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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 21:24

 

In Le Monde

 

 

 

C03-24

 

 

Selon une enquête du Snuipp-FSU, principal syndicat d'enseignants du primaire, rendue publique jeudi 7 avril, plus de 80 % des professeurs des écoles débutants jugent leur préparation au métier insuffisante, après l'entrée en vigueur, en septembre 2010, du nouveau système de formation. Plus de 1 200 professeurs débutants sur 7 000 ont répondu à cette enquête conduite par le syndicat du 15 février au 30 mars.

 

La réforme de la formation des enseignants s'est traduite, pour les professeurs tout juste recrutés, par la fin de l'année d'alternance dispensée par les instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM). Jusqu'à la Toussaint, les professeurs débutants ont eu pour la plupart sept semaines de "pratique accompagnée" avec un maître formateur ou un collègue expérimenté. Ils ont ensuite bénéficié de cinq semaines de formation supplémentaires au cours de l'année, avec des dispositifs très différents selon les départements.

 

CONTENUS DIDACTIQUES ET GESTION DES CLASSE

 

Face à ce système de formation, seuls 19,9 % des enseignants interrogés ont jugé leur préparation suffisante. 88 % des sondés auraient préféré une organisation alliant prise de fonction progressive de leur classe et formation en alternance. Ce sont les éléments liés aux contenus didactiques et ceux liés à la gestion de classe qui manquent le plus aux stagiaires, révèle l'étude.

 

Dans le détail, pour 58,7 % des sondés, la principale difficulté concerne la charge de travail, devant le manque de préparation aux différents niveaux (57,8 %) et une formation insuffisante au cours de l'année (37,4 %).

 

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 09:43

 

Le Collectif Stagiaire Impossible a rendu publics « près de 180 témoignages » de stagiaires en vue de constituer « une sorte de livre noir de la masterisation ». Le collectif a remis ce document au ministère de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et de la Vie associative ainsi qu’au rectorat de Créteil, mais selon Romain, porte-parole du collectif, « L’administration ne reconnaît pas la validité de ces témoignages, arguant que les auteurs sont anonymes […] Elle refuse de voir que le problème est général et pas simplement constitué de quelques cas particuliers. »

 

Vous trouverez ci-dessous le fichier pdf contenant ces 180 témoignages, souvent édifiants, qui confirment à merveille les propos tenus par Luc Chatel le 1er septembre : "On ne lâche pas "les professeurs stagiaires" sans aucune formation à la rentrée. Il soulignait ensuite qu’ils avaient bénéficié de journées d’accueil et qu’ils seraient encadrés tout au long de l’année par un tuteur…

 

Le collectif a tenu samedi 12 mars 2011 une coordination nationale. Une quarantaine de fonctionnaires stagiaires des académies de Créteil, Versailles, Paris, Bordeaux, Montpellier et Rouen s’est réunie. Le Snes-FSU, FO, SUD et le Sgen-CFDT ont participé à cette coordination nationale.

 

Par ailleurs, le collectif « stagiaire impossible » appelle les organisations syndicale à organiser « une journée de grève » notamment en tenant « une intersyndicale pour organiser une journée de grève » et ce afin de « dénoncer les conditions » des enseignants stagiaires. Le collectif sera présent lors de la mobilisation académique samedi 19 mars qui comprendra un cortège spécifique de stagiaires.

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 17:29

In Libélyon

 

C03-18Jusque là, ils n’avaient « pas osé ni trouvé le temps » de se plaindre de l’ « aberration » de leur situation : à la rentrée de septembre, des milliers de jeunes profs ont été propulsés sans formation à l’enseignement, et à temps plein, devant des classes souvent surchargées. Conséquence de cette réforme de la formation des enseignants : surmenés, déboussolés, de nombreux profs stagiaires vivent « en apnée », incapables de prendre du recul. Ce matin, réunis à l’IUFM de Lyon qui les accueille pour une courte formation, ils ont décidé de lever la tête du guidon pour témoigner de leur situation. Libé Lyon publie certains de ces témoignages. Ils sont anonymes car ces jeunes profs « ressentent une pression forte et craignent de ne pas être titularisés à la rentrée ». Extraits.

 

  

« C'est terriblement  frustrant et culpabilisant »

« Titulaire d'une maîtrise, je suis stagiaire de  mathématiques en lycée avec 4 classes sous ma responsabilité (2 secondes et 2  premières STG) et à l'heure actuelle je n'ai toujours pas de tuteur.

Ma formation universitaire a uniquement été disciplinaire : je n'ai jamais eu de  cours relatif à l'enseignement, la didactique ou la pédagogie. Je n'ai jamais appris à construire une leçon ou à gérer un groupe d'élèves. 

