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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 13:14

deprime

 

In Libération 

 

Le sondage commandé par le syndicat SNUipp-FSU, auquel «Libération» a eu accès, illustre la frustration des professeurs des écoles qui se sentent peu reconnus par leur ministère.

Adeux jours d’une grève nationale dans le primaire, un sondage (1) commandé par le principal syndicat, le SNUipp-FSU, que Libération s’est procuré, éclaire d’un jour nouveau l’état d’esprit dans les écoles. Au-delà du mécontentement suscité par la mise en place des nouveaux rythmes scolaires, les instits se sentent toujours aussi peu considérés et malmenés qu’avant. Comme s’ils ne percevaient pas les efforts faits en leur direction depuis l’élection de François Hollande, après les années de suppressions de postes de l’ère Sarkozy. Retour sur ce décalage entre une politique affichée et sa perception.

La priorité au primaire peu visible sur le terrain

Moins d’un tiers des instits (29%) considèrent que le primaire est une priorité du gouvernement - les enseignants les plus jeunes, les directeurs et les syndiqués étant les plus positifs. C’est peu, alors que le ministre de l’Education, Vincent Peillon, a justement fait de cette priorité la mesure phare de sa refondation de l’école, au nom d’une conviction : l’échec scolaire se joue dès les petites classes, c’est donc là qu’il faut faire peser l’essentiel de l’effort. Mais manifestement, il n’a pas convaincu.

«Cette priorité au primaire est pourtant une réalité, souligne Christian Chevalier, responsable du syndicat SE-Unsa, on n’a même jamais fait autant d’efforts : on a créé des postes, lancé le dispositif "Plus de maîtres que de classes", des nouveaux programmes vont être discutés et nos collègues commencent à recevoir leur nouvelle indemnité annuelle de 400 euros. Mais ils ne perçoivent pas encore l’impact de toutes ces mesures, il faudrait une montée en charge. Pour l’instant, on est plutôt dans la réparation [de la politique précédente, ndlr].» Sébastien Sihr (lire page 26), à la tête du SNUipp, pointe, lui, une erreur de stratégie du ministre : sa trop grande focalisation initiale sur la question de la semaine scolaire, comme si c’était la condition sine qua non de tout changement. «Les rythmes ont tout écrasé, estime-t-il, et ont masqué les mesures prises qui allaient dans le bon sens.»

Une réforme des rythmes oui, mais pas celle-là

Seuls 6% des enseignants interrogés soutiennent la réforme telle qu’elle a été conçue par le ministre - des journées de cours moins chargées, avec des activités en fin d’après-midi, et des apprentissages plus étalés dans la semaine, avec trois heures de classe le mercredi matin. Simultanément, 80% disent souhaiter un changement de rythmes scolaires. Et une petite minorité (14%) se dit opposée à toute réforme dans ce domaine. «On peut nourrir un certain optimisme, avec 80% de professeurs des écoles reconnaissant qu’il faut travailler cette question, souligne Christian Chevalier, dont le syndicat défend les nouveaux rythmes. Le problème est : si ce n’est pas celle-là, quelle autre réforme souhaitent-ils ? Et là, on risque d’avoir autant d’avis que d’enseignants, et des avis contradictoires.» Le responsable syndical, qui n’appelle pas à la grève du 5 décembre, reconnaît que les profs ont pu avoir le sentiment d’une «réforme assénée d’en haut» et appliquée à la va-vite. Beaucoup - experts et syndicalistes - pointent aussi des failles dans la communication du ministre lors de l’interminable polémique sur les rythmes. Pour les uns, il a bien trop parlé des activités périscolaires, au détriment du bénéfice principal de la réforme - des apprentissages plus progressifs qui vont profiter aux élèves les plus fragiles. Pour les autres, en multipliant ses interventions médiatiques, il a voulu convaincre la France entière du bien-fondé de sa réforme, mais il a oublié de s’adresser aux enseignants qui attendaient beaucoup du nouveau ministre socialiste, qui plus est prof de formation.

