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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 20:36

"Le rôle des pouvoirs publics en matière d’éducation, selon l’OCDE, consiste juste à "assurer l’accès à l’apprentissage de ceux qui ne constitueront jamais un marché rentable et dont l’exclusion de la société s’accentuera à mesure que d’autres vont continuer de progresser."

OCDE Countries 1996

"Si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles ou aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement. "

Centre de développement de l’OCDE-cahier de politique économique n°13-1996

"L’apprentissage à vie ne saurait se fonder sur la présence permanente d’enseignants mais doit être assuré par des prestataires de services éducatifs,[...]les enseignants qui subsisteront s’occuperont de la population non rentable."

rapport de l’OCDE

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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 20:34
RosseMenage
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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 20:33

LE MONDE | 22.04.08 | 13h46  •  Mis à jour le 22.04.08 | 13h46

 

Une fois de plus, l'Europe a bon dos. Au nom d'une prétendue directive européenne, le gouvernement français vient de faire adopter par le Parlement, dans un texte de loi destiné à lutter contre les discriminations, une disposition remettant en cause la mixité à l'école. Aucun ministre de l'éducation, aussi réactionnaire fût-il, n'aurait eu "l'audace" d'inscrire dans nos textes, ne serait-ce que par voie de circulaire, la possibilité d'organiser "des enseignements par regroupement des élèves en fonction de leur sexe" sans s'exposer à la foudre des organisations laïques et des syndicats de l'enseignement.

 

 

  Les directives européennes, que nous avons à transposer dans notre droit national, sont pour la plupart d'inspiration libérale et il nous a souvent fallu batailler ferme pour préserver en France nos spécificités. Or, dans le cas qui nous occupe, l'Europe n'est pas en cause. Aucune des directives européennes à transposer dans ce texte ne touche au champ de l'enseignement, qui reste une compétence strictement nationale.

 

Dès lors, le gouvernement a menti au Parlement en affirmant, à la tribune de l'Assemblée, que cette dérogation à la mixité à l'école était une exigence de la Commission européenne et qu'on ne pouvait donc s'y soustraire. Au Sénat, tous les groupes parlementaires ainsi que la délégation aux droits des femmes étaient d'accord pour supprimer cette disposition. Or, contre toute attente, le 9 avril, lors de la discussion du texte en séance publique, le gouvernement a maintenu sa position, ordonnant à sa majorité de se plier. Cet épisode parlementaire en dit long sur la liberté de parole et d'amendement de la majorité et augure mal de la façon dont on entend donner plus de pouvoir au Parlement. Il révèle aussi l'influence grandissante des intégristes de tout poil au sein du pouvoir d'Etat.

 

La mixité est un acquis fragile. Parmi ses détracteurs, trois arguments sont invoqués. Le premier, d'ordre pédagogique, met en évidence le frein que peut constituer la mixité aux performances respectives des filles et des garçons. Le second, d'ordre social, souligne la montée des violences dans les établissements, et notamment des violences sexuelles. Le troisième, que l'on peut classer, faute de mieux, dans la catégorie "morale", déplore l'indécence qu'il y aurait à suivre, pour les garçons et les filles, des cours en commun. La délégation aux droits des femmes du Sénat s'était saisie de cette question en 2004. Elle avait conclu que les réponses aux problèmes soulevés se trouvaient non pas dans la ségrégation, mais dans la formation des enseignants, l'encadrement éducatif, le contenu des manuels scolaires et surtout dans la volonté politique d'accompagner les jeunes femmes dans des choix d'orientations professionnelles dont elles ont tendance à s'auto-exclure.

 

CONSERVATISME LIBÉRAL

 

Au-delà de la valeur émancipatrice de la mixité, l'apprentissage du vivre-ensemble commence dès l'école. C'est aussi à ce titre que la mixité est un principe à préserver. Cette remise en cause est une disposition sortie de nulle part et que personne n'a le courage de revendiquer. Rien ne permet d'expliquer la présence de cette mesure alors que tous les protagonistes du débat parlementaire souhaitaient la voir disparaître. Son adoption ne constitue pas un faux pas ou un cafouillage. Au contraire, cette attaque contre la mixité semble issue d'une volonté déterminée, mais non avouée. Elle s'inscrit dans le conservatisme libéral qui caractérise la pensée de M. Sarkozy.