Du fait de mon temps complet, je ne m'arrête jamais de travailler et suis complètement débordée, la semaine comme le week-end. Je n'ai donc pas le temps de prendre de recul nécessaire sur ma pratique pour essayer de progresser et de ne pas reproduire les mêmes erreurs, c'est terriblement  frustrant et culpabilisant. Ce qui me fait tenir, c'est clairement le contact avec mes collègues et mes élèves.»

 

« Naviguer sans boussole, à la dérive »

« Stagiaire en italien, j'enseigne depuis la rentrée dans deux lycées à 7 classes  différentes, soit 5 niveaux ! Les difficultés sont multiples : une classe à examen, des classes à double niveau, des classes divisées avec  un autre professeur, un tuteur merveilleux mais enseignant lui aussi à temps plein dans un autre lycée (il est donc très compliqué de se voir), les allers-retours entre  mes deux établissements, sans parler des pressions infligées par la direction de l'un de mes lycées.

Le début d'année a été d'une violence rare, physiquement et psychiquement. J'ai eu l'impression de vivre en apnée, sans jamais avoir le temps de souffler un peu, d'anticiper, de prendre du recul sur ce que je faisais en classe. Préparer mes cours dans l'urgence, proposer des cours qui ne me satisfaisaient que trop rarement car pas le temps de faire mieux, ça a été le quotidien des premiers mois de l'année. Naviguer sans boussole, à la dérive, sans savoir vraiment où j'allais. »

 

« Comment être un bon prof, « éthique et responsable » ? »

« Commencer à temps complet me semble être la source de tous les obstacles à un bon enseignement : avec 5 niveaux en collège, il m'est extrêmement difficile de  préparer avec une égale qualité tous mes cours, et ensuite de les assurer avec un  minimum de dynamisme et d'efficacité. J'ai un tuteur, mais il ne peut pas à lui seul compenser l'absence totale de formation en début d'année, et surtout il n'est pas là en cas de conflit (forcément inattendu) avec un élève ; et il a cours en même temps que moi, donc les observations sont quasi impossibles à organiser. (…) 

J'adore ce métier, je passe de bons moments avec les élèves, mais je ne vois pas  comment on peut exiger de moi d'être un bon prof « éthique et responsable » dans des conditions (loin d'être éthiques, pour le coup) où l'épuisement physique et  moral m'empêche de faire un travail correct.» 

 

« Je me sens quelque peu trahie »

« N'ayant eu aucune formation concrète sur la préparation de séquences, je passe encore aujourd'hui le plus clair de mon temps à me demander  comment construire des choses cohérentes et intéressantes. De plus, ne pas avoir de bases solides pour préparer ses cours entrave fortement la capacité à gérer convenablement une classe, et ce aux dépends non seulement des professeurs, mais bien entendu aussi des élèves. Nombre de fois je me suis dit que je n'étais pas à la hauteur, je culpabilise beaucoup et j'ai vraiment envie de faire mieux chaque jour et, si on ne peut pas attendre des formateurs ou inspecteurs de tout nous donner sur un plateau, je me sens tout de même quelque peu trahie quand je me rends compte  que rien n'a été fait pour éviter que les difficultés du métier nous submergent dès le premier jour de travail. Je ne me sens pas soutenue, je suis anxieuse la plupart du temps, que ce soit en pensant à mes cours ou aux conditions de titularisation, qui ne sont vraiment pas claires. »

 

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 11:23

In Les Echos

 

C03-24Nicolas Sarkozy a par deux fois admis que la réforme de la formation des enseignants pouvait être améliorée. Le gouvernement travaille sur des retouches à la marge quand des syndicats proposent une refonte totale.

 

Après les annonces, passage aux travaux pratiques. A deux reprises, le 19 janvier, lors de ses voeux à l'éducation, et le 10 février, lors de son intervention sur TF1, Nicolas Sarkozy avait souhaité une « amélioration » de la très décriée réforme de la formation des enseignants. Il fallait, selon lui , « remettre sur le chantier les éléments de formation », et notamment « la question de la formation pratique ».  Entrée en vigueur à la rentrée 2010, la « mastérisation » a en effet privé les jeunes lauréats des concours de l'année transitoire de formation en alternance qu'ils réalisaient, pour les placer directement devant les élèves, avec un service d'enseignement quasi complet, quelques périodes de formation et un tuteur.

 

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 17:50

In La Marseillaise

 

Depuis trois ans, Audrey, la Marseillaise, est vacataire à la cantine pour 656,82 euros net. Depuis dix ans, Stéphane, l’Héraultais, est prof contractuel et bouche des trous en collège.

