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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 16:55

http://www.najat-vallaud-belkacem.com/wp-content/uploads/2013/10/abcd.png

In Nouvel Obs

 

La "théorie du genre" n'existe pas et n’est donc pas enseignée à l’école française. Mais elle éveille quelques fantasmes croquignolets : promotion de l’homosexualité, du transsexualisme et même de la pédophilie !

 

Dans un certain nombre d’écoles les 24 et 27 janvier, les enfants ont séché les cours… avec l’approbation de leurs parents. Ceux-ci ont en effet répondu à l’appel de la Journée de retrait de l’école (JRE), une association qui les invite à boycotter, une fois par mois, l’enceinte des établissements en signe de protestation.

Protestation contre quoi ? Contre la "théorie du genre", cette théorie qui n’a pas la moindre existence académique, mais que beaucoup de groupes d’extrême-droite (JRE est animée par Farida Belghoul,  proche du penseur "national-socialiste" Alain Soral) agitent comme un chiffon rouge pour alarmer les parents les moins bien informés.

Dans le collimateur de ces idéologues rusés : l’"ABCD de l’égalité", un programme qui vise à faire réfléchir les écoliers sur les stéréotypes misogynes ou homophobes et à lutter contre les réflexes assignant les filles et les garçons à certaines pratiques ou à certains loisirs. Rien que de très ordinaire en somme.

Mais pour ces amateurs de conspirations, ce programme vise d'abord à instiller un insidieux poison dans les cerveaux malléables de nos enfants. Et, comme on va le voir, ils ne manquent pas d’imagination !

1 On va forcer les enfants à faire ce qu’ils n’aiment pas

"ABCD de l’égalité" entend faire réfléchir les enfants sur les injonctions qui enferment les sexes dans des croyances et pratiques systématiques. Les filles sont-elles moins intelligentes que les garçons ? Est-ce à elles et uniquement à elles de langer des poupons et aux garçons de se faire la guerre à la récré ? Faut-il se moquer de ceux qui font différemment ? etc.

Vues par les antis, ces débats cachent en réalité des campagnes de dévoiement. La loi pousserait le personnel enseignant à traumatiser les enfants en les forçant à faire le contraire de ce qu’ils ont envie ! "Si une fille aime jouer à la poupée, pour le lobby LGBT [homosexuel] c'est un stéréotype de genre qu'il faut combattre en la conduisant plutôt à jouer aux petites voitures. Si un garçon veut jouer aux petites voitures, le lobby LGBT l'incitera alors à jouer à la poupée", lit-on sur le site de JRE.

Un raccourci repris par le philosophe Alain Finkielkraut : "Quand une petite fille voudra jouer à la poupée et qu’un garçon fera glisser une voiture sur la table en faisant vroum-vroum, on dira au garçon : 'Mais qu’est-ce que t’as à jouer à faire vroum-vroum ? Joue donc à la poupée !' Et à la petite fille, on lui demandera de faire vroum-vroum ou de jouer au ballon !"

2 On va leur montrer des choses pour adultes

"Les pratiques sexuelles des adultes ne concernent en rien les enfants", écrit le site anti Touche pas à nos gosses. Comment ne pas être d’accord ? Evidemment, le terme "pratiques sexuelles" est pensé pour faire peur. Va-t-on parler aux enfants d’école primaire fellation, levrette ou jeux SM coquins ?

Bien entendu, rien de tel : en classe, il s'agit d'évoquer l’homosexualité comme une préférence affective et amoureuse, pas une pratique sexuelle. Comme si les enfants ignoraient ce qu’est l’attirance amoureuse !

Mais Alain Finkielkraut s'inquiète, pour les "enfants qui n’ont jamais entendu parler de sexualité ni a fortiori d’homosexualité". On ignore qui sont ces enfants, mais on l'encourage vivement à discuter avec des écoliers de CM1 ou CM2 pour découvrir qu’ils ont une connaissance, certes approximative, mais très réelle du sujet…

Ce n'est, bien sûr, pas le cas des enfants plus jeunes, mais là encore, les antis sont très forts pour manier l’amalgame. On apprend ainsi, par Farida Belghoul, que "les enfants [seront utilisés] dans une propagande interminable à partir de l’âge de 3 mois, quand ils sont déposés à la crèche" !

Forcément, si l'on parle de sexualité à des nourrissons...

3 C’est une promotion de l’homosexualité

Pour les antis, pas de doute : si les associations de lutte contre l’homophobie interviennent en classe, c’est pour encourager les enfants à devenir homos. "Le mariage homosexuel avait pour objectif de faire entrer ce qu’on appelle la théorie du genre (…) à l’école", décrypte Farida Belghoul. 

