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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 08:12

20101016-DSC 6005

Photo Manon

In Sciences2

 

J'ai quitté la manifestation parisienne à Port Royal à 17h30 alors que le cortège de la CGT y parvenait tout juste. La manifestation était scindée en deux cortèges différents et un manifestant m'a affirmé que les cheminots CGT avaient ouvert une troisième voie devant le trop grand nombre de manifestants, afin de rallier plus vite les Invalides (info non vérifiable à cette heure).

 

Je note d'étranges incohérences. Le chiffre de la police était de 60.000 à 15h30, puis a subitement grimpé à 67.000 à 16h30, alors que la manifestation battait encore son plein. Ainsi l'AFP écrit ceci «16h22 :  Dispersion - Aux Invalides, la manifestation parisienne est en train de se disperser dans le calme.» Certes, à cette heure là des manifestants se dispersent place des Invalides, logique puisque les premiers sont partis depuis 13H30 de la place d'Italie. Mais à 16h22, je voyais toujours passer devant moi à Port Royal des milliers de manifestants de l'éducation nationale et des cortèges de jeunes, lycéens et étudiants, provenant d'au moins cinquante établissements scolaires identifiables avec leur banderoles. Et entre Port Royal et la place des Invalides, il y a un bon bout de chemin. Surtout, tout le cortège de la CGT île de France n'était pas encore arrivé à Port Royal... comprenne qui pourra.

 

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 07:15

In Fabula

C03-01.jpg

 

L'AG des personnels de l'université du Havre vote la grève reconductible (14/10/10)

 

Lire aussi: Le Snesup ainsi que des personnels de l'Université de Paris-Sorbonne appellent à entrer en grève reconductible, à l'instar d'un nombre croissant de collègues du primaire et du secondaire + Motions des AG étudiantes/universitaires: Tolbiac, Strasbourg, Rennes 2, Toulouse-le-Mirail (12-13-14/10/10).


L'assemblée générale des personnels de l'Université du Havre de ce jour, qui a voté la grève reconductible à partir du 15 octobre:

LA RETRAITE À 60 ANS À TAUX PLEIN :

NOUS SOMMES TOUS CONCERNÉS !

Diplôme, emploi, retraite, tout est lié

Étudiants, votre retraite se joue en ce moment

Refusons tout recul social !

 

Le droit à la retraite pour tous a été un acquis social considérable, un véritable progrès conquis par nos aînés. Comme beaucoup de droits c'est le résultat d'une lutte sociale.

 

L'abaissement de l'âge de départ à la retraite à 60 ans, obtenu en 1983, a permis à des millions de gens de s'épuiser un peu moins au travail, et de profiter de leur retraite avant d'être trop vieux. Il est aussi un des facteurs qui ont contribué à l'allongement progressif de l'espérance de vie.

 

Or aujourd'hui, c'est cet allongement de l'espérance de vie (bien supérieure à l'espérance de vie en bonne santé) qui sert de prétexte à un grave recul social : l'âge légal du départ à la retraite repoussé à 62 ans. On marche sur la tête !

 

Les vieux au travail, les jeunes au chômage :

Refusons cette idiotie !

 

Ce droit à la retraite à 60 ans a été très largement entamé depuis des années par l'allongement imposé du nombre d'annuités pour obtenir une retraite à taux plein. La « réforme » actuelle oblige même les salariés qui n'ont pas pu cotiser assez longtemps à attendre 67 ans (et non plus 65) pour prétendre à une pension à taux plein !

 

Or aujourd'hui, les jeunes font des études de plus en plus longues, et cotisent donc de plus en plus tard. L'âge moyen de l'accès à un emploi stable est 27 ans…La contre-réforme gouvernementale impose donc d'ores et déjà à la grande majorité des jeunes de travailler jusqu'à 67 ans. C'est une énorme régression sociale.

 

De plus, l'obligation faite à tous de travailler 2 ans de plus empêchera de libérer à peu près un million d'emplois dans les années à venir. Or 25 % des jeunes sont au chômage aujourd'hui.

