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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 22:07

In Bakchich.info

A Sartrouville (78), le lycée privé Jean-Paul II a bénéficié des aides maximales du Plan Banlieue. Quand son voisin du public ne récupère que quelques chiches heures de tutorat.


À Sartrouville
(78), une banlieue parisienne de classes moyennes, trône sur les bords de Seine, le lycée Jean-Paul II, un établissement catholique privé flambant neuf. De rares grandes résidences et le Château de Maisons-Laffitte cernent l’établissement, de part et d’autre de la Seine. A part ça, rien à l’horizon. La ligne de bus même s’arrête à quelques cinquantaines de mètres du bahut. Drôle d’endroit pour un lycée. Baies vitrées, lignes épurés, grilles semblables à celles d’un parking extérieur, les locaux eux-mêmes semblent illustrer quelque chose… La pureté religieuse ? C’est en tout cas du tout neuf.

Mix de sous

Le lycée, qui accueille aujourd’hui 150 élèves de seconde, a été inauguré en grandes pompes en octobre dernier, par Mgr Aumonier, l’Evêque de Versailles, grand patron de l’enseignement catholique en France, et Olivier Roucher, Directeur diocésain de l’enseignement catholique. En présence notamment de Jean-Paul Huchon, Président du Conseil régional, et d’Alain Boissinot, Recteur de l’Académie de Versailles. Surprenant mélange ! Qui s’affiche aussi dans les financements que perçoit Jean-Paul II.


La région a participé à hauteur de 70% (soit 1,36 millions d’euros) à la construction du lycée. Il a aussi reçu près d’1 million d’euros de la part de la mairie, une initiative originale puisqu’elle ne respecte pas la loi Gobelet du 30 octobre 1886. Autre privilège, Jean-Paul II bénéficie de l’appellation “sous contrat d’association avec l’Etat” alors qu’un établissement privé ne peut recevoir de fonds publics qu’après 5 ans d’existence. Grâce à ce passe-droit, le ministère de l’Education Nationale finance cinq postes d’enseignants du lycée !


Mais surtout, notre établissement s’inscrit dans la Dynamique Espoir Banlieue, portée par la Secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville, Fadela Amara.

Fadela Amara
Dessin de Mor


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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 18:13

In l'ADEP

L'Association des Amis et Défenseurs de l'Ecole Publique avait invité à  la Roche sur Foron, le 2 février Eddy Khaldi, coauteur (avec Muriel Fitousi) de "Main Basse sur l'Ecole Publique". Deux vidéos sont visibles ici, les autres sur le site de l'ADEP.
Par ailleurs, un travail de synthèse du livre a été fort bien réalisé. Il est à télécharger

ici. 

La vision du Président





A Ecole Publique, fonds publics- à Ecole privée, fonds privés.

 

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 10:42

In Retraités dans la république

http://chessy2008.free.fr/templates/ubuntu/images/header_boost.jpg
Le texte de Claude Barratier qui suit "donne les détails d'un calcul légal du forfait communal (dans la commune de CHESSY 69), qui a divisé par deux le calcul précédent de la même commune (qui n'était pas légal).


Quelques Maires promoteurs de l'école privée bravent impunément la loi républicaine pour refuser des crédits nécessaires à l' école publique dont ils sont légalement responsables, alors qu'ils les distribuent très au delà de ce qui est obligatoire à l'école privée dont ils n'ont pas la responsabilité. Ils réussissent à rendre leur préférée très attractive(locaux, moyens, voyages, petits effectifs, financement public des moins de 3 ans qui restent ensuite à l'école privée) et à faire fermer des classes mal chauffées, avec du mobilier public vétuste, qui ont perdu beaucoup d'élèves.

