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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 10:59

peillon0

In Libération

 

Perte d'influence du PS dans le monde enseignant, moyens insuffisants... Le chercheur Laurent Frajerman revient sur les raisons du mécontentement contre le passage à la semaine de quatre jours et demi.

Dix-huit mois après son arrivée au ministère de l'Education, Vincent Peillon peine à faire accepter la réforme des rythmes scolaires à l'école primaire. Alors que les opposants multiplient les actions cette semaine, Laurent Frajerman, chercheur à l'institut de recherches de la FSU (1), revient sur les raisons de ce blocage.

Vincent Peillon a-t-il sous-estimé l’opposition au passage à la semaine de quatre jours et demi ?

Il a surtout sous-estimé la complexité de cette réforme, qui croise des questions scolaires et périscolaires, et qui implique plusieurs acteurs : enseignants, mairies, animateurs. Cette protestation agit aussi comme révélateur d’un mal-être enseignant qui n’était pas entièrement prévisible.

Comment expliquer cette mauvaise préparation du ministère ?

En 1981, la moitié des ministres et députés socialistes étaient enseignants. Mais depuis, ces derniers ont perdu l’essentiel de leur influence dans le Parti socialiste. De ce fait, Claude Allègre avait pu se maintenir au ministère de l’Education plusieurs années alors qu’il avait insulté les enseignants, en gonflant leur taux d’absentéisme. Aujourd’hui, le PS pâtit aussi de la perte des ses connexions dans ce monde, celles qui lui permettraient de sentir le terrain et de faire une synthèse. Le fait que Bruno Julliard ait été chargé du projet éducatif du parti est significatif. Il n’a jamais enseigné, a été responsable de l’Unef, cadre du PS et désormais maire-adjoint de Paris. C’est révélateur de la professionnalisation du monde politique et de la perte de ressources du PS dans un domaine stratégique pour lui.

Y a-t-il d’autres facteurs explicatifs ?

L’Education nationale, comparativement à d’autres secteurs, connaît une surconflictualité. C’est une profession combative et organisée. Si on le prend de la bonne manière, ça peut être un atout pour le dialogue social. Mais un ministre ne peut pas arriver devant une organisation comme la FSU [le premier syndicat du primaire, ndlr] sans avoir rien à proposer de positif. Le budget du ministère a certes été augmenté, mais cela a été vécu comme une demi-mesure. C’est en effet un rattrapage, qui met du temps à se mettre en place sur le terrain et ne compense pas les dégâts infligés par la droite. Dans son programme, François Hollande avait donné la priorité au primaire. Mais en survendant cet aspect, alors que la principale réforme est celle des rythmes, qui à l’arrivée complique la vie des enseignants, il y a clairement un décalage.

Peillon s’est-il complètement coupé du monde enseignant, soutien traditionnel de la gauche ?

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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 10:53
http://leboableu.files.wordpress.com/2011/02/la-voix-de-son-maitre_1244103623.jpg
In Mammouth déchaîné 
Alors qu’on apprend que l’association de parent d’élèves obtient une substantielle rallonge de subvention de la part du ministère (150 000 € tout de même, c’est là), celle-ci se déclare dans le même temps tout à fait favorable à des Projets Éducatifs Territoriaux à deux vitesses.

Et cela, alors que les critiques contre la mise en place des nouveaux rythmes scolaires se multiplient chaque jour davantage et que des sondages font maintenant état d'une franche hostilité des parents à l'égard de cette réforme (près de 7 français sur 10 souhaiteraient son annulation ou son report source).

Malgré les nuages qui s’annoncent la FCPE réaffirme son soutien au ministre de l’Éducation Nationale (comme on le voit ici) au risque de paraître un peu coupée de sa base.