D'ailleurs, raconte Isabelle Ami, enseignante dans le Var et militante anti, quand l’association SOS Homophobie intervient dans l’enceinte de son lycée, impossible de savoir quels mensonges ils profèrent devant les  ados : "Le problème, c’est qu’on n’a pas une bonne visibilité de ce qui est dit, puisqu’ils arrivent à une bonne douzaine."

"Très choquée" par cette "propagande", la prof est affirmative : "Tous ces textes et toutes ces images peuvent imprégner les jeunes du lycée. Imprégner les jeunes jusqu’au point qu’ils vont penser que c’est de la normalité."

Si l’on se met à croire que les homos sont normaux, où va-t-on en effet ?

4 C’est une incitation à changer de sexe

Difficile de trouver un texte officiel prouvant que l’Etat français chercherait à faire la promotion du transsexualisme chez les enfants... Mais quand ce n’est pas écrit, on l'invente. Farida Belghoul évoque donc le cas de Thierry, un "Français de Rennes" qui l’aurait contactée après qu’une amie de son fils de 12 ans lui a annoncé "qu’elle voudrait changer de sexe". "Comment cette enfant a pu avoir cette idée ?", questionne l'âme de JRE. Evidemment parce qu’un enseignant perfide l’a probablement encouragée à passer sur la table d’opération.

5 C’est un plaidoyer pour la pédophilie

La suite...

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 20:43

 


 

http://www.solidarites.ch/geneve/images/stories/geneve/entonnoir.jpg

 

 

Ce genre de conneries a bien touché Trappes aussi ! On nous a même affirmé qu'on allait apprendre aux enfants de maternelle à se masturber !!!

Par contre  : Farida Belghoul (l'instigatrice du boycott), Alain Soral, Mathias Cardet au théâtre de la Main d'Or ce n'est pas du délire

 



In Chronique Education http://philippe-watrelot.blogspot.fr/2014/01/bloc-notes-de-la-semaine-du-20-au-26.html


Une collègue de primaire nous faisait part récemment que dans son école des enfants leur avaient rapporté "que demain à la maternelle et au CP, les maîtresses vont apporter des "sexes en bois" pour expliquer aux enfants comment il faut se toucher et que vous allez aussi parler des hommes qui aiment les hommes”.


Visiblement cette rumeur court un peu partout. Les Dernières nouvelles d’Alsace s’en font l’écho dans un article du 23 janvier. Tout cela n’est pas fortuit et est organisé par un collectif proche de la manif' pour tous qui prône une journée de "retrait des écoles”. Selon le journal alsacien, cette action est initiée par une romancière et cinéaste, Farida Belghoul, une figure historique du mouvement Beur des années 80. Son message est relayé par un certain nombre d’associations dont Égalité et Réconciliation, l’association d’Alain Soral, proche de Dieudonné. Pour comprendre le délire dans lequel se trouvent les activistes de ce mouvement on peut visionner l’interview de Farida Belghoul par un média Franco-Turc . Elle y déclare notamment que "l'Organisation mondiale de la santé préconise elle-même qu'on enseigne la masturbation à la crèche sous prétexte de l'exploration des corps. Il s'agit d'un mouvement qui est mondial aujourd'hui et qui tient au fait que l'humanité connaît en ce moment une décadence dont elle doit se relever impérativement.". Un esprit malade qui combine les délires complotistes et les thématiques du discours décliniste et anti-pédagogique. Dans un excellent billet sur son blog, Luc Cédelle déconstruit ce discours et revient sur la personnalité de Farida Belghoul, dont le récit de la dérive est extrêmement inquiétant.


