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16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 07:15

In Café Pédagogique

"La mise en concurrence des écoles n’est pas du tout à l’ordre du jour". Jeudi 15 janvier, Jean-Louis Nembrini, directeur de la Dgesco,  présentait les nouvelles évaluations de CM2.

Il s'est attaché à répondre aux inquiétudes manifestées ces derniers jours. " Les évaluations portent sur des compétences qui ont été progressivement construites bien avant le CM2. C’est le cas, par exemple des tables de multiplication, qui sont progressivement acquises depuis le CE1" précise-t-il en réponse aux enseignants qui les jugent trop difficiles. Il a aussi rappelé leur finalité. "Ces évaluations nous donneront une image objective et fiable des connaissances et compétences de tous les élèves de CE1 et CM2 en France, sur les domaines essentiels que sont le français et les mathématiques,".

Pourtant l'opposition à ces évaluations se renforce. Le 15 janvier, les trois premiers syndicats du primaire , le Snuipp, le se-Unsa et le Sgen, appellent les enseignants à "ne pas faire passer d'exercices correspondant à des notions non étudiées depuis le début de l'année". Comme l'évaluation porte sur des points du nouveau programme non encore traités en classe, les syndicats  craignent qu'elles mettent en échec les élèves et, au-delà, entretiennent "un danger d'instruction à charge contre l'école par la centralisation de résultats ainsi faussés".

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16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 07:07

L'AG départementale du Rhône s'est proposée pour organiser une AG nationale des collectifs le samedi 24 janvier à Lyon.

Pour plus de renseignements :
agnationale@yahoo.fr

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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 17:23

par VoyonsMonsieurDarcos.free.fr

 

Quatre élèves de CM2 ont fait la dictée prévue dans les évaluations 2009. Le maitre jette un rapide coup d'œil sur les textes et se dit qu'apparemment, deux dictées sur les quatre ne sont pas réussies.

Lesquelles, à votre avis ?

 

 

 

 

Élève A

Les enfants sont parti faire une promenade en bordure de forêt. Les filles cherchent des champignion souvant caché sous les feuilles sèches pendant que les garçons cueillent des framboises odorantes. Ils aimeraient bien voir des écureuils mais ces petits animaux ne se montrent pas facilement.

De retour à la maison, ils mangerons des crêpes, avec du sucre ou de la confiture.

 


 

 Élève B

Les enfants sont partis faire une promenade en bordure de forêt. Les filles cherchent des champignons souvent cachés sous les feuilles sèches pendant que les garçons cueillent des framboises odorantes. Ils aimeraient bien voir des écureuils mais ces petits animaux ne se montrent pas facilement.

De retour à la maison, ils mangeront des crêpes, avec du sucre ou de la confiture.

 


 

Élève C

Les anfants sont partilles fer une prommenade an bord d'ure de foret. Les filles cherches Deschamp pignon sous vent caché sous l'es feuilles c'est che pendent que les garcons queillent des francs bois z'odorente. Il s'aimerez bien voire des équureuils mets c'est petit zanimaux ne se montres pas fassilmen.

D'heureux tour à la maison, île manjront des krêpes, avec du cuqre ou de la conphitur.

 


 

Élève D

Les enfant sont partis faire une promenade an bord dur de forêt. Les files chêrchent des champignons souvent kachés sous les feuilles saiches pendant que les garçons ceuyent des frenboises odorentes. Ils aimmerez bien voir des écureuilles mais ses petits annimaux ne ce montrent pas fassilement.

Deux retours a la maison, ils mengeront des craipes, avec du sucre où de la confiture.

 


 

Après correction, en appliquant les consignes de codage prévues dans le livret d'évaluation, le maitre constate qu'effectivement, les dictées se partagent en deux réussies et deux dans lesquelles aucune des compétences évaluées n'est acquise. Mais en regardant de plus près, il observe ceci :

 

Connaissances ou compétences à évaluer

Élève A

Élève B

Élève C

Élève D

Orthographier, sous la dictée, les mots les plus fréquents, notamment les mots invariables, ainsi que des mots fréquents avec accent.

