Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

  Eglise Ecole

 

 

 

 


 



Envoyez vos mails à

 

sauvons.lecole@laposte.net

  

Recherche

Pour voir tous les articles...

Vous ne voyez sur cette page
qu'un article.

Pour voir TOUS les articles
c'est
ici !

ou revenir à la page d'accueil

17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 21:08
Amis de la Ronde, ennemis de la réforme,

La Ronde tourne chaque lundi,
mais elle ne peut pas tourner sans vous...

Retrouvons-nous devant le Ministère,
1 rue Descartes, 
 lundi 18 janvier

 
pour dire à Valérie Pécresse notre refus toujours vif de voir s'appliquer la loi LRU.

De 18 à 20h,
qu'on se le dise !

La Ronde Infinie des Obstinés

ronde.jpg

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Universités
commenter cet article
9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 11:49

In Journal du Dimanche

pec003.jpgValérie Pécresse a proposé jeudi d'instaurer la gratuité pour les boursiers aux concours d'entrée pour les écoles sous tutelle avec l'Etat. Une solution qui permettrait d'effacer certaines inégalités et d'atteindre l'objectif de 30% d'élèves aidés par l'Etat dans les grandes écoles type ENS ou Polytechnique. Mais, ces deux établissements proposent déjà la gratuité des concours pour les boursiers.

 

La ministre de l'Enseignement supérieur pensait peut-être avoir trouvé la parade jeudi pour mettre fin à la polémique sur les quotas d'étudiants boursiers dans les grandes écoles en proposant une innovation permettant d'atténuer les disparités sociales dans ces établissements. Mais elle a été sévèrement corrigée par les grandes écoles elles-mêmes. La solution de la ministre est simple: instaurer la gratuité des concours des grandes écoles pour les étudiants boursiers. "Il faut lever toute une série de verrous (...) qui empêchent des jeunes intelligents, travailleurs, bosseurs, avec du talent, d'oser les grandes écoles", a-t-elle expliqué sur RTL, ajoutant que le premier point de blocage est "financier".


"Je souhaite que dès cette année nous travaillions avec les grandes écoles à la question du coût de l'inscription aux concours parce que ça coûte très cher, parfois 500 ou 600 euros uniquement pour passer le concours"
, a souligné la ministre. La gratuité sera d'abord envisagée avec les écoles sous tutelle de l'Etat, comme Normale Sup ou Polytechnique, a-t-elle ajouté, mais elle devra s'étendre à tous les établissements. "Nous avons la volonté de le faire dès juin 2010 (...) et l'Etat est prêt à y mettre les moyens", a précisé Valérie Pécresse.

Les concours pour l'ENS déjà gratuits

Problème, la solution prônée par la ministre existe déjà. En effet, si les concours dans les grandes écoles privées, telles HEC, sont payants, ceux cités par Valérie Pécresse (Normale Sup et Polytechnique) sont déjà gratuits pour les boursiers. "Il n'y a aucun frais d'inscription aux concours d'entrée à l'ENS", a-t-on même confirmé au service des concours de Normale Sup. La brochure du concours de Polytechnique -pour lequel l'inscription s'élève à 70 euros- fait, elle, explicitement état de la gratuité pour les boursiers. Une disposition adoptée il y a plus de dix ans. Et de nombreuses autres écoles ont soit un système de gratuité pour les boursiers, soit de prix très réduits.


La suite...

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Universités
commenter cet article
7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 12:45


Chers rondeurs, chères rondeuses,

Dans son numéro spécial du genre "ce qui aura compté sur les 10  premières année du millénaire" (janvier 2010), l'Humanité Dimanche ne  nous oublie pas :
"Universités en lutte. La ronde des obstinés.
Tout au long du premier (!) semestre, le plus long conflit jamais vu  enflamme les universités françaises, concernant le statut des  enseignants chercheurs et la loi sur l'autonomie des universités. Le  gouvernement ne lâche rien." (p. 75)

Dans Siné-Hebdo du 30 déc. un dessin de Chimulus représente une table  ronde d'universitaires en rogne, lisant un papier l'un d'eux déclare  "Valérie Pécresse nous cherche !", un autre répond "eh bien, elle va  nous trouver". Un naïf se retourne vers son camarade de gauche pour  rétorquer :"elle cherche mieux que nous alors ??"