La FCPE rappelle ainsi qu'elle souhaite surtout "que le moment périscolaire soit un instant calme, de détente, d’aération. Et peut-être même, un peu, d’ennui !", car selon le président de l'association, "il est très sain que les enfants s’ennuient un peu" (source)

Mais en soutenant "la mise en place d’activités simples et peu coûteuses, comme la chorale, la lecture, les jeux de société… plutôt qu’une course frénétique aux activités culturelles", la FCPE semble aussi valider le choix d'un système de projets éducatifs territoriaux à deux vitesses selon que les enfants habitent en zone "favorisée" ou non.

C'est du moins ce qui tend à ressortir des déclarations de Paul Raoult, président de la FCPE, qui trouve que "dans les zones les moins favorisées, c’est vers ces activités que l'on s’oriente et [que]c’est très bien ainsi." (source)

Faudrait pas non plus que les gueux en demandent trop, heim !
 
 
et toujours plus...
 
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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 11:40

In Libération

 

C03-23Le ministre de l’Education, qui tablait sur un changement rapide, déchante.

Vincent Peillon était arrivé tout feu tout flamme au ministère de l’Education : le matin de sa prise de fonction, le 17 mai 2012, il claironnait que la semaine de quatre jours généralisée sous Nicolas Sarkozy était condamnée et que l’on passerait aux quatre jours et demi dès la rentrée 2013. Un an et demi plus tard, le ministre se retrouve empêtré dans les rythmes scolaires. En septembre, seul un élève sur cinq était aux quatre jours et demi. Et la réforme, qui devait concerner aussi l’année scolaire, avec un raccourcissement des vacances d’été, s’est arrêtée en chemin.

 

Les explications touffues du ministre

Le ministre s’est heurté à des difficultés objectives, comme réformer sans beaucoup de moyens. Or passer aux quatre jours et demi coûte cher aux communes qui doivent financer des activités pendant les heures libérées l’après-midi. Les enseignants estiment, eux, être perdants en revenant à l’école le mercredi matin. Vincent Peillon a aussi commis des erreurs. Le ministre philosophe, qui parle sans notes en distillant des citations de penseurs, a eu des explications embrouillées pour vanter sa réforme. Convaincu d’un consensus contre les quatre jours, il est passé trop vite sur la motivation première : permettre aux élèves d’apprendre dans de meilleures conditions, à un rythme plus progressif, avec des cours s’étalant sur cinq matinées - le moment où les enfants se concentrent le mieux -, et avec des après-midi allégées. Le ministre s’est mis à disserter sur les avantages des activités périscolaires, notamment pour rétablir de la justice sociale - des enfants de milieux populaires allaient pouvoir découvrir le théâtre, le judo, les échecs… Il a alors suscité une attente des parents. Mais en tant que ministre de l’Education, il a la charge du scolaire mais n’a aucun pouvoir sur le périscolaire, du ressort des communes.

Le manque de locaux

Vincent Peillon, qui n’a jamais dirigé de municipalité, avait-il imaginé le problème souvent inextricable des locaux pour accueillir les activités périscolaires ? Davantage encore que les inégalités entre villes pauvres et villes riches, c’est devenu un facteur clé de réussite ou non de la réforme, avec des municipalités incapables de trouver assez de salles pour accueillir tous les élèves inscrits aux ateliers - souvent 80%.

A Torcy (Seine-et-Marne), où le ministre s’est rendu le 4 novembre, tout se passe bien. Et pour cause. L’école Jean-Zay, qu’il a visitée, est spacieuse et lumineuse, avec de grandes salles multi-activités pouvant abriter plusieurs ateliers. Du coup, les enseignants, souvent très attachés à leur salle de classe, ne sont pas obligés de les céder aux animateurs après les cours. Un sujet ultrasensible qui a empoisonné la mise en place des quatre jours et demi. C’est le casse-tête sur lequel bute Aubervilliers, l’une des cinq communes de Seine-Saint-Denis ayant adopté la réforme cette année. La ville, qui abrite une population jeune, en plein essor démographique, a réquisitionné tous les locaux municipaux possibles pour ses ateliers périscolaires. Mais il lui manque encore des salles. Et dans des écoles les enseignants refusent de céder les leurs, faisant du soutien en petits groupes à cette heure-là.