 

Item 28

Les mots suivants, d'usage courant, sont correctement orthographiés : enfant – faire – promenade – forêt – garçon – champignon – feuille – voir – maison – sucre – confiture.

non

oui

non

oui

Item 30

Les mots invariables suivants sont correctement orthographiés : souvent – sous – pendant – que – bien  – mais – pas – avec.

non

oui

non

oui

Dans une dictée, appliquer la règle de l'accord du verbe avec son sujet, y compris avec le sujet qui de 3ème personne.

Accorder sans erreur l'adjectif (épithète, apposé et attribut du sujet) avec le nom.

Item 29

Les accords dans le groupe nominal sont correctement réalisés tolérance : une erreur)

non

oui

non

oui

Item 31

L'accord des verbes avec leur sujet est correctement réalisé (une erreur tolérée ; l'orthographe lexicale n'est pas, là, prise en compte).

non

oui

non

oui

 

Les résultats des élèves B et C ne le surprennent pas et les classer respectivement dans les catégories Réussite 100 % et 0 % lui semble normal et pertinent.

 

Mais l'élève A aura un score de 0 %.

Quant à lui, l'élève D aura un score de 100 % de réussite.

 

Étonnant, non ?

 

Voyons, Monsieur Darcos !


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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 17:14


In Libération


«Ce n’est pas raisonnable». 14 heures à Denfert-Rochereau, dans le sud de Paris, le proviseur d’un lycée tout proche se désespère de voir à nouveau les lycéens dans la rue. «La réforme se fera quoi qu’ils fassent». Si ce directeur d’établissement n’y croit plus, les lycéens sont encore 3 500, selon l’UNL, à manifester contre la réforme du lycée, une semaine après leur rassemblement de rentrée.


«Il faut arrêter de dire que nos rassemblements sont des bides. C’est faux», clame Antoine Evennou, secrétaire général de l’UNL. «Le mouvement reprend doucement mais sûrement, on attend le mouvement d’ampleur du 19 janvier».


Le cortège aborde le boulevard Raspail. Mêmes slogans, mêmes banderoles que depuis le début du conflit. A la différence près que les lycéens entonnent un chant des partisans remixé. Ils ne veulent pas «se soumettre à ce que veut Darcos» à l’image de Vess, adhérente au Nouveau parti anticapitaliste (NPA). «Nous gardons le même mot d’ordre — stop aux suppressions de postes — pour rassembler le plus de monde possible», explique Maxime Delamotte, représentant Fidl d’Ile-de-France. «Darcos recule pour mieux sauter, il veut nous expliquer cette réforme. Nous, nous voulons une réforme faite avec les lycéens.»


Si certains sont prêts à continuer le mouvement, d'autres sont fatigués. «Je rentre chez moi. cette manifestation est ridicule. Il faut arrêter d’être sans cesse contre le gouvernement», s’exclame Eva, en première au lycée Montaigne. Alexandra, élève de terminale, elle aussi, désespère. «Le mouvement s’affaiblit, j’ai l’impression qu’on en fait trop mais je poursuis le mouvement jusqu’au 29.»


Samedi, à 14 heures à République, les enseignants et parents d’élèves appellent à la manifestaion pour défendre le service public d’éducation. Les lycéens le promettent, ils seront là.

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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 17:10

Le ministère a décidé unilatéralement d’une évaluation des élèves de CM2 la semaine prochaine, sur la base d’une procédure rigide qui n’a fait l’objet d’aucune concertation.


Présentée comme une évaluation bilan, elle intervient sur des contenus de programmes qui n’ont commencé à être mis en oeuvre qu’à la rentrée et donc à un moment où la totalité des notions évaluées n’a pu être étudiée avec les élèves. De plus, le codage simpliste ne permet pas de prendre en compte le fait que des notions n’aient pas encore été étudiées ou soient en cours d’acquisition.


