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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 20:54

In Ronde Infinie des Obstinés



La ronde infinie des obstinées tournera
tous les lundi de 18 à 20h.

Venez nous retrouver nombreux,
lundi 16 novembre à 18h, place de l’Hôtel de ville.


Des étudiants, des biatoss et des enseignants(-chercheurs) lisent l'appel à la reprise de la Ronde Infinie des Obstiné.e.s les lundi de 18h à 20h sur la place de l'hôtel de ville à partir du lundi 16 novembre 2009. Un écho à l'ultimatum lancé le 16 mars dernier auquel le gouvernement n'as toujours pas répondu, tandis que Madame la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pecresse, est entrée en campagne pour les régionales.

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 20:51

In Sciences2

La grève des universitaires, l'an dernier, allait détourner les bacheliers, menaçait Valérie Pécresse.

L'Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne fut particulièrement touchée par ce mouvement... or, elle bat tous ses records d'inscriptions, tant en première année qu'en masters. Elle va ainsi largement dépasser les 40 000 étudiants cette année, après avoir enregistré jusqu'à 66.000 demandes sur la plate-forme informatique Sesame.


«Nous avons ajourd'hui plus 8,5% d'inscriptions en première années de plus que l'an dernier payées ou en cours de paiement», m'explique Jean Marc Lehu, directeur de la communication de l'Université, maître de conférence en gestion, responsable d'un master pro de logistique qui reçoit... près de 200 candidatures par place ! Au total, Paris-1 compte 6.900 inscrits en première année.

L'afflux de candidats, reconnait-il, peut aussi s'expliquer «par la crise». Après tout, l'Université est beaucoup moins chère que les écoles privées ou de chambre de commerce. Mais certains signes ne trompent pas qui montrent que les efforts des universitaires pour améliorer leur offre de formation sont reconnus. Ainsi les doubles cursus proposés dès la licence ou certains masters pro sont plébiscités par les bacheliers et les étudiants. La double-maîtrise franco-anglaise (Etudes Internationales et Européennes) a ainsi attiré 2500 candidatures : + 614 % pour 50 places disponibles.

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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 07:57

In Sciences2

La réforme de la formation des enseignants - dite mastérisation - va t-elle se traduire par de nouveaux conflits cette année ? C'est l'une des questions posées en cette rentrée universitaire.


Pour en comprendre les enjeux, rien de mieux que de se reporter aux
Etats Généraux de la formation des enseignants dont la réunion de synthèse s'est tenue le 29 septembre. Il est maintenant possible de  se procurer le document de synthèse des Etats généraux.


Résultat de la
mobilisation des universitaires et des IUFM l'an dernier, cette série de réunions et la synthèse finale ont donné lieu à une réflexion "à froid" de nombreux acteurs : universitaires, enseignants d'IUFM, syndicalistes, Conférence des Présidents d'Université (CPU), directeurs d'IUFM, Doyens... Or, ce qui ressort de ces discussions, c'est plutôt une convergence, même si tout le monde n'est pas d'accord sur tout... à refuser l'architecture initialement choisie par le gouvernement, en particulier l'articulation masters/concours en termes de contenu et de dates des épreuves. On a d'ailleurs senti Valérie Pécresse assez prudente sur le sujet. Il faut dire que son ministère et celui de l'éducation nationale ont du faire des concessions même si leur ampleur a soulevé de vifs débats.


Lors du colloque final, Lionel Collet, le président de la CPU a notamment déclaré  :«Dans sa séance plénière du 17 septembre, la CPU a repris ces propositions en votant «ses orientations stratégiques sur la réforme de la formation des maîtres». Sont ainsi notamment rappelées, la nécessité d’un cadrage national des concours, la nécessité de repenser les épreuves de concours pour mieux les articuler avec les masters, l’importance de l’initiation et de la participation à la recherche, véritable formation professionnelle, la nécessité de concevoir des architectures de master et de concours distinctes selon les types de métiers et selon les grands champs disciplinaires, la pleine intégration des stages dans le dispositif de formation, la prise en compte indispensable de la diversité sociale, la nécessité de tenir compte des flux étudiants et des possibilités de réorientation. La place des concours a enfin fait l’objet de nombreux échanges et de plusieurs propositions. C’est sur l’ensemble de ces points qu’il est important de dialoguer. La CPU restera vigilante sur la façon dont les propositions seront utilisées et les divers avis pris en considération. Elle veillera à ce que la réforme future ne soit pas une réponse ajustée à des besoins à court terme mais réponde aux objectifs affichés d’une réforme ambitieuse de l’École de la République.»


