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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 21:47

Pour le maintien des sections et formations BEP :

Pétition en ligne  www.sauvonslesbep.org

 

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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 21:04

Samedi 14 février 2009 à 10 h

à St Jean de Maurienne (Savoie)
au rond point "Opinel"

Reconstitution de classe en plein air et

Chaîne humaine en direction des stations de ski.



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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 20:47

Source AFP



Entamant lundi une deuxième semaine de mobilisation contre la réforme de leur statut, les enseignants-chercheurs manifesteront mardi à Paris, alors que Valérie Pécresse mise sur une rencontre mercredi avec la communauté universitaire pour déminer le conflit.

Pas convaincus par les propos jeudi soir de Nicolas Sarkozy, et fort du succès, selon eux, des manifestations du même jour (30.000 à 53.000 personnes selon les sources), les enseignants-chercheurs ont prévu de nouvelles actions alors que le généticien Axel Kahn a réclamé samedi un retrait du projet de décret.


Outre des assemblées générales, une large intersyndicale (FSU, CFDT, CGT, FO, Solidaires, Sauvons la recherche, Sauvons l'université, Unef) appelle à une manifestation nationale à Paris mardi, relayant la proposition lancée le 2 février par une coordination nationale des universités.


Cette dernière a aussi appelé ce jour-là à une grève "illimitée", synonyme de cours supprimés ou de rétentions de notes des étudiants. Elle doit se réunir à nouveau mardi ou mercredi, à Paris-VII.

La modification du décret de 1984 sur le statut des enseignants-chercheurs suscite un mécontentement croissant chez nombre d'entre eux qui craignent l'arbitraire des présidents d'université, une hausse des heures d'enseignement et l'atteinte à leur indépendance.


Ils protestent aussi contre la réforme de la formation des enseignants et les suppressions de postes dans l'enseignement supérieur.

Les propos de M. Sarkozy jeudi soir n'ont pas calmé la grogne des syndicats, qui demandent le retrait du décret et de la réforme de la formation.


Jeudi soir, le chef de l'Etat a seulement indiqué que le gouvernement était prêt à discuter des "modalités" de l'évaluation des universitaires, qui interviendra dans leurs promotions et la répartition de leurs activités (cours, recherche et autres tâches).

Ce sera l'objet d'une réunion, mercredi au ministère, entre Mme Pécresse et la communauté universitaire, pour bâtir une "charte de bonne conduite".


Il s'agira notamment de "tenir compte des spécificités disciplinaires" dans l'évaluation, par exemple en droit où les craintes sont fortes, et de travailler sur le fonctionnement du Conseil national des universités (CNU) qui sera chargé de l'évaluation, a affirmé à l'AFP l'entourage de la ministre.

Mais pas question de retirer le décret, a-t-on insisté. C'est pourtant ce que le généticien Axel Kahn, président de l'Université Paris-Descartes, a réclamé samedi, y voyant une condition nécessaire à "la reprise du dialogue". Homme de gauche, M. Kahn avait été cité jeudi par le Président Sarkozy, lors de son interview télévisée, comme une personnalité soutenant la réforme.

La suite

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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 19:26
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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 18:59
In La Depeche.fr

Manifestation nocturne en faveur de l'instit'rebelle. Ce soir, les Ariégeois tenteront de prendre leur revanche.


 

Alain Refalo serait-il en train de devenir une icône de la résistance pédagogique ? L'enseignant de l'école Jules Ferry, réfractaire aux lois de Darcos, qui fut le premier à les dénoncer sur un blog et à affirmer qu'il ne les appliquerait pas, a reçu avant hier un soutien massif.Une centaine de collègues, amis, associations et d'inconnus qui sont venus lui manifester son soutien devant l'inspection de circonscription de l'académie à Colomiers.

PAS DE SANCTION EN TARN-ET-GARONNE

Pendant près d'une heure, les enseignants « désobéisseurs » et tous ceux qui se définissent comme des citoyens attachés à leur liberté d'expression, ont dénoncé la sanction disproportionnée infligée par l'Inspecteur d'Académie à Alain Refalo. « Dans le Tarn-et-Garonne, nous sommes de nombreux enseignants à désobéir et à avoir refusé de mettre en place l'aide personnalisée et nous n'avons subi aucune sanction. Alain qui voit son salaire amputé de 8 jours par mois subit une injustice ». Le porte-voix a répercuté la parole de Ninon, enseignante du Tarn-et-Garonne et de ses collègues dans tout le Village.


Alain Refalo, héros de la résistance pédagogique reste déterminé dans son « combat légitime contre ces réformes scélérates qu'en conscience je ne pouvais appliquer ». À Colomiers, Alain Refalo est soutenu par les parents d'élèves de la FCPE.


