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28 février 2009 6 28 /02 /février /2009 17:53

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Published by Sauvons l'Ecole - dans Lycées
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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 21:31



Lettre ouverte des enseignants du lycée Louise Michel de Bobigny à M. Richard Descoings à l’occasion de sa venue au lycée
le jeudi 12 février 2009.


M. Descoings,


Tout d’abord, nous voudrions dire que nous n’avons aucune hostilité personnelle à votre égard, ni en tant que directeur de l’Institut d’Etudes Politiques, ni en tant que Président de la Fondation Sciences Politiques. Pour autant, nous ne participerons pas à ce que nous considérons comme un simulacre de consultation avec le représentant de M. Sarkozy. Car, c’est bien mandaté par le Président de la République que vous organisez cette consultation nationale et que vous venez aujourd’hui dans notre lycée.


Pourquoi considérons-nous que cette consultation est un simulacre ?


La réforme voulue par M. Sarkozy et mise en œuvre par M. Darcos a déjà été discutée au cours du premier trimestre et ses grandes lignes ont été rejetées par les lycéens, les parents et par une grande majorité d’enseignants qui se sont exprimés dans la rue et par l’intermédiaire de leurs syndicats et de leurs organisations représentatives. Comme cela est devenu maintenant une habitude, le gouvernement, craignant une révolte contre sa réforme, a nommé un médiateur qui doit tenter quelques aménagements susceptibles d’amadouer l’opinion et de diviser les opposants pour faire passer au bout du compte ses objectifs fondamentaux.


Or, nous ne pouvons avoir aucune confiance en M. Sarkozy qui est devenu expert dans l’art du mensonge et de la communication.


Nous ne prendrons que trois exemples significatifs :


  • comment avoir confiance dans un gouvernement qui dit vouloir engager une grande réforme de l’enseignement pour en améliorer le fonctionnement et commence par supprimer en quelques années des dizaines de milliers de postes dans la fonction publique et en particulier dans l’Education Nationale ? Dans le même temps, le ministre de l’Education annonce la création de 5000 emplois précaires aux contours non définis pour résoudre les problèmes de l’absentéisme sans en avoir discuté avec les représentants des personnels concernés.


  • comment avoir confiance dans un gouvernement qui diminue les impôts sur les entreprises, diminue les recettes fiscales et demande à des établissements scolaires de chercher des financements auprès de ces mêmes entreprises ?


  • comment avoir confiance dans un gouvernement qui affirme remettre en discussion son projet de réforme et annonce en même temps qu’il va « l’expérimenter » dans 100 lycées pour lesquels il trouve tout à coup 500 postes soit 5 en moyenne par établissement ? Il montre par là qu’on ne peut expérimenter une réforme sans augmenter l’encadrement pédagogique, ce que nous ne cessons de dire.


Pour que le dialogue s’engage sur des bases saines, il faudrait au moins que, au préalable, les postes supprimés soient rétablis.



Nous ne sommes pas contre les réformes…


Les enseignants du lycée Louise Michel, qui est un lycée classé « sensible », ont largement montré et montrent toujours qu’ils ne sont pas, loin de là, hostiles à toute réforme.


Depuis des années, nous nous sommes engagés dans des changements profonds de nos pratiques pédagogiques  qui réclament un investissement important, lequel n’est souvent reconnu que de façon très marginale par l’institution. En donnant ainsi leur énergie et leur temps, les enseignants essaient de renouveler leur manière de travailler avec les élèves.


Ce qui est au cœur de nos préoccupations, c’est la volonté de ne pas sacrifier les enseignements fondamentaux tout en essayant de motiver le plus possible nos élèves et de leur donner les aides nécessaires à leur réussite.



mais nous sommes opposés à un certain type de réforme.