 

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 19:06

In Politis

 

 

à partir de 3mn21

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 17:26

In Sarkofrance

Nous étions le 10 octobre dernier. Un ministre, justement en charge du sujet, lâchait un faux scoop: "Vous allez voir en décembre on va avoir les nouvelles études Pisa. La France décroche totalement dans les performances de ses élèves. Sur dix ans, ça devient dramatique." Ce ministre s'appelait Vincent Peillon, et il avait raison, avec 7 semaines d'avance.

Quel choc ! Quelle surprise ! Un classement international, le dénommé PISA, place la France dans les bas-fonds des acquis scolaires de base - lire, compter. L'enquête a été menée au printemps 2012. Et voici tout ce que la France compte d'experts et de commentaires multiplier les explications et les indignations.

Ce 3 décembre de 2013, on nous prenait pour des cons.

Un ancien ministre de l'enseignement supérieur, probable candidat perpétuel à n'importe quelle présidentielle à venir, le dénommé Laurent Wauquiez, s'est avancé à attribuer à Vincent Peillon la responsabilité de ces mauvais résultats. L'étude, portant sur 5000 élèves français, avait été réalisé en mai 2012.

Un responsable de l'Institut Montaigne expliquait dans les colonnes des Echos ce même 3 décembre: "on ne finance pas suffisamment le primaire, on surfinance le secondaire de 20 % par rapport aux autres pays de l’OCDE et on sous-finance l’enseignement supérieur." Laurent Bigorgne bataille depuis longtemps pour un rééquilibrage en faveur du primaire. Mais que n'a-t-il dit, depuis l'institut neo-lib qu'il préside depuis 2010, contre les réductions de moyens et d'effectifs ?

Il y a quelques mois, quelques années tout au plus, nous entendions ceci:

"Si nous obtenons que des professeurs, dans le cadre de la réflexion sur leur métier, acceptent d'être moins nombreux mais d'avoir un temps de travail différent, volontaire, évidemment, grâce à des volants d'heures supplémentaires importants, nous pouvons sans doute trouver des ajustements" Xavier Darcos, ministre de l'Education nationale, juin 2007.

"Nos enseignants sont mal payés parce qu'ils sont trop nombreux" Nicolas Sarkozy, février 2012


"Si j'exonère l'Education Nationale, où est-ce que je les trouve, les économies ?" Nicolas Sarkozy, janvier 2010

"S'il suffisait d'embaucher des profs pour que l'école fonctionne et que les profs soient heureux, on aurait l'école qui fonctionne le mieux au monde et les profs les plus heureux au monde" Nicolas Sarkozy, février 2012
Et donc, ce jour de décembre 2013, quelle surprise d'apprendre que la France était reléguée au 25ème rang, sur les 65 pays mesurés en matière de calcul et de lecture.

Rappelons donc quelques chiffres et données, à celles et ceux qui font mine de découvrir le désastre:

1. L'effort de financement global de l'éducation en France a baissé de près d'un point de PIB entre 2000 et 2009. Le budget de l'Education nationale (hors recherche et enseignement supérieur) représente 21% du budget de l'Etat en 2012 contre 28% en 2007.

2. Les élèves sont en augmentation constante depuis 2006 dans le primaire (+59.000 en 5 ans), comme au collège (+41.000). Plus de 154.700 postes d'enseignants ont été supprimés entre 2000 et 2011. La réduction des effectifs de la fonction publique, et en particulier enseignants, a été le dernier marqueur idéologique de Nicolas Sarkozy.

3. D'après l'OCDE, la France est l’un des pays qui "amplifie le plus sur le plan scolaire les inégalités sociales avec une part croissante d’élèves en difficulté : 15% en 2000 contre 20% en 2009."

3. En 2011, l'Etat ne consacrait que 5.620 euros par an et par élève dans l'enseignement primaire contre 9.110 euros dans l'enseignement secondaire.

4. La France est rémunère mal ses enseignants si l'on se compare à nos voisins européens: en 2009, le salaire moyen de début de carrière pour un enseignant du primaire dans l'UE à 21 était par exemple de 30.150 dollars contre 24.006 en France et de 39.735 dollars après 15 ans d'exercice contre 33.359 dollars.