Hier, notamment, de nombreux parents ont manifesté contre la réforme Darcos à l'école Hélène Boucher.

L'acte de désobeissance civile d'Alain Refalo relayée par la presse écrite, la radio et la télé (hier LCI aujourd'hui à 12h45 Canal +) a reçu le soutien de la mairie de Colomiers et du Conseil général qui ont adopté une motion contre « tout pourchasse des enseignants faites par le gouvernement ».

La suite...

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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 18:52



le monde de l'éducation a besoin de vous tous !!!!



Pensez-vous qu’il soit nécessaire d’avoir un niveau équivalent à la licence de langue (diplôme C1) pour exercer le métier de professeur des écoles ?


Merci de signer cette pétition et de la diffuser au plus grand nombre.




Le but de celle-ci est de dénoncer le niveau de langue exigé

pour se présenter aux nouvelles épreuves

du concours 2010.



Pour que les futurs professeurs des écoles

ne soient pas que des étudiants avec un Bac +3 en langue...

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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 18:35

 



Gilles Cunin
enseignant.citoyen@free.fr


Lettre ouverte d'un Enseignant Spécialisé en Rased
à Monsieur Darcos, Ministre de l'Education Nationale





                                                                                                         La Rochelle, le 8 février 2009

Monsieur le Ministre,


Cette lettre est celle d'un modeste fonctionnaire, enseignant spécialisé en Rased,mais aussi celle d'un citoyen préoccupé par l'état de notre société.

Instituteur depuis 1982, j'ai fait le choix en 1999 de devenir rééducateur au sein d'un Rased. La loi de finances pour 2009 sonne le glas de ces Réseaux d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté. J'ai reçu cette annonce comme un grand mépris de votre part. Décider sans concertation, sans évaluation, la mort de mon métier, c'est me dire que le travail que j'accomplis depuis dix ans auprès des enfants les plus en difficulté est inutile. Le deuxième sentiment qui prédomine est celui d'avoir été trahi par l'institution. C'est pourtant bien l'Education Nationale qui m'a formé (formation de qualité) et délivré un diplôme pour exercer les missions de rééducateur. Je me suis efforcé d'être digne de ces missions. Or, aujourd'hui vous modifiez la règle du jeu en cours de partie. C'est exactement le contraire de cela que je travaille avec les enfants qui me sont confiés.

Bien entendu, je mesure combien la tâche qui vous incombe est complexe et lourde. Aussi, je cherche à comprendre votre projet pour l'école, à trouver une cohérence aux nombreuses réformes proposées. Pour ce qui concerne les Rased, votre choix initial de les supprimer me laisse pantois. Sans eux, le travail salutaire de remédiation auprès des enfants les plus en difficulté à l'école ne peut plus se faire. Sans eux, l'école se prive d'un précieux dialogue qui souvent, permet à chacun de mieux reprendre sa place d'élève, de parent, ou d'enseignant.

Plus généralement, comprendre votre projet est un travail difficile car votre discours et vos actes sont souvent discordants. Pourquoi persister dans l'euphémisme de mauvais aloi en parlant de « sédentarisation » alors que vous opérez de fait une « suppression » de notre métier ?
Comment comprendre vos choix budgétaires drastiques au motif que les caisses sont vides quand, dans le même temps, votre gouvernement trouve la somme extraordinaire de 360 milliards d'euros pour « sauver les banques » ?
Au fond, on a le sentiment que le souci de réaliser des économies est l'habillage dans lequel s'installe une dérive idéologique.

Il est vrai qu'un projet pour l'école s'insère dans un projet de société lié à des valeurs. Le malentendu est peut-être là. Si je suis devenu enseignant, c'est certes comme beaucoup d'autres pour gagner ma vie, mais c'est aussi un choix relatif à des valeurs humanistes. A cet égard, l'argent n'est pas, Monsieur le Ministre, une valeur
essentielle et votre idée de distribuer quelques primes à certains d'entre nous me
semble bien mal venue.

Réformer notre école est sans doute nécessaire, les enseignants ne s'y opposent pas par principe. Toutefois, ils ont un attachement fort aux idéaux républicains. Ces derniers sont malmenés, notre tissu social se désagrège.
Dès lors, apparaît un autre malentendu: si l'école peut et doit faire beaucoup pour les élèves qu'elle accueille, on ne peut en revanche lui demander de résoudre les problèmes d'un monde qui marche sur la tête. Les enseignants de l'école primaire sont souvent de bons pédagogues, mais la pédagogie ne peut pas tout. Comment enseigner le respect de soi et de l'autre dans une société où règne la loi de la jungle, dans un système devenu fou où l'économique aurait pris le pas sur l'humain?