 

C'est à notre tour de nous battre pour un progrès social !

 

Nous produisons de plus en plus de richesses de toutes sortes. La mécanisation, l'informatisation, ont accru considérablement la productivité du travail, et donc la création de richesses. Servons-nous de ces progrès techniques pour en faire des progrès sociaux : partager le travail, travailler moins longtemps, travailler autrement, faire progresser l'espérance de vie en bonne santé et plus largement vivre autrement.

 

Pour financer la retraite à 60 ans à taux plein, il faut répartir autrement la richesse, taxer le capital, les revenus financiers, et pas seulement le travail. Il faut faire reculer le chômage et non pas l'aggraver.

De nombreuses solutions existent, mais elles supposent une autre vision de la démocratie et du partage des richesses. Imposons nous-mêmes le progrès !

 

 

Assemblée Générale des personnels de l'université du Havre - jeudi 14 octobre 2010

Décisions de l'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES PERSONNELS

 

L'assemblée générale des personnels de l'Université du Havre appelle à la grève reconductible tous les personnels de l'Université du Havre à partir du 15 octobre 2010 à 8 h pour le retrait de la réforme des retraites

 

Intervention au conseil d'administration de l'Université du Havre jeudi 14 octobre à 14 h

 

Prochaine assemblée générale des personnels

Vendredi 15 octobre 2010

9 h esplanade de l'Université

Accueil des lycées Vendredi 15 octobre 2010 à 10 h

Cortège de l'Université pour rejoindre l'action interprofessionnelle

Vendredi 15 octobre 2010 à 14 h - Rendez-vous 13 h 30 sur l'esplanade de l'université

Informations interprofessionnelles

 

Tous les jours à Franklin :

A 9 h : rendez-vous Education

A 17 h : rendez-vous de l'inter-professionnel

 

 

Toutes et tous ensemble :

samedi 16 octobre 2010 - 15 h

Jardins de l'Hôtel de Ville

avec les collègues, les copains, les voisins, les enfants, les parents, les grands-parents…

À l'appel de CGT - FSU - Solidaires - CFDT

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 18:20

 

In LibéRennes

 

Le président de l’Université de Rennes 2 Marc Gontard a décidé jeudi matin de fermer l’établissement durant 24h “pour éviter les risques d’affrontements”. Dans la nuit de mercredi à jeudi, des barrières ont été dressées, par “des anarchistes autonomes” selon le président, pour bloquer les accès de la faculté, traditionnellement à la pointe des mouvements étudiants. Lire la suite...

 

Mercredi, environ un millier d’étudiants réunis en AG sur le campus avaient voté d’une courte majorité le blocage de la faculté. “L'assemblée, organisée par des personnes bien connues mais extérieures à l'université, était également composée de lycéens et d'étudiants venus d'autres établissements d'enseignement supérieur”, a déploré Marc Gontard dans un communiqué où il a jugé “illégitime” la décision de l’AG. Une nouvelle AG est prévue ce jeudi après-midi.

 

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 16:49

In Fabula

 

Motions votées par l'AG des étudiant-e-s de Tolbiac du mardi 12 octobre

"L'AG des étudiants de Paris 1 soutient les secteurs en lutte et souhaite des actions coordonnées entre étudiants et travailleurs. Nous estimons que la grève est le seul moyen de faire aboutir nos revendications."
"L'AG des étudiants de Paris 1 réclame le retrait sans condition de la réforme des retraites, la prise en compte des périodes d'inactivité forcée, de stage, et d'étude, ainsi qu'un minimum vieillesse équivalent au SMIC."
Autres revendications votées :

  • le retrait de la réforme de la mastérisation
  • le retrait de la réforme Luc Chatel