Cette déclaration prouve que la critique de la manière dont le gouvernement entend porter au niveau master le recrutement des enseignants reste très vive et très largement partagée

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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 18:49

Communiqué de presse du Comité de soutien aux neuf étudiant-e-s grévistes de l’Université Jean-Monnet du 8/10/2009

A la suite du conseil de discipline du 28 septembre 2009 à l’Université Jean-Monnet de Saint-Etienne (42), des sanctions ont été infligées aux étudiant-e-s grévistes convoqué-e-s.


Elles vont du blâme pour quatre étudiant-e-s, en passant par un an d’interdiction d’inscription à l’université Jean-Monnet avec sursis pour l’un d’entre eux/elles, à finalement deux ans d’interdiction d’inscription à l’université Jean-Monnet avec sursis pour quatre autres.

Ces sanctions prennent effet immédiatement à compter de la réception des courriers recommandés par les étudiant-e-s concerné-e-s et sont en plus non-suspensives à un éventuel appel.


Il s’agit là de sanctions particulièrement graves au regard des faits reprochés, qui relèvent en fait de la contestation issue du mouvement dans les universités au Printemps 2009 un peu partout en France. Ces sanctions scandaleuses condamnent la mobilisation étudiante en elle-même, et constituent par leur sévérité une première pour les universités françaises.

Nous sommes indignés par ce qui s’apparente à des tribunaux d’exception. Une pétition que nous avons fait circuler avant le conseil de discipline a recueilli la signature de 1400 personnes qui partagent notre indignation et demandaient au président de l’université l’abandon de la procédure disciplinaire et l’absence de sanction.

Mais sous couvert de conseils de discipline prétendument indépendants, on cherche à bâillonner le mouvement étudiant, et force est de constater que nous avons affaire à des sanctions politiques qui ont pour seul objectif (inavoué certes…) de couper court à toute volonté de contestation en rapport avec les réformes que connaît actuellement l’université française.

Le mouvement social et ses acteurs n’acceptent pas les remises en cause de la liberté d’expression et du droit à l’engagement de chacun-e contre des orientations politiques qui leur semblent catastrophiques.


C’est pourquoi le comité de soutien, et l’ensemble des étudiant-e-s grévistes placé-e-s aujourd’hui sous une épée de Damoclès, parmi lesquels les neuf dont on a voulu faire un exemple, annoncent officiellement qu’un appel sera déposé dans les prochains jours devant la section disciplinaire du CNESER (Conseil National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche).

Nous rappelons que la démarche du Comité de soutien (constitué d’un large éventail de syndicats, partis politiques, associations ou simples citoyen-ne-s inquiet-e-s pour l’avenir des libertés) s’inscrit également dans une dénonciation plus large des poursuites engagées un peu partout ailleurs, tant sur un plan pénal que disciplinaire et qui sont, ni plus ni moins, des procès politiques intentés contre ceux qui résistent (deux convocations en conseil de discipline à Lyon II, deux grévistes TCL convoqués devant le conseil de discipline de Keolys, des retenues sur salaire pour les enseignants « désobéisseurs », quinze étudiants convoqués en conseil de discipline à l’université François Rabelais à Tours, des poursuites au pénal pour des étudiants de Toulouse 2 Le Mirail, des peines de prison avec sursis pour quelques salariés de l’usine Molex de Clairvoix qui, sous le coup de la colère, avaient envahi une sous-préfecture, Pascal Besuelle, syndicaliste enseignant, poursuivi pour « violence exercée sur un agent de la force publique dans l’exercice de ses fonctions » lors de la venue du Président de la République à Saint-Lô et qui a écopé de trois mois de prison avec sursis… Ce ne sont là que quelques exemples).

