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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 11:30
In Le Monde 28 mars 2009
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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 06:37

In Collectif Ouest Lyonnais pour l'Ecole

Madame, Monsieur,


Jusqu’à hier, les enseignants du primaire et de maternelle étaient formés durant 3 ans puis 2 ans puis 1 an dans des instituts universitaires de formation des maîtres. Cette formation était prise en charge comme un investissement, et cela fonctionnait.


Jusqu’à hier, chaque enseignant conduisait sa classe assurant le présent, le quotidien et l’avenir. Chacun tenait les familles au courant trimestre après trimestre du parcours, des acquis, des délicatesses et des perspectives de leur enfant, voire par des RV intermédiaires.


Jusqu’à hier, les parents confiaient des informations qui étaient tenues au secret professionnel par les directeurs (médicales, personnelles, professionnelles . . .)


Jusqu’à hier, la confiance triangulaire parent enfant maître était stable.


Jusqu’à hier, était demandé à l’école publique de préparer les élèves au collège, au collège de les préparer au lycée, au lycée de les préparer aux choix d’orientation et à des perspectives de vie active.


Jusqu’à hier, les parents confiaient leurs enfants à l’école. Ils avaient confiance. Aujourd’hui, des informations sont demandées par voie électronique par les inspections académiques en ce qui concerne le niveau scolaire, l’assiduité, les résultats à des évaluations sommatives imposées . . . Comme si les difficultés pouvaient être identifiées de l’extérieur ; comme si les moyens d’y remédier étaient proposés par les inspecteurs à la place des maîtresses et maîtres de terrain.


Tâche est donnée aux enseignants de dire à tout le monde qui est faible, où il est faible, et remplir les stages « d’école en plus » que pour animer, beaucoup d’officines privées lèvent le doigt.

Pour le moment, cette tâche est encore confiée à des enseignants qui veulent travailler plus.

Madame, Monsieur, votre enfant n’est pas une marchandise que l’école devrait rendre conforme, normé.


Enseigner ce n’est pas remplir un pot, c’est allumer un feu ! C’est considérer sa classe comme une poignée d’étoiles dont une, un jour peut-être, nous sauvera tous, ou dont le descendant de l’une seule d’entre elles permettra ce qui est encore inimaginable aujourd’hui. C’est faire entendre à chacun que le rêve n’existe pas ; qu’il n’est qu’une réalité lointaine accessible à force de volonté et de courage. A cette époque où le plaisir immédiat est possible à tout moment, l’accès au plaisir intime de la chose bien faite demande une patience soutenue et une grande confiance en l’autre.


C’est en stigmatisant le plus faible que l’on affaiblit la responsabilité des autres.

Parce qu’une classe est un bouquet dont chacun est une fleur, le bouquet a besoin de chaque fleur, chaque fleur a besoin du bouquet. La force majeure d’un bouquet est là. Chacun est responsable de sa fleur et aussi du bouquet. Chaque fleur a le droit de faner un petit peu ; tant qu’elle est reconnue fleur du bouquet elle est sauvée.

Elle peut compter sur les autres.


Comme les fleurs, les humains sont semblables et différents.

Isoler les fleurs les plus fragiles, faibles, en difficulté, c’est, pour sûr, inviter le bouquet à se passer d’elles ; apprendre aux enfants à ne pas se soucier des plus faibles. Et fatiguer encore plus les « repérées » qui ne se sentent plus soutenues par la dynamique du groupe. C’est une entorse majeure à cette valeur républicaine qu’est la fraternité. L’égalité aussi semble menacée, quant à la liberté où est-elle franchement quand chaque enseignant doit faire la même chose à la même heure ? Quand les écoles deviennent des banques de renseignements des familles vers plusieurs détenteurs du secret partagé ?