"Nous, étudiants de l'université de Paris 1-Tolbiac réunis en Assemblée Générale le mardi 12 octobre, sommes déterminés à imposer le retrait du projet de contre-réforme des retraites et à faire échouer le gouvernement dans sa nouvelle tentative de destruction de nos acquis sociaux. Après les journées d'action des 7 et 23 septembre et des 2 et 12 octobre, qui ont déplacé des millions de personnes dans les rues, un cap doit être franchi. Nous appelons donc a construire un mouvement de grève reconductible dans les universités, main dans la main avec les salariés, seul moyen de faire céder le gouvernement. Pour ceci, nous nous déclarons en grève et nous appelons l'ensemble des étudiants de toutes les universités :

  • à voter et faire vivre la grève sur leurs lieux d'étude ;
  • à organiser partout ou c'est possible des manifestations massives, régulières et assorties de blocages économiques ;
  • à participer à la construction d'un mouvement coordonné nationalement afin d'élaborer ensemble une stratégie et une plate-forme de revendications nous permettant de nous inclure dans le mouvement de grève reconductible interprofessionnelle."

"Le 12 octobre paraît prendre la forme d'une journée de lutte généralisée et l'amorce d'un mouvement de grèves reconductibles dans de nombreux secteurs, privés comme publics. Cependant n'oublions pas ce qui se joue ce même jour sur les bancs de l'Assemblée. Rappelons-nous qu'aujourd'hui est voté l'essentiel des articles de la loi Besson, relative à l'intégration, à l'entrée, et au séjour des étrangers. En 2004, a été établi le CESEDA (Code d'Entrée et de Séjour des Étrangers et du Droit d'Asile), qui constitue un régime durement restrictif et bafouant les droits fondamentaux des étrangers avec ou sans papiers. Aujourd'hui, avec la proposition de loi Besson, le CESEDA se voit une nouvelle fois endurci par des articles supplémentaires, relatifs à :

  • la déchéance de nationalité, étendue désormais aux français naturalisés depuis moins de dix ans dans le cas d'homicide ou de violences ayant entraîné la mort sur un dépositaire de l'ordre public. Peut-on accepter qu'il y ait des français plus français que d'autres ?
  • l'extension des zones de rétentions administratives, jusqu'alors constituées par les aéroports, les gares, les ports et autres lieux de flux internationaux, mais qui peuvent être maintenant étendues aux zones où seraient interceptés des groupes d'étrangers suspectés d'arriver clandestinement sur le territoire. Cette nouvelle forme de rétention administrative couvrira une zone s'étendant du lieu d'interpellation à la frontière la plus proche. Cela permet ainsi de faire sortir cette catégorie d'étrangers du droit national, pour les retenir dans une zone juridique inter-frontalière, permettant leur expulsion systématisée.
  • l'allongement de la durée d'enfermement de 32 à 45 jours en centre de rétention.
  • aux reconduites à la frontière pour des ressortissants de l'Union européenne, sous des motifs d'ordre public dont considérés comme tels la mendicité organisée, ou encore l'occupation de terrains illégaux ; article directement inspiré par la politique actuelle et nauséabonde de répression et de déportation des populations Roms.
  • la restriction de l'accès gratuit aux soins pour les populations les plus précaires. Les sans-papiers ont aujourd'hui la possibiltié d'être couverts pour leurs frais médicaux, via l'AME (Aide médicale d'État). Cette dernière protection sociale, jusqu'alors gratuite et accessible à tous, est gravement attaqué par la décision d'une cotisation annuelle de 30 euros pour ses bénéficiaires, et par la restriction du domaine médical couvert, car l'AME réformée ne couvrira plus que les interventions médicales relevant des services d'urgence. Nous ne pouvons accepter que les plus précaires soient encore une fois victimes d'une précarisation volontairement accrue par le pouvoir.

