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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 22:30
SNUipp-FSU 78

AGs

Mantes, salle Corot à Rosny ,9h

Trappes, maison des familles, 9h

Achères, salle Bussières, 68 rue Georges Bourgoin (rue du collège Jean Lurçat), 9h.

Sartrouville, Salle Félix Eboué, Avenue G. Clemenceau, à côté de la Mairie Annexe, 10 h.

Cars

- 1 bus au départ de Mantes (13h - parking du Lycée saint exupéry)

- 1 bus au départ de Rambouillet (13h - parking du Lycée Bascan)

- 1 bus au départ de Trappes (13h - parking de la mairie de Trappes)

- 1 bus au départ d’Achères (12h30 - av stalingrad devant l’église)

- 1 bus au départ de Sartrouville (13h devant la gare)

la manifestation est prévue pour 14h de Bastille (arrivée à St Augustin)

Pour réserver, INSCRIVEZ-VOUS SANS TARDER

snu78@snuipp.fr pour Trappes, Achères, Sartrouville et Rambouillet

fsuregionmantaise@orange.fr pour Mantes

L'appel->http://78.snuipp.fr/spip.php?article793


SNUDI-FO 78

nous serons en grève et nous irons manifester.

 

Départ 14h00 Place de la Bastille

 

ASSEMBLEES GENERALES DE GREVISTES:

Mantes-la-Ville : Maison des Syndicats, rue de la Vaucouleur, 9 h 30

Trappes : Union Locale, rue Jean Jaurès, 10 h

Versailles : Maison des syndicats, 4 place de Touraine, 10 h

Sartrouville :  Salle Félix Eboué, 118, avenue G. Clémenceau 10 h

 

DEPARTS EN CAR

 

Pour retenir votre place

 

 INSCRIVEZ VOUS au 01 39 51 23 94 (laisser le message sur le répondeur du syndicat)

 

Rambouillet : 12 h Union Locale FO 16 rue de la Motte

Trappes:         12 h 20 Mairie

Versailles:      12 h 50 gare des Chantiers

 

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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 21:46

Source AFP


La diffusion à des maires par l'inspection académique de la Sarthe d'une liste d'enseignants retraités susceptibles d'assurer le service minimum dans les écoles lors de la grève de jeudi a créé une polémique, la FSU se disant notamment "profondément choquée".


"Faire appel à des retraités pour aller casser la grève de leurs collègues est une véritable provocation politique", a déclaré à l'AFP le secrétaire départemental du syndicat, Bernard Lebrun. Ce responsable dénonce "une faute grave de l'administration publique", car l'inspection a communiqué "les adresses privées" des enseignants retraités "à des personnes qui n'ont pas à les connaître" et "sans demander l'avis des intéressés".


Selon lui, plusieurs retraités concernés, qui se sont plaints auprès du syndicat, vont protester auprès de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil). La FSU a demandé à l'inspection d'académie de faire "des excuses publiques" et "d'écrire aux maires pour qu'ils mettent cette liste à la poubelle".

"L'administration ne tient pas à jour ses fichiers", a encore critiqué M. Lebrun, selon lequel la liste comprenait les coordonnées de personnes décédées dont les conjoints ont parfois été contactés au téléphone par des maires.


Ce responsable syndical dénonce également des pressions exercées au téléphone par certains élus, citant le cas d'une retraitée à qui l'on a demandé de justifier par écrit son refus de venir assurer la garde des enfants à l'école.


Bernard Vétillard, maire adjoint (Verts) du Mans et ancien conseiller pédagogique, qui a appris par la presse sa présence sur la liste, s'est dit "choqué qu'on puisse diffuser les adresses personnelles sans contacter les intéressés".


Contacté par l'AFP, l'inspecteur d'académie Jean-Claude Rouanet a estimé qu'il s'agissait d'une démarche "légale" pour répondre à un besoin exprimé par les maires des communes. On communique "un vivier de personnes susceptibles d'être volontaires" pour assurer la garde des enfants dans le cadre du service minimum lors des jours de grève, a-t-il expliqué.


