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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 17:58
 
  C03-03

 

Non à l'inspection-sanction à l'encontre de Ninon Bivès, 

élue du personnel et résistante pédagogique !

 

 

Alors que plusieurs rapports démentent l'efficacité de l'aide personnalisée, que des Inspecteurs doutent fortement de sa pertinence pour les élèves en difficulté, que le ministère s'interroge sur le bien-fondé du calendrier des évaluations CM2, pressions et répression continuent de s'abattre sur les enseignants du primaire en résistance qui dénoncent depuis 2008 ces réformes.

 

 

Mais las d'offrir une tribune aux enseignants en résistance qui médiatisent des sanctions parfois spectaculaires (suspensions, retrait d'emploi, blocage de promotion, mutation d'office, abaissement d'échelon, etc), les Inspecteurs d'Académie, tenus par le ministère de gérer ces gênants désobéisseurs, agissent désormais de façon plus discrète mais fort pernicieuse.

 

 

Ainsi en Tarn-et-Garonne, l'Inspecteur d'Académie n'a pas trouvé meilleure idée que d'attaquer sur le plan pédagogique une collègue engagée depuis la première heure dans ce mouvement de résistance. Après avoir commandité l'inspecteur de circonscription pour une évaluation du travail fourni par Ninon Bivès, il a co-rédigé et noté le rapport. Pourtant même la lecture attentive de celui-ci ne donne aucun élément pouvant justifier l'octroi d'une note si basse qu'elle ne s'inscrit pas dans la grille départementale de notation !

 

 

Les règles d'avancement de carrière font que cette note anormalement basse pourrait pénaliser financièrement jusqu'à la retraite cette enseignante. De plus, cela peut apparaître comme l'exercice d'une pression psychologique sur Mme Bivès et la volonté de jeter un discrédit sur elle, par ailleurs élue du personnel du SNUipp82.

 

 

Dans la pratique, les activités et projets coopératifs de la classe sont largement reconnus par les partenaires de l'école, tel l'OCCE, qui à plusieurs reprises a récompensé le travail de la classe par la remise de prix. Les élèves, quittant cette classe dans laquelle ils ont étudié trois années consécutives,  poursuivent leur scolarité de façon tout à fait satisfaisante au collège.

 

 

Malgré les courriers et les arguments avancés par une délégation du SNUipp82 reçue par l'Inspecteur d'Académie, celui-ci n'est pas revenu sur sa décision. C'est donc par la voie d'un recours hiérarchique auprès du Recteur de Toulouse que Ninon Bivès dénonce aujourd'hui, samedi 11 septembre 2010, cette sanction qui tait son nom, demandant la révision de cette note, note pédagogique et non administrative dans l'enseignement primaire.

 

Avec notre collègue Ninon Bivès, nous demandons la levée de cette sanction injustifiée et perverse.

 

Premiers signataires : Réseau des enseignants du primaire en résistance, SNUipp 82, ICEM 82...

Signer le communiqué (pour les organisations) Signer le communiqué (individuellement)

 

 

 


In Café Pédagogique

 

Lettre ouverte de Hubert Montagner

 

Chère Ninon BIVES,

 

J'admire très sincèrement votre courage, votre détermination et, finalement, votre sens du devoir, de la déontologie et de l'éthique au service des enfants-élèves... Vos amis désobéisseurs et vous-même donnez de véritables leçons de morale et d'honnêteté intellectuelle aux Inspecteurs d'Académie qui se réfugient derrière les attentes de l'administration au mépris des considérations humaines. Ils "oublient" que l'école et les enfants ne leur appartiennent pas. Il est temps que l'opinion publique prenne enfin conscience que, malgré le dévouement, la générosité et la compétence de la grande majorité des enseignants, l'école de la FRANCE n'en finit pas de sombrer. Les conclusions de toutes les études et enquêtes internationales sont convergentes, même si les chiffres doivent être relativisés.

