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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 10:19

In L'Humanité

  

C03-24Les rectorats de plusieurs académies annoncent des suppressions de postes chez les assistants d’éducation (AED). Près de 2000 postes de surveillants devraient disparaître en septembre 2013. "Inacceptable", pour le SNES-FSU.

Un pas en avant, un pas en arrière. Le gouvernement avait créé 2000 postes d’AED, à la rentrée 2012. Pourtant, l’enveloppe budgétaire accordée aux établissements n'a pas augmenté en conséquence. Résultat : ce serait ainsi près de 2 000 postes que les recteurs de certaines académies envisageraient de supprimer sur l’ensemble du territoire. Un nouveau recul du gouvernement pour le syndicat national des enseignements du second degré (SNES-FSU).



« Ces suppressions, si elles se confirmaient, aggraveraient la situation actuelle, explique Aude Lemoussu, responsable nationale du secteur AED au SNES-FSU. Le précédent gouvernement a déjà supprimé beaucoup de postes d’AED. Aujourd’hui les vies scolaires fonctionnent en flux tendu. Cette annonce touche l’ensemble de la communauté éducative, les enfants ne seront plus en sécurité dans leur établissement, il n’y aura bientôt plus personne pour intervenir en cas de bagarres ou de blessures ».

 

Et même deux pas en arrière

 

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 20:10

 

In Marche pour la 6eme république

  

 

 

 

Enseignants, personnels de l’Education nationale, parents d’élèves pour l’école de l’égalité !

 

La V° République a vécu ! L’affaire Cahuzac n’est que le symptôme de la captation du pouvoir par un petit groupe, dépossédant le peuple de sa souveraineté. Il est temps de rompre avec ce système et de remettre le peuple aux commandes de la Nation.

 

Chaque pan de notre société et de notre économie est soumis aux assauts de la finance et du profit. Ce sont aujourd’hui les normes libérales qui s’appliquent partout et leurs logiques comptables austéritaires.

 

L’éducation en est victime elle aussi ! La logique libérale s’est immiscée à chaque étage, s’efforçant de gommer l’égalité des droits au profit de l’égalité des chances. La logique autoritaire également faisant une norme du fichage de tous (Base élève notamment) et du recul de la démocratie dans les établissements.

 

Afin d’inculquer leurs valeurs de compétition à la jeunesse de notre pays, chaque contre-réforme et proposition éducative vise à supprimer les principes républicains égalitaires et émancipateurs de notre école. La concurrence des établissements, la compétition scolaire sont ainsi devenus maître mots. Les inégalités territoriales sont renforcées voire encouragées, comme on a pu le voir par exemple avec le débat tronqué sur les rythmes scolaires. Les compétences se substituent aux connaissances et aux qualifications. C’est bien l’idée même de service public de l’éducation qui est battu en brèche.

 

L’éducation pâtit elle aussi de la mise sous tutelle de la France par l’Union Européenne consentie par les gouvernants. L’orthodoxie libérale de Bruxelles a imposé la stratégie de Lisbonne, à la grande satisfaction de la finance. Désormais l’école peut devenir un vaste marché dans l’ « économie de la connaissance ».

 

Il faut que cela cesse ! L’éducation est le bien commun de la Nation, elle ne peut être dirigée par les mêmes irresponsables avides de profits qui ont déjà déconstruit l’appareil productif et une partie de nos services publics. Les mobilisations de l’ensemble de la communauté éducative démontrent que le peuple veut reprendre en main son école.

 

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 16:57

Le Canard l'avait laissé entendre et ça se précise...

 

"Nous sommes dans des mesures catégorielles déjà programmées pour 3 ans avec une enveloppe de 90 euros par an par fonctionnaire", a précisé Vincent Peillon lors du Grand jury RTL LCI le 28 avril.

"Les professeurs des écoles je leur demande davantage, avec la réforme des rythmes et la concertation avec le collège... Le montant est en discussion mais c'est très faible" a précisé le ministre. La prime pourrait se situer entre 100 et 200 euros annuels au maximum. V Peillon a fixé le terme des discussion à la fin juin.

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 14:58

In Les Mots sont importants

 

Retour sur l’enseignement de la morale civique pendant la Troisième République 
 
À l’heure où le ministre Vincent Peillon tente de réintroduire dans les programmes scolaires des cours de morale laïque, il n’est pas inutile de démystifier ce que furent en réalité ces enseignements dans le passé. Or, deux auteurs se sont penchés sur de vieux manuels d’instruction civique [1], et le résultat est accablant. 
 