Il est à souligner que cette focalisation et cette construction autour d’une supposée “théorie du genre” n’est pas le fait que de médias et sites complotistes et marginaux et trouve des relais dans des médias nationaux et supposés sérieux comme Le Figaro, .
Ni atelier, ni intervention ne sont prévus dans l’école concernant la théorie du genre”. C’est la photo d’une affiche posée sur la porte d’une école primaire qui circule sur les réseaux sociaux. Autre anecdote, à un collègue qui travaille sur ces questions, un inspecteur conseillait récemment de faire “profil bas”… Dès septembre dernier, le Premier ministre Ayrault avait confié au quotidien La Croix qu'«il n'est pas question d'introduire je ne sais quelle idéologie sur la théorie du genre, pas plus dans les programmes scolaires que dans la formation des enseignants.» . Discours assez voisin chez Vincent Peillon. Faut-il faire “profil bas” ? Faut-il renoncer aux actions menées contre les stéréotypes comme les “ABCD de l’égalité” ? La prudence excessive voire la crainte de certains membres de la hiérarchie intermédiaire de l’éducation nationale est étonnante dans la mesure où ces actions mises en place par le gouvernement sont bien loin de ce que les esprits délirants et malintentionnés évoqués plus haut veulent croire. Il s’agit simplement de faire réfléchir les enfants sur la construction des stéréotypes et les amener à un peu plus de relativisme. Quant à une supposée théorie du gender agitée comme une menace qui plus est venue de l’étranger, il faut rétablir les choses plutôt que de les nier. Oui, que l'école permette de réfléchir à la construction des stéréotypes (sexués ou autres) et à la socialisation est extrêmement utile et formateur. Oui, les rôles sociaux masculins et féminins sont des constructions sociales. Il n’y a pas un gène du rose ou un gène de la vaisselle… Oui, ces savoirs (car il s’agit bien de savoirs) sont émancipateurs. Il ne s’agit pas d’une “théorie” (forcément “fumeuse”) mais d’une approche éducative où il s’agit d’exercer un sens critique et de prendre du recul face à ce qui est présenté comme “naturel” et une vérité d’évidence. Il faut aussi redire que faire la différence entre connaissance et croyance n’empêche pas de croire mais permet peut être de croire autrement…

La suite...http://philippe-watrelot.blogspot.fr/2014/01/bloc-notes-de-la-semaine-du-20-au-26.html

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 18:44

In Mammouth déchaîné http://www.le-mammouth-dechaine.fr/Ndj/files/f74d2ae634d6a7cbe3a4e2874cc89a04-1011.html#unique-entry-id-1011



Cruel rappel pour Peillon et Hollande... c'est dans Libé.

C03-03"Le collège Edouard Manet de Villeneuve la Garenne, l'un des premiers à s'être  mis en grève lundi  20 janvier, classé Zep et zone violence, a perdu 56 heures, ce qui pourrait entraîner la fermeture de deux, voire trois classes. L'équipe est particulièrement amère. En 2012, sous la présidence Sarkozy,  rappelle-t-elle, elle s'était mobilisée  contre la baisse de 33 heures de sa DHG. Elle avait alors reçu le soutien de François Hollande et de Vincent Peillon qui s'étaient même déplacés le 6 mars 2012:  ils "avaient déploré cette perte et s'étaient engagés devant la presse à agir une fois au pouvoir".

Jeudi, la grève s’était propagée dans une quinzaine de collèges et de lycées du 92

Et dans les Hauts de Seine: 27 établissements prioritaires sur 31 perdraient des heures (sources)

Des promesses aux actes...

"Comment justifier qu'on enlève des moyens à des collèges en réseaux d'éducation prioritaire pour les donner à des établissements ayant un recrutement social très privilégié ?," et ce, trois jours seulement après après le lancement du plan Peillon, se demande le Café Pédagogique.

Ca va mal en effet dans les Hauts-de-Seine où l'on qualifie les paroles du ministre en faveur de l’Éducation Prioritaire de "mensonge d’État":

Grève à Villeneuve la Garenne depuis lundi, manifestations à Nanterre jeudi matin ; appel à la grève reconductible à Colombes ; le 92 est en ébullition et le mouvement risque de s'étendre avec plusieurs grèves d'ores et déjà prévues dans d'autres villes... Source


"La majorité des établissements en zone d’éducation prioritaire voient leur prévision de Dotation Horaires Globales amputées, malgré une tendance à l’augmentation de l’effectif des élèves. 350 heures d’enseignement en moins par exemple pour ceux de Colombes. Les classes seraient plus chargées, les équipes pédagogiques et éducatives devraient renoncer à des pratiques innovantes permettant d’aider les élèves en difficulté.

Pas moyens de faire autrement, prétend l’administration : les augmentations d’effectifs sont plus forts dans les établissements réputés moins difficiles, où le ratio heures/élèves est déjà très faible. Donc, des moyens affectés aux zones d’éducation prioritaires sont transférés à ces établissements afin que les horaires légaux de cours puissent y être assurés, dans des classes surchargées.

Pas question pour les personnels et les parents rassemblés de tomber dans le panneau, de jouer la concurrence entre établissements, encore moins de laisser tel bahut se faire dépouiller en y grappillant des heures pour rendre la misère moins insupportable ailleurs.  C’est la dotation du département qui doit augmenter. Les assemblées des personnels à Colombes et à Nanterre, auxquelles participaient des parents FCPE, sont en phase avec le front syndical uni."

Mais selon que vous serez au pouvoir ou dans l'opposition...

