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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 08:31

In Café Pédagogique

 

Quel objectif poursuit réellement Luc Chatel dans ce discours où la légèreté des arguments répond à la modestie des décisions ? L'apologie du sport peut elle servir l'enterrement de l'EPS ? Un aménagement du temps est-il possible ?

 

L'expérimentation de Luc Chatel a-t-elle un avenir ? Derrière la vitrine sympathique de petits jeunes qui gambadent au lieu de rester enfermés l'après-midi, il est impossible de ne pas voir les points faibles du discours ministériel.  L'expérimentation porte sur 100 établissements, un chiffre à mettre en rapport avec les 11 400 établissements secondaires français, dans lesquels "2 ou 3 classes" seront concernées. Etendre cette expérience supposerait un financement important de la part des collectivités locales. En effet les infrastructures sportives sont insuffisantes pour accueillir ces flots d'élèves aussi longtemps. On voit mal les communes, souvent déjà en difficultés, porter ce poids supplémentaire.

 

Mais c'est surtout la légèreté argumentative qui retient l'attention. Luc Chatel ne s'est pas contenté de vanter le sport comme école de l'effort, de la volonté, de la conquête et de la règle. Il a carrément présenté le développement du sport comme une réponse à la violence scolaire et à l'absentéisme, des affirmations qui reposent sur une conception un peu simpliste de ces phénomènes. Il évoque l'expérience de Meaux en précisant " n’existe en effet que depuis 3 mois, et elle porte déjà ses fruits " ce qui évidemment laisse songeur.

 

Le repoussoir allemand. Sur France Info, le ministre explique que "dans les pays où les pratiques sportives ont été expérimentées l'après-midi, des résultats ont été obtenus".  Il serait plus vrai de dire que ceux qui l'ont expérimenté… l'ont abandonné. . C'est que laisser libres les enfants l'après-midi creuse les inégalités sociales. Certains enfants passent l'après-midi dans des associations culturelles ou sportives tandis que d'autres trainent dans la rue. Ainsi les mauvais résultats en terme de niveau scolaire et d'inégalité sociale ont amené les länder à changer le rythme scolaire. Déjà 39% des écoles publiques font classe toute la journée Et l'Allemagne va continuer à injecter de l'argent dans l'Ecole pour aligner toutes es écoles. Ce n'est pas précisément ce que compte faire Luc Chatel…

 

Faut-il repousser tout aménagement du temps scolaire ?

 

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 20:02

 

 

In Le Monde

 

Le ministre de l'éducation nationale, Luc Chatel, a annoncé l'expérimentation d'après-midi consacrés aux sports au sein d'une centaine de collèges et de lycées répartis sur toute la France. Six questions sur cette mesure.

 

1. Sur quel fondement idéologique s'appuie cette initiative ?

Pour le président de la République, Nicolas Sarkozy, "le sport est une école du respect des autres, du respect de la règle, de la loyauté et du dépassement de soi". Ainsi s'était-il exprimé dans sa lettre aux éducateurs de septembre 2007. Il y avait même ajouté un définitif : "Je crois à la valeur éducative du sport."

Récemment, au moment de la mise en place des internats destinés aux élèves exclus d'un collège, le sport a aussi été présenté comme central au sein de ces structures destinées à rescolariser des jeunes en difficultés.

 

2. Pourquoi ouvrir ce débat aujourd'hui ?

Luc Chatel a annoncé un colloque sur les rythmes scolaires pour juin. La date n'est pas fixée, mais il s'agira de poser les bases d'un débat de longue haleine sur le sujet. Son expérimentation fonctionne aujourd'hui comme une entrée en matière dans ce sujet délicat.

 

3. Est-ce respectueux du rythme naturel des enfants ?

Contrairement à une idée reçue, les débuts de matinée ne sont pas des moments idéaux pour les apprentissages. Les chronobiologistes sont assez unanimes à estimer que l'élève est intellectuellement disponible en fin de matinée et en fin d'après-midi. Ce sont là les moments des pics d'attention.

Une organisation qui place les apprentissages fondamentaux le matin et les activités physiques l'après-midi ne respecte pas vraiment ces données scientifiques.

 

4. Est-ce que cette organisation améliorera les résultats scolaires ?

 A l'issue de sa présentation, le ministre a annoncé espérer "observer les bénéfices [de son expérimentation] au profit d'une meilleure réussite des élèves". Si l'on en croit les Allemands ce serait l'inverse.