Selon lui, cette diffusion de contacts d'enseignants à la retraite fait partie des "pistes suggérées par la préfecture et par le ministère de l'Education lui-même" pour aider les maires à appliquer la loi sur le service minimum.





Monsieur Paul BARBIER

Instituteur Honoraire

49610 Mûrs Erigné

 

Madame l’Inspectrice d’Académie

Directrice des Services Départementaux

de l’Education Nationale de Maine et Loire

 

Madame l’Inspectrice d’Académie,

Dans votre courrier en date du 16 janvier 2009, vous sollicitez mon concours pour la mise en œuvre du droit d’accueil dans certaines petites communes les jours de grève des enseignants.

L’effet de surprise passé, j’ai été saisi d’un sentiment de malaise devant une telle démarche.

Si je comprends bien, vous me demandez de servir de supplétif au Ministre de l’Education nationale qui rencontre les plus grandes difficultés dans la mise en œuvre de sa loi sur le service minimum d’accueil dans les écoles qui, pour la majorité de mes collègues, s’apparente, dans les faits, à une tentative de remise en cause de leur droit à faire grève.

Vous ajoutez que si je souhaite m’engager dans ce cadre, les municipalités me communiqueront tous les documents administratifs nécessaires.

Si je me réfère à la loi et aux textes d’application, les documents administratifs auxquels vous faites référence doivent correspondre aux documents à remplir pour que je puisse être indemnisé sur les fonds constitués par les retenues sur salaire des enseignants grévistes…

Pour parler clair, vous me demandez d’être ce qu’on appelle communément un « jaune ».

Bien sûr, vous allez me répondre qu’il ne s’agit pas de cela mais de venir en aide aux familles qui ont des difficultés à faire garder leurs enfants les jours de grève

Madame l’Inspectrice d’Académie,

Permettez-moi de réfuter un tel argument qui n’est qu’un prétexte.

D’abord, parce qu’avant la loi, et vous le savez comme moi, les choses se passaient globalement bien.

D’ailleurs, j’ai eu l’occasion, alors que j’occupais des responsabilités syndicales au niveau national,  de rappeler à Monsieur le Ministre que les enseignants, qui sont des gens responsables, prenaient toujours les dispositions nécessaires en cas de grève pour prévenir les parents suffisamment tôt afin d’éviter les problèmes. Ce dont Monsieur DARCOS avait convenu.

Et puis surtout, je n’accepte pas qu’on évoque le «bien être » des élèves alors que toute la politique ministérielle en matière scolaire va à l’encontre de cet objectif.

Je ne vous ferai pas l’injure de vous rappeler l’ensemble des mesures prises contre l’enseignement public, en particulier ces derniers mois.

Madame l’Inspectrice d’Académie,

Vous l’aurez compris : non seulement je ne suis pas « disponible pour assurer ce travail », mais je m’oppose fermement à cette initiative qui, si j’en crois mes informations, émane du ministère.

Et puis, parce que pour moi la solidarité entre les salariés (qu’ils soient actifs chômeurs ou retraités) n’est pas un vain mot, je vous informe que le 29 janvier, je serai au côté de mes collègues qui seront en grève et qui manifesteront.

Persuadé que vous comprendrez le sens de ma démarche, je vous prie de croire, Madame l’Inspectrice d’Académie, en ma fidélité à l’école publique laïque (dont j’ai été l’un des maîtres pendant 38 ans et que j’entend bien continuer à servir) mais aussi en mon attachement au droit de grève inscrit dans la Constitution de notre pays et dans les Conventions de l’Organisation Internationale du Travail que la France a ratifiées.

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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 20:12

LETTRE OUVERTE EN DESTINATION DE :

MADAME LA MINISTRE DE LA FORMATION ET DE LA RECHERCHE

MONSIEUR LE RECTEUR DE L’ACADEMIE DE VERSAILLES

MESSIEURS LES INSPECTEURS REGIONAUX

MADAME LE PROVISEUR DU LYCEE EMILIE DE BRETEUIL

MONSIEUR LE PRESIDENT DU CONSEIL REGIONAL DES YVELINES

MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA CASQY

MONSIEUR LE MAIRE DE MONTIGNY LE BRETONNEUX

MONSIEUR LE MAIRE DE GUYANCOURT

 

  

 

 

 

 

 

                Initialement le Rectorat de Versailles avait décidé de fermer 2 sections au lycée Emilie de Breteuil : le BTS CIM (microtechnique) et le BEP SEID (électronique).