Un livre bien documenté vient nous rappeler la situation critique et ubuesque de notre système éducatif. Ecrit par le grand reporter à TIME MAGAZINE, Peter GUMBEL, et publié à PARIS chez GRASSET, il est intitulé "On achève bien les écoliers". Cet ouvrage s'appuie notamment sur les études internationales Pisa qui soulignent que "les jeunes Français sont les plus angoissés : 71% des élèves sont régulièrement sujets à l'irritabilité, 63% souffrent de nervosité et 40% d'insomnies". Peter GUMBEL nous fait passer des messages "terrifiants", qui font mal mais qu'on ne peut ignorer. Quelques-uns sont publiés dans le Journal du Dimanche du 12 septembre 2010 : "Les élèves français n'ont pas confiance en eux [...] ils sont terrifiés à l'idée de commettre des erreurs [...] la peur de l'échec les ronge [...] on pointe du doigt les lacunes des élèves et on ne prend jamais en compte les facteurs de confiance en soi et d'épanouissement [...] Les professeurs sont prisonniers d'un système qui les enferme dans l'obsession de terminer le programme à tout prix [...] Et tant pis si on perd en chemin les trois quarts des élèves" (souligné par Hubert Montagner) [...] "Des efforts ont été faits mais les Français sont les champions du monde du redoublement [...] C'est un système qui note pour sélectionner et non pour former [...] C'est un système impitoyable qui a sacralisé des évaluations mettant les élèves sous pression, une culture de l'excellence, certes, mais qui enfonce les élèves les plus faibles plutôt qu'il ne les aide à se relever [...] La transmission des savoirs par le ludique manque cruellement [...] Pourquoi la France est-elle le seul pays au monde à décourager ses enfants au nom de ce qu'ils ne sont pas, plutôt que les encourager en vertu de ce qu'ils sont ?".

En toute humilité et modestie, c'est exactement ce que de nombreuses personnes averties et moi-même ne cessons de dire et d'écrire depuis de nombreuses années, non pas à partir d'analyses égoïstes, d'intérêts personnels, de délires ou de fantasmes, mais en nous fondant sur les données de la recherche fondamentale, les observations cliniques, les propos et le vécu des parents et enseignants attentifs. Pour résumer et en me limitant à quelques aspects :