Le financement, le nerf de la réforme

Si un maire décide que, faute de moyens, il proposera de la garderie ou qu’il demandera une participation aux familles pour des activités annoncées comme gratuites, que peut faire aujourd’hui le ministre de l’Education ? Rien. Vincent Peillon s’est déjà démené afin d’obtenir une rallonge pour les communes. Un fonds de 250 millions d’euros a été créé pour celles passant en 2013. Il a été récemment reconduit pour un an seulement. Mais les collectivités estiment qu’elles ne tiendront pas sans une aide pérenne. Au-delà des finances, ce sont souvent les moyens humains qui manquent. Où trouver des animateurs, quand on est une commune du fin fond de la Creuse, pour trois quarts d’heure chaque jour ou deux fois une heure et demie par semaine ? Les villes déjà passées à la réforme redoutent la concurrence de celles (plus de 80%) qui vont l’appliquer en septembre 2014 et recruter des personnels…

La délicate articulation entre le scolaire et le périscolaire

Là encore, il a fallu mettre en place la réforme pour comprendre qu’il s’agit d’un point névralgique. Comment organiser le relais entre enseignants et animateurs ? Qui fait les listes d’élèves restant aux activités après la classe ? Qui recueille les inscriptions à tel ou tel atelier ? Souvent, rien n’était prévu pour que les uns et les autres se parlent alors que ces ateliers sont présentés comme complémentaires. La ministre de la Réussite éducative, George Pau-Langevin, venue rencontrer le 7 novembre les maires de Seine-Saint-Denis appliquant la réforme, a pu mesurer les flottements. Les élus lui ont demandé de régler d’urgence la question de la sortie après les activités et de définir les responsabilités de chacun.

La galère des maternelles

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 18:01

In L'Humanité

 

 

Alors que la mobilisation contre le décret Peillon s’intensifie, Christine Passerieux, militante du Groupement français d’éducation nouvelle, décrypte les travers de cette mesure et fait des suggestions pour sortir de l’impasse.

 

La lutte contre la réforme des rythmes se poursuit. Les animateurs parisiens se sont mobilisés hier. Ce sera au tour des enseignants demain. Des mobilisations qui ne surprennent pas Christine Passerieux, secrétaire nationale du Groupement français d'éducation nouvelle (GFEN), qui pointe le fossé entre le discours du gouvernement et les actes.

 

Êtes-vous surprise par l’ampleur de la contestation ?
Christine Passerieux. Pas du tout. Il suffit de connaître la situation dans les écoles pour comprendre la colère qui s’exprime actuellement. À Paris, la mise en place de la semaine de quatre jours et demi est tout simplement chaotique et, comme ailleurs, enseignants et élèves sont épuisés. Les personnels d’animation sont également confrontés à des difficultés pratiques, comme le manque de locaux, l’irrégularité des horaires ou une formation insuffisante pour assurer toutes les activités qu’ils animent. La situation est également le résultat de l’absence de véritable concertation au préalable. La précipitation de cette réforme a empêché de penser en profondeur son application, ce qui a engendré des erreurs tout à fait préjudiciables.

 

Quel bilan d’étape faites-vous ?
Christine Passerieux. Tous les bilans que nous établissons soulignent la grande fatigue des enseignants et l'accumulation de difficultés pratiques. Nous avons des non-sens incroyables, comme des enfants de maternelle réveillés au beau milieu de leur sieste... Nous constatons, surtout, de lourdes inégalités matérielles entre les communes, en termes de diversité des activités périscolaires et d'accès de tous les enfants à ces dernières. Mais ces problématiques organisationnelles éludent les questions de fond. Notamment celle invoquée par Vincent Peillon pour cette réforme,qui est de faire reculer l'échec scolaire dans les milieux populaires. Un objectif dont la réforme des rythmes s'est, dès le début, détournée, avec la confusion très critiquable du ministère entre rythmes biologiques d'apprentissage et rythmes biologiques naturels.

