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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 20:00

In Le Monde

 

 

La manifestation des enseignants, à Madrid, mardi 20 septembre.

 

 

 

Madrid, Correspondance - "L'éducation n'est pas une dépense, c'est un investissement". Sous ce slogan, 90 000 enseignants, étudiants et parents d'élèves, selon les organisateurs (40 000, selon le quotidien El Pais), ont participé, mardi 20septembre, à une manifestation pour la défense de l'école publique dans les rues de Madrid.

 

La marche venait clore une journée de grève suivie par près de 80 % des professeurs, selon les syndicats, pour qui la capitale espagnole n'avait pas connu une telle mobilisation du corps enseignant "depuis vingt-cinq ans".

La colère des professeurs n'a cessé de monter depuis le début du mois de septembre, lorsque les régions gouvernées par la droite, qui gèrent le système scolaire, ont annoncé leurs plans d'austérité pour respecter l'objectif fixé par Madrid de réduire leur déficit à 1,3 % de leur produit intérieur brut d'ici à la fin de l'année.

Au total, l'Association nationale des professeurs espagnols (ANPE) estime à 2 milliards d'euros les coupes dans les budgets de l'éducation.

A Madrid, en Galice, en Castille-la Manche, en Navarre et en Catalogne, le nombre d'heures de classe a été augmenté. A Madrid, les professeurs devront donner vingt heures de cours hebdomadaires au lieu de dix-huit, ce qui supprimera, selon les syndicats, quelque 3 000 postes, augmentera le nombre d'élèves par classe et fera disparaître les heures de tutorat.

Il sera en outre possible d'exiger d'un professeur qu'il enseigne une autre matière que sa spécialité : les mathématiques s'il est professeur de sciences physiques, la géographie s'il enseigne la littérature, l'anglais s'il donne des cours d'espagnol. La région prévoit d'économiser, grâce à ces mesures, près de 80 millions d'euros.

 

AIDES AU SECTEUR PRIVÉ

 

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 21:12

In Nouvel Observateur

 

 

L'Italie n'aura pas à décrocher les crucifix dans ses écoles publiques car ces symboles religieux n'ont pas d'influence sur les élèves, a jugé vendredi la Cour européenne des droits de l'Homme, infirmant une précédente décision.

 

Selon l'arrêt de la CEDH, rapidement salué à Rome et au Vatican, "s'il faut voir avant tout un symbole religieux dans le crucifix, il n'y a pas d'élément attestant de l'éventuelle influence que l'exposition d'un symbole de cette nature sur des murs de salle de classe pourrait avoir sur les élèves".

 

Le Vatican a qualifié la décision d'"historique", car les juges européens ont reconnu que l'exposition du crucifix était "l'expression de l'identité culturelle et religieuse des pays de tradition chrétienne", s'est félicité le porte-parole du Saint-Siège, le père Federico Lombardi.

 

L'Italie a accueilli "avec une grande satisfaction" la décision, selon un communiqué du chef de la diplomatie Franco Frattini qui a souhaité que "l'Europe affronte avec le même courage le thème de la tolérance et de la liberté religieuse".

 

Huit pays n'ayant pas rompu avec les symboles religieux, souvent par tradition, avaient soutenu Rome. Ils s'inquiétaient d'une jurisprudence qui autoriserait partout le retrait des crucifix des écoles publiques. Des organisations religieuses et 33 députés européens avaient également été "tiers intervenants" à l'audience d'appel en juin 2010.

 

La Lituanie a salué vendredi soir la décision de la CEDH.

 

En novembre 2009, la Cour de Strasbourg avait jugé la présence des crucifix dans l'école publique "contraire au droit des parents d'éduquer leurs enfants selon leurs convictions" et "au droit des enfants à la liberté de religion et de pensée".

 

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 17:26

In Marianne2


Austérité : les étudiants se cabrent en Italie

 

Dix mille manifestants à Londres, 100.000 en Italie, des mouvements de grève de la faim en Serbie pour protester contre la suppression de la prise en charge des droits d’inscription en facultés à Belgrade, quelques protestations à Vienne et Edimbourg contre les mesures d’austérité. Depuis plusieurs semaines, la hausse vertigineuse des frais d'inscription dans certains pays d'Europe suscite de violentes manifestations.

