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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 11:30
In Le Monde 28 mars 2009
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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 17:46

In L'Humanité


Malgré les vacances, de multiples initiatives locales fleurissent dans les établissements. En attendant la manifestation nationale du 28 avril.

Malgré les vacances de Pâques, la mobilisation dans les universités ne s’éteint toujours pas. Tandis que le gouvernement joue la montre, ici et là continuent de fleurir les initiatives locales. Exemple ? À l’université de Bourgogne, où le bâtiment droit-lettres est resté bloqué plusieurs semaines, les étudiants ont prévu d’organiser aujourd’hui un barbecue militant et une manifestation « silencieuse » ; à l’université de Toulouse, la grève est votée jusqu’à - au moins - la prochaine assemblée générale qui doit se tenir lundi prochain ; à l’université d’Orléans, l’AG de demain sera suivie d’une manifestation…

Autant de signaux démontrant la vigueur du mouvement qui pourrait bien repartir une fois les congés terminés. Vendredi dernier, une intersyndicale de l’enseignement supérieur - FSU, CGT, SGEN-CFDT, Solidaires, Sauvons l’université, Sauvons la recherche et l’UNEF - a appelé à « poursuivre la mobilisation » et à manifester les 28 avril et 1er mai. Le 6 avril, la Coordination nationale des universités avait lancé un appel identique. Le 28, l’intersyndicale appelle aussi à envoyer des délégations au contre-sommet de Louvain (Belgique) où se tiendra une conférence européenne sur l’enseignement supérieur et la recherche. « Après dix semaines de mobilisation, les personnels et les étudiants ne baissent pas les bras, ils continuent à se mobiliser », constate l’intersyndicale, accusant, encore une fois, le gouvernement de porter la responsabilité de la poursuite du mouvement.

À l’évidence, ce dernier n’a rien fait ces derniers jours pour calmer la situation. Et profite, au contraire, de l’angoisse des étudiants sur la question des examens pour attiser les tensions. « Le gouvernement dramatise la situation, lancent le SNESup-FSU et l’UNEF. L’expérience de mobilisations passées, notamment celle contre le CPE, et la souplesse du calendrier laissent des marges de manoeuvre que la ministre feint d’ignorer. » L’UNEF réclame « trois garanties », sur la nature des examens, le maintien de sessions de rattrapage et l’assurance du versement des bourses. Valérie Pécresse n’aura pas l’occasion de répondre immédiatement à ces requêtes. À compter de jeudi, elle s’envole pour les États-Unis où elle visitera les universités de Berkeley et Stanford. Sûrement en rêvant du « modèle » américain…

Laurent Mouloud

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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 17:39

In Marianne2

Par Antidote. Une critique acerbe de l'ambitieuse secrétaire d'Etat à la famille qui lorgne sur plusieurs gros ministères en cas de remaniements à venir. Sacrifier l'Education Nationale à Nadine Morano pour service rendu à l'Elysée, n'est-ce pas un peu trop ?



(capture d'écran dailymotion - imédias)
(capture d'écran dailymotion - imédias)
 


La rumeur enfle. Ce n’est même plus une rumeur car l’intéressée confirme. Nadine Morano souhaite devenir ministre de l’Education Nationale et de la Famille. Elle a même rédigé une lettre de motivation – pardon, une note – au président de la République dans cet objectif. 

 

Certains, sans pitié, la surnomment « la poissonnière ». 

J’ai voulu vérifier et je suis allé acheter du poisson. Rien n’était plus faux que cette assertion. J’ai en effet eu un très bon contact avec la poissonnière, laquelle m’a vendu une marchandise de très bonne qualité, bien qu’enveloppée dans L’Est républicain. Rien de commun avec Madame Morano, sorte de Fréderic Lefebvre en fille. Elle joue à « la femme de droite sans complexe » ; elle prépare un statut du beau-parent, prélude à l’autorisation de l’adoption pour les couples homosexuels, que ne renierait pas la gauche caviar. Elle nous fait croire qu’elle est une grande gueule indépendante ; elle s’avère être une fayote de la pire espèce avec Sarko, son idole.

 

Cette femme est un mensonge permanent. 

Par ailleurs, il ne fait d’ailleurs pas bon être son ou surtout sa collègue au gouvernement : la solidarité gouvernementale n’est pas son fort ; Christine Boutin, Fadela Amara et Rama Yade en savent quelque chose. Il fallait la voir, il y a quelques semaines, chez Ruquier ricaner ostensiblement aux blagues sur sa collègue du Logement. Honteux de se comporter de la sorte. Elle a même réussi un exploit : me faire apprécier une initiative de Jean-François Copé, lequel l’a renvoyée dans ses buts en maintenant Jean Léonetti à la mission parlementaire sur le statut des beaux-parents. «  Trop vieux, trop conservateur » se mit-elle à braire ! « Depuis quand les ministres désignent-ils les chefs de mission à l’Assemblée ? », répondit Copé. Pour une fois, bien joué, Jeff. 