Toujours plus... http://www.le-mammouth-dechaine.fr/Ndj/files/f74d2ae634d6a7cbe3a4e2874cc89a04-1011.html#unique-entry-id-1011

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 18:40

In C'est Classe http://classes.blogs.liberation.fr/soule/2014/01/l-educatin-prioritaire-se-rebiffe-dans-le-92.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

_JAL4835
"Elèves de Guy Môquet, On tient à votre scolarité ! Nous allons perdre 84 heures de cours par semaine à la rentrée de septembre 2014. Pourtant le nombre d'élèves prévus augmente ! Luttons contre la baisse des moyens !"
. Signé: les enseignants mobilisés du collège Guy Môquet de Gennevilliers, dans les Hauts de Seine.

C'est le branle bas de combat dans les collèges du département, ainsi qu'au lycée Galilée de Gennevilliers. Ces derniers jours, les équipes ont découvert leurs dotations horaires globales (les DHG) pour la rentrée 2014, c'est-à-dire le nombre total d'heures d'enseignement dont chaque établissement disposera.  Or, elles sont en baisse un peu partout, notamment dans les établissements Zep, les plus fragiles.

C'est la colère et surtout l'incompréhension. Le 16 janvier, le ministre de l'Education Vincent Peillon a annoncé à grand fracas un vaste plan pour relancer l'éducation prioritaire, chiffré entre 300 et 400 millions d'euros. Or, sur le terrain, c'est le contraire qui se passe...

_JAL4834Du coup, plusieurs collèges se sont mis en grève. Et ce jeudi 23, une manifestation a eu lieu devant le siège de l'inspection académique à Nanterre.

Au collège Marguerite Duras de Colombes, les enseignants ont appris qu'ils perdront 42 heures hebdomadaires, alors que l'on attend 42 élèves supplémentaires. Cela devrait entraîner, selon eux, la suppression d'une classe et annuler l'ouverture, prévue, d'une autre.

Le collège Edouard Manet de Villeneuve la Garenne, l'un des premiers à s'être  mis en grève lundi  20 janvier, classé Zep et zone violence, a perdu 56 heures, ce qui pourrait entraîner la fermeture de deux, voire trois classes. L'équipe est particulièrement amère. En 2012, sous la présidence Sarkozy,  rappelle-t-elle, elle s'était mobilisée  contre la baisse de 33 heures de sa DHG. Elle avait alors reçu le soutien de François Hollande et de Vincent Peillon qui s'étaient même déplacés le  6 mars 2012:  ils "avaient déploré cette perte et s'étaient engagés devant la presse à agir une fois au pouvoir".

_JAL4830Au lycée Galilée de Gennevilliers, souvent cité comme un exemple de réussite dans l'éducation prioritaire, l' équipe estime, elle, qu'il lui faudrait, à la rentrée 2014, 72 heures en plus pour maintenir les conditions d'encadrement actuelles, déjà dégradées en raison d'une augmentation imprévue des effectifs à la rentrée 2013. En réalité, selon elles, il faudrait 126 heures en plus "pour revenir aux conditions qui ont permis la réussite des élèves jusqu'à la rentrée 2013"

A total, les protestataires, soutenus par les syndicats - le SNES, le Sgen-CFDT, FO.. -,  ont calculé que sur 31 établissements en éducation prioritaire, 27 perdaient des moyens en septembre 204.

Plusieurs élus, dont le maire de Gennevilliers Jacques Bourgoin, étaient présents ce jeudi à la manifestation devant l'Inspection académique. Ils ont été reçus par l'inspecteur. Puis après eux, les représentants des professeurs en grève ainsi que des parents FCPE.

Des premiers signes encourageants sont alors apparus en fin d'après-midi. Le directeur académique, après avoir contacté le ministère, a promis des moyens à redistribuer pour la semaine prochaine.  Mais avant de désarmer, les protestataires attendent du concret.

Question: pourquoi tout à coup ces réductions de moyens, alors que François Hollande a promis de  créer 60 00 postes durant le quinquennat, et ce en priorité pour les établissements les plus fragiles ? Mystère... 

La suite...

 

 

 

 

 

 

http://classes.blogs.liberation.fr/soule/2014/01/l-educatin-prioritaire-se-rebiffe-dans-le-92.html

 

 

 

 

 

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 18:37

In NPA http://npa2009.org/content/genre-education-legalite-education-la-sexualite

« Journée de Retrait de l’école » : encore une offensive de l’extrême-droite contre l’école

Plusieurs sections départementales du SNUipp-FSU ont été alertées par des collègues au sujet d’une nouvelle campagne contre le dispositif ABCD égalité. 