 

Une manifestation d'étudiants à Pise
Une manifestation d'étudiants à Pise
L'austérité menace, la révolte grandit. Même motif, même punition. Depuis plusieurs semaines déjà, la révolte estudiantine gronde en Europe. Outrance royale. Jeudi soir, la Rolls du prince Charles et sa femme Camilla était prise pour cible par des étudiants au sortir d'une soirée au théâtre. Résultat, quelques vitres cassées.
 
Certes, de la vitre de Rolls caillassée à la guillotine, il y a un pas qu’on ne saurait franchir. Il n’empêche. L’attaque à la hussarde est inédite.

L’Italie n’a pas de roi, mais les manières autocrates de Berlusconi et son « bonapartisme », lui ont valu le surnom de César. « Petit César » s’entend. Et lui aussi, vacille sur son trône. Doucettement mais sûrement. De violents affrontements entre jeunes et forces de l’ordre ont fait une centaine de blessés en plein coeur du centre historique de Rome ce mardi.

Près de 100.000 manifestants s‘étaient réunis dans le calme pour protester contre la politique du gouvernement. Mais le mouvement a dégénéré à l’issue du vote de confiance remporté par le chef du gouvernement.
Une quarantaine de personnes ont été interpellées à Rome et la capitale italienne n’a pas été la seule à s’enflammer. Des manifestations ont également eu lieu à Milan, Gênes, Naples ou encore Turin.
 
  

 
Des émeutes étudiantes à travers le monde...
 

On dirait qu’en ce moment, c’est ailleurs que ça se passe…

 

Quelques images de l’émeute du mardi 14 décembre à Rome, réunissant de nombreux étudiants en lutte notamment contre la réforme de l’université, mais rassemblant aussi tout un tas de gens en colère contre le gouvernement Berlusconi (et sûrement plus que ça aussi) :


 

 


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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 21:54

In Libération

 

 

 

De violents incidents — filmés en direct par les télévisions en continu — ont éclaté jeudi en milieu d’après-midi à Londres entre policiers et manifestants mobilisés contre la hausse des droits d’entrée à l’université, faisant plusieurs blessés de part et d’autres, selon les reporters de l’AFP et la police.

 

Scotland Yard a annoncé dans un communiqué que deux officiers avaient été blessés, dont un grièvement au niveau de la nuque après avoir été frappé. Le deuxième homme appartenant à la police montée a été hospitalisé avec des blessures aux jambes. Selon des témoins, il est tombé de sa monture qui l’a piétiné, après une charge.

Par ailleurs, plusieurs étudiants sont sortis d’échauffourées le visage ensanglanté, après une intervention des policiers armés de matraques qui tentaient d’empêcher les manifestants de gagner le Parlement où les députés débattaient d’un projet de loi sur les frais d’inscription à l’université.

 

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 20:18

In Rue89

Une étudiante écrit "Pas de coupe (budgétaire)" avec de la neige à Edimbourg en Ecosse, le 30 novembre 2010 (David Moir/Reuters)

 

Depuis le 24 novembre, à Londres, quelques centaines d'étudiants occupent la salle Jeremy Bentham située à côté de la bibliothèque principale de UCL (university college London), l'université où j'enseigne. Cette fac est aujourd'hui rejointe par plus d'une trentaine de campus également occupés : à Londres (School of Oriental and African studies, King's College, Goldsmith, London university of arts, university of East London, South Bank university) et en province (Oxford, Cambridge, Leeds, Manchester, etc.).

A UCL, les étudiants séjournent jour et nuit dans une vaste pièce d'ordinaire utilisée pour des réceptions, qui comprend deux petites pièces adjacentes ainsi qu'une cuisine.  impôts dus par Philip Green pourraient servir à financer nos cuisine.

 

Un mouvement rare pour la Grande-Bretagne


Cette occupation est le signe de la radicalisation des luttes étudiantes contre un projet de loi du gouvernement libéral-conservateur. Celui-ci envisage de doubler et à terme de tripler le montant des frais d'inscription. A ce stade, les étudiants devront débourser 9 000 livres sterling par an pour étudier.

Le Daily Telegraph (conservateur) a reconnu que des étudiants en licence pourraient s'endetter à hauteur de 80 000 livres sterling (soit 95 000 euros), si l'on prend en compte la hausse des taux d'intérêts des prêts étudiants.

