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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 17:37

In L'Humanité

 

 

En grève depuis janvier, les personnels précaires de l’École normale supérieure de Paris occupent les locaux de la direction depuis hier pour réclamer leur titularisation et une amélioration de leurs conditions de travail.

 

Le conflit à l’École normale supérieure de Paris est entré dans une phase décisive. Hier, le personnel précaire, en grève depuis le 10 janvier pour réclamer sa titularisation, a occupé les salons de la direction, au premier étage du prestigieux établissement de la rue d’Ulm, soutenu par une cinquantaine d’étudiants et de techniciens du CNRS. « On est obligé d’en arriver là face à l’entêtement de la directrice alors même qu’une sortie de conflit est à portée de main », peste Alain Barbier, un des responsables de la Ferc-Sup CGT qui soutient le mouvement.

 

UNE BELLE SOLIDARITÉ DE LA PART DES ÉTUDIANTS

 

Au coeur de ce bras de fer : quatorze agents contractuels, personnels de cuisine et de ménage, qui enchaînent les CDD d’un an renouvelable dans des conditions de travail parfois scandaleuses. Une agent d’entretien est là depuis dix ans, un cuisinier depuis six. Leur sort – emblématique – a fait l’objet, depuis novembre, d’une belle solidarité de la part des étudiants, techniciens du CNRS et employés de maintenance. « Les étudiants comme nous, nous sommes payés, pour la plupart, 1 380 euros par mois, résume un normalien. Les employés, eux, font un travail très dur et ne perçoivent que 1 100 euros ou juste 1 300 euros pour ceux avec deux enfants, avec la peur chaque année de ne pas être renouvelé. » Le tout dans une ambiance souvent délétère. Plusieurs employés se plaignent en effet de harcèlement moral et physique de la part de leur hiérarchie. Des remarques homophobes ou sexistes. Mais aussi des coups. « Une femme de service a eu la jambe fracturée après qu’un chariot lui a été lancé dessus, explique Alain Barbier. Un autre se serait fait casser des dents par son supérieur. » Une procédure judiciaire est en cours. C’est dans ce contexte que la grève des personnels de cuisine a débuté en janvier. Fermée, la cantine qui héberge 1 200 couverts par jour ! À la place, les grévistes organisent la vente de sandwichs et de crêpes. Les étudiants et les personnels donnent ce qu’ils veulent, ce qui permet de payer les jours de grève. La négociation avec la directrice, Monique Canto-Sperber, qui oppose une fermeté absolue, tourne malheureusement en rond.

 

PROTOCOLE DE SORTIE DE CRISE

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 17:39

In Chronique Education

Dans le détail, la proportion d'enfants d'agriculteurs, d'employés et d'ouvriers est passée de 19% (2010) à 18% (2006) dans les classes préparatoires, de 21 à 20% dans les filières de santé, de 42 à 34% en Institut universitaire de technologie (IUT) et de 53 à 49% dans les Sections de techniciens supérieur (STS). Sur la même période, la part des enfants dont les parents sont cadres ou professions supérieures est passée de 49 à 51% en santé, de 22 à 27% en IUT et de 15 à 17% en STS.

 

La part d'étudiants issus des classes populaires dans les études supérieures s'est réduite ces quatre dernières années, en particulier dans les filières sélectives, selon des chiffres issus d'une enquête menée par l'Observatoire de la vie étudiante (OVE) . Il ressort de cette enquête que la part des étudiants issus de classes populaires est passée de 35% en 2006 à 31% en 2010 (à populations égales) et que la part de ceux issus de classes supérieures est passée de 32 à 36%.

 


En fait, l’ascenseur social n’est pas bloqué, il recule…

 

 

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 17:24

In L'Humanité

 

pec003.jpgLe Conseil National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (CNESER) a rejeté hier la répartition des dotations budgétaires des universités par 28 voix contre et 5 voix pour, démontrant ainsi l’insuffisance budgétaire dans laquelle sont plongées les universités malgré les communications de la Ministre.