 

Après avoir affirmé la supériorité du curé sur l'instituteur dans la transmission des valeurs ; après avoir voulu imposer les statistiques ethniques, instrument fort utile pour gommer la question sociale et renvoyer les causes de la délinquance à l'origine ; en donnant maintenant la possibilité de déroger au principe de mixité dans l'éducation, on s'en prend une fois de plus à notre modèle laïque et républicain.

 

 

Avec tant d'autres Européens fervents, j'ai combattu les dérives libérales et parfois conservatrices de l'Europe ; là, je ne laisserai pas dire que c'est la faute à Bruxelles ! Laïcité, égalité, mixité... ce continuum, socle de notre modèle républicain ne cesse de subir des attaques comme si, à la tête de l'Etat, on était en train de mettre en place les éléments d'une reconfessionnalisation de la société française.

 

Bariza Khiari est sénatrice socialiste de Paris

 

 

 

 

 

 

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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 20:29

image001Un bon enseignant.

 

« Un bon prof est quelqu’un qui enseigne par ce qu’il est, et non par ce qu’il dit. Quelqu’un qui râle, qui fait grève est-il un bon modèle ? Quand on est adulte, on se souvient surtout des professeurs sérieux, dévoués, qui se faisaient respecter. »

X. Darcos dans Mon quotidien du 1er avril 2008

 

 

 

 

 

 

Objet: Droit de réponse au journal Mon quotidien sur le droit de grève

 

Cher(e)s collègues,
Voici des éléments que nous comptons envoyer à un maximum d'écoles. Ils constituent une réponse à un article du journal "Mon quotidien" destiné aux 10-14 ans auquel beaucoup d'écoles sont abonnées (dont la
notre).
L' article en cause provient du quotidien n° 3 443 datant du 1er avril, il est situé pages 2 et 3 du journal  et s'intitule : " Des
idées pour changer l'école" dans lequel, le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos répond aux questions des lecteurs.
Voici le dernier paragraphe de cet article (page 3) qui cite les propos du ministre :
Un bon enseignant
"Un bon prof est quelqu'un qui enseigne par ce qu'il est et non par ce qu'il dit. Quelqu'un qui râle, qui fait grève, est-il un bon modèle ? Quand on est adulte, on se souvient surtout des profs sérieux, dévoués, qui se faisaient respecter. "

En réponse, nous avons rédigé un article comportant une première partie sur le droit de grève (sa définition et son historique) et une
seconde constituant une réponse aux propos de Xavier Darcos. Nous voulons le faire circuler comme une pétition dans les écoles
afin d'avoir un nombre important de signataires et demander ensuite à "Mon quotidien" de le publier.
Si notre article n'est pas publié nous résilierons notre abonnement à ce journal.

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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 20:26
(Mon quotidien n ° 3 443 datant du 1er avril -
paragraphe page 3 intitulé " Un bon enseignant")

La qualité d'enseignement n'est en rien liée au fait de faire grève ou non.  Il s'agit d'un choix personnel de chaque enseignant.  Chaque professeur est aussi un citoyen.  Libre à lui d'exercer les droits inscrits dans la constitution française (comme le droit de grève). Être un citoyen responsable n'est-ce pas aussi réfléchir, critiquer et remettre en cause les choses qui nous interrogent ou est-ce dire oui à tout ?


Si vous êtes d'accord avec ce mail, pouvez-vous indiquer votre nom ou celui de votre école au bas de celui-ci ? (dans les commentaires)

 

Merci de votre soutien.