  • il faut refonder l'école pour que son organisation, son mode de fonctionnement, ses stratégies relationnelles, ses systèmes de dialogues, de concertations et d'échanges, son aménagement du temps et ses aménagements de l'espace puissent permettre aux enfants-élèves, à tous les enfants-élèves, de prendre ou reprendre confiance en soi et dans autrui, et de développer peu ou prou l'estime de soi. Il faut pour cela que chacun puisse s'installer et se conforter dans la sécurité affective (le sentiment de ne pas être abandonné, délaissé, oublié, maltraité, en danger), libérer et faire partager ses émotions ;
  • il faut quitter l'obsession des apprentissages dits fondamentaux qui créent et renforcent l'anxiété de performance (la peur de mal faire) et les angoisses. On rappellera ici une enquête du Journal Libération qui rapportait en 2008 que 42% des jeunes partaient à l'école en ayant mal au ventre, c'est-à-dire, avec la peur au ventre, alors que 25% ne comprenaient pas ce qu'on leur demandait. L'appellation "apprentissages fondamentaux" implique qu'il y ait des apprentissages moins fondamentaux, voire secondaires ou même inutiles. Lesquels ? Pourquoi ? au nom de qui et au nom de quoi ? Les enfants seraient-ils programmés génétiquement ou culturellement pour être formatés dans les apprentissages dits fondamentaux (français, calcul, mathématiques) qui excluent les autres savoirs et connaissances ? En fait, en vérité et au fond, le système actuel ne serait-il pas délibérément conçu par ceux qui ont le pouvoir politique, économique... pour opérer une sélection sociale en faveur des enfants-élèves et des familles qui peuvent supporter le poids accru des apprentissages dits fondamentaux et en accepter l'idée... dès l'école maternelle?
  • dans l'ordre des priorités, il faut enfin donner une place prépondérante aux enfants et aux facteurs humains (personnels, familiaux, sociaux, culturels), et donc à une pédagogie ajustée aux possibilités et difficultés, espoirs et projets de chacun, et non pas à des programmes insensés qui sont irréalisables... sauf avec des "bons élèves", voire des "très bons élèves". Et encore ! Il faut enfin reconnaître que l'école doit être un lieu flexible et évolutif d'écoute, de bien-être, d'épanouissement, de reconnaissance des ressources et richesses humaines et intellectuelles de chacun, y compris ceux qui ne sont pas comme les autres, et de réussite diversifiée (combien de grands écrivains, peintres, musiciens, chercheurs, sportifs... ont été considérés comme des cancres à l'école, en tout cas comme des personnes psychologiquement et/ou intellectuellement limitées qui ne parviendraient jamais à s'installer dans une position sociale non précaire et/ou à accéder à un statut reconnu de personnalité de premier plan dans les domaines artistiques, intellectuels, sociaux, culturels, sportifs...
  • il faut que les activités ludiques aient toute leur place alors qu'elles sont réduites à une peau de chagrin dans les réformes du Ministre DARCOS (le Ministre CHATEL passe son temps à noyer le poisson par des déclarations... infantiles et simplistes) ;
  • Il faut repenser l'aménagement du temps dans la journée, la semaine et l'année alors que la conférence sur les "rythmes scolaires" n'est qu'une imposture et une manoeuve dilatoire pour aboutir à un constat d'impossibilité à cause des intérêts divergents, parfois d'ordre mercantile, de ses "composantes";
  • il faut repenser l'aménagement des espaces pour que chaque élève puisse se (re)construire dans l'alliance du corps et de la pensée ;
  • il faut être très attentifs aux déficits de sommeil et aux troubles du rythme veille-sommeil qui aggravent les difficultés des enfants-élèves en créant un système de concertation non stigmatisante entre les différentes personnes concernées sans renvoyer les enfants et les parents à leurs difficultés.

Les enseignants dits désobéisseurs, dont la plupart adhèrent aux grandes lignes de ce qui précède, ont ouvert une brèche dans un système déshumanisé qui conduit la majorité des enfants-élèves à l'échec, les familles à la désespérance et la souffrance, et la nation à sa perte. Merci pour les enfants, les familles, la société... mais aussi les enseignants eux-mêmes dont beaucoup sont en difficulté ou n'ont pas pris conscience de la gravité de la situation de l'école. Merci en particulier à vous, Ninon BIVES. Vous êtes admirable.

 

Très cordialement
Hubert Montagner

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 17:50

 01-09-2010 17-49-13

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 06:58

In http://www.pourlemaintiendespsychologuesdansleservicepublicdeducation.org/

POUR LE MAINTIEN DES PSYCHOLOGUES DE L’EDUCATION NATIONALE DANS LE SERVICE PUBLIC D’EDUCATION

de la maternelle à l'université

 

Le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux et la divulgation du schéma d'emplois 2011-2013 mettent crûment en lumière l'abandon de toute ambition démocratique pour L'ÉCOLE :

  • Par l’augmentation du nombre d'élèves dans les classes,

     

  • Par la suppression de tous les moyens d'aide et d'accompagnement des enfants et des adolescents dans le cadre du service public de l'Education nationale.

La « mise en extinction » des psychologues dans le 1er degré, la fermeture de nombreux CIO (Centres d'Information et d'Orientation) et la disparition progressive des conseillers d'orientation-psychologues dans le second degré vont toucher de plein fouet les élèves, les familles, les équipes enseignantes. Les enseignants spécialisés des RASED (Réseaux d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté), les conseillers pédagogiques sont aussi concernés... Cet appauvrissement, s'il se confirme, se traduira :

  • Par l’abandon des actions de soutien (scolarisation des élèves en situation de handicap, médiation, situations de crise...),

     

  • Par l’abandon des actions de prévention,

     

  • Par l’abandon des actions de suivi et d'accompagnement psychologiques (difficultés d'apprentissage, de comportement, décrochages scolaires, aide à l’élaboration des projets d'orientation...).