Nous souhaiterons une exécrable année à notre ministre

lundi prochain,  R/V à 18h devant le Ministère, 1 rue Descartes.
Venez nombreux et à  l'heure,


... car nous ne tournerons  peut-être pas très longtemps...

ronde.jpg




Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Universités
commenter cet article
5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 21:54

In Rue89

Face à la suggestion d'instaurer des quotas d'étudiants boursiers, les grandes écoles françaises arguent d'une « baisse de niveau ».


Photo : amphithéâtre d'université (Aveoree/Flickr)


Les grandes écoles françaises
sont contre les quotas de boursiers et même tout ce qui pourrait y ressembler. Officiellement, bien sûr, elle ne vont pas jusqu'à assumer un recrutement élitiste sur critères sociaux. La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a souhaité à plusieurs reprises qu'on arrive à 30% de boursiers à l'entrée de ces établissements réputés (sans pour autant exiger de quota), et fin décembre, les écoles se sont cabrées.

Officiellement, c'est l'attachement au « mérite républicain » qui motive ces résistances. Or, lorsqu'on les interroge, certains chefs d'établissement en dévoilent davantage : selon eux, un effort en faveur des étudiants boursiers ferait « baisser le niveau ».

La prédiction sonne comme une menace, alors que la France est déjà très mal lotie dans les classements d'excellence à l'échelle mondiale. Qu'importe si un tiers des élèves inscrits en classe prépa sont désormais boursiers, à la faveur d'une évolution récente : les 221 établissements rassemblés sous la bannière de la Conférence des grandes écoles (CGE) refusent en bloc tout ce qui relèverait d'une politique volontariste.

Voici, pour mémoire, les ratios actuels de boursiers dans des écoles bien connues :

  • Ecole centrale Paris : 13,67%
  • HEC et ESSEC : 12%
  • Polytechnique : 11,03%
  • Mines Paris : 9,47%
  • Agro Paris Tech : 12,22%

A l'inverse, Sciences-Po Paris, qui ne fait pas partie de la CGE, avait fait preuve d'audace en 2001 en ouvrant un accès spécial pour les bacheliers issus des ZEP : l'école de la rue Saint-Guillaume s'est engagée à relever son ratio à hauteur de 30% à la rentrée 2012.

A HEC, c'est gratuit, mais pas pour beaucoup

On ne peut pas en dire autant de HEC : l'école, qui s'était flattée à peu de frais en avril 2008 de décréter la gratuité des frais de scolarité pour ses boursiers, était aux abonnés absents, ce mardi, pour expliquer où en est aujourd'hui leur politique de mixité sociale.

Pourtant, le raisonnement de ces réfractaires est très fragile. Rien n'indique qu'un effort pour intégrer davantage d'étudiants issus de milieux modestes ait un effet négatif sur le niveau général : les expériences montent plutôt qu'il n'en est rien.

Agnès Van Zamten, universitaire spécialiste de l'éducation et de la formation des élites, précise qu'il n'existe aucune étude croisant le ratio de boursiers et le niveau d'excellence d'une formation post-bac.

Patrick Weil (CNRS, Paris-I Panthéon-Sorbonne) rappelle quant à lui qu'aux Etats-Unis, l'ouverture des facs les plus prestigieuses aux meilleurs lycéens d'extraction fragile n'a pas été synonyme de médiocrité.

Trois noms français seulement au classement de Shanghai

La suite...