Dans de telles conditions le SE-UNSA, le SGEN-CFDT, le SNUipp-FSU estiment que ces évaluations, en mettant en échec artificiellement des élèves, ne sont pas à leur service. Cette démarche inacceptable conduirait à : • une situation très difficile à gérer dans chaque classe avec les élèves et envers leurs parents ; • un danger d’instruction à charge contre l’école par la centralisation de résultats ainsi faussés.


Le SE-UNSA, le SGEN-CFDT, le SNUipp-FSU ont demandé solennellement au Ministre de suspendre cette opération précipitée et mal pensée. Xavier Darcos a pourtant persisté.


Dans ces conditions, le SE-UNSA, le SGEN-CFDT, le SNUipp-FSU appellent les personnels à préserver les conditions d’une évaluation profitant effectivement aux élèves et aidant à la communication avec les parents. Ils refusent toute publication école par école qui introduirait une logique consumériste inacceptable au regard des objectifs de l’école publique.


Ils demandent donc aux personnels concernés de mettre en oeuvre les consignes suivantes : • ne pas faire passer les d’exercices correspondant à des notions non étudiées depuis le début de l’année • ne rendre compte que de des seuls résultats des évaluations aux élèves et aux parents de la classe concernée ; • ne pas utiliser le logiciel ministériel de transmission et ne transmettre que les résultats anonymés des exercices effectivement passés.

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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 12:44


 Snuipp 93 -FSU

Merci de faire circuler auprès des collègues de l’école


 

 

GEL  DES AIDES PERSONNALISEES 


Comme dans tout le département afin de ne pas cautionner la fermeture des postes RASED et d’Enseignants stoppons un dispositif qui ne fait que diviser et n’aide qu’à minima les élèves.


Dans le 93 :  238  ECOLES ARRÊTENT  ET  2311  ENSEIGNANTS s’engagent !

RASSEMBLEMENT  MERCREDI 21 JANVIER A 14 HEURES A L’IA

 

NUIT DES ECOLES A SEVRAN 

VENDREDI 16 JANVIER  A PARTIR DE 19 H JUSQU’ A  23H

     DEBATS    SIGNATURES DE PETITIONS  CONVIVIALITE

 

    SUR 3 LIEUX : Maternelles  CRETIER  et  PERRIN     Elémentaire  ZOLA

 

DIFFUSER L’INFORMATION LE PLUS LARGEMENT POSSIBLE AUX PARENTS ET AUX COLLEGUES


SAMEDI 17 JANVIER

14h30  MANIFESTATION REGIONALE      REPUBLIQUE / SAINT AUGUSTIN

POUR L’ECOLE PUBLIQUE  SA DEFENSE ET SON DEVELOPPEMENT


LUNDI 19 JANVIER


17H   ASSEMBLEE GENERALE OUVERTE A TOUS

 

                                                     ECOLE ELEMENTAIRE MONTAIGNE

·         LA CARTE SCOLAIRE SUR SEVRAN : VENIR  avec ses chiffres, le groupe technique aura lieu vendredi 23 janvier  et « son cahier de doléances qui porte les besoins réels de son école

·        Préparation de la suite de la journée interprofessionnelle et unitaire du 29 JANVIER

·        LES CLES  OTP et les évaluations CM2

·        LA VENUE DE L’INSPECTEUR D’ACADEMIE LE  5 FEVRIER à 17H 30 ECOLE SAINT EXUPERY ELEMENTAIRE

 

 



 
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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 07:40

In Café Pédagogique

"Il est en effet évident que certaines notions évaluées par des items, en français comme en mathématiques, ne peuvent être maîtrisées actuellement, alors qu’il reste encore cinq mois d’enseignement pour les approfondir. Dans ce contexte, nous demandons au ministre de l’Education nationale de ne pas imposer la passation systématique de tous les items du protocole d’évaluation". Le SIEN, syndicat d'inspecteurs prend à son tour position pour une "adaptation" de l'évaluation de CM2. "Afin de prendre en compte les caractéristiques particulières de chaque école, il serait cohérent de laisser à l’enseignant le choix des items à ne pas traiter".