 

            Suite aux diverses actions menées, le Rectorat de Versailles propose uniquement le maintien de la section de BTS seulement, et sur des moyens provisoires. Nous avons une incertitude concernant l’importance de la section : selon les informations transmises par le SNES qui a siégé au CTPD la proposition est d’une ½ section (15 élèves) tandis que selon Mme Gautier (information transmise par le Rectorat) la proposition est une section complète (24 élèves).

 

            Si nous nous basons sur l’interview de Monsieur le Recteur de Versailles sur TVFIL78, il est évident que nous avons été entendus sur de nombreux points : la non fermeture du BTS, la nécessité d’effectuer une opération d’information concernant le BTS et la volonté de travailler sur une nouvelle offre de formation de niveau BAC PRO.

            Ayant été entendus, nous suspendons donc l’occupation du lycée Emilie de Breteuil afin qu’une solution d’offre de formation sur le Lycée Emilie de Breteuil puisse être élaborée en présence des diverses parties (parents FCPE, Proviseur du lycée, professeurs SNES et liste indépendante, Inspection Académique et Rectorat de Versailles) .

 

A ce jour, les attentes des parents FCPE et des professeurs SNES et liste indépendante sont :

  1. Ouvrir une demi-section BTS CIM en « heures postes ».
  2. Modifier la DGH afin d’abonder en heures cette demi-section.
  3. Informer de la journée « portes ouvertes » du lycée sur le site de l’Académie de Versailles http://www.ac-versailles.fr/orientation/jpo/…..
  4. Mener des actions fortes de communication en direction des familles concernant la formation en BTS CIM (médias, CIO, etc.)
  5. Elargir le potentiel de formation professionnelle du lycée pour la rentrée 2009.
  6. Obtenir une très forte aide logistique de la part du Rectorat et de l’Inspection Académique pour mettre en place ce potentiel.

 

En quelques lignes, la justification de nos attentes est la suivante :

  1. Malgré le constat d’un recrutement insuffisant émanant du bac STI microtechnique pour le BTS CIM à la rentrée 2008, nous avons cette année, des élèves de Terminale Bac Pro Microtechnique qui sont des candidats potentiels pour obtenir une formation en BTS. Donc si on prévoit une montée de 50 % de nos élèves de Bac pro en BTS plus les habituelles demandes de Bac STI, la demi-section s’impose d’elle-même. Pourquoi en « heures postes » ? Car il faut qu’une offre forte soit proposée aux élèves pour qu’ils choisissent notre lycée pour poursuivre leurs études. On ne veut pas de message : si vous n’êtes pas assez nombreux nous ne l’ouvrons pas. Concernant les professeurs, « moyens provisoires » signifient que l’on supprime les postes et qu’on fait appel ensuite à des remplaçants selon les besoins, même si finalement la section est complète : enseignements techniques et enseignements généraux sur 2 années ! Cette précarité n’est pas acceptable ni pour les professeurs ni pour les élèves.
  2. Une DGH insuffisante, ne peut pas permettre à notre Proviseur d’assurer correctement la formation.
  3. Pas d’information implique très peu de candidats et donc fermeture à nouveau, à court terme !
  4. Ce BTS CIM est un des BTS les plus prisés dans le monde industriel de la métallurgie. Nos élèves n’ont rencontré aucun souci pour trouver leurs stages.
    Il faut donc assurer correctement la communication concernant cette filière comme pour les autres.
  5. Nous voulons absolument nous poser dans la pérennité des formations techniques au lycée Emilie de Breteuil. Nous aurions souhaité voir transformer le BEP SEID en BAC PRO SEN dans les deux champs non offerts par le lycée professionnel Blériot de Trappes. Nous envisageons aussi de voir se créer un BAC PRO proche de la filière microtechnique ou d’augmenter le potentiel d’accueil du BAC PRO microtechnique (rajouter une ½ section) afin de renforcer le recrutement en BTS CIM.
  6. Les parents FCPE et les professeurs SNES et liste indépendante se plaignent de ne pas disposer de toutes les informations (emploi et formation) nécessaires pour assurer les meilleurs choix.