Les psychologues, par la complémentarité des actions qu’ils développent au sein des établissements scolaires, font partie des acteurs essentiels du système éducatif.

Nous nous opposons fermement aux intentions ministérielles d’en réduire les effectifs et de transformer leurs missions. Ces projets sont significatifs du peu de cas apporté au développement de l’enfant et de l’adolescent, et à leur accès à l’autonomie dans des conditions et des perspectives de réussite indépendantes de leur milieu d’origine.

Nous demandons que soient clairement réaffirmées la pérennité et la promotion d'un service de psychologie de l'Education nationale au plus près des besoins des enfants, des élèves et des familles.

Les organisations signataires du Groupe des 7 :
ACOP-F ; AFPEN ; SFP ; SNES ; SNP ; SNpsyEN ; SNUipp

 

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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 19:07

Si vous voulez une école publique avec moins d’enseignements pour tous et la possibilité d’aller voir ailleurs uniquement pour les enfants de riches

Si vous voulez que les effectifs des élèves par classe augmentent en France

Si vous voulez la suppression des options d’enseignement

Si vous voulez qu’on ferme l’école dans votre village

Si vous voulez condamner une partie de notre jeunesse à être sans formation de qualité

Si vous voulez que l’Education Nationale rappelle les retraités et condamne la jeunesse au chômage

Si vous ne considérez pas l’Education comme la priorité de notre pays comme de toute démocratie

En un mot, si vous voulez l’appauvrissement de notre système d’enseignement et laisser aux générations futures l’Education Nationale telle un champ de ruine….

 

 

Alors, cette pétition n’est pas pour vous.

Dans le cas contraire, lisez et signez la pétition

 

Elle est soutenue par UNSEN Cgt Educ'Action,CGT Educ'Action 81, FCPE-81, FSU 81, SUD-Education 81, SNES 81, Solidaires 81, SUD-Education 12

Parmi les signataires (au 26 mai 2010) :

Conseillers municipaux : Conseil municipal d’Albi (81): Bernard Gilabert - Conseil municipal de Gaillac (81): Marie Françoise Bonello, Gérard Bouzat, Roland Cayre, Alain Costes, Marie Claude Dreuilhe, Alain Dutot, Alain Hortus - Patrick Carayon, Maire de Rayssac (81) ; Christophe Hérin, maire de Rivières (81) ; J. Louis Lareng , maire-adjoint, Mons (31) ; Paul Quilès, maire de Cordes (81) -
Conseillers généraux :
Roland Foissac (Tarn), Michèle Rieux (Tarn, maire de Gaillac) -
Conseillers régionaux : Fatma Adda (Midi-Pyrénées), François Arcangeli (Midi-Pyrénées, maire d’Arbas, 31), Gérard Berthiot (vice-président, Champagne-Ardenne), Philippe Meirieu (vice-président, Rhône-Alpes), Gérard Poujade (Midi-Pyrénées, maire du Séquestre, 81
), François Simon (vice-président, Midi-Pyrénées), Marie-Françoise Vabre (Midi-Pyrénées) -
Députés : Jack Lang (Pas-de-Calais) ,Noël Mamère (Gironde, maire de Bègles, 33
), Jacques Valax (Tarn) -
Sénateurs :
Jacqueline Alquier (Tarn), Jean-Marc Pastor (Tarn) -
Députés européens : Malika Benarab-Attou (Sud-est), Françoise Castex (Sud-ouest), Karima Delli (Ile-de-France), José Bové (Sud-ouest), Catherine Grèze (Sud-ouest).

 

 

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 06:58

 La mobilisation continue sur les Clis du finistère 3 fermetures pour la rentrée les parents et les associations se mobilisent.

 

Sauvons les Clis29

 

La pétition

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 17:53


Quatre syndicats des académies de Paris, Créteil et Versailles ont mis en ligne jeudi une pétition réclamant le retrait de la réforme de la formation et du recrutement des enseignants qu'ils jugent "désastreuse" pour la réussite des élèves.