 

Lors de sa conférence du 14 janvier dernier, Valérie Pécresse a rendu publique les dotations budgétaires des universités. Encore une fois la ministre s’est livrée à un exercice d’autosatisfaction en affichant des hausses budgétaires dans la majeure partie des établissements. Mais dans la réalité, 47% des universités ont exprimé leurs inquiétudes face à la baisse de leurs crédits de fonctionnement accordés chaque année par l’Etat.

 

Valérie Pécresse a annoncé pour l’année 2011 un budget de l’enseignement supérieur et de la recherche en hausse de 4,7 milliards d’euros. Or, malgré une hausse affichée de 3,3%, la réalité est toute autre. Cette hausse est en effet principalement obtenue par la prise en compte de crédits « fictifs » ou fléchés vers d’autres secteurs que les universités: exonérations fiscales pour les entreprises, grand emprunt (dont seulement une infime partie sera utilisée cette année), comptabilisation de crédits non disponibles pour l’instant. Au final, seuls 198 millions d’euros de crédits supplémentaires sont prévus pour les universités. Cette augmentation ne permet même pas aux établissements de faire face à l’inflation.

 

La réalité budgétaire des universités rattrape les discours optimistes de Valérie Pécresse.

 

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 17:18

In Sciences2

Aujourd'hui, vers midi, près de 200 universitaires et des chercheurs se sont réunis à l'appel de Sauvons la Recherche et Sauvons l'Université sur la place Jussieu pour y ériger un... Totex.

 

IMG_2788Un totem de cartons symbolisant l'empilement des structures créées par le gouvernement et qui ont non pas simplifié mais complexifié le paysage de la recherche française. Cette protestation «vise un empilement absurde qu'il faudrait détruire», explique un des constructeurs du Totex.

 

Puis, une petite manifestation est allée porter ces cartons devant le ministère de Valérie Pécresse. Ils s'y sont transformés en mur avant d'être dispersés dans le jardin de la rue Descartes. (photos, Anne Saada et Angelica Keller)

Valérie Pécresse exprime souvent l'idée que son action vise à "simplifier la vie des chercheurs". Si certains internautes se disent que décidement ces chercheurs contestataires permanents sont indécrottables et ne rendent même pas justice à cette action simplificatrice, ils peuvent méditer cette phrase. «Depuis quelques années, le paysage de la recherche française s'est complexifié. Déjà peu lisible à l'étranger, notre système R&D devient terriblement difficile à comprendre. Universités, EPST, EPIC, Grandes Ecoles d'ingénieurs, Agences, Instituts privés, Fondations, PRES, RTRA, RTRS, Instituts Carnot, Pôles de compétitivité, etc» Cette phrase est issue d'un rapport rédigé à sa demande et remis il y a peu à Valérie Pécresse par le directeur général du Génopôle d'Evry.

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 07:25

Le 19 Janvier prochain, Nicolas Sarkozy présentera ses vœux « au monde de la connaissance et de la culture », qui inclut la Recherche et l’Enseignement Supérieur. La teneur de son discours est prévisible.

 

Il parlera de la modernisation du monde de Recherche et l’Enseignement Supérieur, nous parlerons de destruction systématique de ce secteur comme des autres services publics.

 

Il parlera des merveilleux milliards du Grand emprunt, promis aux universités et aux laboratoires au travers des « initiatives d’excellence », nous parlerons de la restructuration sauvage de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche opérée sous couvert de promesses de milliards. Les « initiatives d’excellence » verront l’apparition des IDEX, LABEX, EQUIPEX et autres structures déclinées ad nauseam, créées dans notre dos.

 

Il osera parler de la simplification et de la clarification du paysage de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, nous rappellerons les dizaines de nouvelles structures qui, depuis 2004, ont été annoncées à grand bruit par différents gouvernements de la même couleur. Nous dirons que ce prodigieux empilement de sigles, nouvelle tour de Babel, n’a d’autre cohérence que d’affaiblir en les étouffant systématiquement, les structures collégiales existantes, organisme de recherche, universités, laboratoires.