Rappelons enfin qu'une partie de ce texte a été voté dans le courant de la semaine dernière, et que le projet initial, aux relents déjà suffisamment xénophobes, a été bousculé par une frénésie de la droite dure, dont le projet de réforme du droit du sol a été refusé d'une courte majorité.
Ne fermons plus les yeux sur les propositions législatives et les pratiques policières d'un État xénophobe, propageant sans complexe son idéologie raciste.
Ne faisons pas des étrangers, comme cela fut le cas si souvent, les oubliés de cette lutte sociale qui s'étend et se renforce aujourd'hui chaque jour.
Luttons contre la xénophobie d'État !
Exigeons l'abrogation du CESEDA et le retrait immédiat de la loi Besson !
Exigeons la régularisation de toutes et tous les sans-papiers !"

 

Motions portant sur les actions, l'organisation pratique et le calendrier de la mobilisation :
"L'AG de Tolbiac décide de manifester dans un cortège interprofessionnel de l'Université Paris 1 (c'est-à-dire avec les IATOSS et les profs derrière une banderole Paris 1)."
"L'AG de Paris 1 appelle à se joindre au rassemblement voté ce matin en AG de Paris 7 jeudi 14h à Jussieu et à porter en coordination francilienne l'appel à un rassemblement vendredi 14h à la Sorbonne."
"Le comité de mobilisation de Paris 1 organise la coordination francilienne appelée par Paris 1 pour jeudi."

  • Une commission tract se réunit aujourd'hui mardi pour rédiger un tract d'appel à l'AG de jeudi.
  • Prochaine réunion du comité de mobilisation mercredi à 17h (rendez-vous devant les machines à café de Tolbiac)
  • Prochaine AG jeudi 14 (heure à préciser en fonction des amphis disponibles)

[Agenda militant d'octobre 2010]

 


 

Résumé de l'Ag du 12 octobre à Strasbourg

 

Prochaine AG sur la fac le Jeudi 14 à 13h00 au Patio

http://sud.qsdf.org/spip.php?article125

 

Prochaine AG sur la fac : Jeudi 14 à 13h00 au Patio, amphi indiqué sur place.

Parlez en autour de vous venez nombreux 

 

L'Ag du mardi 12 a réuni 250 personnes. Voila les décisions de l'Ag :

 

Motions de l'Assemblée Générale de l'Université de Strasbourg

Une Assemblée Générale de plus de 250 étudiants et personnels de l'Université de Strasbourg s'est tenue ce mardi 12 octobre 2010 de 12h à 14h. Elle a voté les motions suivantes :

l'AG demande le retrait immédiat et sans condition de la réforme des retraites ;

elle demande la prise en compte des années d'étude dans le calcul de la retraite ;

elle vote la grève et appelle les étudiants et personnels de l'Université à mettre en oeuvre tous les moyens permettant de l'étendre et d'accroître la mobilisation ;

elle décide la création d'un “Comité de mobilisation et de coordination” qui se réunira pour la première fois à 18h le jour même ; composé des étudiants et personnels mobilisés, syndiqués ou non, il aura pour tâche d'articuler, de faciliter et de développer les relations avec les composantes de l'UdS, le secteur Education et les autres secteurs professionnels dans l'action.

elle appelle à une journée d'Assemblées dans les composantes, laboratoires et tous les sites de l'université le jeudi 14 octobre en matinée jusqu'à 13h ;

elle appelle à une AG centrale le jeudi 14 à 13h ;

elle se prononce contre le désengagement de l'Etat dans l'Enseignement Supérieur et la Recherche, et notamment dans les CROUS.

elle apporte son soutien total au mouvement de grève des cheminots et de l'ensemble des secteurs en lutte et déclare : « Nous sommes entièrement solidaires avec vous et votre lutte contre la contre-réforme des retraites que nous subissons tous. Nous sommes également prêts à vous soutenir dans vos actions et votre grève ». L'AG se prononce pour la convergence des luttes.

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 11:40

In Sud-Ouest

[INTERVIEW] Jean-Baptiste Prévost, le président de l'Union nationale des étudiants de France (UNEF), appelle les étudiants à cesser les cours à partir de mardi et "à voter la grève dans les universités".

