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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 17:44

Sources : la Dépêche, le Midi Libre, Ouest France, Sud Ouest, la Provence, Le républicain Lorrain, la Voix du Nord, Nord Eclair, L'Est Républicain, Le Courrier Picard, Paris-Normandie, La Nouvelle République du Centre


 

Saint-Lys

 Nuit des écoles : «Pas assez de parents mobilisés»

 

L'isle-Jourdain. 

Soirée autour de l'école

 

Avezac-Prat-Lahitte

 École en danger !

 

Soues.

L'histoire de «Michka» l'ourson

 

Tarn-et-Garonne

Le non-remplacement d'une institutrice inquiète les parents

 

Montpellier

 L'école veut une cinquième classe

 

Bagnols

À Jules-Ferry, les CE2 ont enfin un instituteur

 

Rodez

Réforme des lycées : table ronde mouvementée avec Richard Descoings

 

Mende

Grosse mobilisation au Collet-de-Dèze hier

 

Caen

Les parents d'Isigny-sur-Mer défendent leur école maternelle

L'école maternelle de Caumont-l'Eventé bloquée depuis ce matin

 

Caen

Blocus décrété à l'université de Caen

 

Nantes

Nantes: le blocus de l'Université se poursuit jusqu'à lundi

L'avenir de l'école inquiète

 

Vic-Fezensac

Menace de fermeture

 

Gironde

 Les parents d'élèves de l'école Jean-Rostand en étaient hier à leur troisième action

 

Marseille

Cours des facs en plein air et manif des profs

 

Forbach

Alain-Fournier dans la rue

 

Montbélliard 

Un collège mort

 

Arras

Les étudiants de l'université d'Artois ont suivi un cours hors les murs

 

Boulogne

École Mozart : l'inspecteur s'explique devant les parents

LA RÉFORME DES RASED

Ils redonnent le goût de l'école aux enfants en difficulté

 

Valenciennes

Réforme des universités : blocus à l'IUT aujourd'hui

Trois lycées professionnels du Valenciennois dans le viseur

 

Lille

École le mercredi matin en primaire ? La ville lance la concertation

La fac de droit de Lille II bloquée toute la semaine

Écoles : si on revenait à 4 jours et demi ?

 

Lens

Le comité citoyen pour la défense de l'école publique Artois-Gohelle appelle à une journée sans école et sans profs.

 

Seclin

Un débat public sur l'école, un carnaval et d'autres rendez-vous dans notre secteur

 

Gauchy

 L'angoisse des parents face à la fermeture d'une classe

 

Creil

 Les Rased organisent ce soir une veillée à l'école

 

Beauvais

 Les étudiants dans la rue

 

Val-de-Reuil

Les parents déterminés

 

Fécamp

Contre la fermeture !

 

Blois

Ecole Foch toujours des remous

 

 

Nord-Loire

Pour défendre l’école

 

Deux-Sèvres

On ferme, on ouvre, on crie

 

Le Niortais

Rencontre parents-enseignants

 

St Varent

Les parents en mouvement

 

Montmorillon

Quel avenir pour l'école publique?

 

Artois

Barlin : des parents occupent l'école Anne-Frank

 

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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 17:35

In Resistance Pédagogique

Mouvement des enseignants désobéisseurs en résistance fédérés par le blog Résistance pédagogique

Anne-Marie PONS, directrice à l'école maternelle de Lourde (31), est convoquée à l'Inspection Académique de la Haute-Garonne à Toulouse mercredi 18 mars à 17h.


Il s'agit de la suite donnée au texte qu'elle a adressé à l'Inspection Académique le 2 mars dernier :

"Base élèves : Obéissance ou conscience / Contrôle social ou liberté". Ce texte qui dénonce le fichage des enfants dès leur entrée à la maternelle a été publié sur le blog Résistance pédagogique pour l'avenir de l'école.


Anne-Marie PONS avait informé l'Inspection Académique qu'elle refusait, en conscience, d'entrer les données concernant les personnes mineures, en l'occurrence les enfants qui lui sont confiés en tant qu'institutrice chargée d'école. 


RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN A ANNE-MARIE PONS

Cité administrative - Bd A. Duportal


MERCREDI 18 MARS A 17H


DEVANT L'INSPECTION ACADEMIQUE DE LA HAUTE-GARONNE A TOULOUSE
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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 17:22

 

A l'appel du Collectif Tarn Ouest de Défense de l'Ecole, un collectif de parents et d'enseignants, la mobilisation continue dans les écoles de la circonscription de Lavaur, qui s'étend de Garrigues – Saint Agnan à Graulhet  et de Lavaur à Puylaurens et appelle à une

* NUIT DES ECOLES à GRAULHET,
vendredi 20 mars, à partir de 19 h,
à l'école maternelle Gambetta
 (
près de la mairie).

et à un

* RASSEMBLEMENT à LAVAUR,
samedi 21 mars, à 10 h
devant l'école élémentaire du Centre



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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 12:40

In LaDepeche.fr

Contre le « démantèlement » du service public.


Un collectif de parents d'élèves des écoles de Haute-Garonne vient de se former avec comme mot d'ordre essentiel « la défense de l'école publique ». Selon le collectif « Au mépris de l'avis des acteurs du monde de l'Éducation, le Gouvernement organise, par les réformes Darcos le démantèlement et la marchandisation du Service Public d'Éducation ».

En conséquence, proclame le collectif, « Nous, parents de la Haute-Garonne, citoyens libres en conscience, exigeons le retrait des réformes Darcos, nous opposons aux sanctions faites aux désobéisseurs, aux descentes de police dans les écoles, aux menaces et pressions, appelons à la mobilisation et au soutien de toutes les forces vives du département attachées à l'École, dont les fondements s'inscrivent dans le pacte républicain, appelons tous les parents concernés à nous rejoindre au sein du collectif afin d'organiser et de coordonner nos actions ».


Ce mouvement, précise le collectif « s'inscrit dans la coordination nationale qui a pour vocation de fédérer des actions simultanées sur tout le territoire français ».


Pour plus d'informations : www.abri31.org/-Collectif-31-des-parents-d-eleves ou www.agnationale.org

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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 12:37

In NouvelObs

Les sympathisants de droite approuvent la journée du 19 mars à 55%, ceux de gauche à 92%. 34% de Français sont satisfaits de la politique économique du gouvernement.

(Reuters)

 

(Reuters)

 

Trois Français sur quatre approuvent la journée de grève et de manifestations prévue jeudi, selon un sondage BVA-BPI pour Les Echos et France Info, publié lundi 16 mars.

Pour 32% des personnes interrogées, le mouvement qui vise à réclamer plus de mesures sociales au gouvernement est "tout à fait justifié" et 42% l'estiment "justifié".
Les sympathisants de droite approuvent la journée du 19 mars à 55%, ceux de gauche à 92%.

Plus globalement, 62% des personnes interrogées jugent mauvaise la politique économique du gouvernement, soit une hausse de deux points en un mois, contre 34% qui s'en disent satisfaits.
Avec ce score, le gouvernement revient au niveau de septembre dernier et de l'annonce de la crise économique après la faillite de la banque Lehman Brothers. (avec Reuters)

-
Sondage réalisé par téléphone les 13 et 14 mars auprès d'un échantillon de 1.003 personnes représentatif de la population française.
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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 07:31

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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 21:07

Editorial du magazine CôtéMômes de mars 2009

(magazine distribué gratuitement dans les magasins "du Pareil au même" et "La grande récré"

Sans commentaire...

Lire aussi les "lettres d'excuses" et les commentaires

et l'article de V. Soulé en date du 27 mars Sale presse (gratuite) pour les profs


In Café Pédagogique

Côté moche

"Sur 10 enseignants, quand vous avez retranché ceux qui font ce métier pour être chez eux à 17 heures, ceux qui ont fini par ne plus pouvoir sentir les gosses, ceux qui ne les ont jamais aimés, ceux qui travaillent avec les mêmes fiches de préparation depuis 15 ans, ceux qui se sont arrêtés là parce qu'ils n'ont pas pu ou pas su épanouir sur le terrain de la recherche leur passion des maths, de la physique ou de l'histoire, ceux qui passent le tiers de leur temps à faire de leur classe un labo de citoyenneté pour futurs syndicalistes, combien en reste-il pour faire de leur classe creuset d'enthousiasme et d'appétit de connaître ?" Cette charge tout en nuances est extraite de l'éditorial de "Coté Mômes", un nouveau gratuit qui se présente comme"le partenaire des parents".