 

La découverte des épreuves pousse de nombreux enseignants à les refuser. "Les jeunes collègues sont particulièrement abasourdis... Tiraillés  entre obéissance aveugle et respect des valeurs, des enfants et de leurs parents. Quel autre métier évalue un travail qui n'a pas encore été réalisé ?" s'interroge un enseignant savoyard. " Considérant qu’évaluer des élèves ainsi, sans prendre en compte la moindre réussite, sur des notions  pour beaucoup non travaillées au préalable, peut constituer un traumatisme pour l’enfant ou ses parents  et une aberration sur le plan pédagogique,  nous refusons d’évaluer les compétences qui n’auraient pas encore été abordées. En désaccord avec ce codage injuste, trop négatif, nous appliquerons notre propre notation". Un autre s'interroge. " Comment travailler s'il faut préparer les élèves de CM2 à ce niveau de performance en janvier : faut-il « avaler » les programmes et laisser tous les élèves fragiles sans compétences solides : les résultats des évaluations de janvier risquent alors d'être très faibles et l'école primaire va, à nouveau, être montrée du doigt ?"

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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 07:26

(suite par un autre auteur)

LE MINISTRE
Pour ce qui est du bac, il faut que je vous dise,
Par le bac pro, Sire, je ruine l’entreprise,
Je flatte ainsi l’espoir que veulent les élèves
De sortir au plus vite du système scolaire,
Je le fais en 3 ans, je le veux, je l’exige,
Leur niveau va baisser, c’est bon pour l’Entreprise
 
 
LE PRESIDENT
L’entreprise le veut, et ce manque de culture,
Est pour elle, mon Brave,  une fort bonne augure.
Avec que moins d’éco et un peu moins d’histoire,
Nous construisons ainsi l’ouvrier sans histoire,
Qui dès demain matin boss’ra sans moufter,
Avec des syndicats qui seront à nos pieds
 
 
LE MINISTRE
Mon Président, mon Maître, nous tenons le bon bout,
Je détricote ainsi, le lycée est à nous !
Ce bac là en 3 ans fait baisser le niveau,
A baisser l’exigence pour qu’ils aient moins d’infos,
Pour le bac général, je n’aurait pas de mal,
A baisser l’exigence, on trouvera normal.
 
LE PRESIDENT
Mon Brave Darcos 2, hé bien là nous gagnons !  
Et l’appui des élèves est bien  notre maton.
Liberté démagogue sera leur prochaine drogue
Et nous fabriquons là un fort bel épilogue :
Depuis une décennie l’enseignant fait moins grève
Continuons pour ce faire d’asséché son salaire.
Viens mon brave Darcos, portons un coup fatal,
Nommons les Proviseurs, comme le fait l’Hôpital !
 
JAL
Janvier 2009
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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 18:48

Source AFP

L'UNL et la Fidl, les organisations lycéennes qui appellent à manifester jeudi notamment contre les suppressions de postes dans l'Education, s'attendent à des mobilisations plus importantes que le 8 janvier, ont-elles déclaré à l'AFP mercredi.


"Ce sera mieux que jeudi dernier (le 8 janvier, ndlr), c'est sûr, notamment parce que les conditions météorologiques sont meilleures, les transports fonctionnent et il fait moins froid", a affirmé Lucie Bousser, présidente de l'UNL, citant plusieurs remontées de lycéens, "y compris dans des petites villes", annonçant que leur lycée serait bloqué.