Le président de l'UNEF, Jean-Baptiste Prévost, invite les étudiants à rejoindre les salariés dans leur mouvement contre la réformes des retraites (Photo archives ANNE-CHRISTINE POUJOULAT)

Le président de l'UNEF, Jean-Baptiste Prévost, invite les étudiants à rejoindre les salariés dans leur mouvement contre la réformes des retraites (Photo archives ANNE-CHRISTINE POUJOULAT)

 

« Sud Ouest » Vous avez appelé les étudiants à manifester mardi contre la réforme des retraites. Peuvent-ils se sentir concernés par une question si lointaine pour eux ?

Jean-Baptiste Prévost La réforme qui reporte l’âge légal de la retraite à 62 ans ferme un peu plus les portes de l’emploi pour les jeunes et elle contribue un peu plus à accroître leurs difficultés d’insertion, pas dans quarante ans, mais dans deux à trois ans. Ce sont un million d’emplois qui ne seront pas libérés sur le marché du travail d’ici à 2016. C’est donc une dégradation des difficultés d’insertion sur le marché du travail qui se profile. De plus, avec une réforme qui ne prend pas en compte l’allongement de la durée des études et les périodes de précarité et de chômage, cette réforme prive un peu plus les jeunes du droit futur à une retraite financée par la solidarité. Compte tenu des carrières « à trous » qu’ils subiront, ils n’auront pas la possibilité de payer des cotisations pour obtenir des pensions à taux plein.

C’est donc une préoccupation immédiate ?

Le message que le gouvernement envoie aux jeunes, c’est « travaillez plus longtemps, travaillez plus dur, restez pauvres et excusez-nous pour le chômage ». Ce n’est pas une perspective d’avenir pour les deux ou trois prochaines années. La réforme va pénaliser les conditions d’’embauche des jeunes alors qu’ils ont été en première ligne de la crise économique.

 

Beaucoup de jeunes étudiants qui savent quelles sont les perspectives démographiques de la France, se disent-ils qu’ils devront épargner pour leur retraite ?

C’est justement à quoi pousse insidieusement cette réforme ainsi d’ailleurs que celles qui l’ont précédée. C’est une curieuse conception du progrès de la civilisation de considérer qu’un allongement de l’espérance de vie doive automatiquement se traduire de l’allongement du temps passé au travail. Si les jeunes sont contraints à la capitalisation, ils ne le souhaitent pas parce que tout simplement, ils n’auront pas les moyens de mettre de l’argent de côté. Déjà, ils n’ont pas les moyens de rembourser les prêts quand ils font des études, ils n’ont pas les moyens d’accéder à la propriété immobilière ! C’est pour cela qu’ils n’en veulent pas, d’autant qu’ils ont compris avec la crise que les fonds de pension peuvent être ruinés du jour au lendemain.

 

En tant que président de l’UNEF, vous appelez les jeunes à manifester, cela peut-il aller jusqu’à un appel à la grève des étudiants ?

A ce stade, rien n’est exclu. Nous les appelons à se mobiliser aux côtés des salariés, nous devons participer encore plus massivement aux manifestations, quelque chose est en train de naître dans la jeunesse. Se mobiliser, cela veut dire se réunir en assemblées générales, voter la grève lorsque les assemblées générales sont représentatives et significatives.

 

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 10:56

In Unef.fr

 

Contre la réforme des retraites et pour notre avenir : MOBILISONS-NOUS !

 

Le 23 septembre, les jeunes se sont saisis de l’enjeu des retraites en manifestant nombreux aux côtés des salariés. Malgré l’incontestable réussite des journées de mobilisation du 7 et du 23 septembre, le gouvernement continue d’afficher sa fermeté et refuse de répondre à la mobilisation. Par son attitude, il porte l’entière responsabilité de la poursuite de la mobilisation. Alors que s’ouvre le débat sur les retraites au Sénat, l’UNEF lance une campagne nationale afin d’amplifier la mobilisation des étudiants et d’exprimer les inquiétudes et aspiration des jeunes dans ce débat de société majeur.

