Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

  Eglise Ecole

 

 

 

 


 



Envoyez vos mails à

 

sauvons.lecole@laposte.net

  

Recherche

Pour voir tous les articles...

Vous ne voyez sur cette page
qu'un article.

Pour voir TOUS les articles
c'est
ici !

ou revenir à la page d'accueil

14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 20:27

 

Chers collègues, voilà une bonne nouvelle : nous ne rattraperons pas les 2 jours des jours de vacances de la Toussaint ! Dixit...

 

Est-il impensable que les enseignants acceptent un effort complémentaire alors même qu'ils viennent de bénéficier de jours de congés complémentaires avec le rallongement des vacances de la Toussaint ?" demande Odile Quintin, coprésidente du comité de pilotage de la Conférence sur les rythmes scolaires 2010–2011, dans une tribune sur le raccourcissement des vacances d'été du Figaro du 02/03/2013.

 

On croit rêver !

 

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 18:25

14-03-2013-18-34-39.jpg14-03-2013 18-25-54

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 17:51

 

classe+surcharg%C3%A9e

In Mammouth déchaîné

 

 

 

Faut le rappeler quand même alors que le débat s’embrouille tous les jours un peu plus.

C’est une étude de Piketty et Valdenaire, et qui a déjà plusieurs années.

Notre étude, qui mettait en évidence les effets de la taille des classes sur la réussite des élèves, a été mise au pilon en 2006 par Gilles de Robien, alors ministre de l'Education nationale. Tous les résultats avaient pourtant été validés par la DEP (direction de l'évaluation et de la prospective), qui tenait absolument à publier l'étude dans leur collection de référence « Les dossiers de l'éducation nationale ». Ils ont tenu tête au cabinet Robien : les exemplaires papiers ont bien été mis au pilon, mais ils ont publié la version électronique sur le site officiel du ministère.

L’étude est là.

 

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 17:45

In Les Echos

 

 

«Il aurait fallu continuer à supprimer des postes dans l'éducation», estime Apparu

Pour le député UMP, l'école ne souffre pas que d'un problème de moyens. Il propose de modifier le statut des enseignants et des établissements scolaires.

 

 

La suite...

 

 

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 17:38

In Réseau des Enseignants du Primaire en Résistance

 

Les réformes - M. le ministre, 380 000 Professeurs des Ecoles souhaitent aussi réussir

la REFONDATION de l'école.
Ne la faites pas sans eux !   
 

C03-01.jpgUn énorme malentendu est en train de s'installer entre les 380 000 professeurs des écoles de ce pays, vous, Monsieur le ministre, et l'ensemble de la société. Il n'est pas trop tard pour inverser une tendance inquiétante pour tous.
 
Après avoir subi 5 ans de ravages dans nos classes durant les ministères Darcos et Chatel, nous voulons être très clairs : il est prioritaire pour chaque enseignant du primaire de ce pays de réussir une vraie REFONDATION de l'école. C'est autant notre souhait que le vôtre.
 
Pour cela, nous avons besoin de repartir sur des bases saines et acceptables finalement assez simples car nous ne demandons rien d'autre que travailler nous aussi à cette REFONDATION en mettant l'intérêt supérieur de l’enfant au cœur de nos préoccupations.
 
Pour retrouver la confiance et la sérénité nécessaires à un tel projet, nous vous demandons, Monsieur le ministre, de mobiliser d'urgence les marges de manœuvre disponibles en décidant immédiatement :
 
 1 – le gel des heures dites d' « Aide Personnalisée » ainsi que de toutes les heures d' « Animations pédagogiques » afin de donner, sur ces heures, du temps de travail et de réflexion à tous les enseignants et à toutes les équipes scolaires autour de cette REFONDATION.
 
 2 – la suspension immédiate de toutes les inspections menées par les « IEN » (Inspecteurs de l'Education Nationale) afin d'utiliser les heures récupérées jusqu'en juillet prochain pour mobiliser pleinement ces inspecteurs dans leur rôle d'accompagnement positif des enseignants autour de la réussite de la REFONDATION.
 
 3 – l'annonce dès maintenant de la suspension des programmes de 2008 pour la rentrée 2013 et la possibilité de se baser à nouveau sur les programmes de 2002 unanimement jugés plus intelligents que les programmes sans ambition, démagogiques et inefficaces qui nous ont été imposés brutalement et sans concertation par le précédent gouvernement (en attendant de nouveaux programmes).
 