     
    En conclusion, les parents FCPE et tous les élus des professeurs SNES et liste indépendante refusent le démantèlement des formations techniques et répètent leur attachement à la polyvalence du Lycée Emilie de Breteuil.






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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 19:05

Source AFP



Près de sept enseignants sur dix (67%) des écoles maternelles et élémentaires devraient être en grève jeudi, selon une première estimation du SNUipp-FSU, principal syndicat du primaire, effectuée à partir des remontées lundi de 54 départements, annonce-t-il dans un communiqué.


A la veille de la dernière grève dans l'Education du 20 novembre, le SNUipp avait annoncé 69% de grévistes. Entre 48% (ministère de l'Education) et 69% des enseignants du primaire avaient été recensés le jour-même.

"C'est une mobilisation importante qui s'annonce, avec un chiffre qui montre l'intensité de l'implication des enseignants dans les écoles. Deux mois plus tard, les raisons de la colère sont toujours là", a affirmé à l'AFP Gilles Moindrot, secrétaire général du syndicat.


Selon le syndicat, le mouvement de grève sera particulièrement suivi jeudi dans le Cantal, l'Hérault, les Pyrénées-Atlantiques (85% de grévistes attendus), ou dans l'Aude, le Gard, La Loire, le Puy-de-Dôme, le Rhône, la Sarthe (80%).


Les départements où ce taux sera moins élevé sont le Haut-Rhin (30%), la Marne (40%), le Val d'Oise, la Corse (50%).

Dans l'Aisne, 200 écoles sur 614 seront fermées, c'est-à-dire qu'il y aura 100% de grévistes, selon le SNUipp. Dans la Creuse, ce chiffre sera de 100 sur 168. Dans le Loiret, le syndicat estime à 150, sur 500, le nombre d'écoles fermées).


Lorsque le taux de grévistes est supérieur à 25%, les mairies doivent, selon la loi, déclencher le droit d'accueil.

"Ces premières prévisions sont susceptibles d'être affinées mais la tendance restera du même ordre", selon M. Moindrot.


Cette grève s'inscrit dans l'appel à la grève interprofessionnelle pour l'emploi, les salaires et la défense du service public lancée par l'ensemble des syndicats français.

Pour l'Education, les syndicats veulent notamment marquer leur opposition "aux suppressions de postes et leur "lutte" pour "une école assurant la réussite de tous les jeunes".

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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 18:46

In Le Monde



I
ls n'étaient qu'une poignée début novembre, ils sont aujourd'hui près de 2 000 professeurs des écoles à entrer officiellement en "résistance pédagogique" contre les réformes du ministère de l'éducation nationale, voire "plusieurs dizaine de milliers" à être en désobéissance "officieusement", précise
Alain Refalo, professeur des écoles à Colomiers (Haute-Garonne), l'un des "meneurs" de cette fronde inédite au sein de l'éducation nationale.

Dans une lettre qui sera adressée le 27 janvier à Xavier Darcos, cent-cinquante de ces "désobéisseurs pédagogiques" demandent officiellement au ministre de l'éducation nationale le retrait de son dispositif d'aide personnalisée aux élèves en difficultés ainsi que des nouveaux programmes du primaire mis en place à la rentrée dernière.


Le "mouvement" a débuté le 6 novembre 2008 avec une lettre ouverte rédigée par Alain Refalo à travers laquelle il avait informé son inspecteur de circonscription qu'il entrait en désobéissance pédagogique et refusait d'appliquer les réformes du ministre de l'éducation nationale. Lundi 26 janvier, ils étaient officiellement
1937 dans trente départements différents, à avoir signé une lettre individuelle ou collective qui matérialise cet engagement.