Vous pouvez rappeler à Mr Sarkozy nos principales demandes qui ont déjà été exprimées par nos organisations syndicales :


  • nous demandons le rétablissement des postes supprimés et refusons toute réforme qui se traduirait encore par des suppressions de postes, par l’augmentation des heures supplémentaires ;

  • nous demandons la baisse des effectifs, principal moyen d’aider nos élèves à mieux travailler, la diversification des situations pédagogiques par un travail en petits groupes, une véritable aide individualisée assurée par des professionnels ;

  • nous demandons un aménagement du baccalauréat mais à condition qu’il reste un diplôme de valeur nationale et offre des garanties d’impartialité ;

  • nous refusons la concurrence entre les lycées qui est une catastrophe pour nos zones sensibles et accentue la ségrégation sociale en enlevant à certains établissements leurs meilleurs éléments ;

  • nous demandons le rétablissement d’une carte scolaire pouvant garantir une mixité sociale ;

  • nous demandons que l’Etat renforce son engagement financier dans l’Education et que cessent les incitations à rechercher des financements privés.


Nous ne sommes pas dupes de la manœuvre gouvernementale. Ce gouvernement, sous couvert de réforme, a pour objectif le démantèlement des services publics.

Les projets Darcos font partie de cette politique, c’est pourquoi nous demandons d’abord leur retrait.


Nous refuserons évidemment d'expérimenter la réforme à la prochaine rentrée et nous serons dans l'action avec les élèves et les parents pour défendre un véritable service public d'éducation au service de nos élèves : le meilleur investissement qu’une société puisse choisir pour son avenir.


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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 18:39

Source AFP

L'Union nationale lycéenne (UNL, première organisation lycéenne) a appelé lundi "les lycéens à rejoindre les étudiants et les enseignants chercheurs" dans les manifestations mardi "afin de lutter pour un droit à l'avenir".

"Les étudiants et les enseignants-chercheurs manifestent actuellement leur mécontentement face aux politiques universitaires menées actuellement remettant en cause leur statut", écrit-elle, dans un communiqué.


"La nouvelle réforme du statut des enseignants chercheurs, dans la continuité de la réforme LRU (sur l'autonomie des universités, ndlr), remet en cause le statut particulier de ces derniers. Le gouvernement continue à diviser le corps enseignants et faire vivre la méritocratie en classant d'une part les bons enseignants et d'autre part les mauvais", estime-t-elle.

L'UNL "s'indigne de cette politique universitaire qui remet en cause, au même titre que les politiques éducatives menées, le principe fondamental de l'école: celui de l'égalité".

Le syndicat "appelle donc tous les lycéens à rejoindre les étudiants et les enseignants chercheurs le (mardi) 10 février afin de lutter pour un droit à l'avenir !"


"Le gouvernement doit désormais répondre une fois pour toutes aux attentes et aux inquiétudes de l'ensemble de la communauté éducative", dit-il.


L'UNL se joint ainsi à l'appel à manifester, à Paris, mais aussi dans certaines villes de province, lancé à la fois par une large intersyndicale (FSU, CFDT, FO, Solidaires, Sauvons la recherche, Sauvons l'université, l'Unef), la coordination nationale des universités, l'Unsa-Education, AutonomeSup ou encore les étudiants de la Fage.

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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 19:09

 

Bulletin n°1 de l'Inter LP de l'Ouest, (Lycées professionnels)

inter-établissements, interdisciplines, intersyndical et interrégional,
proposé par le lycée Michelet de Nantes à la suite de l'AG départementale du 29 janvier,
dans un esprit unitaire, inventif et offensif.


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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 22:03

Source AFP



NANTES, 28 jan 2009 - Le ministre de l'Education, Xavier Darcos, "tente d'imposer sa réforme de la seconde en catimini" à travers des expérimentations prévues dès la rentrée 2009 dans une centaine de lycées, a dénoncé mercredi le président PS de la région Pays-de-la-Loire, Jacques Auxiette, dans un communiqué.