 

Il parlera d’excellence, nous parlerons des effets d’aubaine et du clientélisme que produit immanquablement l’apparition soudaine de ressources hors de tout contrôle collégial.

 

S’il ose parler d’attractivité des métiers de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, nous rappellerons la précarisation systématisée, institutionnalisée de ces métiers (qui fera l’objet de manifestations le 20 janvier).

Mercredi 19 Janvier à 12h, quand Nicolas Sarkozy présentera ses vœux au Grand Palais, nous construirons à Jussieu un Totex, totem d’excellence, une structure en carton de 8 mètres de haut dont chaque brique symbolisera l’une des nouvelles créatures du « New Public Management » appliqué à la recherche et l’enseignement supérieur.

 

Quand Nicolas Sarkozy rangera ses notes avec un sourire satisfait, nous détruirons le Totem d’Excellence.

Venez nombreux participer à cette réponse collective, symbolique et signifiante, au discours trompeur, satisfait, mensonger, d’un pouvoir qui voudrait faire croire aux citoyens qu’il construit pour un avenir meilleur un édifice qu’il est en est en réalité en train de détruire.

 

Rendez-vous le 19 janvier, Place Jussieu à 12h.

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 19:27

In Rue89

 

Une salle de classe (cdsessums/Flickr).

 

Je suis chargé de TD vacataire en langues étrangères appliquées (LEA) à l'université de Paris IV-Clignancourt, et avant cela chargé de TD en droit à l'université de Paris I.

 

J'ai été embauché pour donner des cours d'anglais à des élèves de première et deuxième année d'université (étant moi-même actuellement en train de finir ma thèse en littérature américaine).

 

Pas une fois on n'a testé mon niveau d'anglais à l'écrit ou à l'oral, et je n'ai jamais passé d'entretien d'embauche – l'envoi de mon CV et d'un « mail de motivation » a suffi dans les deux cas.

 

Ma supérieure à Paris I m'avait confié que je remplaçais une chargée de TD dont on avait « découvert » au bout d'un an qu'en guise de cours, elle apprenait des chansons en anglais à ses étudiants. Il n'y a donc aucune garantie ou presque, du côté des élèves, d'avoir à faire à des enseignants compétents ; cela peut leur coûter un an d'études à apprendre n'importe quoi.

Moins d'heures qu'un titulaire, et moins payé

Mais, pis que cela, ce sont les conditions de contrat et de paiement qui m'effarent. En tant que vacataire, je n'ai le droit de dispenser que 96 heures de cours par an (soit environ quatre heures par semaine pendant une année universitaire), cela parce que je n'ai pas (encore) de qualification type Capes ou agrégation.

 

Cette mesure est censée être mise en place pour favoriser l'emploi des titulaires, mais dans les faits, je constate que les positions vacataires se multiplient. D'autant que je suis moins payé qu'un titulaire, parfois pour faire exactement la même chose que lui. Il faut également savoir qu'un vacataire n'est payé que trimestriellement, c'est-à-dire, normalement, en janvier et en juin.

 

Un de mes camarades, qui n'avait pas été mis au courant de cette fameuse limite de 96 heures, a donc travaillé bien plus, et au final,l'université a dû l'informer qu'elle ne pourrait pas lui payer plusieurs mois d'enseignement. Cela non par malice : l'université elle-même semblait peu informée de cette limite.

Le responsable pédagogique chargé de mon recrutement m'avait lui-même laissé miroiter bien plus d'heures d'enseignement, avant que je ne sois contacté par le responsable administratif de l'université, qui m'a appris cette limite horaire pour les enseignants vacataires.