"Nous espérons vous convaincre qu'il est temps d'écouter et de prendre en considération l'opinion des enseignants et de réviser d'urgence votre politique pour l'école"
, expliquent les professeurs des écoles. Selon eux, "ce dispositif d'aide personnalisée est totalement illégitime sur le plan structurel, inefficace sur le plan pédagogique et désastreux pour l'avenir de l'école", car il ""commercialise'" l'école. Sa présentation, son organisation différente d'une école à l'autre introduit l'idée dans l'opinion générale que l'école devient un supermarché où le client (ici les parents d'élèves) est roi. Les parents sont alors abusés et certains qui ne connaissent légitimement pas cet univers scolaire complexe, risquent de se comporter en véritables consommateurs déclinant leur souhait au gré de leurs envies ou humeur."


Face à cette mobilisation,
Xavier Darcos estimait dans Le Figaro la semaine dernière qu'"on parle beaucoup de la centaine d'enseignants militants qui agissent par pure idéologie et pas assez des 380 000 professeurs des écoles qui font leur travail avec un grand dévouement. Quand un professeur refuse d'aider ses élèves, il rompt la confiance que la Nation place dans l'école".

Et lors de sa conférence de presse le 22 janvier, le ministre avait enfoncé clou. "Toute la réforme de l'école primaire consiste à sortir de l'anonymat ces élèves en difficultés qui venaient grossir chaque année les statistiques de l'échec scolaire, pour leur proposer les solutions les plus adaptées, qu'il s'agisse des deux heures d'aide individualisée par semaine, ou encore des stages de remise à niveau en français et en mathématiques offerts durant les congés scolaires aux élèves de CM1 et de CM2. Là encore, je voudrais dire qu'il est parfaitement insupportable à tout esprit républicain qu'on prétende priver d'aide scolaire des élèves qui en ont besoin et qui y ont droit."

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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 18:38

In Le Monde

Que faire, face à l'augmentation inéluctable du chômage et à la désespérance qu'elle porte en germe ? Comment éviter que la détérioration du climat social ne se transforme, à l'occasion d'un dérapage ou d'un conflit local dur, en une de ces explosions dont la France a le secret ? Dans un pays qui s'enfonce dans la récession, ces questions taraudent les responsables politiques au plus haut niveau de l'Etat, dans la majorité comme dans l'opposition.

La journée unitaire d'action du jeudi 29 janvier, qui s'annonce très suivie, bénéficie selon deux sondages publiés dimanche 25 (CSA/Le Parisien/Aujourd'hui en France et IFOP/Sud-Ouest) du soutien de près des trois quarts des Français. A quelques jours de son organisation, les débrayages à l'usine Renault de Sandouville à l'annonce de la prolongation du chômage partiel, les mots d'ordre de grève dans les universités, les tensions qui subsistent dans certains lycées, dans l'administration et dans le monde hospitalier ont relancé les craintes d'une possible conjonction des mécontentements. "Je sens une violence en train de naître. Dans les écoles, par exemple, la mobilisation est très forte", relève Philippe Cochet, député UMP du Rhône.

Début janvier, des élus de la majorité avaient alerté Nicolas Sarkozy sur les risques d'"un grand mouvement social" et du décalage avec l'opinion publique sur le plan de relance. "Les gens ont l'impression que l'argent public est distribué aux banquiers et que rien n'est fait pour eux. Ils approuvent ceux qui descendent dans la rue", avaient-ils indiqué.

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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 18:32
In Liberation

 

Valerie_pecresse_reference Réuni à Paris, le CNU - Conseil National des Universités - a voté un texte durcissant son opposition à la réforme du statut des Enseignants-chercheurs voulue par Valérie Pécresse. Une décision qui s'inscrit dans un processus qui pourrait aboutir à une grève des universitaires, à partir du lundi 2 février.

D'après le Snesup, la grève était suivie aujourd'hui à 60% dans les UFR de Droit et de Sciences économiques.

Réclamant "le retrait" de cette réforme, le texte du CNU a été voté à l'unanimité moins une voix, contre 70% pour un texte similaire il y a une semaine. Dans un autre texte, voté à l'unanimité, le CNU explique les raisons de cette position et demande à Valérie Pécresse l'ouverture de négociations sur la rédaction des deux décrets en cause, celui sur le statut des universitaires et celui sur le rôle du CNU.