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Universités
commenter cet article
12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 18:23
In Canard enchaîné 9/12/2009

canard 9-12-2009 shanghai-copie-1

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Universités
commenter cet article
7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 21:37

In Horizons et débats

par Alfred Burger, chercheur en éducation, Zurich



Des dizaines de milliers d’étudiants ont manifesté la dernière semaine d’octobre à Vienne et dans d’autres villes contre la réforme de Bologne. L’objet de ces manifestations était notamment l’introduction de frais d’inscription et d’un numerus clausus ainsi que la suppression de postes d’enseignants. Les manifestants demandaient le retrait des filières bachelor (licence) et master (maîtrise) et la réintroduction de cursus à caractère plus scientifique. Ailleurs en Europe également, l’insatisfaction augmente: les professeurs d’université se plaignent d’un énorme surcroît de travail, d’un manque de temps à consacrer aux étudiants et d’un excès de bureaucratie.

Les promesses et la réalité

La Déclaration de Bologne du 19 mai 1999 était assortie de grandes promesses. On prétendait qu’elle permettrait une plus grande perméabilité des universités et des cursus, une plus grande mobilité des étudiants et qu’elle favoriserait les échanges scientifiques entre les universités européennes. Pour augmenter la compétitivité des établissements et les chances des diplômés sur le marché de l’emploi, on imposa à toutes les universités un système de diplômes unique à trois niveaux (LMD: licence, maîtrise, doctorat) et de crédits (ECTS: European Credit Transfer System/Système européen de transfert et d’accumulation de crédits) transférables d’une université à l’autre qui devaient apporter la transparence, l’efficacité, la mobilité, la flexibilité et la compétitivité.
Cette réforme a complètement bouleversé les divers systèmes européens qui avaient évolué au cours des siècles et les a alignés sur le système américain, entreprise qui aurait dû rencontrer de nombreux obstacles en raison de l’histoire des structures universitaires en Europe. Mais ce ne fut pas le cas. Le système de Bologne a été mis en application au cours des dix dernières années sans débat démocratique, sans légitimité juridique et contre l’avis de la plupart des professeurs. Les promesses n’ont guère été tenues, elles se sont révélées être, comme c’est toujours le cas, des paroles en l’air destinées à dissimuler une stratégie prévue de longue date. Il en est résulté un désert universitaire standardisé et imposé d’en haut typique de l’économie dirigée.
Comment cela a-t-il été possible?

Stratégies classiques

Dès le début des années 1950, on a cherché à aligner les universités allemandes sur les américaines mais des mouvements de gauche ont réussi à empêcher cela dans les années qui ont suivi. 30 ans après, face à l’apparente réussite de l’économie américaine, l’opinion européenne était très bien disposée.1 A l’époque, peu de personnes savaient que ces «succès» reposaient sur une montagne de dettes et ne représentaient pas une véritable réussite économique. Aussi nombreux furent ceux qui jugèrent le moment venu de lancer une réforme: représentants néolibéraux de l’OMC et de la Banque mondiale, multinationales, administrateurs d’universités qui louchaient depuis longtemps vers le modèle américain (notamment Helga Novotny, ancien professeur d’économie à l’EPFZ et vice-présidente du Conseil européen de la recherche). Le capitalisme européen fondé sur les théories de Milton Friedmann conquérait le monde entier avec des slogans tels que globalisation, dérégulation, privatisations, efficacité accrue, etc. et abandonnait de plus en plus les structures de l’économie sociale de marché en Allemagne et dans d’autres Etats européens. Quasiment tous les partis européens, et notamment la gauche, montèrent avec enthousiasme dans le train de la globalisation.
«L’époque est favorable à une telle réforme: tout d’abord, l’examen des structures, des contenus et des procédures en vue d’une efficacité, d’une souplesse accrues et d’un allègement est une tendance que l’on observe dans le monde entier […] Deuxièmement, d’ici à 2005, environ 50% des actuels professeurs d’université […] partiront à la retraite. C’est l’occasion de mettre en place, dans un esprit de compétition et avec un personnel en grande partie renouvelé, de nouvelles struc­tures plus internationales»2, écrivait le ministre allemand de l’éducation de l’époque Jürgen Rüttgers qui a pris une part active aux travaux de la réforme de Bologne.
Cette réforme fut précédée, selon le schéma classique, d’une campagne de dénigrement dirigée contre les anciennes structures. En utilisant des termes comme «sclérose», «corps enseignant dépassé», on préparait le terrain pour une réforme profonde des universités européennes. Sachant que dans les différents Etats européens des systèmes scolaires très différents avaient été développés au cours des siècles, on procéda différemment dans chaque pays. En Allemagne, par exemple, on se référa au modèle hollandais. Il n’était certes guère différent du modèle anglo-saxon mais on savait que les Allemands n’auraient pas été favorables au système élitiste américain.

