Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

  Eglise Ecole

 

 

 

 


 



Envoyez vos mails à

 

sauvons.lecole@laposte.net

  

Recherche

Pour voir tous les articles...

Vous ne voyez sur cette page
qu'un article.

Pour voir TOUS les articles
c'est
ici !

ou revenir à la page d'accueil

2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 17:23

In C'est Classe !

 

Marche funèbre a Billom, 1er nov 2010 (DR)

 

Ce 1er novembre, des parents d'élèves de la maternelle du Beffroi ont organisé une marche funèbre à à Billom, petite ville médiévale du Puy-de-Dôme. Ils pleurent leur sixième classe disparue en juin pour cause d'effectifs insuffisants. Or à la rentrée, il y avait 15 élèves en plus. Mais la  classe n'a pas ressuscité. 

 

A l'Education nationale, tout est désormais affaire de chiffres. A raison de 16000 suppressions de postes en 2010, et encore autant en 2011, il faut trouver où faire des économies. Pour le ministre Luc Chatel, "cela se fait sans problèmes" . Mais sur le terrain, tout n'est pas si simple.

 

En juin dernier, la directrice de la maternelle du Beffroi - ainsi nommée car elle est adossée à un ancien beffroi - donne son nombre d'insrits : 134. L'inspecteur d'académie doit répartir au plus serré ses postes pour la rentrée. Son calcul est vite fait: il supprime un poste d'instit sur les six de l'école. Exit donc la sixième classe.

 

Problème: durant l'été, des parents viennent inscritre leurs enfants. Et à la rentrée, on arrive à 153. Deux classes, sur les cinq, vont compter chacune 32 élèves.

 

La suite...;

 


 

 

In France 3

 

Vidéo : Billom- L'école maternelle occupée

 

 


 

In Quelle Ecole pour demain ?

 

Rappelons-les, elles datent de mai dernier, les directives aux recteurs pour "activer les différents viviers", "identifier les gisements" de postes...", pour obtenir un "gain en emploi."

Tout ce joli vocabulaire pour expliquer de façon très concrète comment encore pressurer la machine, trouver encore des postes à supprimer dans l’Education Nationale.

Dans l’élémentaire, les directives touchaient le RASED, ou ce qu’il en reste, les remplaçants, les petites écoles, les maternelles, les intervenants en langue.

Pour maternelle, on préconisait de trouver des "gains en emploi" en poursuivant la déscolarisation des deux ans...

Et en relevant le seuil d’ouverture à 32 élèves par classe.

Ce qui a été appliqué scrupuleusement à la maternelle dans le département du Puy de Dôme : "vous en êtes à 31 par classe ? Ah dommage, le seuil est à 32..."

Sauf qu’il reste des gens aptes à s’indigner, à transformer leur indignation en actes, à s’inscrire dans la durée...

C’est ce qui se passe à l’école maternelle du Beffroi à Billom en ce moment...

 

 

La suite...

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Premier degré
commenter cet article
2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 12:51

In Snuipp

 

Le SNUipp a fait mener, à l’institut CSA, comme à chaque rentrée, un sondage sur l’opinion des Français sur l’école maternelle et élémentaire.

 

Cette étude, menée en août 2010, montre une bascule sur le regard des français sur l’action du gouvernement pour l’école maternelle et élémentaire : Seulement 28% des Français ont le sentiment que les mesures prises par le gouvernement pour l’école maternelle et élémentaire vont plutôt dans le bon sens (- 12 points en deux ans), contre 44% qui ont le sentiment qu’elles vont plutôt dans le mauvais sens.

 

Dans le détail, s’agissant de la réforme de l’école primaire, 55% des enquêtés estiment que le gouvernement va plutôt dans le mauvais sens pour réduire l’échec scolaire (+ 10 points par rapport à 2009), et 56% qu’il va plutôt dans le mauvais sens concernant la valorisation du métier d’enseignant (+ 8).