Pour avoir refusé de renseigner ce fichier BE, certains directeurs sont punis d’un jour de salaire, menacés de destitution de leur statut ; d’autres qui entendent conduire leur classe comme ils l’ont fait depuis des années, conscients de leur responsabilité pénale mais également morale se voient privés d’une partie de leur salaire . . . les sanctions, les menaces de sanction, pleuvent.


Par qui serons nous gouvernés dans 20 ans ou 30 ans une fois que les fichiers seront à la disposition de ceux-ci ? La mise en fiche avec un numéro pour les enfants âgés de 3 ans est dangereuse surtout avec les risques d’erreurs ou les mauvaises intentions. Surtout pour une durée indéterminée (jusqu’à 35 ans).


L’ONU, la LDH, la CIDE, soutiennent les directeurs et directrices qui refusent de renseigner un quelconque fichier et demandent à la France de s’expliquer à ce propos. Le parlement n’en a pas même débattu.

Le maître maîtrise ; l’élève s’élève, s’il n’y a pas de confusion entre éducation et élevage.


Olivier

 

, directeur dans l’Aveyron
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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 18:00

In Le Monde



I
ls ne sont plus qu'une poignée et pourtant ils résistent. Les opposants à Base élèves 1er degré, du nom du fichier informatisé et centralisé qui stocke les informations recueillies lors de l'inscription de chaque enfant dès l'école maternelle, ne désarment pas. Leur dernière "victoire" : la France sommée d'expliquer par écrit avant le 6 avril aux Nations unies, dans le cadre de la session du Comité des droits de l'enfant, "à quelle mission de service public servira le stockage au niveau national de données nominatives et indiquer les raisons pour lesquelles le droit d'opposition prévu par la loi ne s'applique pas à ce dispositif. Veuillez également informer le Comité (des droits de l'enfant de l'ONU) des conséquences éventuelles que pourrait entraîner le refus des parents de fournir les informations requises sur leurs enfants".

Réunis dans un Collectif national de résistance à Base élèves (CNRBE), des parents d'élèves et des enseignants, relayés par la Ligue des droits de l'homme, contestent ce fichier depuis les premières expérimentations lancées en 2004. Ils ont d'ailleurs réussi à le dépouiller des attributs dont il était doté au départ. Mais continuent de se battre pour obtenir sa suppression. Les uns au tribunal - où les premières plaintes contre X... invoquant le non-respect de la loi Informatique et libertés ont été déposées mercredi 25 mars comme à Grenoble et à Millau - les autres dans les écoles autour des "désobéisseurs" qui, en refusant de renseigner la Base, font l'objet de sanctions et de retraits sur salaire. Un recours en annulation a également été déposé au Conseil d'Etat le 22 décembre 2008.


Quand, après des années de fiches cartonnées, le mammouth décide de basculer dans le tout-numérique, il ne se doutait pas que l'affaire soulèverait une telle indignation. Les collèges et les lycées sont dotés depuis 1995 d'un logiciel (Sconet) qui centralise des renseignements familiaux et scolaires sans que cela ait suscité la moindre vaguelette. L'école se révèle plus frondeuse.


"Les collègues ont mis un certain temps à réagir parce que, au départ, Base élèves leur a été présenté comme une réponse à une de leurs revendications : disposer d'un logiciel équipé des mêmes fonctionnalités dans toutes les écoles"
, se souvient
Gérard Courdert, délégué du Syndicat des instituteurs et professeurs d'école (Snuipp-FSU) de l'Ain. "En plus, pour beaucoup d'entre eux, l'ordinateur est souvent arrivé avec le logiciel lui-même", précise Pierre Devesa, directeur d'une école primaire dans le même département.

Le logiciel en question se révèle tout sauf anodin : pour la première fois, les écoles se voient tenues de remplir une base de données indiquant les nom, prénom, adresse de leurs élèves, mais aussi leur nationalité, l'année de leur arrivée en France, le suivi médical ou psychologique dont ils font l'objet, leur handicap éventuel.