 

Comment expliquez-vous un tel décalage entre les annonces et la réalité des réformes ?
Christine Passerieux. La refondation de l’école annoncée est un projet ambitieux, que je pourrais suivre dans l’absolu. Mais il y a effectivement des contradictions entre le discours et les actes. Cette réforme précipitée de la semaine de quatre jours et demi résulte d'un effet d'annonce au sein d'une politique plus que contestable. Le ministre veut mettre en place un socle commun qui n'est pas encore défini, les programmes n'ont pas été renouvelés... Ce n'était vraiment pas le bon moment pour appliquer la réforme des rythmes. Quant au manque de moyens alloués à cette mesure, il n'est que le reflet d'une logique politique chère à la précédente majorité et avec laquelle le gouvernement n'a pas rompu : bâtir une économie de la connaissance qui met en concurrence les établissements et les élèves. Cette réforme des rythmes s'inscrit clairement dans l'acte 3 de la décentralisation. Et les inégalités entre territoires qui en découlent sont très révélatrices du système qui se profile.

 

Comment sortir par le haut de cette situation ? Faut-il réécrire le décret ? L’abroger ?
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Marseille dit Non pour 2014
La ville de Marseille n’aura « pas la possibilité d’appliquer » la réforme des rythmes scolaires à la rentrée 2014, a estimé, hier, l’adjointe à l’Éducation, Danièle Casanova (UMP). Il reste « beaucoup de questions » à régler, a-t-elle indiqué, faisant valoir que, en raison des échéances municipales, la deuxième ville la plus peuplée de France serait dans l’impossibilité de passer les marchés publics nécessaires pour l’organisation de la vie extra-scolaire avant les élections de mars 2014. De plus, « on nous demande une réponse le 12 décembre concernant le plan d’éducation territorial », ce qui est trop tôt, a ajouté l’élue. Le maire, Jean-Claude Gaudin, a déjà fait part, lui, de son opposition à cette réforme.

 

 

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 07:53

In Médiapart

 

C03-18Après les animateurs ce mardi, des enseignants vont se mettre en grève mercredi dans quelques communes et jeudi dans la capitale. Face à des revendications parfois contradictoires, le comité de suivi des rythmes scolaires présentera mercredi des pistes d'amélioration de la réforme.

  

Semaine houleuse pour la réforme des rythmes scolaires. Ce mardi, les animateurs de la ville de Paris ont massivement débrayé, perturbant le fonctionnement de 520 écoles sur les 663 que compte la capitale : la cantine et les activités périscolaires n’ont pas été assurées. Mercredi, les enseignants seront en grève dans plusieurs communes, notamment en Ile-de-France, rejoints parfois par les personnels d’animation et des collectifs de parents, comme à Bondy (Seine-Saint-Denis). Jeudi, ce seront les enseignants parisiens qui seront en grève. Selon le SNUipp majoritaire, 70 % des enseignants ne feront pas classe et 150 écoles seront totalement fermées. Enfin, le 20 novembre, plusieurs délégations d'enseignants de différents départements doivent ...

 

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 07:49

In Politis

 

A Paris, la grève des enseignants et personnels de la ville a été très suivie mardi. Jeudi, le mouvement sera national. Avec forcément des approches différentes.

 

 

« 93,5 % des villes sont sans difficultés », a déclaré Vincent Peillon, le 8 novembre, à propos de la mise en place de la réforme des rythmes scolaires. Paris fait donc partie de 6,5 % des villes très en difficultés. En effet, les personnels de la Ville de Paris et les enseignants sont en grève ce mardi 12 novembre. La mobilisation entraine la suspension totale des activités périscolaires dans 520 écoles parisiennes sur 633, d’après la mairie. Dans 22 écoles, ces temps périscolaires ne sont qu’en partie assurés. Dans 41 écoles, certains temps périscolaires sont assurés et d’autres pas.