 

Degré zéro de la politique, Mme Morano guigne donc l’Education Nationale. Qu’on nous épargne un tel choix. Ce ministère a assez souffert sous les coups du « pédagogisme » pour supporter une ministre qui, à coup sûr, ne doit pas compter Madame de La Fayette parmi ses auteurs favoris. Ce qu’elle veut, c’est s’occuper de nos gosses, de tous nos gosses. Dans la Famille et à l’Ecole. Ont-ils vraiment mérité cela ? Non, assurément. Cela dit, ni les agriculteurs, ni les militaires, ni les policiers ne méritent un tel sort. Ce sont pourtant d’autres destinations possibles pour Nadine Morano. Que mes amis paysans, soldats ou de l’Intérieur me pardonnent, mais il faudrait bien que certains d’entre vous se sacrifient. Les enfants d’abord! 

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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 17:36

 

15 avril

 

Bordeaux

Ronde des obstinés

 

Strasbourg

Les parents demandent « une explication de texte »

 

Lille

[AUDIO] Universités : poursuite du blocage à Lille 3, reprise des cours à Lille 2


Caudry

Caudry : On a manifesté aux flambeaux pour l'Education

Environ soixante-dix personnes défilent aux flambeaux 

 

Bordeaux

Bordeaux 3 résiste et bloque encore

Bordeaux 3 reconduit le blocage des cours

 

Charolais

Ecoles Pasteur

 

Arras

Une trentaine d'étudiants ont bloqué un square, hier

 

Lille

Fin de la mobilisation ou pas, le temps est aux révisions pour les étudiants

 

Douai

Réforme des IUFM : cent cinquante professeurs des écoles dans les rues

 

Loir-et-cher

Le combat des petits villages face à la désertification

 

La Chapelle-saint-Ursin

La commune veut sauver sa classe

Thouars

Touche pas à l'ecole

 

La Barque

Péage gratuit grâce aux étudiants

 

Provence

La contestation estudiantine persiste à Marseille et Aix

Les étudiants votent la reprise des cours

Vu sur LCM : les étudiants appelés à se prononcer sur la reprise des cours (vidéo)

Reprise des cours : le président d'U1 se "décarcasse"

 

Avignon

La tension monte d'un cran à l'université

 

Lille

Des maires mal accueillis au tribunal

Le service minimum dans le prétoire


14 Avril

 

Bordeaux

Les obstinés bordelais entrent dans la ronde

 

Caudry

Parents et enseignants manifestent ce soir à la lueur des flambeaux

La genèse d'un mouvement unique à Caudry

 

 

Boulogne

Relation école-entreprise : pour rapprocher les mondes de l'éducation et de l'économie

 

Rochefort

Les parents en colère font le marché

 

Saintonge

Les parents veulent savoir

 

Saint-Aulaye

Des parents d'élèves en colère

 

Normandie

Comment sauver l'année universitaire

 

Le Havre

Colère froide à l'université

 

Bernay

Ils veulent sauver leur école

 

Thouars

Manifestation ce soir

 

Provence

Université de Provence : le vote sur la reprise des cours n'a pas mobilisé

Tensions entre étudiants grévistes et non grévistes

 

Dijon

Le blocage continue à l'Université

 

 

13 Avril

 

Caudry

Manifestation demain soir à Caudry

 

Bierne

Mobilisation des parents contre la fermeture d'une classe en septembre

 

Deauville

Mobilisés pour l'école Gustave-Flaubert

 

Honfleur

Xavier Darcos a rencontré les élèves du pays de Honfleur

 

Reims

Plus assez de temps pour les projets Eco-Ecole

 

Ales

Manifestation pour le nouveau lycée

 

Perpignan

Soutien aux Réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficultés

 

12 Avril

 

Paris

Le camping de la Sorbonne

 

Bertheauville

L'école est finie à Bertheauville

 

Avesnois

Lycée Charles Naveau : "Notre avenir est menacé !

 

Montreuil

Un appel à la mobilisation des enseignants, des étudiants et des ...

Deauville

Ecole Flaubert en sursis : 40 parents devant la mairie de Deauville

 

Bourgogne

Existe-t-il un droit fondamental à l'Education ?

 

 

Le recteur monte au créneau

 

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Published by Sauvons l'Ecole - dans Revue de presse
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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 23:05

Le blog entre en léthargie à partir de demain jusqu'au 25 avril.

Moins d'articles, 2 revues de presse pour la quinzaine : un "service minimum" printanier.