Sans que le législateur y ait mis son nez, un fichier centralisé et précis voyait le jour, au moment même où, partout en France, des enseignants prenaient fait et cause en faveur de leurs élèves sans papiers et quand, peu de temps avant, l'idée d'un repérage précoce de la délinquance avait provoqué controverse et indignation.

La suite...

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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 20:30

In Collectif de Resistance à Base Elèves

- 244 plaintes contre base élèves ont été déposées à
Millau.


- une nouvelle application informatique douteuse soulève l’indignation dans l’éducation nationale : l’admission post-bac


- un dépôt de plainte de parents contre base élèves a été préparé.


- un rassemblement de soutien à Anne-Marie Pons, directrice d’école maternelle convoquée à l’Inspection académique de Haute-Garonne, a eu lieu le mercredi 18 mars. Le 2 mars 2009, elle avait adressé la lettre suivante à son Inspecteur d’académie


- un rassemblement de soutien aux directeurs et directrices résistants a eu lieu samedi 14 mars à Notre-Dame de Vaulx, devant l’école de Jean-Yves Le Gall.


- Le Comité des Droits de l’Enfant a pris en compte le dossier envoyé à l’ONU par le CNRBE et adresse des questions écrites à la France.


- de nombreuses questions nous parvenant sur le sujet, nous publions un article sur la recherche de personnes par Base élèves, qui inquiète notamment par rapport à la question des sans-papiers.


D'autres infos ici

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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 07:22

In LaDepeche.fr



Des parents d'élèves bloquent les formations à Cornus et Fondamente Hier, des parents d'élèves se sont une nouvelle fois mobilisés pour rendre impossible la formation de deux directeurs d'écoles à Base élèves « logiciel de fichage des enfants ».

Le matin, quatre familles ont interdit l'entrée de l'école de Cornus à un informaticien de l'Inspection académique.

En début d'après-midi, ils étaient une vingtaine de parents du Collectif du sud Aveyron contre Base élèves à l'attendre de pied ferme devant l'école de Fondamente.


« Je ne suis qu'un informaticien de l'Inspection académique et je ferai mon rapport à l'inspecteur », a déclaré M. Thiers avant de rebrousser chemin pour la 2e fois dans la journée. Et une parent d'élèves de lui lancer alors qu'il tournait les talons : « Essayez au moins de réfléchir à ce que vous faites ! »


Après avoir rallié de plus en plus de parents dans l'opposition « au fichage des enfants », les parents d'élèves envisagent à présent de mener des actions en justice.



http://retraitbaseeleves.wordpress.com/aveyron/
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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 17:35

In Resistance Pédagogique

Mouvement des enseignants désobéisseurs en résistance fédérés par le blog Résistance pédagogique

Anne-Marie PONS, directrice à l'école maternelle de Lourde (31), est convoquée à l'Inspection Académique de la Haute-Garonne à Toulouse mercredi 18 mars à 17h.


Il s'agit de la suite donnée au texte qu'elle a adressé à l'Inspection Académique le 2 mars dernier :

"Base élèves : Obéissance ou conscience / Contrôle social ou liberté". Ce texte qui dénonce le fichage des enfants dès leur entrée à la maternelle a été publié sur le blog Résistance pédagogique pour l'avenir de l'école.


Anne-Marie PONS avait informé l'Inspection Académique qu'elle refusait, en conscience, d'entrer les données concernant les personnes mineures, en l'occurrence les enfants qui lui sont confiés en tant qu'institutrice chargée d'école. 


RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN A ANNE-MARIE PONS

Cité administrative - Bd A. Duportal


MERCREDI 18 MARS A 17H


DEVANT L'INSPECTION ACADEMIQUE DE LA HAUTE-GARONNE A TOULOUSE
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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 17:02

Source AFP

Des centaines de personnes ont manifesté samedi dans un village d'Isère de moins de 600 habitants, Notre-Dame-de-Vaulx, pour soutenir le directeur de l'école, menacé dans ses fonctions en raison de son opposition à la "base élèves" de données informatiques.