 4 – que ces travaux pour la refondation menés par les enseignants et les IEN dès maintenant et jusqu'à la rentrée 2013-14, servent de base à l’organisation d'Etats Généraux de l'Ecole associant largement enseignants, partenaires de l'école et représentants de la société. Ces Etats Généraux pourraient se tenir avant la fin de l'année civile 2013 de manière à ce que l'essentiel des réformes souhaitées puissent être pleinement acceptées, partagées, comprises et mises en place sur le terrain par les 380 000 professeurs des écoles de ce pays dès la rentrée 2014-15, avec la nouvelle loi sur l'Education.
 
 
M. le ministre, vous devez considérer les Professeurs des Ecoles de ce pays. En collaboration avec vos cadres, nous avons besoin que vous reconnaissiez notre professionnalisme et notre capacité d'expertise. Poursuivre avec la méthode actuelle ne peut que décourager un peu plus au lieu de mobiliser : nous nous sentons méprisés car ignorés ! Le personnel de terrain est usé par les abus de vos prédécesseurs : le danger du repli, du renforcement des conservatismes est présent, vous le savez bien. Rien ne serait pire que de s'enfermer dans ce jeu de dupes.
 
Les 4 pistes ci-dessus, et en particulier la tenue d'Etats Généraux de l'Ecole sont indispensables pour le retour de la confiance. Nous constatons avec colère que ceux-là même qui ont appliqué avec zèle les contre-réformes des ministères Chatel et Darcos et qui ont sinistré l'école, veulent aujourd'hui nous faire la leçon pour accepter sans discussion une REFONDATION très mal engagée car initiée sans les 380 000 professeurs des écoles de ce pays qui n'aspirent pourtant qu'à œuvrer réellement pour cela. Si on leur donne la possibilité et le temps de se l'approprier.
 
Il n'est pas encore trop tard pour réussir ensemble cette réconciliation : ni vous, ni nous, n'avons le choix ni le droit de gâcher cette occasion enfin réalisable. Sans confondre vitesse et précipitation, il s'agit de donner à cette REFONDATION les moyens qu'elle mérite pour voir rapidement, en profondeur, des effets positifs et durables sur le terrain.
 
 

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 19:02

C03-01.jpgLe 26 février 2013, le conseil de prud’hommes de Marseille rendait ses conclusions suite aux recours de 13 employés de vie scolaire (EVS) en "contrats aidés".

Au total, c’est cette fois à plus de 120.000€ que le conseil de prud’hommes condamnait les lycées employeurs.

 

SUD éducation a engagé, un peu partout en France, des recours auprès des conseil de prud’hommes pour faire valoir les droits de ces personnels en contrat précaire : Contrats d’Accompagnement à l’Emploi (CAE), Contrats Avenir (CAv), Contrats Uniques d’Insertion (CUI).

 

Dans les seules Bouches-du-Rhône, SUD éducation et le Collectif des précaires de l’Education Nationale soutiennent ainsi depuis mai 2011 plus de 80 dossiers.

 

Toutes les décisions rendues vont dans le même sens :
- jugement favorable aux EVS rendu le 16 avril 2012.
- jugement favorable aux EVS rendu le 22 mai 2012.
- jugement favorable aux EVS rendu le 10 septembre 2012.
- jugement favorable rendu par la Cour d'Appel d’Aix le 15 novembre 2012.
- jugement favorable aux EVS rendu le 21 janvier 2013.
- jugement favorable aux EVS rendu le 26 février 2013.

 

Outre l'aspect financier, c’est l’aspect symbolique de cette condamnation qui importe.
C’est enfin une reconnaissance du préjudice occasionné à ces personnels.

 

Le syndicat SUD éducation rappelle la nécessité de permettre à tous les personnels de l’Education Nationale de travailler dans des conditions décentes et dans la sérénité, en leur octroyant un véritable statut de fonctionnaire et une véritable formation.

Le syndicat SUD éducation milite à tous les échelons, y compris ministériels, pour l’abrogation des contrats précaires dans l’Education Nationale, qui s’apparentent davantage à de l’esclavage moderne qu’à des contrats aidés.

Le syndicat SUD éducation encourage les personnels à participer activement aux luttes pour l’amélioration de leurs conditions de travail; à travers la création de collectifs, notamment.

Le syndicat SUD éducation exige la titularisation sans condition de tous les personnels en contrat précaire.

 

Par ailleurs, SUD éducation Bouches-du-Rhône invite tous les personnels précaires qui ont été exploités au mépris des règles de droit, à se faire connaître et à déposer leur dossier pour un recours collectif en justice. Le délai de prescription est de 5 ans.

 

Un prochaine audience aura lieu le 13 mai 2013, devant la Cour d'appel d'Aix.