Un appel aux Maires et Conseillers municipaux est donc lancé par le Collectif pour la Défense de l'Ecole Publique de proximité, rappelant la loi et invitant à ne payer (aux frais du contribuable) que ce qui est dû à l'école privée.
Claude BARRATIER

"Devant un constat national d’erreurs dans le calcul du forfait communal et de définition des
contributions obligatoires à payer aux Ecoles privées, nous vous adressons un outil de calcul,
des références, qui peuvent vous être d’autant plus utiles que, sur ce sujet qui peut avoir un
gros impact, les contribuables sont de plus en plus vigilants. Voici les points essentiels :

· le forfait communal
· la seule circulaire en vigueur (2007 et non 2005, abrogée)
· les classes maternelles (contribution dans tous les cas facultatives) et les ATSEM
· la question particulière des moins de 3 ans
· le contrôle de la résidence légale de l’enfant accueilli dans le privé
· Comment déjouer le piège onéreux des cantines (financement facultatif si convention)
· Pour les mairies qui seront nouvellement concernées par le forfait municipal : la loi
CARLE
· Le contrôle citoyen des comptes publics des écoles privées utilisant des fonds publics.

Vous trouverez par ailleurs un lien avec notre site pour en savoir plus sur ces sujets et sur
la défense de votre Ecole publique de proximité."


Aux Maires et conseillers municipaux, artisans de l’intérêt général dans les impôts locaux

Maîtrise du Forfait communal

De très nombreux conseils municipaux commettent d’énormes erreurs dans le calcul du
Forfait communal :utiliser la bonne circulaire, ne compter que les dépenses matérielles liées à
l’enseignement, ne pas se laisser piéger avec les classes maternelles privées qui ne commencent qu’à
3 ans, ni par de fausses déclarations sur la résidence légale.

Le forfait se calcule en divisant le total de certaines dépenses du bâtiment public par le nombre
d’enfants scolarisés sous la responsabilité du Maire de la commune, quelle que soit leur commune de
résidence.


Ce forfait multiplié par le nombre d’enfants en résidence légale dans la commune et inscrits à l’école
privée donne la contribution financière qui sera versée à l’école privée.
Contrairement à la base de
calcul pour l’école publique, les enfants des autres communes ne sont pas pris en compte.


La circulaire n°2007-142 du 27/08/2007 n’est souvent pas appliquée


http://www.education.gouv.fr/bo/2007/31/MENF0701576C.htm

C’est cette circulaire 2007 et non la circulaire 2005 annulée qui indique les dépenses à prendre en compte, l’école
élémentaire est seule concernée.
Contrairement aux prétentions de l’OGEC qui parle de parité au sens d’égalité des deux écoles, publique et privée, ce qui n’est ni la loi ni la réalité, on ne prendra pas en compte toutes les dépenses).


Voir:
http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=141

La circulaire de 2007 dit seule clairement comment on doit appliquer la loi.


Son annexe n’est qu’indicative, n’est pas la loi, seule contenue dans le corps de la circulaire qui précise bien que les salaires et charges des ATSEM (Agents Territoriaux Spécialisés des Ecoles maternelles) ne sont pas à prendre en compte, ni les activités extra scolaires comme le temps de cantine, les garderies du matin et du soir (études).

Depuis 2007, donc, les Mairies qui font payer à leurs contribuables un financement pourtant facultatif des classes
maternelles privées ne devraient plus compter les ATSEM qui ne sont pas des personnels de service mais des assistantes
pédagogiques du Professeur : Répétons le, ce sont les dépenses matérielles liées aux heures d’enseignement qui sont seules à prendre en compte, comme le dit expressément le code de l’éducation. L’OGEC, qui a l’art de l’enfumage,
pousse à l’interprétation de l’annexe de la circulaire 2007 sans valeur juridique mais reconnaît que pour les maternelles ils ne peuvent rien exiger, contrat d(association ou non:

http://chessy2008.free.fr/articles/articles.php?cat=5&id=224

Les représentants locaux de l’OGEC sont formés à la contestation de la circulaire 2007 ! Or, en s’en tenant à cette circulaire prise à la lettre, les Maires sont sûrs d’être inattaquables devant un tribunal administratif, ce qui n’est pas le cas s’ils s’en écartent trop, de la part ce citoyens contribuables bien informés.

Il ne faut pas hésiter à envoyer la circulaire 2007 aux services préfectoraux…qui l’ignorent souvent et en sont restés à
feu la circulaire 2005, ce qui sur évalue le forfait moyen départemental communiqué par les préfets.

La circulaire 2007 divise par deux et plus le montant des dépenses obligatoires.

Les dépenses liées à l’enseignement sont seules à prendre en compte.