Ces deux votes résorbent la fracture qui était apparue entre la direction du CNU, et notamment son Président, Jacques Moret, et sa "base", très remontée contre le ministère. Valérie Pécresse espérait encore la semaine dernière obtenir du CNU une position de compromis, à l'aide de concessions sur son rôle dans l'évaluation des universitaires. Manifestement, cela n'a pas suffi. Selon Didier Chamma, vice-président de la Commission permanente du CNU : "la marche forcée des réforme a durant un temps anesthésié les collègues, c'est fini".

Cette prise de position survient alors que les signes se multiplient qui laissent penser qu'un mouvement d'ampleur pourrait secouer les Universités. Mouvement qui vient en réponse directe au dernier discours de Nicolas Sarkozy sur l'enseignement supérieur et la recherche où il a réaffirmé sa volonté de réaliser dès 2009 les réformes dont il a chargé Valérie Pécresse. L'un des points durs de l'opposition entre le gouvernement et la communauté universitaire réside dans le refus de cette dernière de voir les Présidents d'Université gérer, via les commissions qu'ils nomment, la carrière et les services des enseignants-chercheurs.

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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 18:20
In Resistance Pedaogique

150 enseignants de l'école primaire en désobéissance pédagogique affichée auprès de leur inspecteur publient et signent une lettre collective de désobéissance adressée au Ministre de l'Education Nationale.
 
Cette initiative spectaculaire et inédite témoigne de l'amplification des actions de désobéissance pour résister aux réformes destructrices de Mr Darcos et aux attaques répétées contre l'école publique.
 
Les signataires issus d'une trentaine de département assument à visage découvert leur désobéissance au nom de leur profond attachement à servir l'école de la République.
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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 18:10

 

L'assemblée générale nationale des collectifs de parents et enseignants en lutte, réunie le 24 Janvier dans le Rhône à Villeurbanne, affirme sa volonté de mobilisation pour la défense et la promotion d'un service public d'éducation de qualité. Ceci passe par le retrait de toutes les contre réformes qui menacent le service public d'éducation de la maternelle à l'université.

Nous appelons à refuser :

 

Ø                               La suppression de 13500 postes qui dégrade les conditions d'enseignement et d'apprentissage.

Ø                               La suppression des RASED et la mise en place de l'aide personnalisée en dehors du temps scolaire.

Ø                               La mise en place d'évaluations nationales destinées à mettre en concurrence les écoles et les établissements.

Ø                               La mise en place de structures privées et payantes pour les enfants de deux ans.

Ø                               La mise en place des EPEP qui va couper le lien entre écoles, élèves, parents, et renforcer les pressions hiérarchiques.

Ø                               Les nouveaux programmes rétrogrades et inadaptés.

Ø                               Le recours de plus en plus régulier à des personnels précaires et non formés pour assurer les remplacements et les missions de service public (accompagnement éducatif…).

Ø                               La multiplication des heures supplémentaires et des remplacements à l'interne au détriment de l'emploi public et de la qualité de l'enseignement.

Ø                               La contre réforme du lycée qui n'a été que repoussée.

Ø                               La suppression du BEP qui va laisser pour compte les élèves les plus fragiles, et la mise en place du Bac Pro en 3 ans qui va dévaloriser le diplôme.

Ø                               La suppression des IUFM et la remise en cause de la formation initiale et continue.

Ø                               Le fichage systématique des élèves : BASE ELEVES, SCONET…

Ø                               La banalisation des interventions policières dans les établissements et la traque des élèves sans papiers.

Ø                               La remise en cause du droit de grève et des droits syndicaux.

En préalable à toute discussion, nous exigeons :

Ø                                 Le retrait de toutes ces mesures qui visent à terme un véritable démantèlement du service public d'éducation.

Ø                                 La levée des sanctions touchant les personnels, étudiants et lycéens en lutte.

