Emmanuel Saint-James, l’actuel président de « Sauvons la recherche » assure « partager en tous points » le contenu de la lettre d’Anne Fraïsse. Reçu fin janvier par par Vincent Peillon et son équipe de conseillers, il a constaté qu’il existait « des dissensions très fortes au sein de l’équipe qui n’aident pas à l’élaboration d’une ligne claire ». Sur la présence d’Isabelle This Saint-Jean, son amie et ancienne présidente, il affirme : « elle fait ce qu’elle peut pour faire entendre de sa voix mais elle a du mal ! Ca ne doit pas être facile pour elle… ». Même son de cloche chez « Sauvons l’université », l’association sœur de « Sauvons la recherche ». Etienne Boisserie, son président, juge « très importante » la lettre d’Anne Fraïsse que « tout le monde, à l’association, pourrait signer ». Convaincu qu’Isabelle This Saint-Jean « se bat pour essayer de corriger des choses », il a néanmoins l’impression qu’elle est « contrainte de faire des compromis car le rapport de forces n’est pas en sa faveur. Bref, elle n’est pas écoutée… ».