"Ca va être plus suivi que jeudi dernier, avec des manifestations plus importantes", a déclaré pour sa part Alix Nicolet, présidente de la Fidl.

Toutes deux ont convenu toutefois que la mobilisation ne serait pas aussi importante qu'avant les vacances de Noël.

La suite...

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 13:45

Source AFP

Dessin Charlie Hebdo

"Mini baby-boom" en 2008: l'exception française confirmée


Une politique familiale favorable et l'image positive des femmes qui concilient maternité et travail, grâce notamment aux 35 heures, contribuent à expliquer l'exceptionnelle fécondité des Françaises en Europe et le "mini baby-boom" de 2008.


Les naissances ont atteint un niveau record en 2008, le plus fort depuis 1981, la fécondité des Françaises ayant assez nettement progressé, puisqu'elle est passée de 1,98 en 2007 à 2,02 enfants par femme en 2008.


Avec 834.000 enfants supplémentaires (métropole et DOM), on peut parler de "mini baby-boom", admet France Prioux, démographe à l'Ined (Institut national des études démographiques), et la France est en passe d'atteindre le renouvellement des générations, qui nécessite 2,07 enfants par femme.
  


Ce taux de fécondité place la France largement en tête des pays européens, au côté de l'Irlande, et devant les pays nordiques, notamment, réputés pourtant pour leur politique sociale avancée.


La progression des naissances est d'autant plus frappante que le nombre de femmes en âge de procréer ne cesse de diminuer depuis 25 ans. Le nombre de femmes entre 20 et 40 ans baisse de 2% par an depuis 10 ans, ce qui signifie 200.000 femmes de moins depuis 1999.

L'"exception française", c'est aussi un taux d'activité des femmes très élevé, associé à la maternité. Plus de 80% des femmes de 25 à 49 ans sont actives, contre moins de 60% en 1975.


De longue tradition nataliste, la France a développé très tôt une politique familiale ambitieuse: allocations familiales dès le deuxième enfant, école maternelle gratuite à trois ans, centres aérés, colonies de vacances subventionnées, cantines, crèches municipales, congé parental, aides à la garde d'enfants.


Le gouvernement a annoncé, d'ici à 2012, que tous les parents qui le souhaitent auront une "solution de garde" pour leur enfant, ce qui implique "400.000 solutions d'accueil nouvelles", a affirmé mardi la secrétaire d'Etat à la famille, Nadine Morano.


Les politiques familiales, de droite comme de gauche se sont adaptées au travail des femmes, "elles ont su évoluer, pour encourager la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale", estime France Prioux, "même si ce n'est pas parfait, même si on trouve encore difficilement des places en crèche, on est dans une société où le travail des mères est encouragé".


En 2008, la levée de bouclier qui a accueilli l'annonce de l'arrêt du financement par l'Etat de la carte famille nombreuse a montré l'attachement des Français à la politique familiale.

L'augmentation de la natalité ces dernières années est aussi "corrélée en partie aux 35 heures", selon le sociologue Jean Viard, "pour que l'enfant ait sa place au sein d'une famille où les deux parents travaillent, il faut que le temps de travail du couple diminue".

"Le taux de natalité s'effondre dans les pays où les mères doivent choisir entre travailler ou garder les enfants", fait-il remarquer.


La tolérance en France pour les naissances hors mariage, largement majoritaires en 2008 (52%), pourrait compter aussi, note Stéfan Lollivier (Insee).

Aujourd'hui en France, on hésite à se marier - on compte un Pacs pour deux mariages - mais on hésiterait moins à avoir un enfant.


Les incertitudes sont fortes sur l'incidence que pourrait avoir la crise économique sur la natalité.


"On ne peut pas savoir quelles seront les conséquences, dit France Prioux, car la crise des années 30 a provoqué une chute de la fécondité dans tous les pays développés, et en 1994, où le chômage était très élevé, le taux de fécondité était très bas".

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