Phénomène rare ici, trois manifestations successives ont rassemblé un nombre croissant d'étudiants, rejoints par des lycéens. Bravant un froid glacial et la gestion brutale des marches par la police, le succès de ces manifestations s'explique par un rejet déterminé de cette loi jugée profondément injuste et cynique. Injuste, car elle va dissuader les jeunes des classes populaires d'entreprendre des études ; cynique, car le gouvernement continue de faire payer aux forces utiles de la nation la gabegie financière.

Le 29 novembre, un groupe de UCL a manifesté devant le magasin Topshop dans l'artère commerçante d'Oxford Street. Philip Green, son propriétaire, est un milliardaire qui a été chargé par David Cameron de réfléchir au moyen de « réduire les dépenses publiques ». Green, dont l'épouse est fiscalement domiciliée à Monaco, a en outre été accusé de fraude fiscale.

 

S'il y a un problème de déficit public, que l'on commence par faire payer les riches, surtout quand ils fraudent le fisc. Les étudiants l'ont bien compris et ont entonné devant le magasin le slogan : « Les impôts dus par Philip Green pourraient servir à financer nos études ! »

 

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 15:48

In Guardian

(Traduction automatique Google)

Lien direct  vers l'article

 

 Les protestations des étudiants: la plupart des marches pacifiques, des batailles à Londres et à Bristol

 

Arrestations à Londres et à Bristol, mais des manifestations pacifiques d'ailleurs le troisième jour de manifestations anti-coupures.

 

 

Les manifestations de masse tiers contre les plans du gouvernement d'enseignement supérieur a eu lieu hier alors que des milliers d'étudiants sont descendus dans les rues malgré le temps glacial.

 

D'importantes manifestations ont eu lieu à Brighton, Birmingham, Bristol, Manchester, Newcastle, Oxford et Londres. La police métropolitaine a déclaré 153 personnes avaient été arrêtées dans la capitale, dont 146 ont eu lieu après un groupe a refusé de quitter Trafalgar Square à la fin de la manifestation à Londres. Windows ont été brisées et des missiles lancés sur la police, qui a chargé les manifestants avec des matraques.

Les élèves montaient sur les toits, ont pris d'assaut les bâtiments du conseil et interrompu la circulation dans des dizaines de centres-villes, de nombreux disant qu'ils espéraient l'affichage du sentiment aurait des répercussions à Westminster.

 

Auparavant, il avait été scènes de chaos dans la capitale où 4.000 étudiants en marche vers le Parlement a tenté d'éluder ce qu'ils croyaient être les tentatives faites par la police pour "bouilloire"eux dans le temps sombre.

Les manifestants ont répondu en dispersant à travers la ville en marches séparées, ce qui conduit la police à des chasses au chat et à la souris. Un "feeder" mars dirigés vers la ville, tandis que d'autres errent dernières spectateurs perplexes à Oxford Circus et Hyde Park Corner, et près de Buckingham Palace, l'arrêt de la circulation en route.

 

«C'est vraiment l'une des manifestations les plus bizarres que j'ai été", a dit Michael Chessum, 21, comme il fait du jogging jusqu'à Regent Street avec un groupe de policiers anti-émeute à la remorque. "Il a été une opération de maintien de l'ordre chaotique parce que nous avions convenu avec eux d'avance que nous serions mars long de Whitehall - mais l'esprit et la détermination des étudiants à mars et de faire passer leur message a été assez impressionnant."

 

Le Met a nié qu'il avait l'intention de manifestants bouilloire, malgré l'existence de barrières métalliques et des rangées de dirigeants d'attente le long de Whitehall. Il blâme la confusion sur les manifestants, qui, dit la force, avaient commencé leur mars plus tôt que prévu. "Nous nous sommes assurés que nous avions un plan flexible et suffisamment de ressources pour permettre aux gens de revenir à Trafalgar Square, où la manifestation devait être tenue, a déclaré le chef inspecteur Jane Connors. "C'est ce que nous avons fait, se déplaçant autour de Londres, en encourageant les gens à revenir et de se réunir. Nous avons voulu minimiser les perturbations."

L'ambiance était plus harmonieux ailleurs dans le pays, bien que, dans environ 600 manifestants Brighton ont défilé dans la ville avant d'essayer de forcer le passage en mairie de Hove. Environ 100 personnes ont réussi à escalader le toit d'un parking et jeta missiles, a indiqué la police, mais il n'y pas eu d'arrestations. Les étudiants ont également mis à l'échelle d'un toit à Liverpool, où il y avait deux arrestations.