 

 

Nous exigeons :

Ø                                 La création des postes nécessaires à un fonctionnement de qualité du service public d'éducation.

Ø                                 La prise en charge des enfants en difficulté par des personnels qualifiés, spécialisés, et titulaires, avec des mesures pédagogiques adaptées et  sur le temps scolaire.

Ø                                 Une école gratuite et laïque, accessible à tous ceux qui le désirent dès deux ans.

Ø                                 La préservation de la liberté pédagogique des enseignants.

 

Nous appelons à:

Ø                                 Un mouvement revendicatif d'ampleur passant par la grève, le blocage, la désobéissance, l'occupation et qui ne cessera qu'au retrait des mesures Darcos.

Ø                                 Participer massivement à la grève interprofessionnelle du jeudi 29 Janvier, à envisager des suites et poursuivre la mobilisation interprofessionnelle notamment avec les salariés des autres services publics.

Ø                                 Participer à la réunion de coordination de « l'appel des appels » prévue le 31 Janvier à Paris et à y envoyer des mandatés.

Ø                                 Organiser une « journée de l'éducation » (écoles, collèges, lycées, universités) le 10 mars 2009 qui peut passer par des « nuits des écoles », des occupations ou blocages par les parents, des réunions d'information par des enseignants grévistes auprès des parents ou encore des actions médiatiques.

Ø                                 Se coordonner dans l'action et les luttes à l'échelle locale et nationale.

Ø                                 Interpeller les élus sur les mesures actuelles sur l'éducation.

Nous nous adressons aux fédérations syndicales de l'éducation, aux fédérations de parents, aux coordinations étudiantes et lycéennes pour qu'elles soutiennent et portent unitairement les revendications de l'assemblée générale nationale des collectifs de parents et enseignants.

Nous appelons à une nouvelle assemblée générale nationale des collectifs de  parents et d'enseignants le 7 Février à Paris.               

                                          Contact : agnationale@yahoo.fr

Site de regroupement des collectifs : http://www.agnationale.org

 

L'appel

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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 12:44
In Depeche.fr


Le préfet de l'Aveyron Vincent Bouvier et le maire de Rodez Christian Teyssèdre (de g. à d.) vont-ils se retrouver ensemble pour garder les enfants scolarisés ? Photo DDM, archives.

Christian Teyssèdre propose une solution inédite pour appliquer le service minimum d'accueil.

Le service minimum d'accueil va-t-il se retourner contre ses « créateurs ». En cas de grève de la fonction publique, le gouvernement demande aux maires de réquisitionner du personnel pour s'occuper des enfants scolarisés en maternelle et en primaire et dont les parents ne peuvent pas assurer la garde. Une mesure qui, lors du conflit du 20 novembre dernier, a eu du mal à s'appliquer en Aveyron : six communes, dont Rodez, n'ont pas appliqué le SMA, en dépit des procédures engagées par le préfet Vincent Bouvier auprès du tribunal administratif. Certes, le haut fonctionnaire s'est fait débouter dans cinq dossiers, dont celui du chef-lieu rouergat, pour cause de saisine trop tardive.


Mais craignant de ne pas avoir autant de chance lors de la prochaine action, le maire (PS) ruthénois a proposé, ce jeudi matin, une solution originale. Il va dresser une liste de cent cinquante « personnalités » à mobiliser pour garder les 2 000 enfants scolarisés dans les établissements relevant de sa compétence. Au premier rang de ces assistantes maternelles un peu spéciales, l'inspecteur d'académie Claude Legrand et le représentant de l'État en Aveyron, Vincent Bouvier.


« Je pousse la logique jusqu'au bout. On me demande d'appliquer un dispositif. Mais si le personnel communal est en grève, je ne vais pas le réquisitionner. Donc, pour appliquer le SMA, je vais faire appel au préfet et à l'IA qui sont concernés au premier chef. Comme ils sont aussi des citoyens, ils ne peuvent pas refuser de m'aider à mettre en place une chose qu'ils me demandent de faire », analyse Christian Teyssèdre. Lequel, sympa, a promis de se mobiliser lui aussi, ainsi que les élus membres de son équipe.

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