  

"Acceptons joyeusement la médiocrité"
Morceux choisis :
"Maxime : la connaissance des devoirs est plus utile au bonheur que celle des droits "
"Le bonheur ne consiste pas à demander beaucoup, mais à se contenter de ce qu’on a"
"Acceptons joyeusement la médiocrité, qui ne nous prive que du superflu et nous libère du souci des grandes richesses."
"Le devoir nous ordonne de nous résigner ; si une mère perd son enfant unique, qu’elle s’intéresse à des enfants orphelins ou abandonnés : il n’en manque pas." 
 

 L’éducation civique apparaît en effet comme une école de la servitude : les manuels ne cessent de célébrer la patience, la prudence, la modestie et la discrétion, tandis que tout ce qui ressemble à de la résistance, de la révolte ou de la revendication se trouve stigmatisé comme de la vanité, de l’outrecuidance ou de la sauvagerie.



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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 17:44

In Le Monde

 

C03-18Vincent Peillon annonce jeudi 18 avril dans un entretien au Parisien la création de 1 000 postes d'enseignants remplaçants à la rentrée 2013, pour remédier à une situation qui n'est "pas acceptable" avec des élèves qui peuvent se retrouver plusieurs semaines sans professeur.

 

"Sur les 6 770 créations prévues pour la rentrée 2013, nous créerons 1 000 postes de remplaçant : 720 pour le primaire et un peu plus de 280 pour le secondaire. Même si le problème est national et que nous agirons partout, l'effort sera ciblé sur les académies les plus en difficulté : Lyon, Versailles, Bordeaux et Créteil évidemment, qui bénéficiera de 119 remplaçants en plus en primaire et 115 pour le secondaire", a détaillé le ministre de l'éducation nationale.

 

"DETTE ÉDUCATIVELÉGUÉE PAR LA DROITE"

 

"Il y a aujourd'hui, dans certains territoires, rupture du service public d'éducation. Ce n'est pas acceptable", a-t-il déclaré. "Quand un enseignant absent n'est pas remplacé au collège ou au lycée, c'est déjà assez préjudiciable, mais l'élève peut au moins continuer à aller en cours dans les autres matières", a poursuivi le ministre . A l'école primaire, "c'est très vite intolérable. Je comprends parfaitement l'impatience et l'indignation des familles dont l'enfant n'a pas de professeurs pendant plusieurs semaines malgré le dévouement des personnels".

 

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 16:15

In Libération

 

 

C03-24Initiative. Des parents militent pour plus de profs remplaçants

 

Un collectif de parents de Seine-Saint-Denis appelle à occuper ce matin, durant une heure, les bureaux des directions d’écoles afin de protester contre le manque de professeurs remplaçants dans le département. Une centaine d’établissements primaires, sur un total de 805, répartis dans une quinzaine de villes, devraient être touchés. Les parents, qui ont constitué ce collectif citoyen en octobre, entendent aussi dénoncer le manque d’enseignants spécialisés pour les enfants en difficulté (appelés des Rased) et d’aides pour les écoliers handicapés, ainsi que la pénurie de médecins scolaires.

 

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 18:13

In Les Inrocks

 

En France, en 2013, 70 % des enfants d’ouvriers n’ont pas d’opportunités de promotion sociale. Face à ce constat, le sociologue Camille Peugny appelle à réinventer une école “vraiment” démocratique.

 

Dénoncé dès 1970 par Pierre Bourdieu, le mécanisme du déterminisme social se perpétue depuis les années 80. Selon le sociologue Camille Peugny, pour déjouer les pièges de notre école méritocratique et élitiste, il faut mettre l’accent sur le primaire et promouvoir la formation tout au long de la vie.

 

Qu’avez-vous voulu démontrer avec votre nouveau livre ?

Camille Peugny - Que la France de 2013 est loin d’être un paradis de la mobilité sociale et de l’égalité des chances. Quelques années après la fin de leurs études, 70 % des enfants d’ouvriers exercent aujourd’hui un emploi d’ouvrier ou d’employé. A l’inverse, 70 % des enfants de cadres exercent un emploi d’encadrement. C’est dire à quel point la reproduction des inégalités demeure forte. En réalité, depuis le début des années 1980, elle n’a pas diminué. Cela a des conséquences importantes en termes de défiance, de pessimisme, de cohésion sociale.

 

Est-ce un constat partagé par tous les sociologues, même par ceux qui insistent sur la mobilité sociale ?