 

Etudiant à 20 ans, chômeur à 25… et toujours précaire à 67 ans ? Non merci !

Le gouvernement pariait sur la résignation des jeunes pour pousser au fatalisme et imposer ses choix en matière de retraite : ce pari est d’ores et déjà perdu. 74% des 18-24 ans se déclarent désormais opposés au recul de l’âge légal de départ en retraite. Les « générations futures » refusent de servir d’alibi à cette régression sociale majeure, et ils ont bien compris que cette réforme sacrifie leur avenir en les enfermant dans la précarité et la peur du lendemain.

 

Une réforme qui pénalise les jeunes aujourd’hui…

Alors que les jeunes galèrent déjà sur le marché du travail avec l’enchainement des périodes de stages, d’intérim et les CDD, le report à 62 ans de l’âge légal de départ en retraite va accentuer le chômage des jeunes. En tentant de maintenir au travail deux ans de plus les salariés déjà en place, c’est près d’un million d’emplois qui ne seront pas libérés. Une solution existe pour assurer le financement des retraites : mettre au travail les 25% de jeunes aujourd’hui au chômage !

 

… et qui les enferme dans la précarité demain !

Le report à 62 ans de l’âge légal plonge également les jeunes dans l’incertitude. Alors que l’accès à un emploi stable se fait de plus en plus tard (27 ans en moyenne), le report de l’âge légal de départ va conduire les jeunes à travailler jusqu’à 67 ans pour espérer percevoir une retraite décente !

Alors que par nos études et nos qualifications, nous participons à l’effort de production de richesse, nous devrions accepter le chômage en début de carrière, et nous n’aurions aucun droit à la retraite futur ? C’est inacceptable. Les jeunes refusent que la précarité soit un horizon indépassable. Ils refusent la perspective de vivre moins bien que leurs parents. Ils refusent cette réforme qui sacrifie leur avenir.

 


L’UNEF appelle les jeunes à se mobiliser pour défendre la retraite à 60 ans

 

Pour garantir le droit à une retraite à taux plein à 60 ans pour les jeunes, l’UNEF réclame :

-  La prise en compte des années d’études et de formation dans le calcul des retraites. Faire des études ne doit pas être pénalisant !

-  La validation des périodes d’inactivité forcée dans le calcul des retraites, et notamment des périodes de stages, d’insertion, d’emplois précaires et de chômage non-indemnisé qui conduisent les jeunes à accumuler des droits à retraite très incomplete

 L’UNEF appelle les étudiants à se mobiliser massivement contre cette réforme des retraites, notamment en manifestant aux cotés des salariés les 2 et 12 octobre prochain.


L’UNEF appelle tous les étudiants à organiser la mobilisation dans les universités contre une réforme qui fera de nous des chômeurs à 25 ans et des précaires à 67 ans.

 

 

 

L’UNEF appelle tous les étudiants à se réunir dès cette semaine en assemblées générales dans les universités afin de mettre en place des actions militantes et des rassemblements.

 

Ensembles, jeunes et salariés, nous pouvons faire reculer le gouvernement.

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 20:23

In http://vivelagreve.wordpress.com/

 

 

Nous, étudiant-e-s de Lyon2 réunis en Assemblée Générale, avons décidé d’appeler les étudiant-e-s de tout le pays à construire leur propre mobilisation pour tenir en échec le…s plans anti-sociaux et réactionnaires du gouvernement.

 

Nous affirmons les positions suivantes:

- Le retrait pur et simple de la réforme des retraites,

- Le retrait du plan d’austérité, et de toutes ses applications dans le domaine de la Sécurité Sociale, du chômage, de la réduction des acquis sociaux et démocratiques,

- Le rejet ABSOLU des lois et décrets racistes et sécuritaires (LOPPSI, CESEDA, BESSON) ainsi que des persécutions ethniques,

- Le refus de toute négociation concernant ces questions.