"A la demande du ministre de l'Education nationale, les recteurs d'académie viennent d'adresser aux chefs d'établissement un courrier les incitant à proposer la candidature de leur lycée à l'expérimentation dès la rentrée 2009 de certaines dispositions initialement prévues dans la réforme de la seconde", a indiqué M. Auxiette, qui est aussi président de la commission Education à l'association des Régions de France.

Il a joint à son communiqué une copie d'un de ces courriers adressé à des proviseurs de lycées d'enseignement général et technologique.


"Cette méthode qui consiste à faire un effet d'annonce autour du retrait du texte et simultanément de vouloir passer insidieusement en force ne peut que conduire à une radicalisation de l'ensemble de la communauté éducative et à s'interdire toute possibilité de réformer intelligemment l'Education nationale pour de nombreuses années", a-t-il ajouté.


Le président de la région Pays-de-la-Loire "demande instamment au ministre de raison garder et de lancer dans les meilleurs délais la concertation annoncée".

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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 22:35
Source AFP

Darcos ne convainc pas les lycéens aux Etats généraux de la Fidl

Après avoir reporté sa réforme du lycée et laisser Richard Descoings, directeur de Sciences-Po, conduire le dossier, le ministre de l'Education Xavier Darcos a tenté samedi de "renouer" avec les lycéens de la Fidl réunis en états généraux à Paris, sans pour autant les convaincre.


"Si on m'avait il y a encore un mois que je viendrais (...), j'aurais été un peu supris, parce que c'était une période de tension. Je vois maintenant que nous pouvons repartir sur des bases nouvelles", a commenté d'emblée le ministre devant un auditoire d'environ 200 personnes.


Le 15 décembre, en accord avec le chef de l'Etat, M. Darcos a reporté d'un an la réforme du lycée qui devait commencer à s'appliquer à la rentrée 2009, notamment devant la grogne croissante dans les lycées.

Sans cravate, cherchant à paraître décontracté, M. Darcos a estimé qu'il avait "renoué" avec les lycéens réunis pour deux jours de débats à Paris par la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (Fidl).

"Vous et moi considérons que la situation actuelle (dans les lycées, ndlr) n'est pas satisfaisante", a-t-il lancé, tentant de faire cause commune avec son auditoire.


Sous forme de mea culpa, il a reconnu que "l'appropriation" par les lycéens de la réforme est "ce qui a manqué" à la première mouture qui devait être présentée en décembre. "Nous ne voulons pas renouveler cette erreur", a-t-il dit.


Avant d'ajouter: "peut-être (que) ce sera plus facile avec quelqu'un de nouveau". Richards Descoings, le directeur de Science-Po Paris, qui n'était pas présent, a en effet été chargé début janvier par Nicolas Sarkozy de mener la concertation sur le lycée.


M. Darcos a également tenté de répondre aux questions des lycéens, parfois vives et à leurs commentaires, sous forme d'interpellations: "vous supprimez des postes... Vous enlevez des pions (surveillants, ndlr). Vous favorisez l'échec scolaire Monsieur le ministre", lui a notamment lancé un élève, sous un tonnerre d'applaudissements.


"Il y a des problèmes d'effectifs, on est toujours 35 par classe. Vous êtes plus le ministre de l'économie de l'Education nationale que le ministre de l'Education nationale", a renchéri un autre, tout aussi applaudi.

"Ne pensez-vous pas que le mouvement de décembre, c'est une crise d'angoisse de la jeunesse?", a demandé un autre lycéen.


M. Darcos répète que la question des moyens est selon lui dépassée et qu'il s'agit plutôt de "rationaliser", que le taux d'encadrement, s'il est inégal, a été meilleur en 2008 qu'en 2007, ou encore qu'il ne peut résoudre à lui seul la crise internationale.


Sans vraiment convaincre, ni l'assistance, où de nombreuses mains se levaient pour poser encore des questions, ni, à la tribune, la présidente de la Fidl, Alix Nicolet, qui n'a pas hésité à lui couper la parole et lui dire en substance qu'il manquait de "volonté".