Nous invitons également à une conférence de presse le jeudi 15 octobre à 18h. RDV dans le hall du Site Tréfilerie de l’université Jean-Monnet (Entrée coté Trams).

Merci encore de l’attention que vous saurez porter à cette affaire et à sa diffusion la plus large.


Pour de plus amples infos:

courriel: soutien.ujm42@gmail.com

adresse postale:

comité de soutien UJM

bourse du travail

4, cours Victor Hugo

42 028 Saint-Etienne Cedex 1

Téléphone: 06-81-45-43-96


Signataires à ce jour : Capagauche ! Saint-Etienne, CGT cheminots 42, CGT Santé/Action sociale 42, CNT 42, Collectif 100pap, Collectif étudiant de Saint-Etienne, FCPE 42, FERCsup-CGT 42, FSU 42, Jeunes Communistes 42, MJS Loire, Monsieur le Maire de La Ricamarie (42), NPA Saint-Etienne, PCF 42, Parti de gauche Loire, PCF Saint-Etienne, Réseaux Citoyens, Section CNT Université de Saint-Etienne, SUD Éducation 42, Solidaires Loire, UD CGT 42, Union des Étudiants Communistes 42.

 

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 21:16

In Le Monde

En dix minutes, son sort a été scellé. Michelle (le prénom a été modifié) ne fera pas sa rentrée à l'université de province où elle enseignait depuis deux ans. L'affaire s'est réglée entre deux portes, fin juin. "Vos heures ne seront pas renouvelées, en septembre", lui a asséné le responsable du département de langues. On ne s'embarrasse pas d'explications avec les enseignants "non permanents" comme elle.

Avec sa mise élégante, son doctorat et ses publications, Michelle faisait illusion dans les colloques. "On me présentait comme Madame X, de l'université Y", se rappelle-t-elle. Pourquoi dévoiler ce que "la civilité universitaire" ne veut pas voir ? A quoi bon faire resurgir "la honte d'avoir décroché tous les diplômes et de ne pas avoir un vrai poste" ? Pendant une bonne dizaine d'années, Michelle n'a rien dit : les cinq ou six universités qui l'ont employée, les horaires "bouche-trous", "les cours que les titulaires ne veulent pas faire" et les 1 500 euros net par mois.


La mobilisation des enseignants-chercheurs au printemps a été le déclic. "Je comprends qu'ils défendent leurs statuts, mais je regrette qu'il ne nous ait pas associés au mouvement", explique-t-elle. Alors elle a voulu parler et puis, très vite, la peur l'a fait renoncer à avouer son ras-le-bol au grand jour.


A côté des 57 500 enseignants-chercheurs qui bénéficient du statut de fonctionnaires, combien sont-elles, ces petites mains de l'université qui, comme Michelle, cohabitent dans l'ombre des maîtres de conférence et professeurs d'université titulaires ? Personne ne le sait vraiment. Le ministère de l'enseignement supérieur recensait en 2007-2008, près de 23 000 enseignants "non permanents", soit 26 % des personnels enseignants (hors disciplines médicales et odontologiques).


Cette catégorie regroupe des situations de précarité très différentes. A côté des professeurs associés ou invités, le gros des troupes est constitué de moniteurs et d'attachés temporaires d'enseignement et de recherche (ATER), souvent des doctorants en fin de thèse. "Il n'y a rien de commun entre un enseignant-chercheur associé recruté pour ses compétences professionnelles, qui donne quelques heures de cours en plus de son activité principale, et un étudiant qui fait des heures de vacations pour subvenir à ses besoins", explique Noël Bernard, responsable du secteur personnel au Snesup, le syndicat majoritaire chez les enseignants-chercheurs.