La condition de la victoire sera de réaliser la plus large unité entre les étudiant-e-s, les travailleurs et travailleuses, et les précaires dans un mouvement d’ampleur, uni, solidaire et coordonné.

 

Construisons-le!

 

[Les appels dans les universités se succèdent, le mouvement se construit progressivement. L'effet "boule de neige" va faire son effet :) ]

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 12:59

In Unef.fr

 

Mobilisation contre la réforme des retraites : l’UNEF appelle les jeunes à amplifier leur participation

 

L’UNEF se félicite de l’augmentation de la participation des jeunes aux manifestations

 

 

 

La journée de manifestation intersyndicale contre la réforme de retraites organisée aujourd’hui est un succès. Les cortèges ont compté plus de manifestants que le 7 septembre. Ce sont plus de 3 millions de manifestants, dont de nombreux jeunes, qui ont battu le pavé aujourd’hui. La réussite de cette journée est le signe que la mobilisation s’élargit avec une présence plus importante de la jeunesse dans les cortèges. Ils étaient plus de 15.000 à Paris, 2.000 à Lyon, 1.200 à Toulouse, 800 à Bordeaux, 800 à Lille, 400 à Rennes ou encore 400 à Toulon. La présence importante des jeunes dans les cortèges démontrent qu’ils sont majoritairement opposés à la réforme des retraites actuellement portée par le gouvernement.

 

Les jeunes sont conscients que cette réforme constitue une véritable double peine pour eux : elle leur ferme aujourd’hui un peu plus les portes de l’emploi, et elle va les maintenir plus longtemps au travail demain pour pouvoir toucher une retraite à taux plein. Elle les enferme dans l’incertitude et la peur du lendemain : les jeunes ne savent pas quand ils vont obtenir leur premier emploi stable, désormais ils ne savent pas non plus quand ils pourront s’arrêter de travailler pour toucher une retraite décente. Une politique qui permet aux 29% de jeunes actuellement au chômage d’accéder à l’emploi serait à l’inverse une réponse qui permettrait d’augmenter le nombre de cotisants et d’assurer le financement des retraites !


L’UNEF appelle les jeunes à amplifier leur participation à la bataille sur les retraites

 

L’UNEF exige le retrait de cette réforme. Elle exige que toute évolution du système de retraite intègre la validation des années d’études et la prise en compte des périodes d’inactivité forcée dans le calcul des retraites, et notamment des périodes de stages, d’insertion, d’emplois précaires et de chômage non-indemnisé qui conduisent les jeunes à accumuler des droits à retraite très incomplets.

L’UNEF appelle les étudiants à continuer à se réunir en assemblées générales dans les universités et à organiser des actions (happenings sur les jeunes et les retraites, diffusions de tracts au cœur des villes…) afin de convaincre l’ensemble des jeunes de la nécessité de se mobiliser.

L’UNEF appelle les jeunes à participer massivement aux meetings organisés dans de nombreuses villes et notamment a celui organisé le 1er octobre à la bourse du travail de Paris par le collectif « la retraite une affaire de jeunes ».

L’UNEF appelle à l’amplification de la participation des jeunes aux prochaines journées d’actions qui seront appelées par l’intersyndicale pour faire reculer le gouvernement.

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 18:34

In Sciences2

 

Ce matin, Valérie Pécresse et Nicolas Sarkozy se rendent à Saclay dans l'Essonne. Là où le Président de la République veut édifier un campus universitaire et de recherche censé représenter une force de frappe en matière grise de taille mondiale, et surtout un «écosystème de l'innovation» selon le vocabulaire ministériel (ici un discours de Valérie Pécresse sur le projet). Selon son agenda officiel, il doit «évoquer l'aménagement du Campus de Paris Saclay, dans le cadre du projet du Grand Paris.» Ce projet soulève de vives critiques (lire ci-dessous).