 

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 22:14

In Histoires d'Universités

 

C03-18L’état de l’Ecole 2010 (29 indicateurs sur le système éducatif français) vient de paraître (DEPP, n°20, novembre 2010). La dépense pour l’éducation par habitant (indicateur 01) est stable depuis 2000 : 2.050 euros en 2000, 2.050 en 2009 (comptes provisoires). Contraste avec la décennie précédente : la dépense par habitant avait crû de 1.600 à 2.050 euros (constants) entre 1990 et 2000. La dépense d’éducation représentait 7,3% du Produit intérieur brut (PIB) en 2000 ; elle ne représentait plus que 6,7% du PIB en 2007 (l’état de l’Ecole, 2009), 6,7% en 2008, 6,9% en 2009.

 

L’Etat se désengage progressivement de la dépense d’éducation et oblige les collectivités territoriales à monter en puissance. L’Etat couvrait 69,1% de cette dépense en 1990, 63,7% en 1990, 65,2% en 2000 et seulement 59,2% en 2009. A l’inverse, les collectivités territoriales couvrent une part de plus en plus importante de cette dépense : 14,2% en 1980, 18,5% en 1990, 19,9% en 2000, 24,6% en 2009. Si les tendances se poursuivent, dans quelques années, les collectivités territoriales assureront une dépense équivalente à la moitié de celle de l’Etat. On n’a pas encore assez pris conscience de cette lame de fond.

 

Et la dépense d’éducation pour l’enseignement supérieur (indicateur 04) ? 26,3 milliards d’euros en 2009 (comptes provisoires). Rappelons que l’enseignement supérieur demeure une compétence de l’Etat, non déléguée aux collectivités territoriales. Et pourtant la tendance est la même : l’Etat couvrait 78,5% de la dépense en 2000 ; il n’en assure plus que 72,4% en 2009 ; à l’inverse, la part des collectivités territoriales dans l’ensemble de la dépense est passée au cours de la même période de 5,2% à 9,8%.

 

Quid de la dépense moyenne par étudiant (indicateur 04, tableau 02) ? Elle aurait progressé d’environ 700 euros entre 2006 et 2009, atteignant à cette date 11.260 euros. Celle pour un étudiant de l’université est-elle en forte croissance comme l’affirme Valérie Pécresse depuis 2007 ? Un peu supérieure à 8.000 euros en 2006, elle serait passée à 10.220 euros en 2009. Cette forte progression est-elle réelle, toutes choses étant égales par ailleurs ? La réponse ? Impossible de la formuler précisément car le Compte de l’éducation et la LOLF ont, en 2006, modifié deux paramètres de la dépense : dans la dépense pour l’enseignement supérieur universitaire, sont désormais intégrées la dépense pour la recherche et la dépense pour les IUT, et… il est impossible aujourd’hui d’extraire ces deux types de dépense pour connaître l’évolution réelle depuis 2006.

 

Les données du même tableau 02 ne manquent pas d’inquiéter. Qu’observe-t-on en effet ? La dépense pour un étudiant de classe prépa (CPGE), pour un étudiant de STS et pour un étudiant d’IUT (jusqu’en 2006) connaissent un tassement voire un recul depuis 2002. Aurait-on déshabillé Pierre pour habiller Paul, étudiant universitaire ? Il demeure qu’un étudiant universitaire est nettement moins financé qu’un étudiant en STS (13.730 euros) et qu’un étudiant en CPGE (14.850 euros) ; rappelons que les dépenses pour les classes supérieures des lycées (hors salaires des fonctionnaires) sont assurées par les collectivités territoriales. L’étudiant universitaire reste ainsi le parent pauvre du financement public. Le projet d’Institut d’enseignement supérieur (TAG IES), porté par ce blog, a pour objectif d’y porter la dépense par étudiant au niveau de celle assurée pour les étudiants de CPGE et de STS. L’IES mettrait donc bien plus de moyens à disposition de tous les étudiants du cycle Licence.

 

La dépense moyenne annuelle par étudiant du supérieur et la dépense cumulée par étudiant durant la durée moyenne de ses études sont en France inférieures à celles observées en moyenne dans les pays de l’OCDE (cf. les deux graphiques de l’indicateur 04). La France est tout juste devant… l’Irlande !