Jeudi 14 novembre, le mouvement sera national. Mais l’appel à la grève n’est pas unitaire : ce sont les fédérations départementales du Snuipp qui se mobilisent. Du côté des parents d’élèves, la FCPE rappelle son attachement à la semaine de 4,5 jours et demandent aux adultes de s’adapteraux rythmes des enfants, et non l’inverse. Mais certaines sections de la FCPE ne se retrouveraient pas complètement dans le message national. Du côté des agents municipaux, c’est très divers en fonction des villes et de leur degré de syndicalisation.

À gauche, une crainte apparaît : avoir l’air de suivre la ligne de la droite en guerre contre la réforme. La pétition contre les rythmes scolaires que font circuler Valérie Pécresse et Jean-Michel Fourgous (UMP) a déjà recueilli plus de 10 000 signatures.

À Paris, 90 % du périscolaire fermé mardi

À Paris, les premiers à se mettre en grève ce mardi ont été les agents de la ville, répondant à l’appel du Syndicat unitaire des personnels des administrations parisiennes(Supap-FSU), de la CGT et de l’Unsa.

« 90 % du périscolaire de l’extra-scolaire et du service de cantine étaient fermés aujourd’hui », constate Benjamin Poiret du Supap-FSU à Paris. Il y avait eu une première grève chez les personnels municipaux et animateurs parisiens, dans le 20ème arrondissement notamment, le 18 octobre. Mais cette grève est la première de cette ampleur contre la réforme des rythmes scolaires pour le personnel non-enseignant.

Entre les animateurs de la ville, les Asem, le personnel de cantine, le personnel de nettoyage, les administratifs, la direction des centres de loisirs et les personnels d’accompagnements, pas moins de sept organisations sont concernées, dont une non-représentée : Sud.

Les mots d’ordre divergent : certains souhaitent le report de la réforme, d’autres réclament une amélioration. C’est-à-dire, en premier lieu, d’améliorer le recrutement, la formation, les indemnités et le règlement des indemnités et surtout, les problème de locaux. À Paris, de nombreux ateliers se tiennent dans des préaux mal adapté ou dans les classes, parfois en présence des enseignants.

Cafouillages

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 17:31

In 20minutes

C03-18SOCIETE - Le ministre de l'Education nationale va devoir affronter plusieurs mouvements de contestation de sa réforme phare des rythmes scolaires...

Avis de tempête rue de Grenelle alors que débute ce mardi une semaine de grèves, blocages et manifestations dans l’Education nationale. En ligne de mire: la réforme des rythmes scolaires et plus précisément la mise en place d’activités périscolaires en marge de la semaine à 4,5 jours destinée à mieux repartir les cours pour lutter contre le décrochage.

Parents et professionnels en colère

Cette réforme phare expérimentée depuis septembre 2013 dans 17% des communes scolarisant 22% des écoliers du public doit officiellement être généralisée en septembre 2014. Mais quatre mois et demi après son application, elle est toujours sous le feu des critiques, aussi bien des professionnels que des parents d’élèves, qui pour certains demandent son abandon pur et simple.

Mardi, un premier mouvement concernera ainsi les agents municipaux à Paris à l'appel des syndicats CGT et Unsa. Objectif: obtenir «les moyens adaptés» à l'exercice de leur métier. La cantine et les activités périscolaires pourraient être «fortement perturbées», prévient la ville, avec une suspension dans 520 écoles.

Mercredi, des collectifs de parents contestant la réforme appellent sur Facebook à ne pas mettre les enfants à l'école et à bloquer les établissements, tandis que certaines sections départementales du SNUipp-FSU appellent à la grève pour réclamer un assouplissement du décret sur les rythmes ainsi qu’une table ronde avec tous les acteurs pour résoudre les difficultés.

Enfin, jeudi la contestation devrait atteindre son apogée: d'autres sections du SNUipp-FSU appellent à la grève, dont Paris avec FO, Sud et CNT. Cette grève sera «massive» selon le SNUipp-FSU 75, avec plus de 150 écoles fermées et au moins 70% de grévistes. CGT, FO, Sud et Faen, minoritaires dans l'éducation, appellent en même temps à une grève nationale pour l'abrogation du décret. La CGT, première dans la fonction publique territoriale et Sud, appellent aussi les animateurs et Atsem (aides en maternelle) à la grève nationale: la cantine et autres activités périscolaires pourraient être perturbées.