Après les opérations de tractages devant des écoles, après l’organisation de conférences, des parents d’élèves ont reçu des sms ou des courriels pour la Journée de Retrait de l’Ecole (il serait d’ailleurs intéressant de savoir comment les auteurs de ces campagnes se sont procuré les adresses ou numéros de téléphone…). 
L’objectif est d’inciter les parents à retirer leurs enfants de l’école vendredi 24 ou lundi 27 janvier, puis une journée chaque mois, afin de refuser la « théorie du genre » !

La date n’est pas choisie au hasard, puisque de nombreuses organisations d’extrême-droite appellent à un « jour de colère » dimanche (avec manifestation à Paris).

Ces offensives multiples sont alarmantes ! Qui est derrière ce sigle ? 
Cette action est lancée par Farida Belghoul et « égalité et réconciliation », le mouvement de Soral. Elle rencontre un écho auprès de certaines familles musulmanes. 
Tout cela semble savamment orchestré. Après les mobilisations de « la Manif pour tous » et autres vigi-gender, c’est maintenant une autre partie de l’échiquier de l’extrême-droite qui s’associe au mouvement de propagande mensongère et de dénigrement de l’expérimentation ABCD.

Dès le 24 janvier, le SNUipp-FSU est immédiatement intervenu auprès du Ministère afin que soit rappelée la place (déjà ancienne) de ces apprentissages dans les programmes, et que ces questions cessent de troubler l’indispensable sérénité dont ont besoin enseignants, élèves et parents au sein de l’école. 
Nous demandons au ministère que tout soit mis en œuvre pour que les services de l’Etat recherchent la manière dont les auteurs de ces campagnes ont pu se procurer les adresses ou les numéros de téléphone.

En réponse, le ministère a décidé de lancer une alerte auprès des Recteurs et des DASEN. Ils ont pour mission notamment, de transmettre aux écoles des outils d’informations à distribuer aux familles. 
De plus, il nous assure qu’il lance une enquête sur les adresses et numéros de téléphone.

Qu’est-ce que les études sur le genre (ou gender studies) ?

Au risque de nous répéter, la « théorie du genre » n’existe pas ! 
Ce n’est pas une idéologie, mais un concept scientifique, un domaine de recherche pluridisciplinaire, né il y a une trentaine d’années en Europe, qui fait référence aux qualités, rôles, responsabilités associés traditionnellement aux hommes et aux femmes dans une société. 
En France, on a longtemps préféré les expressions « rapports de sexe » ou « rapports sociaux de sexe » plutôt que la notion de genre.

Le genre est parfois défini comme le « sexe social », différencié du sexe biologique. 
Il s’agit d’une construction sociale de la différence des sexes, telle que Simone de Beauvoir l’écrivait en 1949 « On ne naît pas femme, on le devient », expression tout aussi symétriquement applicable aux hommes. 
Cette différenciation des sexes fonde une hiérarchie au profit du masculin qui varie en fonction des lieux, des époques et du contexte socioculturel.

Pour d’autres chercheurs et chercheuses le genre (traduction de gender) est le système qui produit la bipartition hiérarchisée entre les hommes et les femmes. 
Ce cadre normatif peut se révéler très étroit, générant sexisme et homophobie, et enfermant les individu-es dans des rôles dans lesquelles ils et elles ne se reconnaissent pas forcément. 
Le genre est donc parfois défini comme un outil d’analyse, parfois comme un système de hiérarchisation entre les sexes (les deux définitions ne s’excluant pas forcément).

Ceux qui s’élèvent contre le « genre » sont ceux qui en réalité en sont les gardiens du temple !

Être sensibilisé-e aux études de genre, c’est donc faire la part du culturel, des stéréotypes pesant sur les individu-es en fonction de leur sexe, et avoir conscience des rapports sociaux inégalitaires entre les sexes. 
En gros, le chromosome Y n’est pas incompatible avec les tâches ménagères, et le destin des femmes n’est pas exclusivement d’être mères, par exemple !

Il ne s’agit pas non plus de nier les différences biologiques, mais de les remettre à leur juste place. Ces études se heurtent à de puissants discours qui rapportent les différences perçues et la hiérarchie entre les hommes et les femmes à un substrat biologique, à un invariant naturel.