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 22:44

La logique répressive qui a dicté les procédures disciplinaires à l’université Jean Monnet a malheureusement débouché sur des sanctions. Malgré le large soutien de la communauté stéphanoise réprouvant ce type de méthode, les 9 étudiant-e-s convoqué-e-s se voient infliger des sanctions allant du blâme à 2 ans d’exclusion avec sursis et ce sans limitation de durée dans le temps.

Le but inavoué de l'équipe présidentielle de l'UJM éclate maintemant au grand jour. Il s'agit d'étouffer toute volonté de contestation politique et ainsi d'éviter un nouveau mouvement social! Bref, en termes politiquement corrects, de pacifier la rentrée et ce, quelqu'en soit le prix à payer pour les étudiants-e-s grévistes concerné-e-s.

Devant ces sanctions nous ne pouvons rester sans réactions !

Réunion de soutien, lundi 5 octobre à 18h30 à la bourse du travail de Saint-Etienne !

Contre la répression la solidarité est une arme. Ils ne nous feront pas taire !

Pour rejoindre le comité de soutien : Comité de soutien UJM – Bourse du Travail – 4, cours Victor Hugo 42028 SAINT-ÉTIENNE CEDEX 1 Courriel : soutien.ujm42@gmail.com Voir l'appel ici Signataires à ce jour : Capagauche ! Saint-Etienne, CGT cheminots 42, CGT Santé/Action sociale 42, CNT 42, Collectif 100pap, Collectif étudiant de Saint-Etienne, FCPE 42, FERC SUP CGT, FSU 42, Jeunes Communistes 42, La Ligue des droits de l’Homme, MJS Loire, NPA Saint-Etienne, PCF 42, Parti de gauche Loire, PCF Saint-Etienne, Réseaux Citoyens, Section CNT Université de Saint-Etienne, SUD Éducation 42, Solidaires Loire, UD CGT 42, Union des Étudiants Communistes 42.

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 21:01

In Sciences2

 La ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche Valérie Pécresse a présenté ce matin son budget 2010. Elle y voit une nouvelle confirmation que «le président Nicolas Sarkozy tient ses engagements» puisque «l'effort supplémentaire pour l'enseignement supérieur et la recherche est de 1,8 milliard d'euros.»


Fidèle à son habitude, la ministre a transformé la litanie des chiffres en opération de séduction. Une volonté d'autant plus forte qu'elle a souligné à quel point elle considérait que les accusations répétées de «mensonges» à son égard avait créé un déficit de «confiance» dans les relations entre l'Etat - plus exactement le gouvernement - et la communauté universitaire et scientifique.


D'où une présentation budgétaire assez curieuse où les seuls chiffres donnés - avant demande des journalistes présents - étaient des «augmentations», afin de prouver que le 1,8 milliard y est. Et que les universités croulent sous des budgets en hausse rapide et pour toutes, comme le montre, affirme la ministre, le tableau complet de leurs dotations,

mis en ligne par le ministère. L'intégralité du dossier de presse est ici . Le communiqué du ministère ici.

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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 07:48

Source AFP/Le Monde



La Coordination nationale des universités (CNU), en partie à l'origine du mouvement universitaire de l'hiver dernier, s'est réunie mercredi pour la première fois depuis la rentrée et a appelé à une journée de manifestations le 17 novembre, selon un communiqué.


"Nous avons encore plus de raisons d'être en colère et de nous battre que l'an dernier", a déclaré cette 12e Coordination réunie à l'université de Paris-VIII Saint-Denis, en "réaffirmant son refus de la loi LRU" d'août 2007 sur l'autonomie des universités.


La CNU entend "lutter contre la loi LRU", "combattre la logique de la gestion des ressources humaines fondée sur l'idéologie de l'évaluation individuelle" et "refuser la dégradation de la formation et du recrutement des enseignants des premier et second degrés".

Sur ce dernier point, elle appelle à "bloquer l'élaboration et la remontée des maquettes" des futurs masters "métiers de l'enseignement", liés à la réforme de la formation des enseignants qui prévoit de recruter à l'avenir ceux-ci au niveau "master 2" (bac +5).