 

A Newcastle, les étudiants occupant un bâtiment de l'université ont défilé dans le centre-ville dans une manifestation pacifique. la police de Northumbria a déclaré dans un communiqué qu'ils n'avaient «rien que des éloges" pour les militants. "Il n'ya pas eu d'arrestations et fait état d'aucune difficulté d'aucune sorte", a déclaré la force.

 

Dix personnes ont été arrêtées à Bristol où environ 1.000 manifestants des deux universités allumé des fusées éclairantes et de la police bombardé avec de la moutarde. Le M32 a été temporairement fermé où il semblait que le mars pourrait aller vers l'autoroute.

A Birmingham, environ 40 manifestants ont fait irruption dans un bâtiment salle du conseil, provoquant une confrontation avec la sécurité et la police. Il y avait des scènes semblables à Leeds, où environ 40 étudiants ont occupé un bâtiment universitaire, et à Oxford, où les étudiants ont envahi les bureaux du conseil de comté.

Des images vidéos montrent des manifestants entrant dans le bâtiment d'Oxford et de la marche dans les couloirs avant d'être éjecté par la police. Le chef conservateur de l'autorité locale, Keith Mitchell, a déclaré sur Twitter: "County Hall envahi par une laide, mal habillé racaille étudiants Dieu nous aide si cela est notre avenir.."

Grand police de Manchester a dit qu'il y avait cinq arrestations dans la ville, mais que seul un "cordon lâche" des officiers a été placé autour des centaines de manifestants qui s'étaient rassemblés dans le centre-ville.

Environ 400 étudiants ont également marchait tranquillement dans Cambridge, et, à Edimbourg, 300 manifestants ont défilé le long de la Royal Mile, dans la ville et se sont réunis à un rassemblement devant le parlement écossais. Il y avait aussi un impromptu sit-in à l'Université Queen's, Belfast, et à la construction sur le campus de Nottingham Trent University.

L'ampleur et la portée de l'élève protestations mois, ce sont choqués les autorités, qui craignent que la mobilisation contre les coupures d'austérité du gouvernement pourrait se propager. police anti-émeute ont été appelés à la mairie Lewisham dans le sud de Londres lundi soir, lorsque 100 manifestants ont tenté de pénétrer de force dans une réunion où les conseillers ont voté à réduire le budget de £ 60m. Selon la police, les arrestations ont été faites et plusieurs officiers ont subi des blessures mineures. Les groupes sont même protestation devrait se concentrer sur une réunion du conseil de Camden, au nord de Londres, ce soir.

Beaucoup de manifestations ont été organisées par les étudiants qui occupent moins de 32 bâtiments de l'université en Grande-Bretagne. Ils ont eu lieu en grande partie indépendante de l' Union nationale des étudiants. Menacé d'un vote de confiance-non, le président NUS, Aaron Porter, a récemment présenté ses excuses pour "mou" de l'Union prudence vers l'activisme étudiant et a promis davantage de soutien.

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 18:47

In Cip-idf

 

"Hic sunt leones ! Révolte étudiante contre l’austérité en Italie" - Uniriot Roma (CIP-IDF.org)

Nouvelle étape ce 25 novembre dans la lutte des étudiants qui traverse toute l’Italie. La réforme de l’éducation a encore une fois été stoppée. Le gouvernement a renoncé à la voter devant la montée de la révolte, et l’université de la Sapienza de Rome a renoncé de son côté à ouvrir l’année universitaire.

 

Au fil des journées de mobilisation, ce mouvement étudiant apparaît de plus en plus nettement comme la première réponse à la crise. L’intensité de la lutte, l’indignation et la rage ébranlent constamment le pays depuis maintenant deux ans.

 

Comme il n’est pas possible de rendre compte des centaines d’actions, parades, flash mobs et occupations qui se sont produits partout dans la période récente, nous nous en tiendrons à ce qui s’est passé aujourd’hui, en retenant en particulier les éléments qui émergent des dernières luttes menées en Europe. L’Italie n’est pas un cas isolé, loin s’en faut. En Grande-Bretagne et en France, on a vu au cours des derniers mois des flots d’étudiants, souvent très jeunes, défiler dans les rues et revendiquer le futur. L’assaut du futur est lancé !