"Nous voulons continuer à informer les gens sur les interactions inquiétantes des fichiers informatiques", a expliqué parmi eux Mireille Charpy, membre du collectif isérois pour le retrait de "base élèves", interrogée au téléphone par l'AFP.


Cette "base élèves premier degré" est un fichier de données informatiques rempli par les directeurs d'école lors de l'inscription des enfants, qui sert notamment de suivi des parcours scolaires et doit être généralisé en 2009.


Le directeur d'école, Jean-Yves Le Gall, pourrait se voir retirer son emploi de directeur s'il n'acceptait pas de rentrer les données informatiques avant le 27 mars, avait annoncé début février l'inspectrice d'académie.

Les manifestants, mobilisés notamment par le syndicat d'enseignants SNUipp-FSU et des partis politiques comme les Verts ou le parti communiste, étaient 300 selon les organisateurs, 200 selon les gendarmes.

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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 19:09

Le Collectif National de Résistance à Base Elèves est porteur d'un dossier alternatif sur Base élèves, déposé à l'ONU.

Ce dépôt, qui vise à interroger la France lors de l'examen de son rapport quadriannuel sur le respect de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant a été accepté et pris en considération par l'ONU, qui questionne officiellement la France sur ce point.
La question est posée dans les termes suivants (point n°6 du document) :

"Veuillez préciser les différentes banques de données dans lesquelles les informations personnelles sur les enfants sont collectées, stockées et/ou conservées.
S’agissant en particulier du dispositif  « Base-élèves 1er degré » veuillez préciser à quelle mission de service public servira le stockage au niveau national de données nominatives et indiquer les raisons pour lesquelles le droit d’opposition prévu par la loi ne s’applique pas à ce dispositif. Veuillez également informer le Comité des conséquences éventuelles que pourrait entraîner le refus des parents de fournir les informations requises sur leurs enfants."

Ce fait, ajouté à la demande de DEI-France sur la suppression de Base élèves, ainsi qu'au recours en conseil d'Etat, sont autant d'éléments probants pour demander l'abandon de Base élèves.

Que les Conseils d'écoles s'en emparent !!!

Pierre Devesa, du CNRBE dans l'Ain

Collectif national de résistance à Base élèves

Le document

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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 21:40

Source http://www.auber-sans-la-peur.org/pdf/baseelevesmars2009.pdf

L'article 4 de l'arrêté ministériel du 20 octobre 2008, instituant Base-élèves précise que :
« Aucune donnée relative à la nationalité et l’origine raciale ou ethnique des élèves et de leurs parents ou responsables légaux ne peut être enregistrée. » 

  Les renseignements liés à la nationalité, la date d'entrée sur le territoire, la langue parlée à la maison et la culture d'origine ont dans ce sens été retirés le 3 octobre 2007 de l'application informatique à caractère personnelle Base-élèves, sans que le Ministère de l'Education Nationale ne se soit d'ailleurs justifié sur l'objectif initial de la présence de ces données.
 
  La nationalité n'est donc plus présente en tant que telle, mais l'inscription du pays de naissance lui demeure. Ainsi, la préservation du secret et de l'anonymat concernant l'identité et la nationalité de l'enfant reste précaire dans la base, telle qu'elle fonctionne aujourd'hui. Elle est en effet conditionnée à la bonne volonté des directeurs à qui on laisse pour le moment le loisir de choisir leurs champs.
 