 

Cherchant sans doute dans le scandale une popularité hasardeuse, Laurent Rochut, éditorialiste, évoque également "la connivence" entre syndicats et associations de parents et conclut en estimant que "l'éducation nationale n'a pas de troupes à la hauteur de la bataille à mener". En a-t-elle assez pour expliquer aux enseignes et aux marques qui font vivre ce magazine que le message "enseignant feignant" (c'est le titre suggéré de l'éditorial) peut avoir un coût ? Soutiendront-elles longtemps un magazine qui, pour s'adresser aux mères de famille, tient un discours extrémiste et haineux ?





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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 20:17
In Mediapart

Chaude ambiance ces derniers jours dans les inspections académiques. Elles avaient jusqu’au 14 mars pour faire remonter au ministère les statistiques des nouveaux tests, passés du 19 au 23 janvier 2009, par les élèves de CM2. La date de remise des résultats, initialement prévue pour début février, a déjà été repoussée par trois fois. Et pour cause: la mobilisation locale contre ces évaluations, jugées mal conçues, a été telle que certains inspecteurs d’académie ont bien du mal à obtenir des taux de réponse significatifs.

 

Selon une source syndicale, début mars l’inspection académique de l'Ariège n’avait en main que 30% des résultats des élèves de CM2 que les directeurs d’école primaire du département étaient censés lui transmettre. Pour le ministère, ne pas atteindre les 60% de remontées au niveau national serait un véritable camouflet alors que ces évaluations sont considérées comme la «clé de voûte» de la réforme de l’école primaire engagée par Xavier Darcos, le ministre de l’éducation nationale.

 

A l’épidémie de grippe de janvier qui a provoqué un absentéisme important, s’est ajoutée l’opposition de certains parents qui ont subtilisé les énoncés des tests ou qui n’ont pas envoyé leur enfant à l’école pendant les évaluations (lire le billet de blog Les parents bloquent les évaluations CM2). Quand ce ne sont pas les enseignants, eux-mêmes, qui ont perturbé leur bon déroulement.

 

Une minorité les ont purement et simplement boycottées. D’autres n’ont fait passer que les items concernant des questions déjà abordées par la classe dans l’année (les évaluations bien qu’ayant lieu tôt dans l’année scolaire, portaient sur l’ensemble du programme) et ont utilisé un logiciel syndical concurrent de celui du ministère pour rentrer les résultats, les rendant ainsi de fait inexploitables au niveau national.

 

Pour cette cause nationale, les grands moyens ont été déployés. «Les recteurs et les inspecteurs d’académie ont subi d’énormes pressions», estime Dominique Momiron du syndicat des inspecteurs SNPI-FSU qui, dans un communiqué du 12 mars, dénonce une «stupéfiante course à l’échalote» entre les académies pour avoir le meilleur taux de remontée. «Le limogeage en février de l’inspecteur d’académie du Rhône, Jacques Aubry, a vraiment impressionné (lequel a été suspendu de ses fonctions pour des raisons encore inconnues, ndlr), explique Dominique Momiron. Certains inspecteurs académiques, craignant pour leur poste, se sont laissé aller à des dérives en demandant aux inspecteurs de l’éducation nationale de trafiquer les résultats pour gonfler les taux de remontée.»

Méthodes de «pisse-statistiques»

 

Comment ? Les directeurs d’écoles devaient rentrer en ligne les résultats des élèves. L’application fournie par le ministère n’accepte qu’un codage ternaire : "1", pour un item réussi par l’élève, "0", pour un échec, "A" si l’élève était absent lors de l’épreuve. Il suffit que l’élève soit absent à une épreuve de la série pour que ses résultats ne puissent pas être comptabilisés dans les statistiques nationales, faisant ainsi baisser le taux de remontée de l’académie.

 

«Pédagogiquement c’est tout ou rien, s’énerve un enseignant de CM2 de l’Ariège qui préfère garder l’anonymat. Un enfant qui a donné sept réponses justes sur les huit d’un item aura zéro comme celui qui n’en aura réussi aucune !» Pour contourner ce système et suivant les consignes du syndicat enseignant Snuipp, certains directeurs d’école ont introduit un code "2 " qui signifie que la compétence est en cours d’acquisition.

 

Ce codage, non prévu par l’application du ministère, rend les résultats de l’enfant inexploitables. Selon le SNPI-FSU, certains inspecteurs d’académie auraient donc demandé aux inspecteurs, chargés de transmettre ces résultats, de transformer au passage les codes A ou 2 – inexploitables – en 0 ou en 1 «pour faire remonter les scores».