C'est-à-dire que par semaine, on ne comptera le coût de fonctionnement de l’Ecole que 24 h par semaine de 4 jours, ou
plus par semaine traditionnelle, ce qui conduit à établir des comptes de dépenses du bâtiment suivant les heures (fluides, entretien, assurances, personnels de service), et de ne prendre en compte que le pourcentage de temps consacré à l’enseignement. On établit ainsi des clés de calcul rendant ensuite très facile l’élaboration annuelle du forfait municipal.
Pour plus d’information sur la clé de calcul, voir :

http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=32

Les dépenses des classes maternelles restent totalement facultatives

Même si un contrat d’association a prévu ces classes maternelles, suite à l’efficacité persuasive de membres de l’OGEC
qui savent être présents dans les conseils municipaux, une commune peut cesser de les financer sans qu’il soit nécessaire de modifier le contrat d’association (Il ne prend jamais la force de la loi.)

Prendre en compte les dépenses des classes maternelles doublerait encore la note à payer…



Les OGEC reconnaissent que dans aucun cas elles ne peuvent imposer le paiement pour les maternelles:

http://chessy2008.free.fr/articles/articles.php?cat=5&id=224

Les enfants des classes maternelles sont le vivier des classes élémentaires
. C’est vrai dans le public comme dans le privé, et distribuer des fonds publics aux classes maternelles privées alors que c’est facultatif, aide à leur développement qui prépare la fermeture de classes maternelles et élémentaires dans le public.
Ces classes maternelles sont prioritaires pour l’école privée qui a consigne, de la part de son diocèse, de les maintenir
même non financées par l’impôt local. C’est leur vivier, il y a très peu d’admissions en cours préparatoire hors la montée de leurs propres classes maternelles.

Les moins de 3 ans

Refusés dans le « public », ils sont bienvenus à l’école privée et y resteront en maternelle, affaiblissant le recrutement de l’école communale. Un comble : des Maires distribuent un forfait communal à des moins de 3 ans (c'est-à-dire hors école maternelle elle-même facultative). Cela ne fait en aucun cas partie de la Loi !

La résidence légale des enfants de l’école privée est à vérifier.

Le forfait communal ne s’applique pas à un enfant pour lequel l’école privée fait valoir l’adresse d’une assistante
maternelle, ou d’un membre de sa famille : Seule est à prendre en compte la résidence légale du parent qui a la garde ou du tuteur.

Le problème des cantines
Une convention d’utilisation de l’espace public permet seule d’éviter que le contribuable finance l’accompagnement, la
surveillance des enfants de l’école privée qui y sont admis. Cette convention doit préciser que la cantine fonctionne
prioritairement pour les enfant dont la scolarisation est de responsabilité municipale (ce qui n’est pas le cas de l’école
privée ») et que pour les autres « clients », une convention précise les conditions de leur admission, et en particulier
qu’ils seront encadrés par le personnel de l’école privée.
Sans convention restrictive, le contribuable de la commune siège de l’école privée va payer des dépense indues pour les enfants de sa commune et des autres communes.

La loi CARLE et le financement des écoles privées situées hors de la commune qui va payer.

La limitation à 4 cas de figure fera l’objet de tentatives de contournement de la loi, les écoles privées étant entraînées à
rechercher tous les moyens d’obtenir de l’argent public pour leurs activités privées. Tout devra être vérifié en détail. En
particulier la fausse résidence (chez la nourrice, au nom de facilités pour aller au travail), ou le regroupent des fratries,
sans préciser que le premier enfant inscrit à l’école élémentaire privée ne s’est rapproché d’aucun frère ou soeur.