Agenda chargé

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 17:24

In BFMTV

 

Des personnels municipaux, des enseignants ou encore des parents ont appelé à la grève voire au "boycott" des écoles entre mardi et jeudi. En cause? La réforme des rythmes scolaires.

 

 

La semaine s'annonce agitée dans l'éducation, avec grèves, rassemblements voire "boycotts" des écoles entre mardi et jeudi, à l'appel de personnels municipaux, enseignants ou parents, protestant notamment contre la réforme des rythmes scolaires.

Deux mois après le retour à la semaine de 4,5 jours dans 17% des communes scolarisant 22% des écoliers du public (les autres embrayeront en septembre 2014), la mise en oeuvre de la réforme, destinée à mieux répartir les cours pour lutter contre le décrochage, reste contestée.

Mardi, pas de cantine ni activités périscolaires dans 520 écoles parisiennes. Mercredi et jeudi, grèves sur les rythmes, locales ou nationales selon les syndicats. Mercredi également, boycott des écoles à l'appel de collectifs de parents qui veulent bloquer des établissements. Sud, minoritaire, appelle également à la grève contre une "journée de rattrapage" du lundi de la rentrée.

Au moins 130 écoles parisiennes fermées jeudi

A l'approche des municipales, l'UMP, qui a instauré la semaine décriée de 4 jours, s'est joint à la grogne: un "collectif de maires contre la réforme" doit tenir une conférence de presse mardi.

Ce sera également le jour de la grève des agents municipaux parisiens à l'appel de la CGT et de l'Unsa, et sera "massive", prévoit le SNUipp-FSU 75. Le syndicat s'inquiète d'une absence de réponse sur ce qu'il faudra faire si les parents ne récupèrent pas leurs enfants à la pause déjeuner puis à 15h comme le demande la mairie "si possible". Un directeur d'école redoute "une énorme pagaille".

Deux tiers des directeurs d'écoles parisiennes ont signé une lettre de doléances sur la réforme, pointant confusion entre scolaire et périscolaire, perte de repères, fatigue des enfants.

Une quarantaine des sections départementales du SNUipp appellent à faire grève le 13 ou 14 novembre, dont Paris jeudi. A Paris, le syndicat prévoit au moins 130 écoles parisiennes sur 663 fermées et 70% de grévistes.

"Une grève nationale" début décembre

Le SNUipp, qui réclame un assouplissement du décret sur les rythmes et une table ronde avec tous les acteurs, envisage "une grève nationale unitaire" début décembre, après un rassemblement le 20 novembre.

 

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 17:19

 

In Les Echos

 

 C03-24Le « collectif contre la réforme des rythmes scolaires », signataire en octobre dernier d’une pétition contre le décret Peillon, menace de ne pas appliquer la réforme « en l’état » en 2014. Ils dénoncent une réforme « infinançable » et réclament sa suppression pure et simple.
 

Alors que le 9 octobre dernier, Jean-Marc Ayrault a garanti que les communes qui appliqueront sa réforme des rythmes scolaires en 2014 seront traitées comme celles l’ayant adoptée en septembre 2013, voilà qu’un comité composé d’une cinquantaine d’irréductibles maires annonce qu’ils n’appliqueront pas la réforme « en l’état » à la rentrée 2014. C’est notamment ce qu’a indiqué mardi le maire UMP d’Elancourt (26.800 habitants), Jean-Michel Fourgous, par ailleurs instigateur d’une pétition en octobre dernier. Au sein de ce collectif sont également rassemblés les maires de Courbevoie, Levallois-Perret, Massy, Saint-Maur-des-Fossés, ou encore Cannes et Mâcon.

Réforme chère, « chaotique et injuste »

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 17:12
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