 

Dans l’Ariège, l’inspecteur académique, Daniel Subervielle, s’est directement adressé aux directeurs récalcitrants pour leur rappeler dans un courrier du 10 mars que Mediapart s’est procuré que «tout défaut de transmission au moyen de l’application Web (du ministère, ndlr) sera qualifié de service non fait, avec les conséquences qui y sont attachées». Cliquez sur l'image pour lire le courrier :

 

 

 

Il les incite donc à... arranger les résultats non exploitables selon les «autres résultats de l’élève». «L’utilisation de codages autres que "0" ou "1" qui a pu être suggérée dans ces cas-là détruit tout ou partie des fichiers lors de leur transmission, écrit l'inspecteur d'académie de l'Ariège. Il convient donc de s’en tenir au codage préconisé en saisissant le code 0 ou le code 1 en cohérence avec les autres résultats de l’élève. Dans le doute le code le plus favorable à l’élève sera saisi.»

 

«Ça veut dire quoi ? s’indigne le même enseignant de CM2 de l’Ariège. Cet élève-ci est bon, je vais lui mettre "1", celui-là pas, je lui adjuge un "0" ?» Vendredi 13 mars au soir, l’académie de Toulouse pouvait désormais afficher un score honorable : «Entre 65 et 75 % des écoles ont fait remonter leurs résultats», estime Daniel Subervielle. «On a des élèves complètement pénalisés par un A sur un item, justifie-t-il. Quand, à côté, on constate que cet élève a tout réussi, on peut postuler qu’il aurait aussi réussi cet item.»

 

Indigné par ces méthodes de «pisse-statistiques», l'autre syndicat d’inspecteurs, le SI.EN-UNSA (majoritaire), a contacté dès mercredi 11 mars le ministère de l’éducation nationale. «Le ministère nous a parfaitement entendus, assure, Patrick Roumagnac, secrétaire général du SI.EN-UNSA. Il a répercuté sur les recteurs le fait qu’il n’était pas question de modifier les résultats envoyés par les écoles.» Reste que jeudi 12 mars, selon Dominique Momiron, «certains inspecteurs académiques étaient encore en train de faire pression sur leurs inspecteurs de l’éducation nationale pour avoir de bons résultats.»



In Mediapart

Evaluations CM2: avec Solaris, on n'arrête pas le progrès !

Pour sécuriser toutes les remontées des écoles vers les inspections et le ministère de l'éducation (base élèves, évaluations CM2...), on a doté les directeurs d'école d'une clé personnelle qui génère des codes de manière aléatoire. Problème: lorsqu'un directeur ou une directrice est en arrêt (maladie, maternité, ...), le système se retrouve bloqué: plus de remontées, plus de statistiques, bref le marasme. Les têtes chercheuses du ministère ont donc développé une application baptisée Solaris, qui permet de remédier au problème, en se substituant à la clé. Face au suivi des consignes syndicales et aux divers refus des collègues de faire remonter les résultats, certaines académies ont eu du mal à faire remonter des résultats d'évaluation CM2 plausibles avant le 13 mars (cf article dans Le Journal Médiapart). 

Certains inspecteurs d'académie suggèrent donc aux inspecteurs de l'éducation nationale de faire pression sur les directeurs, voire de se passer d'eux en utilisant Solaris pour résoudre le problème de la clé sécurisée. Bref, l'éducation nationale se retrouve à pirater son propre système, mis en place pour "sécuriser" les informations, et ce pour que Darcos puisse prouver à la France entière que le niveau a baissé !


Rendez-vous à la manif jeudi 19 mars.


In Mediapart

par S. Rome


Le ministère, via une pression sur les recteurs et les inspecteurs d'académies, inciterait à « transformer » les résultats. Cette accusation extrêmement grave est portée par le syndicat national des personnels d'inspection membre de la FSU (SNPI-FSU) sur son site. Xavier Darcos doit y répondre rapidement car c'est la crédibilité de son action qui est mise en cause.

 
Voici le communiqué

  

 

Si ces faits sont vrais, nous aurions là une preuve tangible de la destruction du service public français. Ici, point de libéralisme ou de mise en concurrence des écoles et d'ouverture du marché de l'éducation; non, c'est bien plus grave. C'est la crédibilité de l'action de l'Etat qui est directement mise en cause. Si Xavier Darcos ne dément pas ces accusations, quel citoyen pourra croire à l'impartialité de l'Etat ? Comment être certain que ses droits seront respectés à l'avenir ? Par quels moyens les fonctionnaires pourront juger de leurs actions comme juste, si la "justice" n'a de critère que le caprice du Prince ? Seront-ils vraiment plus efficaces une fois tenues par la crainte ?