Transparence
Les citoyens contrôlent de plus en plus les actes de leur conseil municipal, ils ont accès de plein droit à la comptabilité de
la commune. Il est normal qu’ils connaissent les clés de calcul du forfait municipal à partir de certaines dépenses
concernant le bâtiment et certains personnels municipaux.
La comptabilité des associations (toutes, et pas seulement l’OGEC) devient un document administratif public dès lors que la commune a attribué une contribution financière obligatoire ou facultative. Un contribuable peut donc exiger la consultation en mairie de ces documents publics, et en obtenir copie.
Voir:

- Comment obtenir les comptes d’une association loi 1901

http://association1901.fr/blog/droit-association-loi-1901/comment-obtenir-les-comptes-dune-association-loi-1901

- Le délit de prise illégale d’intérêt

http://chessy2008.free.fr/upload/2dd06dedefe67ca1bceae67a3904280d.pdf

Claude Barratier

http://chessy2008.free.fr
Collectif pour la défense et la promotion de l’école publique de proximité (CDPEPP)
http://ecoledeproximite.lautre.net/petition/php/texte_petition.html
ecoledeproximite@yahoo.fr /
13 janvier 2010

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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 21:31
In Charlie-Hebdo 17-02-2010

charlie-17-02-2010-1.jpg
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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 17:45

In Appel National pour l'Ecole Publique

Organisations signataireshttp://www.appelpourlecolepublique.fr/logo.png

DDEN, FCPE, SE-UNSA, UNL, UNEF, UNSA-EDUCATION, FERC CGT, FGR-FP, FAEN, A ET I, SNIES, UNSA, SNPTES, CNAFAL, UFAL, SIEN, SNCL, SNASEN, ADFE, SNMSU, SNPSYEN, GDID, SUDEL





L’École publique, laïque et gratuite crée le lien social indispensable pour faire face aux défis d’un monde en crise. C’est elle, et elle seule, qui permet de garantir la cohésion sociale. Elle est pourtant aujourd’hui menacée par des choix politiques qui favorisent le privé et encouragent le consumérisme éducatif.


Redonnons la Priorité à l’École laïque !


Le service public et laïque d’éducation doit garantir à chaque élève une scolarisation de qualité sur tous les territoires. Il doit permettre à chacune et chacun, quelle que soit son origine culturelle ou géographique, quelle que soit sa condition, quel que soit son handicap, de bénéficier d’une éducation et de s’approprier « le vivre ensemble » dans un espace où la liberté de conscience est strictement respectée.


Aujourd’hui, le service public et laïque d’éducation n’est plus une priorité de l’état.

La suite de l'appel et la pétition

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 19:19

http://penseesdoutrepolitique.files.wordpress.com/2009/12/laicite.jpg

Appel du Collectif vigilance laïcité de Maine et Loire et du collectif pour la promotion d'une école publique dans les Mauges.
 

Beaupréau est un chef lieu de canton au cœur d'un territoire des Mauges de 110 000 habitants sans formation publique secondaire du second degré. En revanche, il y existe trois établissements privés catholiques : deux lycées (professionnel et général) et un collège. Depuis trente ans, les forces laïques locales y demandent l'implantation d'un lycée public. Le Conseil régional avait décidé sa création. Le préfet de région, aux ordres du gouvernement, vient de s'y opposer. 

 
Contre une politique nationale partisane,contre la décision du Préfet de région : 

Les collectifs invitent tous les laïques et républicain(e)s à manifester pour la création d'une cité scolaire (Lycée et Collège publics)
à Beaupréau


                       le dimanche 7 février à Nantes,
                                                     devant la préfecture de région
                                                                  à 15 heures
                                                                6 quai Ceineray 
 

Le 7 février une adresse au Préfet sera proposée aux manifestants.

Nous, militantes et militants laïques, républicaines et républicains, rassemblés le 7 février 2010 devant la préfecture de région à Nantes, prenons l'engagement de ne jamais accepter que le droit à l'école laïque soit refusé à une partie de la population de la région des Pays de la Loire.
Nous refusons qu'un enseignement confessionnel puisse être considéré comme une composante d'un service public d'éducation. Nous affirmons qu'il n'existe qu'une Ecole de la République, l'école laïque. Nous exigeons sur tout le territoire des Pays de la Loire un service public d'éducation de la maternelle à la terminale afin, comme le voulait Jean Jaurès, que "l'école laïque de la République y assure l'entière et nécessaire liberté de toutes les consciences, de toutes les croyances" tout au long de la scolarité. 