 

Il suffit de participer aux manifestations, occupations ou AG, en Grande-Bretagne ou en Italie, pour voir immédiatement que les étudiants mobilisés sont très jeunes. Les adolescents ne protestent pas seulement parce qu’ils veulent un autre lycée ou une autre université, mais aussi parce qu’ils voient très bien à quel point leur condition est amenée à se transformer radicalement avec les plans d’austérité européens et la réforme de l’éducation. Les coupes budgétaires et le processus de Bologne sont l’autre face de la pièce.

 

Les jeunes défilent inlassablement dans les rues, avec détermination, force et rage. Leur joie et leur entêtement surprenants témoignent d’une intensité supérieure à l’« onda anomala » de 2008. Le combat est plus large et met en évidence l’impuissance du gouvernement. Les actions « Samba » et « Book Block », les manifs sauvages, les occupations de centres de décision ou de monuments symboliques [et de lieux centraux de l’économie du tourisme, ndr], mais aussi les blocages de flux tels que les rues, gares, aéroports ou ports ne laissent aucun doute : ce sont les pratiques d’un mouvement contre la crise !

 

 

 

  Les étudiants italiens refusent d'anesthésier leur université (dossier de Sauvons l'niversité)

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 15:44

In Fabula

Plusieurs dizaines de milliers d'étudiants britanniques ont défilé le 10 novembre 2010 dans les rues de Londres pour protester contre l'augmentation des frais d'inscription dans les universités britanniques. Le mouvement étudiant n'est pas terminé en Grande Bretagne: Day of Action in the UK le mercredi 24 novembre.

La Fédération SUD Etudiant se déclare solidaire de la lutte des étudiant-e-s britanniques, de même que l'AG des étudiants du Havre du 15 novembre 2010: motion de soutien aux étudiants britanniques.

On peut également signer une pétition de soutien: In Global Solidarity with Students and Faculty Protesting Cuts in the UK - Pétition


Ci-dessous, revue de presse (SLU) sur la situation des universités en Grande Bretagne ainsi qu'aux États-Unis:

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 20:45

In Sauvons la Recherche

 

Autriche —Les étudiants viennois ont réoccupé l’Audimax (le grand amphi de l’université de Vienne) le 24 octobre (évacuation le lendemain) et une manifestation (soutenue par les présidents d’université) contre les coupes budgétaires a réuni le 19 octobre des dizaines de milliers de personnes.

 

Grèce —La réforme des universités suscite le rejet de l’ensemble de la communauté académique. Plusieurs universités ont été occupées pendant la dernière semaine d’octobre et des heurts avec la police ont eu lieu en Crète. La Conférence des présidents d’université considère que la réforme gouvernementale est « inconstitutionnelle »

 

Bulgarie —Depuis le 1er novembre, d’importantes manifestations étudiantes, soutenues par les présidents d’université et les enseignants s’opposent aux réductions budgétaires des universités publiques

 

Italie —La réforme Gelmini (pour l’historique voir iciet ici) a été approuvée par le Sénat malgré d’importantes manifestations et le blocage des enseignements (60% des « chercheurs », refusent désormais d’assurer les enseignements auxquels ils ne sont pas tenus). Début novembre, la Ministre de l’Education Gelmini a annoncé la suppression de 90% du montant des bourses d’études.

 

Manifestation à Dublin le 3 novembre 2010Irlande — Hausse des droits d’inscription (+3000€) et coupes budgétaires. Le 3 novembre les étudiants irlandais sont descendus en masse dans la rue, la police n’a pas été tendre (vidéo ici).

 

 

Royaume-Uni (ici les articles du Guardian pour la crise universitaire de ces derniers mois) — Mercredi 10 novembre, les étudiants britanniques, soutenus par les personnels des universités défileront dans ce qui, s’annonce selon le Times Higher Education comme la manifestation la plus importante de ces dernières décennies. Ils s’insurgent contre les coupes budgétaires et la décision prise il y a quelque jours par le gouvernement d’augmenter les droits d’inscription (entre 6000 et, pour les universités les plus cotées, 9000£). (1)

Le 17 novembre 2010, ce sera l’"International Students’ Day", noyau de la Global Wave of Action for Education. A l’automne dernier, l’International Student day a cristallisé les mouvements universitaires nationaux (qui se succèdent sans discontinuer depuis plusieurs années, synthèse ici) en particulier le vent de révolte qui a secoué les universités autrichiennes et allemandes pendant plusieurs mois (voir ici et ici).