 

80% des Français considèrent que le non-remplacement d’un enseignant sur deux partant à la retraite est une mauvaise chose et 75% des personnes interrogées jugent, à ce sujet, que la réduction du nombre de postes d’enseignants aura un effet plutôt négatif sur la réussite scolaire des élèves dans les écoles maternelles et élémentaires.


Téléchargez le sondage 

 

 

Sondage SNUipp/CSA opinion des Français

 

 
Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Premier degré
commenter cet article
29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 17:47

In Le Monde

 

C03-13.jpgL'article 5 du projet de loi sur la réforme des retraites comporte un "bug" pour des dizaines de milliers d'ex-instituteurs, qui ne pourraient pas obtenir de retraite anticipée, la durée d'exercice requise étant inaccessible, selon les syndicats d'enseignants. Le nombre de personnes concernées atteindrait 30 000, selon le SGEN-CFDT, l'UNSA, le SNUipp, premier syndicat d'instituteurs, évoquant même "40 000 à 50 000". Cette nouvelle affaire fait suite à la polémique sur le sort réservé aux fonctionnaires mères de trois enfants.

 

 

Depuis 20 ans, l'éducation nationale ne recrute plus d'instituteurs mais des "professeurs des écoles", mieux payés en échange du renoncement au droit au logement de fonction et à la retraite anticipée. Lors de la négociation de cette réforme avec les syndicats, les instituteurs s'étaient vu proposer de rejoindre le nouveau corps, via un concours ou une liste d'aptitude, mais en conservant le droit à la retraite anticipée, à condition d'avoir exercé 15 ans comme instituteur. Le projet de loi réformant les retraites porte cette durée de 15 ans à 17 ans. Le SNUipp et l'UNSA y voient tous deux un "bug" et ont demandé par courrier une rapide clarification aux différents ministères concernés.

 

De sources syndicales concordantes, la plupart des personnes concernées sont dans l'incapacité de répondre au nouveau critère de 17 ans car elles ont quitté le statut d'instituteur pour celui de professeur des écoles, après 15 ans d'exercice, préférant perdre leur logement de fonction mais être mieux payées. Selon ces sources, seulement 10 000 instituteurs environ, essentiellement des mères de famille, ne sont pas passées professeurs des écoles, parce que des maternités les ont empêchées d'avoir 15 ans d'exercice, ou pour conserver un logement de fonction plus avantageux que les autres. "L'Etat change les règles du jeu et renie sa parole : il demande aujourd'hui d'avoir exercé 17 ans à des instituteurs à qui il avait précisément proposé de quitter le corps des instituteurs après 15 ans", s'est étonné Gilles Barbier, secrétaire général du syndicat des enseignants UNSA.

 

 La suite...  

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Premier degré
commenter cet article
17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 20:32


Une école  rurale  (3 classes, 64 enfants) menacée à très court terme...

 

 

 

ecole-fresne-02.jpg

 

 

Le blog L'Ecole Dufrenes Camilly vivra !

 

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Premier degré
commenter cet article
13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 20:53

 

 LE RÉSEAU DES ENSEIGNANTS DU PRIMAIRE EN RÉSISTANCE organise sa

 

2ème UNIVERSITÉ D'ÉTÉ

à Lyon

du 22 au 25 août 2010

 

 

Pour qui ?

Pour les Signataires de la Charte de la résistance pédagogique des enseignants du primaire,

Mais aussi :

- pour tous ceux que ce mode d'action intéresse,

- pour tous ceux qui sont engagés dans des mouvements similaires défendant nos services publics

 

Quand ?

Du dimanche 22 en fin d'après-midi au mercredi 25 en début d'après-midi.

 

Où ? 

Lieu pour les échanges : Bourse du travail à Lyon

Lieu de résidence : militant

 

Pour quoi faire ? 

Faire le point des actions menée, s'enrichir de l'énergie des autres, se donner les moyens d'amplifier notre efficacité.