 

« Tout ce que j’ai c’est pour ma fille qui a trois ans, elle ne manque de rien. Moi, ce n’est pas important. » Audrey travaille dans la fonction publique territoriale à Marseille. Elle est agent dans une école où elle s’occupe principalement de la cantine. Elle explique : « Je suis vacataire depuis maintenant trois ans. Et, depuis novembre dernier, je suis passée à temps complet. C’est-à-dire que je suis toujours à vingt heures par semaine mais, maintenant, je travaille pendant les vacances. »

Résultat, un salaire net de 656,82 euros par mois. Un progrès certain puisque cette somme arrive maintenant tous les mois. Avant, elle n’était pas payée lors des périodes de vacances scolaires. Et la galère était encore plus terrible. Elle raconte son quotidien. Tous les euros sont comptés, chaque dépense réfléchie. Les difficultés financières sont omniprésentes, bouffent la vie. Aucun écart n’est envisageable. Pas même une simple séance de cinéma. « Toutes les fins de mois sont difficiles. Et, elles commencent le 10, sachant que je suis payée le 25. »

Comment pourrait-il en aller autrement ? « Je règle en premier lieu mon loyer de 450 euros, l’eau, l’électricité, le téléphone. Une fois cela fait, il me reste de quoi faire des courses pour une semaine et demie. » Elle ajoute à ce propos : « Vous le voyez comme moi, la vie est de plus en plus chère. » Alors comment tenir les jours restants avant la prochaine paye ? « Heureusement, mes parents m’aident financièrement et je vais souvent  chez eux. Sans eux, avec ce que je gagne, nous ne pourrions pas nous nourrir tous les jours. »

 

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 18:09

Le printemps approche et avec lui un beau parfum de mobilisation...

- SAMEDI 12 MARS à Paris, coordination nationale de Stagiaire Impossible: réunion des représentants des comités régionaux de stagiaire Impossible. Lieu: la Bourse du travail, 3 rue du château d'eau, 10ème, métro République, de 14h à 17h. Envoyez nous un mail pour nous confirmer votre présence. Des stagiaires sont volontaires pour vous héberger si cela est nécessaire. N'hésitez pas à demander!

ordre du jour prévu:
– état des lieux de la mobilisation dans chaque académie
– préparation journée nationale du 19 mars (l'école a un avenir)
– élargissement (étudiants, parents d'élève, « parrains »...)
– proposer le blocage d'une journée de formation dans la même semaine étendue au niveau national (proposition de la semaine du 1er avril)


- SAMEDI 19 MARS: mobilisation nationale l'école a un avenir. Les stagiaires sont victimes de la cure d'austérité que le gouvernement inflige à l'éducation nationale et c'est toute une génération qui est sacrifiée. Nous refusons cette politique et appelons à se mobiliser le samedi 19 mars avec l'ensemble des syndicats, des associations de parents d'élèves.
A Paris le RV est à 13h30 métro Luxembourg, vous pourrez nous retrouver dans le cortège sous la banderole "Stagiaire Impossible". Pour ceux qui ne pourront être présent le 12 mais seront dans la manifestation parisienne, nous donnons RV à midi à l'entrée du jardin du Luxembourg.


- TEMOIGNAGES: vous avez été très nombreux à nous donner vos témoignages sur vos conditions de "stagiaires malheureux". Cet effort n'a pas été vain, un article du Monde y a même fait mention. Seulement le ministère et le rectorat refusent de leur donner du crédit, les réduisant à des descriptions de cas particuliers. Nous contestons cette vision car c'est bien la réforme qui nous place dans cette situation. Si les autorités ne veulent pas nous entendre, il faut alors faire appel à la société civile.

 


Nous avons donc décidé de transmettre le recueil de témoignages recueillis aux médias à compter du LUNDI 14 MARS

  

contact: stagiaireimpossible@gmail.com
HTTP://STAGIAIREIMPOSSIBLE.ORG

 

 

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 11:25

In Science2

 

MANIF016

 

 

Nicolas Sarkozy l'a avoué : la réforme de la formation et du recrutement des enseignants est un échec.

 

Un aveu formulé lors de ses vœux au monde de la culture mercredi 19 janvier 2011, lorsqu'il a  affirmé qu’il ne fallait «pas avoir peur de reconnaître qu’il faut améliorer notre système» afin de «mettre devant les enfants des professeurs mieux formés».

 

En réalité, cette déclaration prend acte de la mise en oeuvre de cette réforme, conforme à ce qu'en avait annoncé ses détracteurs : une catastrophe.