5. Le taux de scolarisation à deux ans a chuté de 35% en 2002 à 13,6% en 2010. En primaire, ce ne fut pas mieux: en 5 ans de mandature Sarkozy, le nombre classes primaires a baissé d'environ 500 par an alors que le nombre d'élèves en primaire a progressé de 52.000.
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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 17:16

In L'Humanité

 

Alors que les résultats de l’enquête Pisa, révélée ce matin par l’OCDE, montre un nouveau recul de l’école française, le sociologue Jean-Pierre Terrail donne des pistes pour relancer la démocratisation de notre système éducatif.


Rendu des copies. L’OCDE publie ce matin les résultats de l’enquête internationale Pisa sur les performances des élèves de quinze ans en 2012. Des conclusions largement anticipées par Vincent Peillon. Fin octobre, le ministre de l’Éducation nationale a déjà révélé que le constat dressé par les experts serait peu amène. Et que les écarts entre les élèves qui réussissent et ceux en grande difficulté s’étaient encore accrus par rapport à 2009 « dans des proportions qui sont inacceptables ». Animateur du Groupe de recherches sur la démocratisation scolaire, le sociologue Jean-Pierre Terrail analyse ces résultats.

 

Ces résultats vous surprennent-ils ?

Jean-Pierre Terrail. Il faut les replacer sur une longue période. Entre 1987 et 1997, les travaux du ministère, en France, montraient déjà une stagnation des acquis à la sortie du primaire. Puis, de 1997 à 2007, il note une dégradation de ces résultats qui concorde avec les dernières enquêtes Pisa. Ce n’est donc pas une surprise. L’efficacité du primaire n’a pas bougé depuis vingt-cinq ans.

 

Comment analysez-vous ce recul de l’école française ?

Jean-Pierre Terrail. Cette dégradation est à la fois le fruit de l’institution scolaire – avec la mise en cause des conditions de travail, l’encadrement dans les classes, la fatigue des enseignants, etc. – et de la dégradation de la situation sociale dans son ensemble, avec de plus en plus de familles en difficulté dans les milieux populaires. Mais aujourd’hui nous sommes arrivés à une situation intenable. Les inégalités scolaires ont été longtemps tolérées, car elles se situaient dans un trend ascendant, le fils faisant plus d’études que le père, etc. Ce processus est bloqué depuis le milieu des années 1990. Toute une partie de la population sort de l’école sans maîtrise suffisante de la langue écrite, alors même que notre société est de plus en plus complexe, avec un développement accéléré des sciences et des technologies. Cette fracture qui s’accroît est extrêmement dangereuse pour l’avenir démocratique du pays.

 

Comment agir ?

Jean-Pierre Terrail. Vu la difficulté de la situation, les réformettes n’auront aucun effet. C’est la conception d’ensemble de notre système éducatif qui est aujourd’hui en cause. La mise en concurrence systématique des élèves, que l’école organise depuis les années 1960, se fait toujours au détriment des classes populaires. La culture de l’échec domine avec, à la disposition des enseignants, tout une série de moyens institutionnels pour « régler » la difficulté intellectuelle par des solutions administratives : la mauvaise note, le redoublement, les classes Segpa… Si on veut démocratiser l’école, il faut, me semble-t-il, mettre en place un tronc commun sans redoublement au long duquel les difficultés intellectuelles seront réglées par des solutions intellectuelles. Autre grande question : celle des dispositifs pédagogiques. L’institution scolaire dispose d’une marge de manœuvre, à condition d’ouvrir le dossier des pratiques en classe. Une enquête récente vient de montrer, par exemple, que le choix du manuel scolaire d’apprentissage de la lecture a un impact aussi fort sur la réussite que le niveau culturel des parents… L’influence de ce dernier existe mais on dispose de moyens pour réduire considérablement ces écarts. À condition d’en avoir la volonté politique.

 

La « priorité au primaire » de Vincent Peillon est-elle à même d’inverser la donne ?

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 17:07

In Libération

 

echecLe sociologue Sylvain Broccolichi décrypte les raisons des mauvais résultats de la France au sein de l'OCDE dans la grande enquête Pisa sur l'éducation.