Cette réforme aura "à la rentrée des conséquences désastreuses sur les conditions d'exercice et d'affectation de l'ensemble des personnels et sur la réussite de tous les élèves", écrit l'intersyndicale (Snes-FSU, Snep-FSU, CGT Educ'Action, Snuep) dans sa pétition.


La réforme, qui doit s'appliquer à partir de la rentrée prochaine, prévoit le recrutement des futurs enseignants après l'obtention d'un master universitaire et supprime l'année rémunérée de stagiaire, remplacée par l'assistance ponctuelle d'un "professeur-référent" tout au long de l'année.


Jusqu'ici, un professeur débutant assurait un service réduit de 8 heures de cours par semaine (contre 15 à 18 pour un titulaire) lui permettant de poursuivre sa formation à l'IUFM (institut universitaire de formation des maîtres).


Dans leur pétition, les syndicats affirment qu'ils ne "participeront pas à la mise en place" de la réforme et réclament des heures de travail réduites pour les débutants "permettant une véritable année de stage où alternent formation et pratique".


La pétition est consultable ici

 

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Voir aussi la pétition unitaire Fcpe-Paris, Fo, Snuipp, Sud éducation qui est téléchargeable sur ce lien


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Trois autres pétitions, importantes:

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Rappel:


LA COORDINATION NATIONALE DES UNIVERSITÉS LANCE UN APPEL AUX ENSEIGNANTS DE LA MATERNELLE À L'UNIVERSITÉ !

Documents à télécharger depuis le site de SLU:

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 21:10

Le 20 mars, 60 000 personnes avaient soutenu cet appel. L’objectif de 100 000  sera atteint bientôt si nous sommes nombreux à relayer cette initiative. Nous invitons chacun à signer cette pétition sur papier ou en ligne, à la faire signer par ses collègues, amis, parents, voisins, à la diffuser dans ses réseaux.

Papier ou clavier, signez, faites signer !

C03-40.jpg


Non à l’affectation directe à plein temps dans les classes des lauréats des concours sans formation.

Refusons la liquidation de la formation professionnelle des enseignants.

Exigeons l’abandon de cette réforme et de vraies négociations pour une autre réforme.

Refusons le démarrage des épreuves de la prochaine session en septembre 2010.

Exigeons le retour au calendrier habituel : les écrits au printemps 2011, les oraux en juin 2011.

 


Contact: contact@100000voixpourlaformation.org


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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 08:20
In Non au contrôle de moralité des enseignants !

à Monsieur le Ministre de l'Education Nationale

Les Arrêtés du 28 décembre 2009 réformant les concours de recrutement des enseignants du premier et du second degrés (J.O. du 6 janvier 2010) prévoient à compter de la session 2011, dans les épreuves orales, une évaluation de la compétence dite « Agir en fonctionnaire de l'Etat et de façon éthique et responsable », dont la définition est donnée dans l'annexe de l'Arrêté du 19 décembre 2006 (point 3 « les compétences professionnelles des maîtres »). Cette évaluation occupe en apparence une place mineure dans l’oral de l’Agrégation (4 points sur 20 de l’épreuve orale où elle s’insère), ou même dans l’oral du Capes (6 points sur 20), mais il est aussi prévu par les Arrêtés que lorsqu'une épreuve comporte plusieurs parties, la note zéro obtenue à l'une ou l'autre des parties est éliminatoire. Et il est par ailleurs annoncé que les jurys des concours pourraient, outre les membres (issus du corps de l’Inspection ou des corps enseignants) proposés par le Président du jury, « comprendre des personnes choisies en fonction de leurs compétences particulières ».


En somme, les futurs candidats seraient supposés faire la preuve, au cours d’un entretien d’une vingtaine de minutes avec le jury (« exposé du candidat à partir d'un document fourni par le jury (dix minutes) et entretien avec le jury (dix minutes) »), de leur bonne moralité, cette évaluation pourrait être confiée à des personnes aux « compétences particulières », et une prestation insatisfaisante pourrait leur valoir une note éliminatoire.