 

Contact : sudeduc13@sudeducation.org

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 09:25

http://img.over-blog.com/680x1024/2/24/40/32/23-Fevrier-2011/Fissure.jpg

In Café Pédagogique

 

Les syndicats lycéens divisés sur les vacances

 

La proposition ministérielle de réduction des vacances d'été ne fait pas son chemin que dans la loi d'orientation retouchée par la commission. Un syndicat lycéen, le SGL, n'écarte pas l'idée. Mais sous condition.

 

La suite...

 

Vacances scolaires : l’UNL refuse les faux débats et souhaite s’attaquer aux vrais problèmes des rythmes.

 

 

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 17:52

In Libération

Des membres du Collectif de parents citoyens de Seine ­Saint­-Denis, à Epinay ­sur­ Seine, dimanche.
Des membres du Collectif de parents citoyens de Seine ­Saint­-Denis, à Epinay ­sur­ Seine, dimanche. (Photo Albert Facelly)

 

Reportage Un collectif citoyen de Seine-Saint-Denis a déposé hier au Sénat un «cahier d’espérances» pour l’éducation dans un département où la pénurie d’enseignants est structurelle.

 

Par VÉRONIQUE SOULÉ

«Cette semaine, mon fils, en CP, a encore eu deux jours sans remplaçant. Il s’est retrouvé à faire des dessins dans une classe de CM1», s’agace Mathieu Glaymann, parent d’élèves à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis). «L’autre jour, Daniel, qui scolarise désormais sa fille à Paris près de son travail, n’en revenait pas, intervient Salim Didane, de Pantin, elle a eu un prof absent, il a été remplacé le lendemain. A Pantin, il n’avait jamais vu ça !»

 

Ce dimanche soir, ils sont huit réunis chez l’un d’eux à Epinay. Tous membres du Collectif de parents citoyens de Seine-Saint-Denis, créé le 17 octobre pour dénoncer l’injustice dont souffre le département en matière d’éducation. Beaucoup militent à la FCPE, fédération de parents d’élèves classée à gauche. Quelques-uns sont de simples parents, exaspérés par les absences non remplacées et par les classes sans enseignant, alors que l’on savait la titulaire en congé maternité.

Occupation de locaux, nuit des écoles, opération visite médicale gratuite (pour dénoncer le manque de médecins scolaires), pétitions, lettres aux élus… Le collectif, qui regroupe une centaine de personnes, est le fruit d’années de mobilisation sous Nicolas Sarkozy. La Seine-Saint-Denis, le département le plus jeune et l’un des plus pauvres de France, a été durement touchée par les coupes dans l’Education nationale - 80 000 postes supprimés en cinq ans. A Pantin, Saint-Ouen, Aubervilliers, etc., des parents protestent, se rencontrent et inventent de nouvelles formes d’action. «Quand on se bouge, on obtient toujours quelque chose», affirme Mathieu Glaymann.

 

Discrimination. Le collectif est aujourd’hui un acteur qui compte, craint par le rectorat et écouté par les élus locaux, souvent de gauche, y compris par les socialistes qui ne veulent pas nuire au ministre, Vincent Peillon, mais savent qu’il faut parfois faire pression. En présence d’élus et d’experts, ces parents citoyens présentaient hier au Sénat leurs «cahiers d’espérances» avec 10 propositions pour leur département : pas plus de 21 élèves par classe ; davantage de Rased (instituteurs spécialisés dans la difficulté à l’école) et d’auxiliaires de vie scolaire (pour les enfants handicapés) ; le triplement, en deux ans, de la scolarisation dès 2 ans ; une concertation avec les familles, etc.

Pour ce faire, le collectif a tenu des dizaines de débats avec 3 000 participants au total. «Il ne faut pas croire que les parents ici ne s’intéressent pas à l’école de leurs enfants, souligne Sabrina Ghenni, d’Epinay, ils viennent dans nos réunions mais souvent ils ont peur de mal faire. Et quand ils voient une maman maghrébine engagée comme moi, ça les encourage.»

Les raisons de ce qui est ressenti comme une nouvelle discrimination sont connues. Avec relativement peu de diplômés, la Seine-Saint-Denis manque d’enseignants issus du département. On y nomme en priorité des débutants qui n’ont qu’une idée en tête - partir - dès qu’ils auront assez d’ancienneté pour être mutés. De plus, ces jeunes profs sont souvent des femmes et ont des enfants. Comme elles habitent loin - 85% hors du département -, la plupart prennent le maximum de congé autorisé. Enfin, les «brigades de remplacement» ayant fondu sous Sarkozy, la pénurie de profs est quasi structurelle.

 

«Écoles privées».

La suite...