Un départ en car est prévu d'Angers, place la Rochefoucault, à 13h 45, inscrivez-vous auprès de l'organisation de votre choix. 
Pour la FOL (siège du collectif) : par téléphone au 02 41 96 11 53, par mél : vie-federative@fol49.org  

 
télécharger l'appel du collectif

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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 07:33
Plus de 120 participants à la réunion du 16 janvier à La Seyne à l'appel des organisations départementales varoises : FSU - CDAL - FCPE - DDEN - SE-UNSA-EDUCATION - FOL - CDAFAL83 - ATTAC VAR - LIBRE PENSEE
 
Christine SAMPERE, Adjointe à l'Education à La Seyne, et Eddy KHALDI, co-auteur de "Main basse sur l'Ecole Publique", sont intervenus sur l'histoire de la Laïcité et son actualité puis ont animé un débat riche d'interventions.
 
Question brûlante au moment où le Service Public d'Education est attaqué par un gouvernement qui affiche clairement son idéologie libérale et sa volonté de favoriser le privé, la Loi Carle en étant une récente illustration !
 
16 000 suppressions de postes annoncés, carte scolaire remise en cause accentuant la ghettoisation de certains établissements... autant de motifs qui mobilisent à nouveau le monde de l'Education et notamment jeudi 21 janvier, journée de grève nationale unitaire et de manifestations (10 h 30 Place de la Liberté à Toulon).
 

"Ecole Publique, fonds publics, Ecole privée, fonds privés", un slogan plus que jamais d'actualité !

Plus d'infos sur les 2 sites : 

Emancipation83
Ecole de proximité

« l’organisation de l’enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir d’Etat »
L’école laïque est le lieu où s’instruisent, se reconnaissent et se socialisent tous les enfants. La seule école de la République, l’école du « vivre ensemble ».




17-01-2010-20-52-45.jpg
Eddy Khaldi et Christine Sampéré



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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 21:21

Le site Quelle école pour demain ? nous livre une nouvelle analyse (toujours pertinente !) de la répartition des postes enseignants privé/public.


C03-40.jpgDoublement des postes ouverts au CAFEP/CAPES pour le privé, suppression de 2% des postes au CAPES pour le public, le cru 2010 du nombre de postes offerts aux concours externes de recrutement des professeurs du second de degré a été publié sur le site du ministère.

Réduction du nombre d’enseignants : oui, mais pas dans le privé...


- Dans le public, on passe de 5094 postes en 2009 à 5006 postes en 2010, soit une baisse de 81 postes, ce qui correspond à un peu moins de 2% : 1,75% de postes en moins par rapport à 2009.

Rien d’inattendu, finalement, c’est une baisse, mais modeste. Pas de quoi mettre le peuple dans la rue, pourrait-on dire si on s’en tient à cette observation.


- Dans le privé, on observe en revanche 1260 postes ouverts en 2010 au lieu des 568 mis au concours en 2009.

Cela correspond tout de même à plus du double (x 2,21) du nombre initial !


Concours second degré public : CAPES externe

 

  Postes Postes Evolution
  2009 2010 2009-2010
Total postes 5094 5006 -81 -> -1,75%
Sources 1 2  

Concours second degré privé : CAFEP/CAPES externe

 

  Postes Postes Evolution
  2009 2010 2009-2010
Total postes 568 1258 +741 -> x 2,21
Sources 3 4  


Que s’est-il passé ?


S’agit-il de compenser des errances antérieures qui auraient trop lourdement affecté l’enseignement privé ?

On peut également trouver les places ouvertes pour les années antérieures sur le site du Ministère. Il est donc possible de les compiler en tableau. C’est un peu fastidieux, mais l’appétit de savoirs nous tenaille...

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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 17:44

In Le Monde

http://www.cc-coteauxdulayon.com/mediatheque/images/chavagnes/eglise-chavagnes-1.jpgChavagnes-les-Eaux capitale de l'enseignement privé. Si en France, un élève sur deux passe par l'enseignement privé entre la maternelle et la terminale, ce gros village de 1 000 habitants du Maine-et-Loire explose les statistiques puisque là 100 % des enfants zappent d'un système à l'autre entre la maternelle et le CM2.

Depuis vingt-cinq ans, les élèves de Chavagnes fréquentent l'école publique en maternelle, passent au privé en cours préparatoire, CE1 et CE2 avant de revenir dans le public pour les CM1 et CM2.