 Par ailleurs, tous les enfants scolarisés sur le territoire français doivent maintenant être immatriculés : public, privé, établissements spécialisés, hôpital, CNED, famille, avec un numéro unique qui les suivra 35 ans à partir de la BNIE (banque nationale des identifiants élèves). En admettant qu'à la date du 30 juin 2009, tous les enfants soient immatriculés, dès septembre un élève qui aura plus de 6 ans et 3 mois et qui recevra un numéro d'immatriculation pour la première fois, sera soit un enfant qui arrive de l'étranger, soit un enfant dont les parents n'ont pas respecté l'obligation scolaire.
  L'inspection académique qui a toutes les données nominatives (INE, nom, domicile, pays de naissance, etc.) pourrait alors éventuellement établir la liste de tous les enfants de l'Académie nouvellement immatriculés et la transmettre si besoin à la Préfecture.
  
  Toutes ces familles ne seront pas dans l'irrégularité bien sûr. La Préfecture pourra vérifier la légalité de leur présence sur le territoire à partir de ses propres listes et poursuivre son travail de contrôle et de recherche. Le risque est, bien entendu, que les familles sans papiers n'inscrivent plus leurs enfants à l'école de peur d'être repérées. Rappelons que l’école est censée accueillir tous les enfants présents sur le territoire.
 
  Dans le même sens, les écoles ont pu observer ces dernières années une augmentation des recherches d'enfants (envoyées par courrier papier puis par mails depuis 2/3 ans).
Elles pourront se multiplier de façon importante sans qu'aucune veille citoyenne soit possible, puisque l'inspection académique pourra seul, recevoir l'avis de recherche et transmettre la réponse.
 
 
 
Pour rappel, les données entrées dans Base-élèves, lors de l'inscription de chaque élève dans l’école, entrent également dans un autre fichier dénommé « Base Nationale des Identifiants Elèves » (BNIE).
Cette BNIE a été déclarée par un formulaire de la Commission nationale informatique et libertés (CNIL) le 15 février 2006 . La déclaration a été complétée, le 8 février 2007, par une liste d’« annexes », où l’on apprend que « les utilisateurs habilités autorisés à accéder à l’application seront approximativement 400 », et que les données nominatives pourront y être conservées jusqu’à 35 ans. L'arrêté ministériel sur Base-élèves ne s'applique bien sûr pas à la BNIE qui s'est mise en place dans l'opacité la plus totale.
Pour plus d'infos sur le sujet voir: http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article2960
 
 Dans le contexte de l'application en France de politiques migratoires de plus en plus strictes et discriminatoires, se basant sur une traque systématique des personnes en situation irrégulière, il est tout à fait concevable que les services de police recherchent par tous les moyens possibles les personnes qui y contreviendraient. Notons que les services de police, justice et le FISC peuvent avoir accès aux fichiers informatiques sur commission rogatoire. 

  A cet égard, la Base-élèves et la BNIE, fichiers évolutifs, pourraient leur fournir des renseignements précieux, notamment en raison de l'inscription du pays de naissance. Rappelons-nous que par l'entremise de Base-élèves, les Inspections Académiques auront les coordonnées personnelles de toutes les familles et de leurs proches.
 
   Hormis Base-élèves, il faut que tous les directeurs et enseignants prennent garde de bien consulter chaque document remis aux familles. En effet, dans certains imprimés émanant de l'éducation nationale, est explicitement demandé la nationalité de l'enfant.

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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 07:20

Les collectifs du Maine et Loire contre les "réformes" Darcos lancent une campagne de mobilisation contre Base élèves. En juin dernier, Monsieur Darcos jugeait liberticide ce fichier centralisé. Depuis, un arrêté a été promulgué mais aucun débat démocratique n’a été initié, aucune réponse aux objections n’a été apportée.


Dans le département des directeurs ont refusé de prendre la clef OTP pour sécuriser le fichier. L'opposition à base élèves trouve un second souffle...

C’est pourquoi, les collectifs du Maine et Loire appellent à retourner le courrier joint à Madame l’Inspectrice d’Académie le 19 mars.

Un 4 pages sur base élèves
Une lettre-type pour marquer son refus


Jérôme HOEVE
pour les collectifs présents sur
http://www.mesuresdarcos-aupiquet.net/

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