Enfin, du point de vu de l'école, comment croire que le niveau, mesuré par ces évaluations, est bas ou haut ? Comment croire que ce sera par l'action des réformes de Xavier Darcos que les résultats auront miraculeusement remonté dans deux ans ? Est-ce ainsi que l'on divisera par trois le nombre d'élèves en difficulté à l'entrée en sixième ?

 

 

Le moment est grave. Xavier Darcos doit répondre rapidement de ces accusions, fermement les démentir et porter plainte contre le syndicat des Inspecteurs ou il doit démissionner. La crédibilité à venir de l'Etat en dépend. Il faut savoir prendre ses responsabilités car nous avons besoin de croire en l'action impartiale de l'Etat.

 


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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 20:08
In Rue89

Son tort :  avoir voulu informer sur les réformes Darcos. Avant fermeture, son site n'avait reçu que quinze visites.


Manifestation de lycéens à Paris le 16 décembre (Charles Platiau / Reuters)



La tenue d'un blog de lycéens sur les réformes Darcos a valu à un lycée de la banlieue parisienne la visite de deux policiers :  l'affaire, ubuesque, remonte à début janvier, mais il aura fallu l’intervention d’un élu de Bry-sur-Marne et d’une journaliste du Parisien pour que l'information commence à émerger.

En décembre dernier, au plus fort des grands mouvements de manifestations menés contre les réformes Darcos, deux jeunes élèves du lycée Paul Doumer du Perreux-sur-Marne mettent en ligne un blog, « CIL94170 », CIL pour Comité indépendant lycéen.

Leur objectif :  relayer les informations relatives aux manifestations lycéennes et à la réforme Darcos en général. Rien de bien révolutionnaire :  le site reprend quelques articles parus sur le sujet dans la presse nationale, confronte différents points et annonce les dates des prochaines manifestations.


Point d’injure ni de propos diffamatoires, pas d’appel à la haine ni au rassemblement... Rien, en somme, qui puisse porter atteinte à la sûreté de l’Etat. Le blog n’aura d’ailleurs en tout et pour tout qu’une quinzaine de visites, c'est dire son influence !

Le 2 janvier, une journaliste du JDD interviewe Stéphane*, 15 ans, par téléphone. Suite à cet entretien, cette journaliste publie, le 4 janvier, un article dans lequel elle présente les deux blogueurs comme les instigateurs d’une manifestation organisée à Sèvres-Babylone : 

« A Paris, une manifestation est ainsi prévue jeudi, à 14 heures, au métro Sèvres-Babylone, à l'initiative du comité indépendant lycéen 94, créé pendant les vacances scolaires par des élèves du Val-de-Marne. »

 

Deux agents des RG se présentent au lycée


Le lendemain de la publication de cet article, la proviseure du lycée Paul-Doumer du Perreux-sur-Marne, dans lequel sont scolarisés les deux adolescents, reçoit la visite de deux agents qu'elle dit s'être présentés comme de la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur, ex-renseignements généraux).


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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 18:20
In NouvelObs.com

L'association Qualité de la science française (QSF) et le collectif Défense de l'université estiment que le projet n'a pas été "entièrement réécrit", contrairement à ce que François Fillon avait demandé.

La ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse (Reuters)

 

La ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse (Reuters)

 

Le projet de décret réécrit, sur le statut des enseignants-chercheurs, reste contesté par l'association Qualité de la science française (QSF) et le collectif Défense de l'université.

Selon leurs deux communiqués, le projet n'a pas été "entièrement réécrit", contrairement à ce que le Premier ministre François Fillon avait demandé.
Sur la modulation de services, QSF estime que l'accord de l'universitaire intéressé est "une garantie largement illusoire". Elle demande aussi que "le futur décret dispose sans ambiguïté que toute heure de cours effectuée au-delà du service de référence soit rémunérée".

Sur les promotions, elle "réclame que la clé de répartition" entre promotions locales (50%) et nationales (50%) "soit indiquée dans le décret".
Enfin, elle "conteste comme injustifiée et irréaliste la périodicité projetée des évaluations", tous les quatre ans.

"Un marché de dupes"


Défense de l'université, qui assure avoir rassemblé samedi des universitaires de toute la France, estime que "l'exaspération" va se renforcer.

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