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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 22:59
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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 17:42

In Snuipp

La bataille contre l’école maternelle serait-elle de nouveau à l’ordre du jour ? En tout cas, Nadine Morano secrétaire d’Etat à la famille et Xavier Darcos, ministre de l’Education Nationale semblent s’y employer. C’est dans le journal du Dimanche, que la secrétaire d’Etat a dégainé la première en annonçant contre toute attente « un autre mode de garde venant compléter la palette déjà proposée, les jardins d’éveil pour les 2-3 ans". Dans cet entretien, elle affirme que ces jardins "seront intégrés dans les écoles lorsque cela est possible. Le coût de fonctionnement d’une place de crèche est de 13 000 euros par an, celui d’un jardin d’éveil de 7500 euros. Le financement de 8000 places est prévu dans la nouvelle convention que nous signerons avec la CNAF. Il sera croisé, CAF, collectivités locales, parents en fonction de leurs revenus comme pour une place de crèche, mais aussi les entreprises qui, dans le cadre de leur politique familiale, pourront financer les places de jardins d’éveil tout comme elles financent des places de berceaux".

La surprise de cette nouvelle annonce, est d’autant plus grande que le ministre Xavier Darcos, avait dernièrement lui-même changé de ton à propos de la maternelle. Et de donner d’autres gages en affirmant que les conditions d’inscriptions à l’école maternelle n’étaient pas modifiées à la rentrée 2009 et en mettant en sourdine les rapports Papon et Tabarot qui préconisaient la suppression de l’école maternelle avant 3 ans et son remplacement par un service payé par les familles, les fameux jardins d’éveil.


On se souvient aussi qu’il s’était lui-même confondu en excuse suite à ses propos sur la sieste et les couches et avait même signé dernièrement avec l’Ageem (association d’enseignants en maternelle) un accord rappelant l’importance de la maternelle. Ce dernier a aussi donné lieu à une distribution d’un guide aux parents sur les missions et le rôle de la maternelle .


Aujourd’hui, tout est-il oublié ? En tout cas, le ministre semble revenir sur sa parole donnée. Il soutient même Nadine Morano dans son projet. Jeudi 9 avril, il a déclaré que « cette expérimentation répond aux questions posées par les parents, dans certains territoires, sur l’accueil des enfants de un an à deux ans et demi et qu’elle ne remet pas en cause l’école maternelle ».


De son côté, le SNUipp porte une toute autre) analyse (
Jardins d’éveil : subterfuge et tour de passe passe ! 8000 places partiellement financées et … 14 000 supprimées ). Pour ce dernier, « il s’agit bien avec cette annonce, de substituer à l’école maternelle, lieu d’éducation et d’apprentissage, une garderie beaucoup plus coûteuse pour les familles ». Un subterfuge, véritable tour de passe-passe qui remet en cause le principe de gratuité et aboutit à une réduction des ambitions du service public d’Education. Et le syndicat de conclure : « cette mesure revient sur la loi actuelle qui prévoit la scolarisation des enfants de moins de trois ans, en priorité, dans les écoles situées dans un environnement social défavorisé. »

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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 13:39

In Sauvons l'Université



L’Agence d’Evaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (AERES), dans un communiqué du 10 avril, vient de décider de ne pas évaluer les masters « métiers de l’enseignement » que Valérie Pécresse avait demandé aux universités de mettre en place. Ces masters devaient devenir un passage obligé, à la rentrée 2009, pour les étudiants souhaitant préparer les concours de recrutement de l’Education Nationale.

Pourquoi un tel refus ?


L’AERES a estimé que ces masters étaient en nombre trop faible pour être évalués : seule une dizaine d’universités (sur plus de 80) avait finalement fait « remonter » des propositions de masters au Ministère.

Valérie Pécresse et Xavier Darcos comptaient sur une mise en concurrence effrénée des établissements qui devait mener chaque université à faire remonter sa proposition (ou « maquette »), de peur que l’université voisine ne le fasse, et n’attire, par là même, tous les étudiants souhaitant devenir enseignants.


Mais c’était compter sans le refus catégorique des universitaires de participer à la mise en place d’un système qui attaque de plein fouet le service public d’Education Nationale. D’initiatives personnelles en accords régionaux, de décisions d’UFR en votes de conseils d’administration, le « blocage » de la remontée des masters s’est organisé tout au long de l’hiver, faisant fi des pressions des Ministères qui ne cessaient de reporter la date limite de remise des maquettes, dans l’espoir de gagner à l’usure contre des universitaires déterminés.


Cette détermination s’explique aisément. Les universitaires ont compris le vrai sens de la « mastérisation ».