Nous ne pouvons accepter qu’un certificat de bonne moralité – en vertu de quels principes, de quels critères ? - soit désormais requis pour accéder aux fonctions d’enseignant ; nous ne pouvons admettre qu’un jury puisse éliminer des candidats, en supputant dans le cadre d’une épreuve orale aux contours opaques leur incompétence en matière d’éthique et de responsabilité ; nous ne pouvons comprendre comment pourrait être suspecté le désir d’être un enseignant compétent et dévoué, s’agissant de personnes qui, au terme de plusieurs années d’étude exigeantes, et d’une ou plusieurs années de préparation spécifique, se présentent aux concours de recrutement de l’enseignement.


Enfin, cette disposition nous paraît des plus dangereuses car elle suggère une volonté de contrôle des consciences, étrangère à notre tradition républicaine. Les concours de recrutement ne sauraient évaluer que les compétences disciplinaires et les aptitudes pédagogiques des candidats.
C’est pourquoi nous demandons solennellement à Monsieur le Ministre de l’Education Nationale que l’évaluation de la compétence « Agir en fonctionnaire de l'Etat et de façon éthique et responsable » soit retirée au plus vite de l’ensemble des concours de recrutement de l’Education Nationale, pour lesquels elle est actuellement programmée.

 

 
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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 21:04

COLLECTIF DES CINÉASTES POUR LES "SANS-PAPIERS"

 

présente


« On bosse ici ! On vit ici ! On reste ici ! »


Appel à la régularisation de tous les travailleurs sans papiers

Signez la pétition ici:

http://travailleurssanspapiers.org/phpPetitions




Le Collectif des cinéastes pour les "sans-papiers" a commencé par signer massivement l'appel "Nous les prenons sous notre protection" pour soutenir les travailleurs sans papiers en grève de la rue du Regard : cet appel qui ne concernait pas que les cinéastes, répondait à l'urgence de ne pas laisser les grévistes sans papiers menacés d'expulsion dans leur isolement.

Dans le même temps, face à l'indifférence des médias et des politiques, rendant invisible cette grève qui dure déjà depuis plus de quatre mois et touche plus de 6000 travailleurs sans papiers, nous avons décidé, comme certains d'entre nous l'avions déjà fait avec "Nous, sans-papiers de France" en 1997 et "Laissez-les grandir ici !" en 2007, de réaliser un nouveau film, dont le titre reprendra le slogan des travailleurs sans papiers en grève :
"On bosse ici ! On vit ici ! On reste ici !".


Ce film, et le manifeste qui l'accompagne appelant à la régularisation de tous les travailleurs sans papiers, ont déjà été signés par plus de 200 cinéastes.


Première du film et lancement de la campagne:

« On bosse ici ! On vit ici ! On reste ici ! »

à la Cinémathèque française, le lundi 22 février 2010 à 18h.



Collectif des cinéastes pour les « sans-papiers »