 

Les résultats tant attendus de la dernière enquête internationale Pisa sur l’éducation confirment ce qu’avait montré la précédente enquête, il y a trois ans. Les Français ont toujours des résultats moyens, mais surtout les inégalités sociales entre les élèves se creusent, encore. Pourquoi ? Comment se fait-il qu’année après année la France ne parvienne pas à les réduire ? Entretien avec le sociologue Sylvain Broccolichi, enseignant chercheur à l’université d’Artois et auteur de L’école. Les pièges de la concurrence.

 
Etes-vous surpris du creusement des inégalités ?

Non, pas du tout. Qu’en France la réussite scolaire soit de plus en plus liée au milieu social des élèves ressortait déjà des dernières enquêtes Pisa. Notre système éducatif est ainsi devenu en 2009 le plus inégalitaire d’Europe et en 2012 le plus inégalitaire du monde. Rien de surprenant à ça, compte tenu des politiques menées ces dernières années et de leurs effets visibles sur le terrain scolaire. Tous les signaux permettaient de prévoir cette aggravation.

Comment expliquer que notre système scolaire soit à ce point inégalitaire ?

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 17:00

http://reseau-alzheimer.org/images/stories2/alzheimer_pet-scans.jpg

In Libération

 

L'ex-ministre de l'Education accuse le gouvernement d'avoir recruté des aspirants professeurs au niveau insuffisant pour parvenir à l'objectif des 60 000 enseignants supplémentaires.

L’ancien ministre UMP de l’Education Luc Chatel a accusé le gouvernement d’être «dogmatique sur l’égalitarisme» et d’avoir «recruté des étudiants à 8/20» pour honorer sa promesse de 60 000 professeurs supplémentaires.

 

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 16:49

In Snuipp

04-12-2013 16-51-39

 

Le SNUipp-FSU a souhaité interroger les enseignants du primaire sur leur perception de l’école aujourd’hui et leur sentiment à l’égard de la réforme des rythmes scolaires : l’école, maternelle et élémentaire, fonctionne-t-elle bien selon eux ?

 

Sont-ils satisfaits des différentes dimensions qui composent leur métier et comment celles-ci ont-elles évolué à leurs yeux depuis l’élection présidentielle ? Ont-ils le sentiment que l’école primaire est une priorité du Gouvernement ? Enfin, comment perçoivent-ils la réforme des rythmes scolaires initiée par Vincent Peillon et l’action des syndicats dans le cadre de cette réforme ?

Télécharger :
- les résultats de l’enquête
- la note détaillée

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 15:47
peillon0
 
SONDAGE. Rythmes scolaires, salaires, conditions de travail : un sondage commandé par le syndicat Snuipp pointe la déception des enseignants du primaire face à la politique du gouvernement.
Entre les résultats, peu fameux pour la France, de l'enquête Pisa 2012, et une grande manifestation contre les rythmes scolaires prévue jeudi 5 décembre, un sondage qui fait mal. Il révèle que le divorce entre les instituteurs et le gouvernement semble désormais consommé. Durant la campagne présidentielle de 2012, François Hollande avait fait des écoles primaires et maternelles une priorité dans le cadre de sa politique d'éducation. Près de deux ans après, le constat est sévère. Selon un sondage Harris Interactive commandé par le syndicat d'instituteurs Snuipp et publié mardi 3 décembre par le quotidien "Libération", 70% des professeurs des écoles estiment que l'école primaire n'est pas une priorité du gouvernement. Dans le détail, l'ensemble de la politique initiée par Vincent Peillon semble souffrir d'incompréhension.

La réforme des rythmes scolaires cristallise toujours les oppositions

Bien qu'une enquête de l'Association des maires de France ait révélé que 83% des élus ayant appliqué la réforme des rythmes scolaires la jugent plutôt satisfaisante, elle continue à cristalliser l'opposition des enseignants. Seuls 6% la trouvent satisfaisante en l'état, quand 80% jugent la réforme nécessaire, mais pas telle qu'initiée par Vincent Peillon. En revanche, seulement 14% des enseignants interrogés y sont opposés sur le fond.
La priorité que le gouvernement, par la voix du ministre de l'Education, voulait donner à l'école primaire, n'est pas ressentie comme telle par les enseignants. Ils sont seulement 29% à juger que l'école primaire est effectivement une priorité du gouvernement Ayrault. Mais plus inquiétants encore sont ces résultats : 54% des sondés jugent que depuis l'élection de François Hollande, l'organisation de la semaine de travail s'est dégradée. Une dégradation qui touche également le temps de travail des professeurs pour 48% des personnes interrogées, et les conditions de travail au quotidien pour 46% du panel. Enfin 31% des personnes interrogées jugent que le salaire et la formation continue se sont dégradés depuis mai 2012.
 