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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 20:24
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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 20:18
Les effets inquiétants de ces nouveaux dispositifs directement issus d'une logique « néo-ultra-libérale »ne s'inscriront pas dans l'Ecole Républicaine censée porter haut  les valeurs de la Démocratie et de la réussite de tous. Nous rejetons toutes les logiques qui font de la loi du plus fort et des gagnants un principe universel. Nous réclamons une Education de qualité pour tous les élèves et nous revendiquons l'obtention de:

 

-         la création de postes nécessaires aux besoins du service public d'Education

-         la création de postes de maîtres supplémentaires dans les écoles difficiles

-         l'augmentation du nombre des remplaçants  

-         le développement des RASED et des projets concertés de lutte contre l'échec scolaire

image003

 

A la veille de noter les enseignants sur des résultats, on ne peut plus subjectifs, et alors qu'ils auraient besoin de confiance, de reconnaissance et de formation nous amorçons l'entrée dans une des dernières grandes phases de déconstruction de notre valeureux système d'éducation qui n'appelle pas des lendemains qui chantent.

 

Nous nous sommes mobilisés le mardi 15 avril et nous appelons les parents à nous soutenir dans les actions futures.

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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 19:52

In Charlie Hebdo n°645 - 27 octobre 2004

Il me semble qu'il est important de diffuser le plus largement possible ces propos du Ministre de la Fonction publique (sic) rapportés par Charlie-Hebdo, tenus lors d'une réunion de la Fondation Concorde, proche de la majorité actuelle, le mercredi 20 octobre au Café Restaurant Pépita à Paris :

 
"Les retraités de la fonction publique ne rendent plus de services à la nation. Ces gens-là sont inutiles, mais continuent de peser très lourdement. La pension d'un retraité, c'est presque 75% du coût d'un fonctionnaire présent. Il faudra résoudre ce problème."
"Le grand problème de l'État, c'est la rigidité de sa main-d'oeuvre. Pour Faire passer un fonctionnaire du premier au deuxième étage de la place Beauvau, il faut un an. Non pas à cause de l'escalier [rires dans la salle], mais des corps. Il y a 1400 corps. 900 corps vivants, 500 corps morts [rires], comme par exemple l'administration des télécoms. Je vais les remplacer par cinq filières professionnelle qui permettront la mobilité des ressources humaines : éducation, administration générale, économie et finances, sécurité sanitaire et sociale. Si on ne fait pas ça, la réforme de l'État est impossible. Parce que les corps abritent des emplois inutiles."
"A l'heure actuelle, nous sommes un peu méchants avec les fonctionnaires. Leur pouvoir d'achat a perdu 4,5% depuis 2000."
"Comme tous les hommes politiques de droite, j'étais impressionné par l'adversaire. Mais je pense que nous surestimions considérablement cette force de résistance. Ce qui compte en France, c'est la psychologie, débloquer tous ces verrous psychologiques."
"C'est sur l'Éducation nationale que doit peser l'effort principal de réduction des effectifs de la fonction publique. Sur le 1,2 million de fonctionnaires de l'Éducation nationale, 800 000 sont des enseignants. Licencier dans les back office de l'Éducation nationale, c'est facile, on sait comment faire, avec Éric Woerth [secrétaire d'État à la Réforme de l'État] : on prend un cabinet de conseil et on change les process de travail, on supprime quelques missions. Mais pour les enseignants, c'est plus délicat. Il faudra faire un grand audit."
 
"Le problème que nous avons en France, c'est que les gens sont contents des services publics. L'hôpital fonctionne bien, l'école fonctionne bien, la police fonctionne bien. Alors il faut tenir un discours, expliquer que nous sommes à deux doigts d'une crise majeure - c'est ce que fait très bien Michel Camdessus , mais sans paniquer les gens, car à ce moment-là, ils se recroquevillent comme des tortues."
 
Il admet dans ses propos que les français sont satisfaits de la qualité du service public rendu par les fonctionnaires, quels qu'ils soient. C'est bien en les fragilisant de l'intérieur (sous effectif, baisse d'investissements etc.) qu'il compte rendre les services publics impopulaires auprès des populations. Une impopularité qui lui servira de prétexte pour les privatisations à venir. Alors que ce sont bien les attaques à l'oeuvre depuis de nombreuses années qui dégradent la qualité des services publics.

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