"Je me doutais bien que je ne vous convaincrais pas", mais "j'invite à ce que le dialogue continue", a déclaré M. Darcos avant de quitter la salle.

"Il n'y a pas d'avancées sur la questions des postes, des moyens, et surtout de l'encadrement, on est restés sur notre faim", a regretté Alix Nicolet devant la presse.

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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 13:02

Source AFP

Les professeurs du lycée Jules-Haag de Besançon, en grève depuis lundi, ont à nouveau refusé mardi de faire cours et ont bloqué l'accès de l'établissement, pour protester contre la suppression de la filière des "métiers de la mode", a-t-on appris auprès des syndicats.


Aucun des 180 professeurs du lycée Jules-Haag (1.610 élèves) ne s'est rendu en cours mardi matin, ont indiqué à l'AFP les syndicats et la direction de l'établissement.

Une banderole "Jules Haag, soldes 100% d'élèves, liquidation totale", barre la porte principale de l'établissement.

"Nous refusons absolument la rentrée 2009 telle qu'elle nous a été présentée, avec suppression de sept postes, plus la fermeture de la filière "métiers de la mode", c'est à dire la disparition de sept à huit autres postes, a déclaré Antoine Martin, professeur d'espagnol et délégué Snes-FSU.

Cette filière concerne dans l'établissement 110 élèves répartis entre BEP, baccalauréat technologique et BTS, a-t-il précisé.


Le recteur de l'académie de Besançon, Marie-Jeanne Philippe, a souligné dans un communiqué que "dans l'académie, quatre spécialités dans le domaine "métiers de la mode" sont réparties dans six lycées et concernent une centaine d'élèves au bac".


"On constate que l'offre est trop dispersée et trop importante au niveau bac par rapport aux débouchés", a-t-elle estimé, souhaitant ramener l'offre de formation niveau bac de la filière dans les établissements de Dôle, Montbéliard et Belfort et laisser le niveau BTS au lycée Jules-Haag.

"Ce n'est pas un transfert, c'est une fermeture, il n'y aura pas plus de places dans les autres établissements et les élèves ne se déplaceront pas. C'est une baisse de l'offre de formation", s'est indigné David Chartier, professeur en productique, délégué académique CGT.

Les syndicats dénoncent "une gestion économique et non pas éducative", dans la droite ligne des 50 postes supprimés au lycée Jules-Haag depuis 2003.

Ils se réuniront en fin d'après-midi pour décider des suites du mouvement.

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16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 18:33


LE MINISTRE :
Pour ce qui est du Bac, et personne le sait,
Par le bac pro, Sire, je ruine le lycée,
Je flatte ainsi l’espoir que veulent les élèves
De sortir au plus vite du système scolaire,
Je le fais en 3 ans, je le veux, je l’exige,
Leur niveau va baisser, c’est bon pour l’Entreprise
 
 
LE PRESIDENT :
L’Entreprise le veut, et ce manque de culture,
Est pour elle, mon Brave, d’une fort bonne augure.
Avec que moins d’éco et un peu moins d’histoire,
Nous construisons ainsi l’ouvrier sans histoire,
Qui dès demain matin bossera sans moufter,
Avec des syndicats qui seront à nos pieds
 
LE MINISTRE :
Mon Président, mon Maître, nous tenons le bon bout,
Je détricote ainsi, le lycée est à nous !
Ce bac là en 3 ans fait baisser le niveau,
A baisser l’exigence pour qu’ils aient moins d’infos.
Pour le bac général, je n’aurai pas de mal,
A baisser l’exigence, on trouv’ra ça normal.
 
 
LE PRESIDENT :
Mon Brave Darcos « 2 », hé bien là nous gagnons ! 
Et l’appui des élèves sera  notre maton.
La liberté démagogue est leur prochaine drogue
Fabriquons de ce pas un fort bel épilogue :
Depuis une décennie l’enseignant fait moins grève
D’’assécher son salaire continuons le sans trêve.
Viens mon brave Darcos, portons un coup fatal,
Nommons les Proviseurs, comme le fait l’Hôpital !