Il sera accompagné par Valérie Pécresse, Michel Mercier, ministre de l'Espace rural et de l'Aménagement du territoire, Nathalie Kosciusko-Morizet.  Il doit visiter le chantier «Nano Innov», se faire présenter le projet d'aménagement du Campus et le chantier du centre d'intégration sur la recherche en nanotechnologies «Nano Innov» 11h00. Après une réunion à l'Institut d'Optique avec la Fondation de coopération scientifique sur le développement du Campus de Paris Saclay, le chef de l'Etat doit prononcer un discours.

 

 

 

Le projet de campus sur Saclay agite beaucoup de monde, et les sommes annoncées sont très importantes. Une dotation de 850 millions d'euros a été avancée. Et on parle d'un projet à deux milliards.

 

Pourtant, il soulève de vives contestations. Le problème crucial des transports publics pour les étudiants est traité sur le site de l'Association pour l'amélioration des transports du plateau de Saclay. Ici le site officiel des partenaires du projet de Campus Saclay. Ici le site de l'Université consacré au projet de campus. En voici un exemple avec un texte de Christophe Blondel, (SNCS-FSU) qui traite surtout de l'Université Paris-Sud Orsay, avec un regard très critique.

 

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 20:48

In Rue 89

 

Six étudiants, représentants de SUD, de la Confédération nationale du travail (CNT) et de la Fédération syndicale étudiante (FSE), ont été placés en garde à vue jeudi 1er avril au commissariat du XIVe arrondissement de Paris suite à une plainte déposée contre eux par la directrice du centre Tolbiac de l'université Paris-I pour séquestration.

Benoît, un des gardés à vue, explique qu'il s'agissait d'une occupation du bureau d'une durée d'une heure au mois de février dernier. La présidence de Paris-I, contactée par Rue89, n'a pas encore réagi.

 

poli0.jpg

Militant depuis plus d'un an à la FSE, je savais que mon engagement pouvait m'amener -parfois- à dépasser les limites de la légalité, mais à la lumière de la dégradation des conditions dans lesquelles nous étudions, et des libertés syndicales, cela s'avérait légitime.

De manière concertée, les syndicats FSE, SUD Etudiant et CNT, ainsi que des militants associatifs de Paris-I, le 26 février, décidèrent de se rassembler dans le bureau de la directrice du centre Pierre Mendes-France, un des centres de l'université Paris I. Un rassemblement qui se voulait avant tout symbolique et qui n'entraîna aucune dégradation et aucune violence.

En effet, la directrice du centre, présente dans son bureau, a pu à tout moment se déplacer, accéder à son téléphone et à son fax. Pourtant, la présidence de l'université affirma et affirme encore aujourd'hui le contraire. Elle n'a pas hésité à porter plainte pour séquestration contre des syndicalistes qui sont pour la plupart des élus étudiants.

Interdiction des réunions « à caractère politique »

Monsieur Jean-Claude Colliard, président de l'université Paris I, se dit « partisan des libertés syndicales ». Pourtant, il ne méconnait pas la situation sur le centre Pierre Mendes-France de Tolbiac, où il devient de plus en plus difficile de faire notre travail syndical.

La direction du centre, restreint de plus en plus les conditions d'attribution des locaux associatifs, mais aussi d'information à travers une restriction des affichages ou l'interdiction des réunions à « caractère politique ». Comment expliquer une politique si répressive ? Si la Sorbonne est devenue une forteresse, on voit bien comment la présidence cherche à « pacifier » et faire taire les contestations sur un centre universitaire qui s'est illustré par sa ferveur politique.

C'est dans ce contexte que le 1er avril, j'ai été placé en garde à vue ainsi que 5 autres militants pendant plus de neuf heures, alors que les auditions pouvaient se faire libres.

Ces événements s'inscrivent dans le contexte d'une multiplication exponentielle des gardes à vue, couplée à l'intimidation tous azimuts des militants. Une fois de plus cette garde à vue était inutile et n'avait pour but que d'intimider.

La plainte n'est toujours pas retirée

La suite...

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Published by Sauvons l'Ecole - dans Universités
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