Depuis 2004, ces derniers ont consacré 4 milliards d'euros pour permettre à un tiers des écoles primaires et un quart des collèges d'offrir une journée complète de classe, en réponse au mauvais classement de l'Allemagne à l'évaluation internationale Pisa (qui mesure dans une trentaine de pays les compétences des élèves à 15 ans). Les après-midi sportifs ont été rendus responsables des mauvais résultats du système.

 

5. Augmentera-t-on ainsi la pratique sportive des jeunes français ?

Un million de jeunes pratiquent déjà un sport au sein de leur établissement scolaire, le mercredi après-midi, voire à l'heure du déjeuner dans le cadre d'associations sportives. Avec 700 000 inscrits, ce sont les collégiens qui nourrissent le plus les rangs. Et les comparaisons internationales montrent une France tout à fait dans la norme en matière de temps scolaire consacré aux sports.

En primaire, les trois heures théoriques hebdomadaires se réduisent en moyenne à deux heures douze minutes selon les données ministérielles, au collège, les quatre heures de la classe de 6e deviennent trois dès l'année suivante et deux au lycée général et une heure de plus en lycée professionnel. Ces horaires ressemblent assez à ceux mis en place par nos voisins.

Quant aux sports pratiqués individuellement, les moins de 18 ans sont titulaires de 8 des 14 millions de licences signées en France chaque année. Ce sont là encore les 10-14 ans qui sont les plus assidus avec un quart des licences.

 

6. Que cache cette expérimentation ?

Cette expérimentation vise-t-elle à modifier à terme le statut du sport, pour le sortir du bloc des apprentissages fondamentaux ?

 

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 19:51

In LibéLille

Violence scolaire : «parce qu'on regroupe la misère»

la0179-001.jpgContre la violence scolaire et l'absentéisme scolaire, Rabah Mézine, représentant de la fédération de parents d'élèves Peep dans le Nord, réclame moins de «ghettoïsation», plus de «moyens humains», s'insurge contre la suppression la carte scolaire, et réclame plus de place pour les parents à l'école.

 

 

Quelles solutions contre la violence à l'école?
D'abord, je constate que les établissements ne sont pas à feu et à sang. On ne parle pas assez de ce qui va, des gamins qui réussissent. Il faut aussi se poser la question de la violence dans la société, débattre avec les éditeurs de jeux vidéo. Reconnaître que la suppression de la carte scolaire n'a fait qu'amplifier les problèmes. L'orientation est un réel souci : les enfants d'ouvriers n'ont pas accès à toutes les informations sur les métiers, les concours. Et pas les outils pour accéder aux grandes écoles. Les expériences de «discrimination positive», sont un aveu d'échec, on ne devrait pas avoir à en passer par là. Dans une école soit-disant égalitaire, les énarques ne devraient pas être presque tous des enfants de bourgeois. Et puis c'est toute la société qui doit se poser la question. Qu'est-ce qu'on réserve à notre jeunesse? Un vrai métier, de la reconnaissance, ou bosser chez Mac Do?

 

Vous étiez aux états généraux de la violence à l'école à Paris, début avril. Un rendez vous manqué?


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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 12:31

In NouvelObs

 

Le collectif, qui regroupe des professionnels de la petite enfance, des parents et des citoyens, manifestaient hier non loin de l'Elysée. Avant d'être embarqué.

 

 

 

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 18:35

In Canard Enchaîné 19-05-2010

 

canard 19-05-2010 

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 18:07

In Le Mammouth Déchaîné

 

« Selon les informations qui circulent, le ministère ne sachant plus où trouver 16.000 nouveaux postes à supprimer à la rentrée 2011 (c’est le chiffre actuellement évoqué), il demanderait aux rectorats de les proposer (spontanément !) eux-mêmes.

Il leur suggèrerait un inventaire « à la Prévert » de possibilités (qui sont aussi un vrai « musée des horreurs ») : augmenter le nombre d’élèves par classe,  supprimer des formations, faire assurer le remplacement par des vacataires, supprimer tous les postes non pourvus, diminuer la scolarisation ou les places aux concours, transférer les précaires à qui veut bien les payer, etc.
Effectivement, on ne voit pas très bien où le ministère peut encore « taper » : le remplacement, c’est fait ; les stagiaires, c’est fait ; il n’y a plus rien à « gratter » dans les collèges, déjà rudement mis à contribution, et le ministère exclut de toucher aux moyens des lycées (un engagement présidentiel)… du moins jusqu’en 2012. »

 

 

In Café Pédagogique

 

Selon des indiscrétions remontées jusqu'au Café, les inspecteurs d'académie ont été chargés par les recteurs, à la demande du ministre, de dégager les gisements d'emploi possibles. Les recteurs seraient en ce moment même en train de faire remonter à Paris les diagnostics des inspecteurs d'académie.