Les concours seraient d’abord vidés de leur contenu disciplinaire, notamment pour permettre aux étudiants de les préparer tout en rédigeant des mémoires de master et en effectuant des stages. Les étudiants seraient interrogés sur « les programmes des collèges et lycées » et sur le « système éducatif » en général. Au lieu de prouver leur capacité à réfléchir et leurs connaissances disciplinaires, les étudiants devraient avant tout montrer qu’ils savent obéir à leur hiérarchie. Quant à l’année de stage rémunéré et de formation en alternance, elle disparaîtrait, privant ainsi les nouveaux enseignants d’une année de salaire et d’une année de cotisation à la retraite.


En prétextant recruter les jeunes enseignants à Bac+5 afin de revaloriser leur salaire, le gouvernement souhaite avant tout réduire le nombre de fonctionnaires. Des bataillons d’étudiants « reçus » au master d’enseignement mais « collés » au concours, pourraient être recrutés comme contractuels (par exemple pour quelques heures de remplacement dans les collèges et lycées), sans obtenir un poste de titulaire. Les étudiants « mastérisés » iraient frapper aux portes des établissements, espérant être embauchés en CDD, voire en CDI, mais certainement pas comme fonctionnaires d’Etat, ce qui remet en cause l’indépendance et les conditions de travail des enseignants.


La « mastérisation » institutionnaliserait la précarité d’enseignants moins bien formés.

Valérie Pécresse et Xavier Darcos doivent comprendre qu’ils ne pourront pas mettre en place ce système inique. Si les universitaires ont pu bloquer la remontée des masters cette année, ils pourront le faire à nouveau les années suivantes. Si les Ministres souhaitent vraiment l’autonomie des universités, alors qu’ils entérinent la décision des universitaires de ne pas collaborer à la destruction du service public et à la précarisation de leurs étudiants.


Cette réforme dangereuse et contestée doit être retirée. C’est l’une des conditions, non négociables, à la reprise des cours, que Valérie Pécresse appelle tant de ses vœux.


Les porte-parole de la Coordination Nationale des Universités

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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 13:32

Source AFP


Une intersyndicale de l'enseignement supérieur - FSU, CGT, Sgen-CFDT, Solidaires, Sauvons l'université, Sauvons la recherche et l'Unef - appelle à "poursuivre la mobilisation dans les universités" et à manifester les 28 avril et 1er mai, dans un communiqué commun vendredi.

 


Elle convie aussi à participer aux "rondes des obstinés" qui se tiennent un peu partout en France.

"Après 10 semaines de mobilisation dans les établissements d'enseignement supérieur et de recherche, les personnels et les étudiants ne baissent pas les bras. Ils continuent à se mobiliser", écrivent-ils.


"C'est le gouvernement qui porte la responsabilité de la poursuite du mouvement", ajoute l'intersyndicale.


Les syndicats demandent le "retrait du projet de décret sur le statut des enseignants-chercheurs", le "retrait de l'actuel projet de réforme de la formation et des concours des enseignants, ainsi que l'ouverture de négociations pour une tout autre réforme", "la restitution des emplois supprimés" et "l'arrêt du démantèlement des organismes de recherche".


Les organisations "dénoncent la brutalité de la répression visant les personnels et les étudiants".


La FSU est le premier syndicat dans l'Enseignement supérieur, l'Unef est la première organisation étudiante.

Dans un autre communiqué, le collectif Sauvons l'Université dénonce l'attitude "irresponsable" de la Conférence des présidents d'université (CPU) et lui demande, le jeudi 16 avril, en plénière de "clairement dire qu'elle ne conçoit plus qu'une seule issue raisonnable à ce conflit : le retrait des réformes en cours".

Le 26 mars, la CPU prenant "acte (...) de l'évolution concrète" des sujets de conflit, avait considéré que "les enseignements devaient reprendre" dans les universités perturbées et que l'organisation des examens devait y être mise en oeuvre.

Elle déplore que "le gouvernement tente de susciter des tensions entre étudiants et personnels et d'instrumentaliser la question des examens du semestre pour affaiblir la mobilisation".

 

 

Pour l'intersyndicale, si "le gouvernement a dû concéder quelques mesures" sur les suppressions d'emplois ou sur les épreuves des concours de recrutement en 2009-2010, "il ne cède pas sur le coeur des revendications solidaires de la communauté scientifique et universitaire".

Pour le 28, cette intersyndicale appelle aussi à "envoyer des délégations à la manifestation du 28 avril au contre-sommet de Louvain (Belgique) au moment de la conférence européenne ministérielle pour +évaluer les progrès accomplis et les nouvelles mesures à mettre en place+ dans le cadre du +processus de Bologne+ sur l'enseignement supérieur-recherche".

Lundi 6 avril, la Coordination nationale des universités avait lancé un appel identique.
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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 13:07
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