A l’école :

  • Il ne s’agit pas de faire la promotion d’une orientation sexuelle mais d’éduquer à l’égalité filles-garçons. 
    De même, il n’est pas question d’enseigner les études sur le genre à l’école primaire.
  • Mais il est nécessaire que l’école les prenne en compte aussi bien dans son enseignement que dans sa gestion des relations entre enfants. 
    A l’école, ces rapports sociaux de sexe ont cours et sont maintenant bien connus. Le système éducatif les reproduit par ses hiérarchies entre professionnel-les, l’orientation, les pratiques de classe et les interactions enseignant/élèves, l’image des disciplines, l’évaluation des élèves, les manuels scolaires, la littérature de jeunesse, l’occupation de l’espace dans la cour et la présence symbolique dans la classe…

Nous devons veiller à ne pas enfermer nos élèves dans des schémas étriqués, afin de leur laisser ouvert le champ de tous les possibles : choix d’orientation scolaire et professionnelle, choix de loisirs, et de permettre l’épanouissement de toutes et tous. 
Il s’agit de lutter contre les stéréotypes, de promouvoir la diversité. Cela se pratique au quotidien, dans nos attitudes et nos réactions, et peut également être traité lors d’activités pédagogiques plus spécifiques, comme celles du dispositif ABCD égalité.

  • Lutter contre les discriminations et les stéréotypes véhiculés sur les filles et les garçons est précisément un des objectifs de l’école républicaine : depuis 2000, la Convention interministérielle pour l’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes dans le système éducatif (nouvelle version signée en février 2013) entend sensibiliser les élèves (et les personnels) à l’égalité filles/garçons. 
    Tout comme l’éducation à l’égalité, l’éducation à la sexualité fait partie des missions de l’école depuis longtemps.

Rassurer les parents :

Si l’école travaille sur les stéréotypes filles-garçons, c’est pour qu’ils ne soient pas un carcan pour les enfants, et qu’ils ne limitent pas leur épanouissement personnel de filles ou de garçons. 
On ne met pas dans la tête des enfants qu’ils pourraient choisir leur sexe ! Leur identité ne sera pas brouillée, ils pourront au contraire mieux s’affirmer individuellement : on leur montre qu’être fille ou garçon ne doit pas forcément conditionner leurs choix de loisirs, de lectures, de sports, de métiers…

La « complémentarité des sexes » est un mythe, chaque fille, chaque garçon est un être unique, et il n’existe pas de particularités de goût, de caractère ou d’aptitude qui serait partagées par toutes les filles ou par tous les garçons. 
Les résultats des neuro-sciences montrent que les différences de cerveaux sont individuelles, il est faux de parler de cerveau féminin ou masculin.

L’éducation à l’égalité et l’éducation à la sexualité existent depuis longtemps à l’école, il n’y a rien de nouveau (cf textes officiels [1]). 
Il ne s’agit pas de parler de pratiques sexuelles, encore moins de faire des démonstrations ! 
C’est une éducation au respect entre les sexes, afin de prévenir et d’empêcher les violences sexistes et les abus sexuels, doublée de quelques notions de science sur la reproduction animale et humaine.

Quant à faire la promotion de l’homosexualité, cela ne tient pas : on ne choisit pas d’être homosexuel-le, ni hétérosexuel-le d’ailleurs. 
Donc parler de couples homosexuels, c’est parler d’amour, d’affection (et non de pratiques, là encore), et cela n’aura pas de conséquences sur l’orientation sexuelle des enfants. 
En revanche, cela peut éviter des suicides pour celles et ceux qui se découvriront homosexuel-les à l’adolescence, ou simplement qui ne correspondront pas aux normes.

 

 

 

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 12:50

http://www.bedetheque.com/media/Couvertures/onagagne01.jpg

In Mammouth déchaîné

 

A la plus grande joie de tout le monde, visiblement.

Bilan du coté syndical : chacun a gagné :

- le SNALC a une éjaculation et se félicite. Mais de quoi ? du retrait sur les HS des CPGE mais aussi de « l’ambitieuse mise à plat des missions des enseignants ». Bref à la fin de l’envoi, ils signent ! (mais soignent leur électorat bien corpo).

- Pour FO « ces annonces prouvent que les personnels enseignants qui prennent position pour le retrait du projet du ministre dans des centaines de lycées et collèges avec les organisations syndicales ont raison ». Si tant est que Peillon ait toujours raison... Mais raison de quoi ou de qui d’ailleurs ?

- Pour la FSU : grand soulagement. Il n’y aura pas à subir les pressions de la base pour faire grève. Ça tombe bien cela commençait à s’agiter alors que les directions s’étaient montrées très conciliantes avec le ministre.

- Pour le SE Unsa et le SGEN: la reprise des discussions en janvier va permettre au chantier de refondation d’aboutir « et d’avancer ». On craind le pire.

- pour les asso des profs de CPGE, victoire sur toute la ligne. Leur devise : Peillon-nous en une tranche !