 

Le 6 mai, F Fillon avait réuni un séminaire gouvernemental consacré au budget. Il avait confirmé l'intention de supprimer des postes : " La politique de non remplacement d’un départ à la retraite sur deux sera poursuivie dans la Fonction Publique de l’Etat", annonçait Matignon. Pour l'Education nationale cela signifie environ 16 000 postes supprimés en 2011, qui seraient suivis d'un nombre équivalent en 2012 et 2013.

 

Xavier Darcos avait trouvé des solutions qui ne touchaient pas pleinement directement les classes et les parents  comme par exemple une réforme de la formation dégageant des milliers d'emplois de stagiaires. Luc CHatel agit autrement : il demande à ses cadres de désigner eux-mêmes les postes à supprimer. Alors que déjà arrivent au Café des interrogations de parents sur l'offre éducative pour la prochaine rentrée, il est probable que l'effet de la politique de rigueur gouvernementale sera pleinement lisible par eux. Dans un communiqué du 12 mai, la FSU annonce un gel des dépenses de 5% l'année prochaine.

 

Image16.jpg

 

 

 

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 22:27

In M6 - 66 minutes

 

La bande annonce du reportage

 

 

L'intégralité du reportage

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 18:12

In Canard enchaîné 12/05/2010

 

canard-12-05-2010.jpg

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 21:12

In Mediapart

 

  Une projection en avant-première du prochain film de Romain Goupil, les Mains en l'air, sera organisée le mardi 25 mai à Paris au profit des travailleurs sans papiers en grève. La séance, à laquelle s'associe Mediapart, aura lieu à 19h30 au cinéma Le Max Linder, 24 bd Poissonnière, dans IXe arrondissement. L'entrée sera libre et le Collectif des cinéastes pour les sans-papiers qui organise cette soirée mettra une boîte à l'entrée de la salle pour y recueillir les dons qui seront intégralement reversés aux 6.000 grévistes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 21:20

In Libération

 

La mobilisation commence à s'organiser via Facebook, collégiens et lycéens n'entendant pas se faire sucrer une partie de leurs vacances d'été. Alors que rien n'est fait, loin de là.

 

Alors, ça non, on ne touche pas aux vacances d'été. C'est S.A.C.R.É. Depuis mi-avril, la mobilisation est en train de s'organiser via Facebook, le réseau préféré des ados. Plusieurs «groupes» se créent, sur le mode: «Pour que Sarko ne retire pas un mois de vacances.» ou «Oh Luc Chatel, un conseil: ne touche surtout pas à nos grandes vacances...» Ou plus institutionnel, avec près de 1000 fans au compteur: «Contre la réduction des vacances d'été»

 

Lundi, la mobilisation a dépassé l'espace virtuel avec des manifestations spontanées à Evreux et Cahors. Et pourrait bien toucher d'autres villes dans les semaines à venir, plusieurs messages appelant à la mobilisation sur Facebook. «Nous ne laisserons pas Chatel réduire nos vacances d'été, merci de vous mobiliser et de recommander le groupe à tous vos amis», lit-on. Pourtant, l'idée de raccourcir les vacances d'été, récurrente, n'est qu'une piste de réflexion. Rien de bien avancé.

 

Depuis des lustres, revient régulièrement sur le tapis la question du rythme scolaire. Encore plus depuis la suppression de la classe le samedi matin... Avec cette particularité bien française: les écoliers de l'Hexagone ont les journées les plus remplies et le moins de jours de classe des pays européens. Ainsi, l'institut Montaigne, think-tank libéral, préconisait dans un récent rapport de réduire les vacances d'été de deux semaines au primaire.

 

Lors des états généraux sur la sécurité à l'école en avril, le ministre de l'Education Luc Chatel annonçait «une conférence nationale sur le rythme scolaire en juin», pour tout remettre à plat : la semaine et la journée de classe, mais aussi les vacances qui pourraient être raccourcies afin d'avoir une année scolaire plus étalée. Le ministre n'a pas précisé si seul le primaire était visé, ou si la réflexion englobait aussi le secondaire.

 

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