Comment montrer que le chemin de l'effort est celui qui vaut la peine dans un monde marchand qui sollicite en permanence nos enfants, les laissant croire que le bonheur se trouve au supermarché? Comment trouver le temps d'enseigner dans la sérénité quand l'institution scolaire presse les maîtres d'accomplir des missions de plus en plus lourdes, en multipliant dispositifs, textes réglementaires, réunions, projets, sigles dans lesquels on finit par ne plus trouver de cohérence? Comment retrouver l'indispensable temps d'apprendre dans une école qui, perdant confiance en elle, met bien trop souvent ses élèves en situation d'évaluation?

Aujourd'hui, de nombreuses voix s'élèvent pour vous reprocher un manque de dialogue et une communication souvent teintée de démagogie. On y devine la tentation de diviser les enseignants entre eux, d'opposer les fonctionnaires et les travailleurs du secteur privé. Un climat de culpabilisation pèse sur ceux qui ont la chance d'avoir un emploi (qui à ce titre, doivent se garder de toute revendication) et sur les chômeurs qui devraient bien finir par comprendre qu'ils sont responsables de ce qui leur arrive. D'autres voix encore, vous prêtent le dessein de dépouiller l'Education Nationale pour mieux offrir de nouvelles parts de marché au secteur privé. Enfin, vous semblez négliger les travaux réalisés dans le domaine des sciences de l'éducation.

Je ne peux pas penser qu'un ministre de la République s'engage dans cette voie. A l'heure où l'exclusion sociale gagne du terrain, où la majorité de l'humanité vit dans des conditions honteuses sur une planète de plus en plus polluée, il est de votre devoir d'homme d'état de refonder votre projet.

Dans cette perspective, l'école publique doit demeurer notre bien commun. Un bien qui n'est pas à vendre et qui ne peut se confondre avec une entreprise. Les valeurs républicaines que notre école défend et transmet à ses élèves « futurs citoyens », les savoirs qu'elle dispense, les humains qui y travaillent ne sont pas des marchandises.

Ce sont ces valeurs de partage, de respect et de dignité retrouvée que nous devons porter ensemble. Vous devez entendre cette aspiration légitime et puissante qui monte chez les enseignants, les parents, les citoyens de notre pays.

Vous pouvez compter, Monsieur le Ministre, sur ma détermination de citoyen à défendre ces valeurs ainsi que sur ma détermination de professionnel à offrir à nos enfants un avenir plus souriant.

Gilles Cunin
enseignant.citoyen@free.fr

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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 10:59
Diaporama d'un extrait de la lettre ouverte de Philippe Meirieu proposé par un visiteur du blog.
A diffuser


Diaporama
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7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 18:12

In France Culture

A  écouter cet extrait de l'émission le Rendez-vous des Politiques, avec Xavier Darcos, diffusé le 07/02/2009, sur France-Culture.
Claude Lelièvre, professeur d'histoire de l'éducation à l'université Paris Descartes, montre que les mesures "qui fâchent" ces derniers mois (suppression du samedi matin, "rapatriement" des 3000 postes du Rased,
refonte des "nouveaux programmes", suppression de l'accueil des 2-3 ans en maternelle, masterisation de la formation des enseignants) n'étaient absolument pas présentes dans les programmes présidentiel de Sarkozy et législatif de l'UMP en 2007, et donc, qu'il est faux de dire que les responsables actuels ont été élus pour mettre en oeuvre ces réformes... Ces points n'ont absolument pas été débattus à l'époque.

Pour écouter toute l'émission (extrait au bout de 16 minutes) :

dewplayer:http://www.sauvons-lecole.fr/DARCOS EXTRAIT - LE RENDEZ-VOUS DES POLITIQUES 07022009.mp3&


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7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 13:38


Lors de l'audience au Ministre de l'Education nationale, nous avons abordé la question des menaces de service non fait au sujet des consignes unitaires,

Le ministre nous a indiqué qu'il n'y aurait pas de sanctions vis-à-vis des collègues qui n'utilisent pas le logiciel fourni par l'administration.

Cette information qui s'ajoute à l'absence de validation, par la CNIL du fichier de saisies des données permet aux enseignants et aux directeurs de résister aux pressions qu'exercent certains IA.

LE SNUipp National.

Si vous subissiez des pressions n'hésitez pas à contacter la section 44

Le lien

SNUIPP/FSU 44
8, place de la Gare de l'Etat
Case postale n°8
44276 Nantes cedex 2
Tel : 02.40.35.96.63
Fax : 02.40.35.96.64
Courriel : snu44@snuipp.fr

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