La mobilité sociale existe : 30 % des enfants d’ouvriers connaissent une vraie promotion sociale et il n’y a heureusement pas de déterminisme absolu. Mais personne ne peut nier que notre milieu social a une influence sur nos destins et nos parcours. En trente ans, l’égalité des chances entre les enfants favorisés et les défavorisés n’a pas du tout progressé. Ce qui interroge notamment notre système éducatif. L’école s’est largement massifiée mais cela ne s’est pas traduit par une augmentation de la mobilité sociale. C’est un constat qui doit interpeller la société tout entière.

 

Comment expliquer cet échec ?

D’abord, il ne faut pas exagérer la portée de la massification scolaire. Prenons l’exemple du baccalauréat : 50 % des enfants d’ouvriers aujourd’hui n’ont pas le baccalauréat ; seuls 20 % d’entre eux obtiennent le baccalauréat général. Contrairement à ce que l’on entend parfois, non, on ne “donne” pas le bac à tout le monde. Second point : qui dit massification ne dit pas démocratisation. Si les enfants des classes populaires ont des scolarités plus longues qu’avant, les enfants des milieux favorisés aussi. Les inégalités n’ont pas disparu, elles ont juste été repoussées plus loin dans le cursus scolaire.

 

L’élitisme de l’école n’est-il pas son principal vice ?

Oui, et c’est le troisième élément, fondamental : notre système éducatif est profondément élitiste. La France est l’un des pays de l’OCDE où l’origine sociale pèse le plus sur les résultats scolaires. Le mépris relatif dans lequel est tenu l’enseignement primaire est un autre signe de cet élitisme, tout comme l’abandon par les pouvoirs publics des premiers cycles universitaires au profit du système des classes préparatoires et des grandes écoles.

 

Quel rôle joue le diplôme dans cette structuration élitiste ?

Un rôle central. La France est l’un des pays de l’OCDE où le diplôme exerce la plus forte emprise sur la trajectoire sociale. Avec un paradoxe criant : le diplôme a une importance cruciale mais il est obtenu à l’issue d’une compétition scolaire faussée dès le départ.

 

Que pensez-vous des discours dominants sur le mérite ?

Nous sommes envahis par ces discours. “Quand on veut, on peut”, entend-on sur toutes les lèvres. Ces discours sont dangereux : ils entretiennent l’idée selon laquelle les individus seraient les seuls responsables de leurs parcours, et donc de leurs échecs. Eh bien non.

 

La jeunesse actuelle est-elle une génération sacrifiée ?

Les jeunes sont les premières victimes de la précarisation du monde du travail. Sans même parler du chômage, la part des jeunes de 18 à 25 ans en contrat précaire a été multipliée par trois au cours des trente dernières années. Les politiques publiques, en excluant par exemple les moins de 25 ans de la protection sociale et notamment du RSA, sont également responsables des poches de pauvreté qui s’étendent dans la jeunesse. Mais ce qu’il faut comprendre, c’est que les jeunes de 2013 sont la deuxième génération de la crise. Ils sont les enfants des cohortes nées au début des années 1960, qui lorsqu’elles s’insèrent sur le marché du travail au début des années 1980 font déjà face à un taux de chômage des jeunes actifs à plus de 20 %. Voici une autre grille de lecture de la reproduction des inégalités : une société écartelée par trente ans de précarisation des conditions d’existence, c’est une société dans laquelle l’avantage et le désavantage social se transmettent entre les générations…

 

Quel regard portez-vous sur les politiques éducatives déployées ces dernières années ?

Le dernier rapport de l’OCDE a montré qu’entre 1995 et 2010 la France est le seul pays où le taux de scolarisation des 15-19 ans a baissé (de 89 % à 84 %). Ce décrochage est très inquiétant mais la nation a longtemps semblé consacrer toute son énergie à débattre des moyens pour envoyer davantage de boursiers dans les grandes écoles, alors que ces dernières ne concernent qu’une infime minorité d’étudiants ! C’est un non-sens. Il serait bien plus urgent de concentrer les moyens sur l’enseignement primaire.

 

C’est bien ce que veut faire le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon.

 

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 11:42

In Canard Enchaîné 11/04/2012

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 18:34

 

C03-23La grande réforme de "l'assouplissement" de la carte scolaire attendra. Pour le ministère de l'éducation nationale, les annonces contenues à ce sujet dans la circulaire de rentrée 2013, publiée jeudi 11 avril, ne sont qu'une étape. Il s'agit d'abord de freiner le contournement de cette carte pour "éviter les excès" en matière de dérogations pour options rares.