Hiam Abbass
Lionel Abelanski
Mona Achache
Isabelle Adjani
Chantal Akerman
Ali Akika
Barmak Akram
Karin Albou
Merzak Allouache
Siegrid Alnoy
Mathieu Amalric
Jean-Pierre Améris
Rabah Ameur-Zaïmèche
Christophe Andréi
Frédéric Andréi
Anne Andreu
Michel Andrieu
Solveig Anspach
Sophia Aram
Pierre Arditi
Simon Arnal
Stéphane Arnoux
Ariane Ascaride
Yvan Attal
Jacques Audiard
Serge Avedikian
Myriam Aziza
Edwin Baily
Josiane Balasko
Hervé Baslé
Azouz Begag
Jean-Jacques Beineix
Lucas Belvaux
Yamina Benguigui
Caroline Benjo
Luc Béraud
Emmanuelle Bercot
Jacob Berger
Charles Berling
Anne Bernard
Mélanie Bernier
Catherine Bernstein
Fabienne Berthaud
Diane Bertrand
Julie Bertucelli
Martin Bidou
Juliette Binoche
Jane Birkin
Louis-Charles Bitsch
Simone Bitton
Christophe Blanc
Dominique Blanc
Manuel Blanc
Bernard Blancan
Pascal Bonitzer
Jérôme Bonnell
Claudine Bories
Marie Borrelli
Caroline Bottaro
Sami Bouajila
Rachid Bouchareb
Laurent Bouhnik
Carole Bouquet
Pascale Breton
Chantal Briet
Stéphane Brizé
Camille Brottes
Isabelle Broué
Bénédicte Brunet
Dominique Cabrera
Bernard Campan
Robin Campillo
Sonia Cantalapiedra
Laurent Cantet
Christian Carion
Isabelle Carré
Jean-Michel Carré
Brice Cauvin
Patrice Chagnard
Chad Chenouga
Patrice Chéreau
Laurent Chevallier
Malik Chibane
François Chilowicz
Jean-Paul Civeyrac
Philippe Claudel
François Cluzet
Benoît Cohen
Renaud Cohen
Jean-Louis Comolli
Antony Cordier
Catherine Corsini
Brigitte Coscas
Costa Gavras
Isabelle Czajka
Benoît d'Aubert
Liliane de Kermadec
Eliane de Latour
Marie de Laubier
Olivier de Plas
Agnès de Sacy
Fejria Deliba
Claire Denis
Jacques Deschamps
Arnaud Desplechin
Antoine Desrosières
Pascal Deux
Marie Donnio
Ariane Doublet
Evelyne Dress
Karim Dridi
Léa Drucker
Olivier Ducastel
Sandrine Dumas
Jean-Pierre Duret
Xavier Durringer
Nadia El Fani
Rahma El Madani
Licia Eminenti
Philomène Esposito
Laurine Estrade
Abbas Fahdel
Bertrand Faivre
Hicham Falah
Jacques Fansten
Joël Farges
Philippe Faucon
Léa Fehner
Mohamed Fellag
Lydie Ferran
Pascale Ferran
Maud Ferrari
Laurence Ferreira-Barbosa
Laurent Firode
Marina Foïs
Dan Franck
Brahim Fritah
Valéry Gaillard
Vincent Garenq
Tony Gatlif
Isabelle Gély
Fabrice Génestal
Sylvain George
Denis Gheerbrant
Khaled Ghorbal
Thomas Gilou
Hippolyte Girardot
Jacques-Rémy Girerd
Stéphanie Girerd
Stéphane Giusti
Chloé Glotin
Pascal Goblot
Fabienne Godet
Romain Goupil
Sophie Goupil
Sébastien Grall
Robert Guediguian
Christian Guerinel
Eric Guirado
Lara Guirao