 

PROGRAMME :

 

Dimanche soir : soirée conviviale et informelle

 

Lundi 23 Août :

 

Matin :            Bilan de l'année écoulée (plénière), synthèse des groupes locaux, synthèse nationale

                      Bilan des sanctions et de la caisse de solidarité CR moral et financier (plénière)

                      1er débat général sur les perspectives (plénière)

 

Après-midi :   2ème débat sur les perspectives en ateliers

                                  - Stratégie d'actions, campagnes, etc.

                                  - Revendications et propositions

                                  - Structuration du réseau

 

Compte-rendu des ateliers + débat général

 

Mardi 24 Août :

 

Matin :                        Structuration et fonctionnement du réseau

 

Après-midi :   Rencontre avec les partenaires, coopérations futures, convergences

 

Mercredi 25 Août :

 

Matin :             Décisions sur les perspectives

                       Adoption d'un texte d'orientation

                       Conférence de presse

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Premier degré
commenter cet article
12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 21:35

In VousNousIls


C03-27.jpgLe ministre de l'Education nationale Luc Chatel a assuré lundi sur RMC qu'il allait "installer" d'ici fin juin la conférence nationale sur les rythmes scolaires annoncée la semaine dernière, pour parler notamment des rythmes quotidiens, hebdomadaires, annuels et des vacances.

"Je vais installer une conférence nationale sur les rythmes scolaires, je l'installerai avant la fin de cette année scolaire", a-t-il déclaré.

M. Chatel compte y réunir enseignants, parents, chefs d'établissements et consulter "des scientifiques, des médecins, des spécialistes de ces sujets".

"Vous avez le sujet de la journée scolaire où il y a effectivement aujourd'hui des élèves qui ont des amplitudes horaires qui sont sans doute trop élevées, avec pas suffisamment de temps pour déjeuner", mais "le problème doit être traité dans sa globalité", en abordant "le rythme pendant la journée, le rythme pendant la semaine, le rythme pendant l'année", a-t-il détaillé.


 La suite...

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Premier degré
commenter cet article
30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 21:32

In Resistance Pedagogique

http://rased-en-lutte.net/wp-content/uploads/2008/11/2-alain-refalo.jpgAprès des mois de silence et d'inaction, alors que la formation initiale des enseignants est démantelée, que le ministère veut recruter des étudiants et des retraités pour les remplacements, que le projet des EPEP consacrant la municipalisation des écoles pointe à l'horizon et surtout que des dizaines de milliers de postes seront à nouveaux supprimés à la rentrée, les syndicats nous proposent à nouveau une journée de grève ici, une autre par là, des manifestations et même des pétitions sur internet… Incapables d'analyser les échecs de leurs actions passées, les principaux syndicats d'enseignants du primaire, sur le plan national, restent décidément figés sur le mythe de décembre 95. Ils oublient la cuisante déroute du printemps 2003 qui a contribué à écœurer de nombreux enseignants et à les détourner de l'action syndicale. Et depuis trois ans, malgré une mobilisation sans précédent autour de la défense de l'école publique, ils sont incapables de relayer les nouvelles formes de résistance qui ont émergé et n'ont pas réussi à infléchir la politique au bulldozer du gouvernement.

Or, les attaques sans précédent contre l'école et plus largement le service public d'éducation méritent une riposte d'envergure proportionnée à ces attaques. Si l'école publique est vraiment en danger, et ce n'est pas qu'un slogan, notre devoir est d'empêcher la mise en œuvre des réformes qui déconstruisent l'école et que les grèves précédentes n'ont pu enrayer. Nous devons d'urgence repenser à nouveaux frais nos modes d'action et de résistance pour être à la hauteur du défi que nous a lancé ce gouvernement. Le ministère exige une soumission inconditionnelle des personnels pour qu'ils obéissent et appliquent sans discuter les réformes. Là est le véritable curseur qui permet de mesurer le niveau de résistance ou de soumission de la profession. Allons-nous continuer à manifester et faire grève contre ces réformes et une fois revenus dans nos classes les mettre en pratique bien sagement ? Faut-il rappeler aux syndicats qu'un fonctionnaire est doué de raison et de conscience ? Lorsqu'il nous est demandé d'être complices de réformes néfastes et destructrices, notre seul devoir est de s'y opposer, et de refuser collectivement de s'y soumettre. Ce n'est pas seulement une question d'honneur, mais de responsabilité et d'efficacité.