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 17:49
Vincent Peillon à l'Assemblée nationale, le 20 février 2013. Vincent Peillon à l'Assemblée nationale, le 20 février 2013. | AFP/JACQUES DEMARTHON
 

La commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale a adopté, jeudi 28 février, après deux jours de débat, le projet de loi de refondation pour l'école présenté par le ministre de l'éducation nationale, Vincent Peillon, et qui sera débattu en séance à partir du 11 mars.

 

Le texte affirme notamment la priorité du primaire pour lutter contre l'échec scolaire et recrée une formation spécifique pour les enseignants. Sans aborder directement la question brûlante de la semaine de quatre jours et demi, qui relève d'un décret, il crée un fonds destiné à aider les communes pour leurs activités périscolaires.
 PLUS DE 150 AMENDEMENTS ADOPTÉS
Sur les 661 amendements examinés durant près de seize heures de débat, mercredi et jeudi, la commission en a adopté plus de 150, mais dont aucun ne touche aux lignes de force du projet, qu'ont défendu le PS et combattu l'UMP.
Une proposition controversée du socialiste Michel Ménard laissant aux maires la liberté de prendre en charge ou pas un élève scolarisé dans une école privée d'une autre ville n'a finalement pas été présentée en commission. En revanche, celle-ci a voté une disposition nouvelle invitant les enseignants "à intégrer les langues et cultures régionales dans leur enseignement afin d'en favoriser la transmission".
Elle a aussi adopté un amendement, vivement combattu par l'UMP, intégrant dans les missions de l'école primaire "les conditions à l'égalité de genre". Pour les socialistes, il s'agit "d'une éducation à l'égalité entre les femmes et les hommes", mais pour Xavier Breton (UMP), cela consiste à promouvoir "une idéologie", la théorie du genre.
La suite...
 
Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 17:39
 
Vincent Peillon l'a promis : la loi sur l'école "modifiera en profondeur les pratiques pédagogiques" dans les classes. Pour porter la bonne parole, il compte sur ceux qui sont les intermédiaires entre le ministère et les enseignants : les inspecteurs. Sont-ils préparés à cette tâche ? L'un d'entre eux en doute et le fait savoir. Il s'agit de Pierre Frackowiak, inspecteur honoraire de l'Education Nationale. Il est notre invité.

Dessin publié sur le site du Sgen CFDT Hautes Pyrénées

 

Extrait du texte de Pierre Frackowiak sur la réforme de l'Inspection :

 

"Dans le cadre de la refondation, il est évident que les corps d'inspection ne pourront pas échapper aux révolutions attendues. Il faudra reconnaître que cette vieille habitude de donner des conseils de moins en moins crédibles (" cause toujours ! ") relève souvent d'une certaine malhonnêteté intellectuelle. " Monsieur P ou Madame Y pourrait, devrait, ne manquera pas, etc, etc " ces formules toujours faciles à égrainer du haut de sa fonction ne sont que des critiques en creux. Si Monsieur X ou Madame Y ne l'a pas fait, c'est qu'il ou elle a eu tort, et moi, chef, je sais comment il ou elle doit faire.

 

Le pilotage par les résultats a encore aggravé le caractère infantilisant et désuet de ce type de pratiques. Il est dans la droite ligne de l'idéologie ultra libérale autoritaire. " Les courbes et les camemberts mettent clairement en évidence que les résultats dans votre classe sont nettement inférieurs aux moyennes du secteur, du département. Il faudra prendre toutes dispositions pour améliorer ces pourcentages l'année prochaine. Voici votre feuille de route ! ". Cette novlangue empruntée à l'industrie et à la finance a fait des ravages au cours de ces dernières années ; elle prétend se justifier par les évaluations, alors qu'il ne s'agit que de contrôle, que les critères sont contestables, que le fait de réduire les prétendues mesures aux maths et au français dans leurs aspects les plus mécaniques ne peut donner que de fausses images sur les compétences réelles des élèves. Elle cherche ses alibis dans la détection des fautes, des carences, des insuffisances avec la prétention affichée d'y remédier. Or, on n'apprend qu'à partir de ses réussites, pas à pas.

 

Si seulement la refondation permettait aux inspecteurs de réfléchir avec les enseignants, à une réforme fondamentale de l'inspection, elle aurait quelques chances supplémentaires de réussir."

Lire l'intégralité ici.

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article

Qui êtes vous ?
Vous êtes :
Un enseignant du premier degré
Un enseignant du second degré
Un étudiant
Un lycéen
Un parent d"élève
Un simple citoyen
Un chercheur
Un enseignant à l'université
Un fonctionnaire de l'EN (non enseignant) : encadrement, Biatos...
Un élu

Résultats

Visiteurs


 

Actuellement   
visiteur(s) sur le blog

 

 

Sauvons Lecole