Sinon, vous votre revalorisation comment elle va ? Toujours autant d’élèves dans vos classes ? Leurs petites compétences vont bien ?
Ne plus déranger. Prière de nous réveiller quand les choses sérieuses commenceront.


* Même Copé s’y met :

L’ump croit avoir eu un rôle majeur dans le recul de peillon :

"C'est une nouvelle démonstration que notre rôle à l'UMP est majeur, s’est félicité Jean-François Copé. A force de relayer l'inquiétude des profs de prépas, le gouvernement a reculé." source l’Express.com


* Les beni-oui-oui bien corpo, eux, allient lobbying associatif et syndicalisme

Le GDID (groupement de défense des idées des directeurs), encore une asso de corpo, se félicite des négociations en cours avec le ministère:

source "le lobbying intensif du GDiD depuis des années porte aujourd'hui ses fruits, avec l'aide du SE, du SGEN, de la CFTC et d'autres. [...] Les directeurs d'école auxquels est aujourd'hui proposé un GRAF, ou "grade à accès fonctionnel", vont être reconnus et leur mission distinguée de celle de l'enseignant lambda comme un métier spécifique[...] Deo gratias".

Tiens, la CFTC n'a pas voulu s'associer à la lettre commune que le GDID, le SGEN, et le SE-UNSA ont adressée il y a peu à Vincent Peillon... souvenez-vous
A moins qu'après tout ce soient le GDID, le SGEN et l'UNSA qui aient jugé la CFTC trop timorée et pas assez béni-oui-oui à leur goût ?

Quoi qu'il en soit, les idées du GDID sont bien accueillies au ministère et le directeur d'école gédésidien peut donc se prendre à rêver, comme le résume le Café pédagogique, de "devenir un chef de service, un leader pédagogique capable de faire passer les réformes", car "il faut une contrainte pour que le pilotage marche". source


et toujours plus !

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 21:02

In Nice Matin

 

C03-18Les maires ruraux azuréens ont manifesté lundi

Une fois n’est pas coutume, tous les maires des communes rurales avaient décidé de battre le pavé hier. Manifestation symbolique mais révélatrice d’un malaise général : de l’UMP au PC

 

Ceints de leur écharpe tricolore, ils manifestent. Une gerbe barrée d'un ruban mortuaire : « A la mort annoncée de la ruralité ». Au pied du drapeau français, sous les fenêtres de la préfecture, les maires des communes rurales des Alpes-Maritimes battent donc le pavé. Une fois n'est pas coutume. Rejoints par Christian Estrosi et Eric Ciotti, le président du conseil général, ceux qu'on appelle à tort les « petits élus »voient rouges.

 

Quelques minutes plus tôt, dans l'hémicycle de l'assemblée départementale, ils avaient, sous la présidence de Jean-Paul David, tenu leur assemblée générale annuelle. Rien à voir avec un pince-fesses. L'AG est en fureur. La fin de la ruralité, ils la pressentent tous. Et, du coup, la grogne se joue des frontières partisanes. Ouverts par Eric Ciotti, les débats vont d'ailleurs durer comme jamais. Au menu, plusieurs dossiers : les rythmes scolaires, le redécoupage des cantons et les plans d'urbanisme.

 

Grogne sans frontières

C'est Vincent Peillon et sa « semaine des cinq jours »qui réussissent le prodige de réunir dans une même ire Charles Ginésy, le maire de Péone-Valberg, et Francis Tujague, celui Contes. La réforme des rythmes scolaire jette un pont entre l'UMP et le PC. Mieux, alors qu'une motion déjà vengeresse contre le projet du ministre de l'Éducation National est proposée au vote, les deux élus la trouvent « trop tendre ». « L'histoire est simple : l'Éducation nationale nous dit"nous, on libérera les enfants à 15 h 30… après c'est à vous de vous débrouiller. " »

 

La suite...

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 12:49

In Snudi Fo

 

Le 6 novembre, le ministre a publié au JO un décret qui redéfinit la composition et les attributions du conseil d’école pour l’adapter aux exigences de territorialisation de l’école et des services publics contenus dans l’acte III de la décentralisation dans lequel s’inscrit la loi de refondation et l’école du socle.

Un deuxième élu au sein du conseil d’école

L’article 1 du décret introduit un deuxième représentant de la mairie au sein du conseil d’école, qui peut être le président de l’EPCI (établissement public de coopération intercommunale) :

« Dans chaque école, le conseil d’école est composé des membres suivants :

1° - Le directeur de l’école, président ;

2° - Le maire ou son représentant ;

3° - un conseiller municipal désigné par le conseil municipal ou lorsque les dépenses de fonctionnement de l’école ont été transférées à un établissement public de coopération intercommunale, le président de cet établissement public ou son représentant ».