Que cache le système de Bologne?

La suite...

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Universités
commenter cet article
3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 17:23

In Sauvons l'Université

Pour lire l’article sur le site de Libération

DESINTOX

Selon le Président, les Universités françaises ont progressé pour la première fois depuis 25 ans au classement de Shanghaï, du fait de la réforme de l’autonomie. Gros culot et triple intox.


Pour l’entrée dans la grande ligne droite des élections régionales, Sarkozy s’est livré à un grand show, samedi, à Aubervilliers, lors du conseil national de l’UMP. Offensif avec l’opposition, le Président a surtout vanté dans les grandes largeurs son bilan et ses réussites. Ainsi, à propos de la réforme des universités, le Président s’est emballé : "Pour l’autonomie des universités, qui nous a valu neuf mois d’occupation l’année dernière, nous n’avons pas reculé d’un demi-centimètre. Et pour la première fois depuis vingt-cinq ans, dans le classement des universités de Shanghai, les universités françaises remontent. C’était possible, nous l’avons fait."  

Ainsi, les universités françaises remonteraient pour la première fois depuis vingt-cinq ans au classement de Shanghai par la grâce de la réforme de l’autonomie ? Voilà un bobard mention très bien pour le Président, qui décoche trois bêtises en une seule phrase.

La première, c’est que la remontée des universités françaises au classement de Shanghai ne peut pas être la première depuis vingt-cinq ans, étant donné que ledit classement n’a que sept ans d’existence. Ce classement - devenu incontournable mais dont les biais méthodologiques demeurent toujours très contesté s- a été créé en 2003, afin de comparer les universités chinoises aux meilleures mondiales. Il prétend juger les universités en s’appuyant sur six critères (dont le nombre de récompenses attribuées aux chercheurs - prix Nobel ou médailles Fields -, nombre de publications dans les revues de référence, volume des citations, etc).

La deuxième contre-vérité de Sarkozy, c’est qu’en 2009, les universités françaises n’ont pas enregistré, par rapport aux années précédentes, de mouvement spectaculaire justifiant l’enthousiasme présidentiel. Depuis 2004, la France demeure stable, à la sixième place du classement, avec 23 universités dans le top 500 (contre 22 en 2004). Comme l’an passé, la France compte trois universités dans le top 100 (mais elle en comptait quatre jusqu’à 2007). La première université hexagonale au classement, Paris-VI (université Pierre-et-Marie-Curie), accroche la 40e place (elle était 42e en 2008 et 39e en 2007). Paris-Sud-XI passe de la 49e à la 43e place. Enfin, l’Ecole normale supérieure poursuit sa progression en passant de la 73e à la 70e place (après avoir été 83e en 2007). "Si l’on met de côté l’année 2004, où le classement avait été chamboulé en raison de modifications dans les critères, la situation est assez stable", reconnaît Gilbert Bereziat, vice-président aux relations internationales de Paris-VI.

Mais la dernière - et majeure - ânerie de Sarkozy consiste à laisser croire que la réforme de l’autonomie aurait pu avoir un impact sur l’évolution du classement 2009. Il n’en est rien. "Il n’y a aucune relation de cause à effet entre la réforme de l’autonomie et le classement de Shanghai ", assure sans détour Guy Couarraze, président de Paris-Sud-XI. C’est assez simple à prouver pour son université : elle n’est... pas encore passée à l’autonomie (ce sera le cas au 1er janvier 2010). Et Guy Couarraze de continuer : "Mais même si on prend l’exemple de Paris-VI, qui est passé à l’autonomie en janvier dernier, la réforme n’a eu aucun effet. Ne serait-ce que parce qu’il y a une grande inertie dans la manière dont le classement de Shanghai est réalisé." A Paris-VI, Gilbert Bereziat, en convient : "Ces deux questions n’ont rien à voir. Au-delà, la réforme est bien trop récente pour qu’on dise que les universités françaises sont vraiment autonomes, et qu’on prétende en faire un bilan. Là, Nicolas Sarkozy pousse le bouchon un peu loin." Mais c’est bien connu, le Président est un homme pressé. Y compris quand il s’agit de se tresser des lauriers.   "Pour la réforme de l’autonomie des universités, nous n’avons pas reculé d’un demi-centimètre. Et pour la première fois depuis vingt-cinq ans, dans le classement de Shanghai, les universités françaises remontent."