Pour atteindre ses objectifs, la CNU appelle à "une journée nationale de manifestations le 17 novembre", tandis que la réunion d'une 13e CNU est prévue le 27 octobre dans une université parisienne qui reste à choisir.

Le communiqué ne précise pas combien d'universités avaient envoyé de représentants à la CNU de mercredi.

Depuis le vote de la loi LRU, 18 universités sont déjà passées à l'autonomie et 33 nouvelles y passeront à partir du 1er janvier 2010, sur un total de 83 universités françaises.

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 11:02

In Le Monde

C'était la grande inconnue de la rentrée universitaire. Les étudiants seront-ils présents sur les campus après l'imposant mouvement universitaire de ce printemps ? Selon les prévisions d'inscriptions en première année collectées, au 11 septembre, par le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, les universités résistent à la baisse tendancielle du nombre des étudiants. La ministre,
Valérie Pécresse, a confirmé cette tendance, jeudi 17 septembre, lors de sa conférence de presse de rentrée: après une baisse de 10 % depuis cinq ans, le nombre d'inscrits à l'université semble se stabiliser à – 0,5 %, hors instituts universitaires de technologie (IUT).

(...)

La dépense moyenne par étudiant, à l'université, est estimée cette année à 9 132 euros, contre 7 120 euros en 2006. Cette augmentation s'explique à la fois par la stabilisation des effectifs et par les efforts du gouvernement (150 millions d'euros supplémentaires dans le budget 2009, 170 millions issus du plan de relance).

Si ces données peuvent rassurer des universitaires à peine remis de la contestation du printemps, un dossier risque d'empoisonner les campus cet automne. L'actuelle mouture de la réforme de la formation des enseignants du primaire et du secondaire est rejetée par la majorité des universitaires.

L'article intégral

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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 20:10

In Parti-socialiste.fr

Rentrée universitaire 2009 : le Parti socialiste dénonce les mensonges de Valérie Pécresse Le 18 septembre 2009 Alors que le gouvernement se félicite de sa rentrée, il convient de rappeler quelques faits et de rectifier quelques approximations et mensonges.

Le taux d’échec en 1er cycle reste trop élevé, à 50%, avec toutes les inégalités sociales et tous les gaspillages qui en résultent. Contrairement aux affirmations de la ministre, l’encadrement des étudiants ne s’est pas amélioré. Il est resté stable à 20 étudiants par professeur, alors que la moyenne des pays de l’OCDE est à 15.

Les moyens nouveaux évoqués par Valérie PECRESSE ne correspondent pas à la réalité. Il est tout simplement faux d’affirmer que la dépense par étudiant a augmentée de près de 300 euros en trois ans. Les 1 300 000 étudiants à l’université doivent se demander où cet argent est passé.

L’essentiel des moyens nouveaux a été consacré à des dotations en capital, et pas des moyens disponibles tout de suite pour améliorer le fonctionnement des Universités. L’argent réellement utilisable de ces dotations correspond au mieux, chaque année, à 5% des sommes annoncées.
Pendant ce temps, les conditions de vie étudiante (santé, transports, logement) se dégradent : cette dégradation favorise l’échec et la ségrégation sociale, ce que ne peuvent masquer quelques opérations médiatiques.

À cause de cette politique, le nombre d’inscrits en université a baissé de 10 % en cinq ans, avec une désaffection importante pour les sciences fondamentales et les sciences humaines. Si ces tendances se confirment, la proportion des bacheliers continuant leurs études va continuer de baisser

C’est une catastrophe pour notre pays, que les mensonges du gouvernement ne parviennent pas à cacher. Le Parti socialiste demande d’urgence que l’Université et la recherche se voient attribuées les moyens nécessaires pour permettre à la France de regarder l’avenir avec confiance. Car c’est à l’Université que cet avenir se dessine.

Communiqué de Bertrand MONTHUBERT, Secrétaire national à la Recherche et à l’enseignement supérieur

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