 

Le pire est devant nous...

 

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 18:16

In Le Monde

 

 

C03-23Une assemblée générale a voté, mardi 2 novembre, le blocus de la faculté de lettres et de sciences humaines de l'université de Nantes jusqu'à lundi prochain, dans le cadre de la protestation contre la réforme des retraites, a indiqué le Syndicat des étudiants nantais (SEN).

 

Cette réunion a rempli un amphithéâtre de 800 personnes à la faculté de droit, selon le président du SEN, Aurélien Chauvet, ce qui en fait l'AG la plus nombreuse depuis le début du mouvement sur les retraites.

 

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 11:57

In http://lecrc.forumactif.fr

 

 

NOWFUTURE-copie-copie-2.jpg

 

Listes des rendez vous fixés par les étudiants.

 

Aix 

14h30 devant la Mairie

Bordeaux

11h00 place de l'hôtel de ville

Caen

14h00 au Phénix

Dieppe

manifestation 10 h chambre de commerce et de l’industrie

Douai 

10h30 devant le local du MEDEF


Dijon

14h Place de la Libération

Grenoble

10h30 devant le lycée Champollion

Guingamp

14h00 place du vally

Lille

14h00 place du Général De Gaulle

Lorient

Manifestation 15h00 Place de la Mairie, en face du Grand Théatre

Lyon 

14h Devant la permanence UMP (25 Rue Edouard Herriot Lyon / arret Cordeliers ou Hotel de Ville

Marseille

10h00 devant la Mairie

Metz

14h00 place d'Armes

Perpignan

10h00 place de la Catalogne

Paris - IdF

- Paris: 14h30 Jussieu

- La coordination étudiante appelle à un point de ralliement à 14h30 à Jussieu

- Assemblée générale Paris 1 - Paris 4 à 15h00 dans l'amphi Lefebvre à la Sorbonne.  
- Pour les lycéens (notamment) du 94 le départ est prévu à 12h à la gare de Champigny


La Réunion

A la Réunion 2 RDV : CAMPUS DU MOUFIA + CAMPUS DU TAMPON mardi matin 

Reims 

14h30 sous préfecture


Roanne

11h00 Place du peuple

Rouen

rassemblement 11h à la préfecture.

‎Saint Brieuc

14h00 place de la liberté

Strasbourg 

17h00 place de la victoire

Toulouse

10h00 Place Saint Cyprien

Vannes

14h00 Hôtel de ville

 

 

Point sur la mobilisation dans les facs :

25 facs ont donc voté la grève avec blocage, piquets ou barrages filtrants depuis lundi 18 octobre !!! (Sur 80 en France)

Il s'agit de:

Amiens
Arras
Bordeaux 3
Caen
Clermont 2
La Rochelle
Le Havre
Le Mans
Lille 3
Limoges
Lyon 2 (Sites de Bron et des quais)
Montpellier 2 
Montpellier 3
Nantes
Orléans
Paris 1 - Panthéon-Sorbonne (Site de Tolbiac)
Paris 4 - Sorbonne (Site de Clignancourt)
Paris 8 - Saint-Denis
Paris 10 - Nanterre
Pau
Poitiers
Rennes 2
Saint-Etienne
Toulouse 2 - Le Mirail
Tours

Les IUT de Lens, Perpignan et Rennes, ainsi que l'IUFM et l'IEP (Sciences Po) de Rennes ont également voté le blocage !

Il est possible que certaines facs aient débloqué, et parfois rebloqué, comme à Rennes 2 ou à Caen, d'autres ont été fermées administrativement telles Le Havre, Lyon 2, Marne-la-Vallée, Montpellier 3, Rennes 2, Saint-Etienne ou Toulouse 2. A Strasbourg, l'administration a été occupée, et le bâtiment "Portique" de la fac art/lettres/philo/ Staps est toujours occupé lui.