Les syndicats majoritaires sont en retard de plusieurs batailles. Ils ont oublié que ce pouvoir a parfaitement retenu les leçons du passé et qu'il s'accommode désormais d'une contestation légale quand bien même elle serait massive dans la grève. En réalité, il n'attend qu'une seule chose : que les syndicats continuent à « s'opposer » par la grève, y compris « reconductible », et la manifestation. Il peut ainsi dormir tranquille, d'autant que les syndicats cautionnent le service minimum d'accueil en demandant aux grévistes de remplir leur fiche de déclaration de grève… Ce que ce pouvoir redoute d'abord, c'est l'insoumission des personnels et la désobéissance collective, seules résistances susceptibles de faire échec, dans l'action quotidienne, aux réformes destructrices. Nous l'avons expérimenté. Ce qui est insupportable à notre hiérarchie, ce n'est pas tant la désobéissance clandestine, que la désobéissance ouverte, revendiquée et assumée. Elle seule, aujourd'hui, constitue une force de pression qui fait bouger les lignes.

Le mouvement des enseignants du primaire en résistance  a inauguré une nouvelle forme de lutte dans l'Education Nationale. La première victoire que les enseignants-désobéisseurs ont obtenue, c'est de n'avoir rien cédé malgré les pressions et les sanctions, somme toutes relativement limitées. La seconde victoire, c'est qu'ils continuent à enseigner sans se renier, sans appliquer les dernières réformes pédagogiques. De fait, ils les neutralisent. Quelques milliers, c'est un grain de sable dans la machine à déconstruire. Plusieurs dizaines de milliers, ce serait l'échec définitif des réformes. La résistance pédagogique constitue un puissant levier, à la portée de chacun-e, qui atteste d'une action déterminée, permanente et populaire. Comment peut-il se faire que les syndicats soient incapables de le comprendre ? Comment est-il possible qu'ils n'aient pas revisité leur logiciel de résistance en regard de ce mouvement exemplaire qui a émergé par l'initiative de quelques-uns qui ont su entraîner un grand nombre dans la désobéissance collective ?

3 000  enseignants-désobéisseurs, c'est certes le plus important mouvement de désobéissance civile que l'Education Nationale ait connu, mais c'est surtout une forte minorité agissante qui ne demande qu'à s'étoffer et à devenir une véritable force de contrainte sur le pouvoir. Nous n'oublions pas que de nombreux collectifs de parents d'élèves se sont mis en mouvement dans la foulée des premières lettres de désobéissance. Un espoir venait de naître qu'il convenait de ne pas décevoir… La popularité de ce mouvement n'a pas faibli auprès des parents d'élèves. Là est l'enjeu décisif : susciter la sympathie et la mobilisation de l'opinion publique en soutien à l'action des enseignants-désobéisseurs pour structurer une pression sur le pouvoir qu'il ne pourra pas ignorer. C'est ainsi que l'opinion publique passe d'une attitude de tiers-témoin à une attitude de tiers-soutien. Cette force de l'opinion publique en appui des revendications des enseignants-désobéisseurs peut s'avérer décisive.

Certes, les syndicats ont su apporter leur soutien aux enseignants-désobéisseurs menacés de sanctions. Mais ce fut vraiment le service minimum ! N'y a-t-il pas quelque hypocrisie à soutenir un enseignant-désobéisseur lorsqu'il est soumis à la pression de son administration, tout en se démarquant haut et fort, y compris en commission disciplinaire, du mode d'action utilisé ? N'est-ce pas le pire soutien que nous pouvions espérer ? Les syndicats se veulent « responsables », alors la désobéissance ce n'est pas leur tasse de thé, entend-on ici ou là. En réalité, leur manque de lucidité et de courage frisent l'irresponsabilité en regard des enjeux de la déconstruction de l'école publique. Pour être juste, fort heureusement, un nombre non négligeable de sections départementales du syndicat majoritaire dans le primaire, sous l'impulsion d'adhérents-désobéisseurs, ont repris à leur compte la démarche de la résistance pédagogique en mobilisant de façon significative.