Il s’agit bien de renforcer la tutelle des élus sur le fonctionnement des écoles et les missions statutaires des enseignants en incluant un deuxième élu qui sera à n’en pas douter le responsable municipal ou intercommunal du PEDT (projet éducatif territorial).

Ce décret confirme et aggrave le processus de territorialisation mis en oeuvre avec le décret du 24 janvier 2013 sur les rythmes scolaires.

Les « actions éducatives » intégrées au projet d’école

L’article 2 du décret impose que le projet d’école, auquel le conseil d’école « est associé », intègre systématiquement l’articulation scolaire/périscolaire généralisée par le PEDT ou plus exactement la confusion scolaire/périscolaire. Ainsi les modifications apportées indiquent que le conseil d’école doit désormais statuer sur « les actions pédagogiques et éducatives qui sont entreprises pour réaliser les objectifs nationaux du service public d’enseignement » ainsi que « La protection et la sécurité des enfants dans le cadre scolaire et périscolaire (…). »

Le décret définit une nouvelle prérogative du conseil d’école qui doit désormais « donner son accord sur le programme d’actions établi par le conseil école/collège prévu par l’article L 401-4 » ainsi que « l’organisation d’activités complémentaires éducatives, sportives et culturelles(…) » instaurée par la loi de refondation.

Avec ce décret, le règlement intérieur adopté par le conseil d’école modifierait les obligations de service en fonction du PEDT et du programme d’actions du conseil école/collège, des intérêts de telle ou telle majorité au sein de la « communauté éducative ». Les droits et obligations des fonctionnaires d’Etat ne seraient plus définis par la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 relative au statut général de la Fonction publique.

Pour Force Ouvrière, le décret sur les rythmes scolaires et toutes les mesures visant à territorialiser l’école, à transférer aux collectivités territoriales de plus en plus de compétences au mépris des droits statutaires, doivent être abandonnés.

C’est ce qu’ont exigé les personnels lors des grèves du 14 novembre et du 5 décembre.

C’est ce qu’exprimera la FNEC FP-FO lors de la délégation interfédérale qui sera reçue par le ministre la semaine prochaine.

Le ministre, en ne répondant pas aux revendications, prendrait la responsabilité d’aggraver le conflit.

 

 

http://www.fo-snudi.fr/IMG/pdf/Communique_Conseils_d_ecole_-_06_12_2013.pdf

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 10:23
C03-18

Et cela se lit dans Le Monde. : « Nous traversons aujourd’hui des heures difficiles, sans doute sans précédent dans l’histoire du SNUipp-FSU et je pèse mes mots. Nous n’avons pas été capables d’analyser et d’anticiper une situation. Nous n’avons pas été en situation de l’organiser et pour la première fois de notre existence, une partie des événements nous a échappé, laissant le champ libre à d’autres qui s’en sont largement emparé [FO et SUD] ».


A un an des élections professionnelles, l’attaque est d’autant plus violente que ces mots ont été prononcés lors du dernier conseil national, les 19 et 20 novembre, par le secrétaire général adjoint de l’organisation, Christian Navarro, le numéro deux derrière le secrétaire général, Sébastien Sihr. Les nouveaux rythmes scolaires auront-ils la peau du SNUipp ? Officiellement, Sébastien Sihr estime normal « que des voix discordantes se fassent entendre ». Christian Navarro, lui, se refuse à répondre au Monde, précisant par SMS que « Sébastien Sihr est porte-parole ».

"Le SNUipp, qui a perdu un millier d’adhérents cet automne, comme le reconnaît M. Sihr, se cherche une ligne. S’il appelle à une deuxième grève nationale le 5 décembre, aux côtés de quelques syndicats minoritaires – CGT, FO, SUD et des parents de la PEEP, classée à droite –, il ne s’était pas mobilisé au niveau national le 14 novembre, alors même qu’une trentaine de ses antennes départementales participaient au mouvement. De quoi perdre son latin."

Ll’intervention de Christian Navarro a obligé Sébastien Sihr à changer de tactique. Qu’un cosecrétaire général adjoint accuse ouvertement son syndicat d’avoir fait « le minimum syndical », et l’enjoigne de « redresser la barre », explique le changement de stratégie. D’autant que Christian Navarro avait pris des accents solennels, rappelant que « ce conseil national est important, sans doute le plus important pour notre organisation syndicale depuis très longtemps ».

Et le SNES, comment il va le SNES ?
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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 17:55

In Libération 3/12/2013

 

libe-3-12-2013.JPG

 

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