De plus, selon l'Unef des milliers d'étudiants se réunissent en AGs chaque jour, et le principe de grève sans blocage est voté dans de plus en plus de fasc comme à Aix-Marseille 1, Angers, Bordeaux 4, Brest, Grenoble 2, Lille 2, Lille-IEP, Metz, Nancy 2, Paris 3 (Censier), Paris 13 (Villetaneuse), Reims ou encore Strasbourg. 

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 20:31

 

Plusieurs dizaines d'actions de mobilisation prévues mardi 26 octobre

 

A la fin de la semaine dernière, 37 universités avaient rejoins la mobilisation en se réunissant en assemblées générales et en votant la grève (Aix-Marseille 1, Angers, Bordeaux 3, Bordeaux 4, Brest, Caen, Clermont 2, Grenoble, La Rochelle, Le Havre, Lille 1, Lille IEP, Lille 2, Lille 3, Limoges, Lyon 2, Metz, Montpellier 2, Montpellier 3, Nancy 2, Nantes, Orléans, Pau, Poitiers, Reims, Rennes 2, Saint-Etienne, Strasbourg, Toulouse 2, Toulouse 3, Tours, Paris 1, Paris 3, Paris 4, Paris 8, Paris 10, Paris 13).

 

Ce matin, 3 assemblées générales ont eu lieu : Montpellier 3 (1000), Paris 10 (900), Bordeaux 3 (800), Caen (600).

 

Cet après midi, 4 assemblées générales vont se tenir à Versailles Saint Quentin (13h30), Toulouse 1 (12h30), Toulouse 3 (12h).

 

Demain, 7 assemblées générales vont avoir lieu : Paris 1 (11h), Paris 7 (12h), Paris 8 (10h), Paris 13 (10h30), Evry (10h), Aix Lettres (12h), Nantes site de Sciences (12h30)

 

L'UNEF appelle les étudiants à multiplier les initiatives de mobilisation cette semaine, afin de préparer la journée de grèves et de manifestations interprofessionnelle du 28 octobre, et de faire franchir le cap des vacances à la mobilisation de la jeunesse.

 

Dans le cadre de la journée de mobilisation et d'actions appelée le mardi 26 octobre plusieurs dizaines d'actions vont avoir lieu, et notamment : rassemblement devant la mairie de Marseille à 10h, rassemblement devant la marie d'Aix à 14h30, rassemblement devant le siège local du MEDEF à Douai à 10h30, rassemblement place de l'hôtel de ville de Bordeaux à 11h, rassemblement devant le lycée Champollion à Grenoble à 10h30, rassemblement place du général de gaulle à Lille à 14h, pique nique et rassemblement devant l'hôtel de ville de Vannes à 14h, rassemblement devant la permanence locale de l'UMP (rue président Edouard Herriot) à Lyon à 14h, rassemblement à 14h place d'arme à Metz, déploiement d'une banderole autour des 3 Grâces mardi après-midi à Montpellier, pique nique et rassemblement à 11h - fac de sciences à Valrose à Nice, rassemblement place catalogne à 10h à Perpignan, rassemblement à la sous-préfecture (place royale) à 14h30 à Reims, rassemblement à 11h devant la bourse du travail de Toulouse suivi d'une action en centre ville, déploiement d'une banderole à la chambre de commerce et de l'industrie à Strasbourg, manifestation à 17h (place de la victoire) puis déploiement d'une banderole devant le siège local du MEDEF à Tours.

 

A Paris, les étudiants se rassembleront demain devant le Sénat à 14h30 lors d'une action « monte le son du sonotone !» afin de se faire entendre des sénateurs lors du vote définitif de la loi portant réforme des retraites.

 

L'UNEF appelle les étudiants à étendre leur mobilisation et l'inscrire dans la durée aux côtés des salariés.

 

L'UNEF appelle les jeunes à manifester nombreux dans la rue lors des prochaines journées intersyndicales de manifestations le jeudi 28 octobre et le samedi 6 novembre

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