JAL
Janvier 2009

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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 17:14


In Libération


«Ce n’est pas raisonnable». 14 heures à Denfert-Rochereau, dans le sud de Paris, le proviseur d’un lycée tout proche se désespère de voir à nouveau les lycéens dans la rue. «La réforme se fera quoi qu’ils fassent». Si ce directeur d’établissement n’y croit plus, les lycéens sont encore 3 500, selon l’UNL, à manifester contre la réforme du lycée, une semaine après leur rassemblement de rentrée.


«Il faut arrêter de dire que nos rassemblements sont des bides. C’est faux», clame Antoine Evennou, secrétaire général de l’UNL. «Le mouvement reprend doucement mais sûrement, on attend le mouvement d’ampleur du 19 janvier».


Le cortège aborde le boulevard Raspail. Mêmes slogans, mêmes banderoles que depuis le début du conflit. A la différence près que les lycéens entonnent un chant des partisans remixé. Ils ne veulent pas «se soumettre à ce que veut Darcos» à l’image de Vess, adhérente au Nouveau parti anticapitaliste (NPA). «Nous gardons le même mot d’ordre — stop aux suppressions de postes — pour rassembler le plus de monde possible», explique Maxime Delamotte, représentant Fidl d’Ile-de-France. «Darcos recule pour mieux sauter, il veut nous expliquer cette réforme. Nous, nous voulons une réforme faite avec les lycéens.»


Si certains sont prêts à continuer le mouvement, d'autres sont fatigués. «Je rentre chez moi. cette manifestation est ridicule. Il faut arrêter d’être sans cesse contre le gouvernement», s’exclame Eva, en première au lycée Montaigne. Alexandra, élève de terminale, elle aussi, désespère. «Le mouvement s’affaiblit, j’ai l’impression qu’on en fait trop mais je poursuis le mouvement jusqu’au 29.»


Samedi, à 14 heures à République, les enseignants et parents d’élèves appellent à la manifestaion pour défendre le service public d’éducation. Les lycéens le promettent, ils seront là.

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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 07:26

(suite par un autre auteur)

LE MINISTRE
Pour ce qui est du bac, il faut que je vous dise,
Par le bac pro, Sire, je ruine l’entreprise,
Je flatte ainsi l’espoir que veulent les élèves
De sortir au plus vite du système scolaire,
Je le fais en 3 ans, je le veux, je l’exige,
Leur niveau va baisser, c’est bon pour l’Entreprise
 
 
LE PRESIDENT
L’entreprise le veut, et ce manque de culture,
Est pour elle, mon Brave,  une fort bonne augure.
Avec que moins d’éco et un peu moins d’histoire,
Nous construisons ainsi l’ouvrier sans histoire,
Qui dès demain matin boss’ra sans moufter,
Avec des syndicats qui seront à nos pieds
 
 
LE MINISTRE
Mon Président, mon Maître, nous tenons le bon bout,
Je détricote ainsi, le lycée est à nous !
Ce bac là en 3 ans fait baisser le niveau,
A baisser l’exigence pour qu’ils aient moins d’infos,
Pour le bac général, je n’aurait pas de mal,
A baisser l’exigence, on trouvera normal.
 
LE PRESIDENT
Mon Brave Darcos 2, hé bien là nous gagnons !  
Et l’appui des élèves est bien  notre maton.
Liberté démagogue sera leur prochaine drogue
Et nous fabriquons là un fort bel épilogue :
Depuis une décennie l’enseignant fait moins grève
Continuons pour ce faire d’asséché son salaire.
Viens mon brave Darcos, portons un coup fatal,
Nommons les Proviseurs, comme le fait l’Hôpital !
 
JAL
Janvier 2009
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