l'année 2008, en profite pour rappeler à l'IA que pour l'ensemble du secteur, il y a eu systématiquement une décote de 10%. Cette méthode est connue, elle permet de transformer des heures de professeurs titulaires de leur poste en BMP, c'est-à-dire en moyens provisoires, alors que les effectifs sont constants. Tous les chiffres des années antérieures démontrent leur incapacité (ou leur mauvaise volonté) à prévoir le nombre d'élèves arrivant dans une formation. Surtout depuis le dérèglement de la carte scolaire. Les effectifs prévus par les établissements eux-mêmes étaient les bons, et dans la plupart des cas l'IA a été obligé de rendre en juin les heures confisquées en février. Nous poursuivons alors pour dire qu'il y avait eu déjà un premier sacrifice l'année précédente (-59h à effectifs constants), et que le deuxième sacrifice demandé (-150h pour 60 élèves prétendus en moins) correspondait à H/E=Heures/Elèves=2,5. Encore une fois l'IA a été incapable de nous justifier ce rapport. Ordinairement le H/E se situe aux alentours de 1,5 en lycée.

La suppression d'une classe de Seconde, et de Première :
Notre taux apparent de passage de seconde en première sur les 3 dernières années serait de 53%. Ce qui permet à l'IA de réduire d'une division nos effectifs en première. Mis nous avons fait des efforts sur le non-redoublement en Seconde (TAP de 58% cette année), conformément aux directives rectorales.
En seconde, le vivier naturel de notre lycée est constitué par quatre collèges de secteur. Mais les prévisions des élèves hors secteur est devenue impossible, à cause des demandes en classes Euro ou STI. Finalement l'IA, réservée, nous informe que c'est le service de la DOS du rectorat qui prend la décision de débloquer des heures, après négociation avec le Proviseur. Nous refusons ce désengagement de l'IA.

Les atermoiements du Ministère pour réformer la filière STI :

Nous avions déjà insisté sur ce report de la réforme STI qui handicape cette filière, et les établissements qui veulent faire évoluer leur offre dans ces filières industrielles. Les enseignants rappellent qu'une réforme a été présentée 3 ans plus tôt, sur laquelle ils avaient émis un avis favorable. Seulement cette réforme a été ajournée, puis remise, puis une nouvelle fois ajournée. Depuis toute la filière STI est dans l'incertitude complète. Ce qui coule d'une certaine manière la filière par baisse de demandes des familles hésitantes. LEs profs ne voient pas venir de réforme de la filière, mais seulement des suppressions de postes. Le Ministère de l'Education Nationale porte une vraie responsabilité avec ses atermoiments en ce qui concerne les classes de STI.
Nous finissons cet entretien en rappelant que les élus locaux (le conseiller général, François Deligné, et le maire de Montigny) avaient interpelé le recteur, et soutenaient notre démarche pour que le lycée ne subisse plus de nouveaux sacrifices injustifiés.


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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 21:09

Source AFP


Deux responsables des ministères de l'Education et de l'Enseignement supérieur ont plaidé mercredi pour que la réforme du lycée, en discussions, se fasse par "expérimentations" et non de manière globale, devant la mission d'information de l'Assemblée nationale sur ce sujet.


Patrick Hetzel, directeur général de l'enseignement supérieur et de l'insertion professionnelle au ministère de l'Enseignement supérieur, et François Perret, doyen de l'inspection générale de l'Education nationale, étaient auditionnés par cette mission, lors d'une table ronde.

"Une réforme générale du lycée, est-ce le bon point d'entrée? Est-ce qu'on n'a pas intérêt à prévoir des expérimentations?", a déclaré M. Hetzel, suggérant être favorable à ces dernières.

"Le système, si on le traite globalement - les corporatismes étant ce qu'ils sont - est-ce que ça ne va pas coincer?", a-t-il ajouté.


M. Perret, a pris exemple de la réforme du bac professionnel, d'abord expérimentée et qui sera généralisée à la prochaine rentrée, pour renchérir: "c'est la bonne méthode, y compris sur le lycée général et technologique".

Présidée par Yves Durand (PS, Nord), avec pour rapporteur Benoist Apparu (UMP, Marne), cette mission devrait remettre un rapport fin mai début juin.


Elle avait été lancée en janvier après le recul du ministre Xavier Darcos qui avait reporté d'un an la réforme de la seconde initialement prévue pour la rentrée 2009. Des expérimentations sont toutefois programmées à la rentrée.

La mission de l'Assemblée nationale intervient en parallèle à la mission menée par le directeur de Sciences-Po Paris Richard Descoings, qui doit rendre son rapport en mai.





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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 22:26

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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 11:43

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20 mars 2009 5 20 /03 /mars /2009 06:38

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20 mars 2009 5 20 /03 /mars /2009 06:31

Appel à la grève le 24 mars pour la défense de l’enseignement professionnel

CGT-Educ’Action, SNUEP-SNEP-FSU, SUD-Education, SNCL-FAEN

Mardi 24 mars 2009

 


14h00 : Port-Royal en direction du ministère

17h00 : AG à la bourse du travail de Paris, rue du Château d’Eau


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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 07:15

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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 07:31

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