  • Qu'est-ce qui va changer dans un premier temps ?

 Les demandes formulées au titre des "parcours scolaires particuliers" (classes bi-langues, options rares...), qui peuvent servir à contourner un établissement jugé mauvais, seront désormais traitées en dernier. Les demandes de dérogations pour les élèves handicapés ou malades qui nécessitent une prise en charge médicale importante, pour les boursiers, ainsi que pour les frères et sœurs, seront en revanche toujours prioritaires.

 

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 18:22

 

In Mammouth déchaîné

 

 

 

Sous les pressions du lobby catho, la droite populiste poursuit sa dérive droitière et réclame des referendums pour tout:

Après un référendum pour décider ce que doit être le mariage (demande du groupe UMP du sénat), c'est maintenant La Droite Forte (courant à la droite de la droite de l'UMP)  qui réclame son referendum pour tenter de favoriser les écoles privées au détriment des écoles publiques en instaurant un « ticket éducation » , projet qui n'était défendu jusqu'ici que par une poignée de catholiques intégristes et d'ultralibéraux autour de Philippe Nemo, Anne Coffinier et l'association Sos Education, dans le but de lutter contre "le monopole socialo-communiste sur l’école " et de "briser l'actuel monopole de la prétendue Éducation nationale". Selon Philippe Nemo en effet, L’Éducation Nationale "usurpe doublement son nom, puisqu’elle n’éduque plus et n’est en aucune façon nationale, mais appartient depuis le début du XXe siècle à un groupe privé et partisan, l’alliance de la franc-maçonnerie et des syndicats enseignants socialo-communistes. Cette alliance est parvenue à imposer au pays une idéologie qui est la cause profonde de l’appauvrissement et de la décadence relatifs de la France dans les dernières décennies."source

Le travail de l'association Sos Education et du lobby catho d'Anne Coffinier a donc été fructueux et Philippe Nemo peut  s'en féliciter en jugeant que "les initiatives de la société civile, par exemple la création de l’association «Créer son école» par Anne Coffinier ou de l’association «SOSEducation» fondée par Vincent Laarman, un de[ses] anciens élèves, sont très encourageantes".

Et de fait, au-delà de la Droite Forte, c'est maintenant l'UMP dans son ensemble qui pourrait bien être tentée par cette surenchère droitière; tant le travail a été bien préparé en amont et tant les idées intégristes se sont finalement insinuées dans les esprits: nous avons déjà noté à ce sujet (voir Du fond de la trompe http://le-mammouth-dechaine.fr/Ndj/liens/liens.html ) à propos du rapport du groupe de travail UMP intitulé « De l’Oxygène pour l’école » que les députés UMP les plus actifs dans le domaine de l’Éducation étaient largement acquis aux idées d'Anne Coffinier et des partisans des écoles confessionnelles hors contrat, et ce au point de se prononcer pour l'abandon de l'éducation sexuelle dans les écoles et d'afficher une sympathie certaine à l'égard du principe du chèque éducation (même si celui-ci n'était pas explicitement cité dans le rapport).

L'aboutissement de ce long travail de sape éclate maintenant au grand jour à l'UMP, notamment dans les franges les plus droitières de la Droite forte: http://www.ladroiteforte.fr/l-agenda-de-la-droite-forte/article/convention-sur-l-education

"nous proposons de libérer l’Ecole grâce à un référendum sur la liberté de choix des parents et l’autonomie des établissements avec 2 objectifs : la totalité des établissements doit être autonome en 15 ans, dont un tiers en 5 ans. Cette mesure va de pair avec la libération de l’offre de l’éducation pour tous : la hausse du quota de l’offre privée et la mise en place d’un « ticket éducation ».

Comme le note la sénatrice Esther Benbassa, ce comportement d'une partie de l'UMP risque bien de faire le lit de l'extrême droite:

"Ah, le referendum ! Le modèle suprême est invoqué : De Gaulle en 1962! La parole rendue au peuple, s'en remettre à sa sagesse, voilà la solution. Le summum de la démocratie. Les représentants du peuple ne servent à rien. Renvoyons-les chez eux. Ca lui coûtera moins cher, au peuple. Allons-y, à chaque nouveau débat, interpellons directement le peuple. Faisons un referendum. Ce sera la fête tous les jours ! Épandons soigneusement le terreau du populisme. Et bienvenue à Marine Le Pen. "

Jamais en tous cas l'UMP n'a été si près de sacrifier le modèle républicain de l'école à des fins clientélistes et électorales!

Et toujours plus...

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