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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:02

In Mammouth déchaîné

 

http://us.123rf.com/400wm/400/400/adamson/adamson1103/adamson110300062/9047169-gold-label-avec-des-rubans-isole-sur-fond-noir-illustration-vectorielle.jpgLe gouvernement veut promouvoir pour les colonies de vacances un label de qualité que l’État serait bien incapable par ailleurs de garantir pour les activités périscolaires malgré les aides financières offertes (pour l'instant) aux communes.

En effet, selon 20minutes, "La ministre des Sports et de la Jeunesse, Valérie Fourneyron, veut expérimenter en 2014 un label pour les colonies de vacances afin de distinguer notamment celles qui jouent la carte de la mixité sociale, annonce-t-elle lundi dans un communiqué à l'AFP.

La ministre, qui prône depuis plusieurs mois une réduction du coût des colonies de vacances, devenues trop chères pour les classes moyennes, lance «une mission chargée de définir le cadre des "colos de demain"».

Selon le communiqué, les «exigences» prises en compte seront «la mixité sociale», «l’accessibilité des activités de loisirs de qualité, sans considération de revenus», «la proximité et la simplicité», «le développement durable et la citoyenneté», «le respect et la découverte de l’environnement», et enfin «un projet pédagogique fort et lisible pour les parents».

Si ces exigences étaient effectivement prises en compte pour les colos, elles auraient bien de la chance, car, pour ce qui est des centres aérés et de loisirs et en ce qui concerne les activités périscolaires, il est assez difficile de l'envisager: seules 80% des communes ont en effet opté pour la gratuité et le prix parfois proposé aux familles peut être fort dissuasif pour les pauvres. D'autres communes ont opté pour une gratuité sélective en cherchant à diminuer les coûts: c'est ainsi qu'à Roubaix, les plus pauvres sont exclus du dispositif: comme le rapporte Le Monde, les enfants dont les parents sont chômeurs doivent ainsi rentrer à la maison durant les activités périscolaires.


En ce qui concerne «l’accessibilité des activités de loisirs de qualité, sans considération de revenus» et «la mixité sociale», on est donc loin du compte pour les activités périscolaires et les prises de position du président de la FCPE pour tenter de promouvoir des activités à moindre coût (ateliers jeux de société et ennui!) dans les communes pauvres ne vont pas vraiment dans ce sens !
http://le-mammouth-dechaine.fr/Ndj/files/1581c7341a3e2950ca23c35ad5665119-993.html

Quant au «projet pédagogique fort et lisible pour les parents», il semblerait que ceux-ci ne s'en soient pas encore aperçu partout au vu de l'ampleur des manifestations de ces derniers temps..

 

Et toujours plus...

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 07:47

In Le Monde

 

C03-24La préfecture de l'Essonne a saisi la justice administrative pour faire annuler une délibération de conseil municipal, probablement l'une des toutes premières en France, qui avait décidé de ne pas appliquer la réforme des rythmes scolaires, a-t-on appris vendredi 29 novembre auprès du maire de la commune.

 

La délibération du conseil municipal de Janvry (Essonne) du 7 octobre, « par laquelle vous indiquez ne pas vouloir appliquer le nouveau dispositif relatif à la réforme des rythmes scolaires, a fait l'objet d'un déféré assorti d'une demande de suspension devant le tribunal administratif de Versailles », écrit la préfecture dans une lettre que le maire (NC) du village, Christian Schoettl, a mis en ligne sur son blog et dont Le Parisien s'est fait l'écho.

 

Janvry, petit village situé dans l'ouest du département, avait voté une délibération intitulée « Rythmes scolaires : c'est non ! » et son maire avait appelé à la « désobéissance civile ». Il a depuis été imité par d'autres communes à travers la France opposées à la réforme controversée des rythmes scolaires dans le premier degré.

 

« LA PRÉFECTURE PREND UN RISQUE »

 

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