 

 

Un article du site Educpro donne le nombre de candidats présents aux épreuves d'admissibilité et donc le taux probable de réussite finale, fondé sur ces présents ce qui est bien plus réaliste que sur le nombre d'inscrits au concours. Le tableau ci-dessous indique les résultats. On y voit le saut d'une année sur l'autre des taux de réussite qui grimpent jusqu'à 72,9% en mathématiques.

 

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 22:31

Où va un responsable (directeur adjoint) d’un Iiufm (public !)


La « fondation pour l’école » est le bébé d’Anne Coffinier (après "Créer son école " issu du mouvement des Créateurs d’école avec X darcos…) et a été reconnue d’utilité publique par Fillon.

Cette fondation a crée un institut libre pour former les maîtres…ILFM

Intéressant de voir ce qu’ils pouraient encore nous préparer

(Vu sur le site de veille éducation)

 

Mise à jour du 28/02/2011 : M. Jean-Louis Auduc fait savoir que son emploi du temps ne lui permettait plus de participer au débat du 13 mars 2011. 

 

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 20:22

In Mammouth Déchaîné

 

Le recteur de Versailles donne ces jours-ci à l’AEF un entretien qui annonce une expérimentation relative à une nouvelle réforme des concours d’enseignement. Corollaire direct (et dû au hasard ?) de l’installation par Précresse du Comité d’orientation de la nouvelle licence (voir plus bas). Implicitement c’est aussi un constat d’échec de la masterisation. Mais comme toujours avec le gouvernement, lorsque une réforme ne marche pas c’est qu’elle ne va pas assez loin et qu’il faut poursuivre.

 

« Nous devons dépasser la logique actuelle d'une maquette préparée par les universités dans laquelle on aménage des temps de stages [pour les futurs enseignants]. »

 

Ledit recteur veut ainsi expérimenter à la rentrée de nouveaux master enseignement en alternance.

Voici les premières pistes que ledit recteur dessine sous nos yeux :

 

1/ Dès la licence, les étudiants pourraient conjuguer temps de formation en université et séquences en établissement. La mission qui leur serait confiée d'assistant d'éducation puis d'assistant pédagogique.
Puis, en master, sur le même principe, il leur serait proposé d'intervenir toute l'année en tant que personnel enseignant vacataire en établissement (et cela selon des contrats classiques de maximum de 200 heures par an)

 

2/ Fin des stages de pratique accompagnée ou des stages en responsabilité

 

3/ La place du concours, encore une nouvelle fois, pourra changer.

 

4/ Il en fait enfin une ressource pour le remplacement dans l’académie « indiscutablement, ils constitueront des moyens d'enseignement complémentaires dont l'académie a besoin dans certaines disciplines. Nous cherchons à monter un dispositif où tout le monde est gagnant : l'étudiant comme le chef d’établissement. »

 

Autant de propositions qui interrogent sérieusement :

On peut voir la dedans un bon moyen d'habituer les futurs enseignants à un temps de présence plus important dans les établissements (idée que l'on retrouve aussi bien à l'UMP que chez certains au PS...).

 

Cela confirme aussi qu'il est bien prévu que le système de remplacement se fasse désormais (si possible) en interne (d'où augmentation du temps de présence demandé aux enseignants) sans faire appel aux étudiants de master qui auraient des postes à l'année : il s’agirait donc une sorte de pré-recrutement d’un professorat bien servile avec exercice immédiat du métier à temps partiel de façon à pallier un peu la pénurie créée par le dogme du non-remplacement d'un départ sur deux à la retraite.

 

Les campagnes de refus d'heures supp se développent aussi actuellement... Un bon moyen aussi d'y pallier ?

Le master par alternance, avant le master participatif ?

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 18:25

 

Lors de la dernière coordination nationale au mois de décembre, nous avions parlé d'une nouvelle coordination pour le mois de février. Mais le temps nous a manqué et nous n'avons pas réussi à l'organiser à temps. mais entre-temps bonne nouvelle: de nouvelles académies s'organisent, ce qui augure d'une coordination plus nombreuse et plus efficace !!

Nous vous proposons alors une nouvelle date: le samedi 12 mars à Paris (probablement à la bourse du travail).


Peut-être certains d'entre vous seront encore en vacances mais nous nous sommes dit que d'ici là vous aurez le temps de vous organiser pour envoyer un représentant. de plus, le samedi suivant est une journée de mobilisation de l'éducation nationale.

au programme de cette coordination:
- information sur l'état de la mobilisation dans les académies
- mise au point sur les revendications
- préparation de la journée du 19 mars

faites nous savoir si cela vous convient (contact :  stagiaireimpossible@gmail.com).

Evidemment nous pouvons vous héberger, participer au financement du voyage, vous apporter tous les renseignements nécessaires etc...

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