L'heure n'est plus à la frilosité. Dans de nombreux secteurs publics, à l'exemple des enseignants-désobéisseurs, et bien souvent en dehors des organisations syndicales, des fonctionnaires entrent collectivement en résistance et en désobéissance pour ne pas cautionner des lois et des réformes scélérates qui détruisent les acquis issus de la Résistance. De ce point de vue, ils agissent réellement de façon éthique et responsable. Le moment est venu de préparer la convergence des luttes, mais également  la convergence des moyens de lutte pour résister ensemble et massivement à ce pouvoir libéral-autoritaire. Nous avons essayé de convaincre, nous avons attendu, nous avons espéré que les organisations syndicales soient à la hauteur de la situation... Désormais, le temps est compté. Nous avons décidé, et sans attendre, selon la formule de Gandhi, d'être dès aujourd'hui le changement que nous voulons voir réaliser. En conscience et en toute responsabilité.

 

Le 30 mars 2010

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Premier degré
commenter cet article
27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 10:02
In Snuipp78

MOSART : Rejetée par le SNUipp !

C03-05.jpgL’application MOSART, MOdule de Saisie des Absences et Retenues sur Traitement, porte une grave atteinte au droit syndical ! Au plan juridique, les listes établies sont CONTRAIRES A LA LOI !

Procédure déclarative lors des journées de grève :

Le SNUipp dénonce la mise en place du logiciel MOSART par lequel l’Administration entend imposer la saisie par les IEN des listes fournies par les directeurs afin de simplifier et d’accélérer les procédures de retrait de salaires.

 

Au plan juridique, l’établissement et la circulation de listes de grévistes sont contraires à la loi : c’est une atteinte au droit syndical et à la vie privée sanctionnée par toute la jurisprudence en la matière. D’autre part, la loi n° 2008-790 du 20 août 2008 instituant un droit d’accueil pour les élèves des écoles maternelles et élémentaires pendant le temps scolaire dispose que :
« Les informations issues des déclarations individuelles ne peuvent être utilisées que pour l’organisation, durant la grève, du service mentionné à l’article L. 133-4. Elles sont couvertes par le secret professionnel. Leur utilisation à d’autres fins ou leur communication à toute autre personne que celles qui doivent en connaître est passible des peines prévues à l’article 226-13 du code pénal. » ;


Il intervient pour l’arrêt de ce dispositif qui ne fait pas partie des missions des directeurs.


S’agissant du département des Yvelines, les secrétariats d’IEN sont chargés eux-mêmes de recenser les collègues en congé (congé maternité, maladie…). Le directeur n’a pas à solliciter ces collègues pour recueillir leur émargement.

Le SNUipp78 appelle les collègues grévistes à ne pas émarger cette liste.


Le Syndicat National des Personnels d’Inspection de la FSU dénonce fermement cette nouvelle disposition.

La circulaire de l'IA sur MOSART

Pour lire la position du SNPI-FSU sur MOSART,

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Premier degré
commenter cet article
8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 13:02
Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Premier degré
commenter cet article
6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 18:34

Soyons rassurés : feu vert partout... sauf pour les EPEP !
02-03-2010 19-01-56

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Premier degré
commenter cet article

Qui êtes vous ?
Vous êtes :
Un enseignant du premier degré
Un enseignant du second degré
Un étudiant
Un lycéen
Un parent d"élève
Un simple citoyen
Un chercheur
Un enseignant à l'université
Un fonctionnaire de l'EN (non enseignant) : encadrement, Biatos...
Un élu

Résultats

Visiteurs


 

Actuellement   
visiteur(s) sur le blog

 

 

Sauvons Lecole