Mahamat Saleh Haroun
Michel Hazanavicius
Henri Helman
Laurent Herbiet
Laurent Heynemann
Aline Holcman
Jean-Baptiste Huber
Nathalie Hubert
Jean-Pierre Igoux
Aline Issermann
Olivier Jahan
Agnès Jaoui
Yves Jeuland
Roger KahaneCédric Kahn
Pascal Kané
Sam Karmann
Abdellatif Kechiche
Rahmatou Keita
Cédric Klapisch
Nicolas Klotz
Jan Kounen
Gérard Krawczyk
Pascale Krief
Philippe Laïk
Serge Lalou
Christophe Lamotte
Véronique Landolfini
Valérie Lang
Eric Lartigau
Marie-Annick Le Guern
Didier Le Pêcheur
Serge Le Péron
Luc Leclerc du Sablon
Alexandra Leclère
Olivier Lécot
Gilles Lellouche
Jalil Lespert
Barbara Letellier
Michel Leviant
Laurent Levy
Lorraine Lévy
Pierre-Oscar Lévy
Xavier Liébard
Jean-Paul Lilienfeld
Vincent Lindon
Virginie Linhart
Philippe Lioret
Jean-Louis Livi
Florence Loiret-Caille
Christophe Loizillon
Olivier Lorelle
François Luciani
Noémie Lvovsky
Jacques Maillot
Alain Maline
Gilles Marchand
Jean-Pierre Marchand
Yvon Marciano
Tonie Marshall
François Marthouret
Jacques Martineau
Patrice Martineau
Séverine Mathieu
Bania Medjbar
Macha Méril
Jean-Henri Meunier
Radu Mihaileanu
Claude Miller
Dominik Moll
Gérard Mordillat
Stéphanie Murat
Philippe Muyl
Alain Nahum
Jean Nainchrik
Agnès Obadia
Mariana Otero
Christophe Otzenberger
Luc Pagès
Euzhan Palcy
Raoul Peck
Patrick Pelloux
Monique Perez
Aurélia Petit
Laurence Petit
Laurence Petit-Jouvet
Nicolas Philibert
Nicolas Picard-Dreyfuss
Frédéric Pierrot
Mazarine Pingeot
José Pinheiro
Marie-France Pisier
Oriane Polack
Olivier Pousset
Manuel Pradal
Martin Provost
Atiq Rahimi
Pierre-Loup Rajot
Alain Raoust
Sandrine Ray
Michèle Ray-Gavras
Aurélien Recoing
Chantal Richard
Jean-Henri Roger
Bruno Rolland
Vincent Rottiers
Brigitte Rouän
Richard Rousseau
Christophe Ruggia
Jean-Paul Salomé
Gilles Sandoz
Riad Sattouf
Pierre Schoeller
Carole Scotta
Abraham Segal
Joël Séria
Fabienne Servan-Schreiber
Michel Sibra
Caroline Sihol
Charlotte Silvera
Claire Simon
Jean-Pierre Sinapi
Florent-Emilio Siri
Abderrahmane Sissako
Christophe Smith
Patrick Sobelman
Bruno Solo
Marion Stalens
Brigitte Sy
Laure Tarnaud
Bertrand Tavernier
Pascal Tessaud
Sylvie Testud
Pascale Thirode
Pascal Thomas
Danièle Thompson
Jean-Pierre Thorn
Marie-Claude Treilhou
Annie Tresgot
Pierre Trividic
Laurent Tuel
Marie Vermillard
Marion Vernoux
Arnaud Viard
Karin Viard
Vanina Vignal
Daniel Vigne
Jacques Vigoureux
Catalina Villar
Christian Vincent
Pascal-Alex Vincent
Marianne Visier
Patrick Volson
Virginie Wagon
Régis Wargnier
Dominique Welinski
Félicité Wouassi
Luc Wouters
Paule Zajdermann
Christian Zerbib
Erick Zonca

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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 17:30

A l’initiative de la Coordination Nationale Formation Des Enseignants

100 000 voix pour la formation des enseignants !

La formation des enseignants : un investissement pour l'avenir !


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Contact:
contact@100000voixpourlaformation.org


Améliorer la formation professionnelle, disciplinaire et pédagogique des enseignants est déterminant pour faire réussir tous les élèves. Or, la réforme imposée par le gouvernement va la sacrifier ! Le service public d’éducation sera durablement affaibli.


Les universités, les associations de parents d'élèves, d'enseignants et d’étudiants sont unanimes pour demander l'abandon de cette réforme-là.


Avec eux, nous souhaitons l'ouverture d'une réelle négociation pour concevoir une formation professionnelle universitaire de qualité, permettant de recruter les enseignants fonctionnaires dont l'Education Nationale a besoin.


Nous, citoyens, parents, étudiants, enseignants, élus... ensemble nous voulons que le gouvernement considère la formation des enseignants non comme un fardeau pour le budget de la nation mais comme un investissement pour l'avenir !


C'est pourquoi, nous lui demandons d'entendre nos voix : abandonnez cette réforme ; ouvrez des négociations !



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Published by Sauvons l'Ecole - dans Pétitions
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