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Universités
commenter cet article
3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 12:52

In Fabula.org


Après la France, l'Italie, la Finlande, le Danemark, l'Autriche, l'Allemagne, la Suisse, etc.. (voir la page Luttes étudiantes et universitaires en Europe - nov. 2009. Voir aussi: Convergence des luttes étudiantes et universitaires)

 

Espagne: occupation de la bibliothèque d'une des universités de Barcelone par 300 étudiants (en attente d'informations complémentaires)


Irlande: Les étudiants irlandais entre dans le mouvement, avec l'occupation de la bibliothèque de la fac de Dublin (en attente d'informations complémentaires)

 

États-Unis: carte du mouvement américain:

http://maps.google.com/maps/ms?hl=en&ie=UTF8&msa=0&msid=100699183535493605143.0004790195196e5d10b89&ll=36.456636,-95.625&spn=48.729071,74.707031&z=3&source=embed

 

Grande Bretagne (UK):

free-education.org.uk, 30/11/09:

http://www.free-education.org.uk/?p=652#more-652
Sheffield, Newcastle, Cambridge, Manchester Met, London: student resistance to fees and cuts spreads…

 

Activists on an ever-increasing number of campuses across the UK are launching actions - including meetings, rallies and demonstrations - against fees, cuts and the marketisation of education. Read on for more details.

La suite...

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Universités
commenter cet article
29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 11:45
Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Universités
commenter cet article
18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 17:54

In Nord Eclair

La réforme de la formation des enseignants, qui est dans sa dernière ligne droite, va-t-elle mettre le feu aux poudres dans les universités ? Oui si l'on en croit l'assemblée générale qui s'est déroulée ce midi à l'université de Lille 3, et qui a réuni entre "300 à 400 personnes" (étudiants, enseignants-chercheurs et autres personnels) a indiqué le représentant de l'UNEF.


Si d'autres sujets étaient à l'ordre du jour, comme l'application des autres réformes ou la précarité des étudiants, c'est bien la nouvelle formation des enseignants qui a focalisé les débats, une motion étant votée pour réclamer le retrait du texte gouvernemental.


En résumé, le projet de réforme, dit masterisation, prévoit que les futurs enseignants soient recrutés au niveau master 2 (Bac + 5), et que la formation des futurs enseignants incombe désormais aux universités, et plus aux instituts de formation des maîtres (IUFM). Les syndicats, qui viennent de découvrir les modalités de concours, ont déjà dit au niveau national, leur hostilité à ce dernier arbitrage des ministres de l'Education nationale (Luc Chatel) et de l'Enseignement supérieur et de la recherche (Valérie Pécresse), ministres qui espèrent pourtant boucler leur projet "d'ici une quinzaine de jours" en finalisant les maquettes des masters.


A Lille 3, l'assemblée générale a dans tous les cas décidé de se rallier au mouvement de grève national prévu dans l'enseignement mardi prochain, 24 novembre.

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Universités
commenter cet article

Qui êtes vous ?
Vous êtes :
Un enseignant du premier degré
Un enseignant du second degré
Un étudiant
Un lycéen
Un parent d"élève
Un simple citoyen
Un chercheur
Un enseignant à l'université
Un fonctionnaire de l'EN (non enseignant) : encadrement, Biatos...
Un élu

Résultats

Visiteurs


 

Actuellement   
visiteur(s) sur le blog

 

 

Sauvons Lecole