Il n’est pas exclu qu’il en soit de même cette année.

Notes (1) Actualisation le 10 novembre à 20h20 : selon la BBC, la manifestation a effectivement rassemblé beaucoup de monde (50 000 d’après les organisateurs) et des manifestants se sont introduits au siège du Parti conservateur.

 

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 20:57

In Sauvons l'Université

 

 

- Voir la couverture sur le site du Guardian ce mercredi 10 novembre 2010 : Demo 2010 student protests - live coverage : • Protesters occupy Conservative HQ in Millbank

• Two police officers injured as tensions mount

• Bonfire started outside the building on the Thames

• NUS estimate 52,000 protesters in the capital

Et plein de photos ici.

 

- Le QG du parti conservateur a d’ailleurs été assailli : voir aussi sur le site de The Independent : Student protest sparks Tory HQ evacuation (10 novembre 2010).

 

- Et encore des photos : A Londres, une manifestation d’étudiants dégénère, sur le site du Monde (10 novembre 2010).

 

- Les étudiants britanniques manifestent contre le triplement des frais d’entrée à l’université, voir l’article et lire la vidéo sur le site de Libé.

Des étudiants britanniques ont pénétré mercredi dans l’immeuble abritant le siège du Parti conservateur à Londres après en avoir cassé les vitres, lors d’une manifestation contre le triplement des frais d’entrée à l’université filmée en direct à la télévision. Des étudiants ont également allumé un feu devant la tour. La police a ensuite barricadé l’entrée du bâtiment.

 

- Students take to streets for protest against tuition fees More than 24,000 students are expected in London to protest over coalition’s plans to lift cap on tuition fees, The Guardian, 10 nov. 2010.

The coalition government is expected to face the largest show of opposition to its austerity cuts since it came to power when tens of thousands of students take to the streets today to protest against increases in university fees.

Some 24,034 students have registered to take part in the march, and many have purchased seats on coaches booked to ferry students to central London.

The largest student contingent is expected to come from London-based universities, which are anticipating more than 5,000 marchers to show up. About 3,200 students from other universities in the south-east have said they will attend, with more than 4,500 students signed up from the West Midlands, Yorkshire and Humberside. The march is organised by the National Union of Students and the lecturers’ union, the University and College Union (UCU).

Pour lire la suite de l’article sur le site du Guardian.

 

- Défilés à Londres contre la hausse des frais d’inscription à l’université - Le Monde, 10 novembre 2010

Plusieurs dizaines de milliers d’étudiants britanniques sont attendus dans les rues de Londres, où ils entendent protester contre l’augmentation prévue des frais d’inscription dans les universités britanniques. "24 034 étudiants se sont déclarés pour participer à la manifestation", affirme le Guardian, mercredi 10 novembre. Le plus gros contingent — 5 000 —d’étudiants devrait être fournis par les universités londoniennes, poursuit le Guardian. Envion 3 200 étudiants devraient venir des universités du sud-est du pays, 4 500 devraient venir du West Midlands, du Yorkshire et de l’Humberside. La manifestation est organisée par la National Union of Students et par le syndicat des enseignants (L’UCU, University and College Union).

Les frais d’inscription à l’université en Angleterre devraient considérablement augmenter d’ici 2012, certaines facultés pouvant jusqu’à tripler les frais d’entrée, a annoncé le 3 novembre, David Willetts, secrétaire d’Etat britannique chargé des universités. Actuellement, les frais d’inscription pour les étudiants britanniques et européens dans les universités anglaises ne peuvent pas dépasser 3 290 livres (3 777 euros) par étudiant et par an. Mais, mercredi, le gouvernement a annoncé sa volonté de les augmenter : les universités pourront les fixer à 6 000 livres maximum, et dans "des circonstances exceptionnelles" à 9 000 livres. Selon The Browne Report, les universités devraient facturer en moyenne 7 000 livres l’année à chaque étudiant pour rentrer dans leurs frais.

Pour lire la suite de l’article sur le site du Monde.

 

-  Pour lire le Browne Report :

The Independent Review of Higher Education Funding and Student Finance was launched on the 9th November 2009. The review is tasked with making recommendations to Government on the future of fees policy and financial support for full and part-time undergraduate and postgraduate students.

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