Le maire (sans étiquette),
Jean-Pierre Cochard, ne voit que des avantages à cette alternance. "Dans un contexte de faibles effectifs, cela permet de réaliser des économies d'échelle. La pédagogie s'y retrouve puisqu'une même classe ne regroupe que deux niveaux et que les enseignants sont obligés de se rencontrer chaque année pour le suivi des élèves."


L'initiative est venue de parents soucieux, face à des effectifs scolaires faméliques, d'assurer une sociabilité à leurs enfants. "A l'époque, j'étais parent d'élève, explique Jean-Pierre Cochard. J'en avais assez de voir mon fils seul au cours préparatoire privé quand tous ses petits camarades étaient dans le public."


Unique en France

Ce dispositif, unique en France, a passé l'épreuve du temps. Aujourd'hui, privé et public tiennent table commune tous les midis à la cantine municipale. En fin d'année, une fête des écoles unique scelle la bonne entente et les enfants ne font pas la différence entre l'école Saint-Germain et l'école publique. D'autant que, une exception là encore, l'école privée est gratuite grâce à l'association pour les enfants de Chavagnes, ASPEC, qui compense les contributions familiales à grands coups de loto et de tournois de belote.


Le petit arrangement entre amis n'est pas du goût de tout le monde. Le comité national d'action laïque (CNAL) y voit une attaque du service public d'éducation. Jeudi 7 janvier, ses instances nationales ont pris le chemin de Chavagnes-les-Eaux pour donner le coup d'envoi d'une campagne d'information sur le poids de l'enseignement privé dans le budget de l'Etat, soit 7 milliards d'euros pour un budget éducation nationale de 59 milliards.

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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 12:55
In Le Figaro

Le projet de loi de finances 2010 prévoit une augmentation de 4,5 millions d'euros du budget dédié à l'enseignement supérieur privé. Un financement en contrepartie duquel la ministre souhaite les voir s'engager sur des objectifs.

56 établissements privés se sont d'ores et déjà engagés à signer un contrat avec l'Etat, affirmait Valérie Pécresse lors des discussions du projet de loi de finances 2010. Dans le prolongement de l'accord conclu en avril 2002 par Jack Lang et jamais appliqué, la ministre de l'Enseignement supérieur souhaite en effet conditionner un financement plus conséquent de l'enseignement supérieur privé au respect de certains objectifs, tels le taux d'élèves boursier, a souligné mardi matin la Tribune.


Au total, le budget 2010 prévoit l'octroi de 66,5 millions d'euros aux établissements privés de l'enseignement supérieur, contre 62 millions l'année dernière

La suite...



Communiqué du SNES, 5 janvier 2009

 

Concours 2010 : Les étrennes du ministre à l’enseignement privé -

C03-02.jpg

Le ministère de l’Éducation Nationale vient de publier les

 


Une fois de plus l’enseignement privé bénéficie des largesses gouvernementales alors que le public est sacrifié au nom de la réduction de l’emploi public.

Ainsi, alors que le nombre de postes ouverts aux concours du second degré public reste stable (8600 postes) et notoirement insuffisant au regard des besoins (évolution démographique et départs en retraite), le nombre de contrats offerts à l’enseignement privé est multiplié par 2,3.


C’est un nouveau cadeau après ceux faits dans le cadre du budget 2010 où les suppressions d’emplois ont été bien plus sévères pour le public que pour le privé.


La faiblesse des recrutements dans le public est une nouvelle provocation. Elle va entraîner de nouveau une dégradation des conditions de travail des personnels et d’étude des élèves. En cette période de crise économique, le gouvernement fait également le choix de priver des milliers d’étudiants d’un débouché professionnel. Cette situation est d’autant plus inadmissible que le ministère reconnaît lui même l’insuffisance des recrutements puisqu’il s’apprête à détacher en nombre des professeurs des école dans le second degré pour palier la pénurie de recrutement organisée depuis 7 ans.


Les mobilisations du mois de janvier, en particulier les 14, 21 et 30 janvier seront l’occasion pour les personnels d’exprimer leur colère et d’exiger des recrutements à la hauteur des besoins du système éducatif.

postes ouverts aux concours de recrutement du second degré (public et privé) pour la session 2010.
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