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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 19:19

C03-03

 

Masterisation


Rassemblement à Paris le 11 mai devant la Sorbonne

 

Alors qu'il n'y a plus que Luc Chatel pour vanter les mérites de sa réforme de la formation des maîtres, unanimement décriée par les acteurs et les observateurs du monde de l'Education Nationale, le gouvernement n'a pourtant pas l'intention de remettre à plat le chantier dévasté de l'entrée dans le métier d'enseignant.

 

Il est urgent pour les personnels comme pour les parents d'élèves d'imposer une nouvelle réforme qui permette, par le pré-recrutement, par une entrée progressive dans le métier, par une véritable élévation du niveau de recrutement des enseignants d'assurer la survie des enseignements de collège et de lycée.

 

C'est pourquoi le SNES-FSU, le SNEP-FSU et le SNUEP-FSU appellent à un rassemblement le mercredi 11 mai à 14h00 place de la Sorbonne pour défendre leurs demandes et leurs propositions et interpelleront solennellement Luc Chatel.

 

Source : http://www.demosphere.eu/node/24295
Source : http://www.snes.edu/Formation-des-maitres-le-

 

Formation des maîtres :
le 11 mai, pour que ça change dès la rentrée

 

Interpellé le 26 avril par la sénatrice Brigitte Gonthier-Maurin sur les effets catastrophiques de la réforme de la formation des enseignants, Luc Chatel a décrit un monde imaginaire : les enseignants stagiaires seraient mieux formés, mieux accompagnés, moins malades ou fatigués, moins souvent tentés par la démission, plus heureux que jamais...

 

Quant aux aménagements très marginaux qu'il envisage, il ne s'agit que de reprendre de vagues idées lancées sans suite depuis des mois.

 

Ce discours lénifiant s'explique aisément : comme le dit Jean-Michel Jolion dans son récent rapport à Valérie Pécresse, son ministère et celui de Luc Chatel « n'ont aucunement mis en place les outils de supervision qui permettraient d'avoir une vraie connaissance de la réalité du terrain ». En d'autres termes, le Ministre ne sait rien, parce qu'il ne veut ni ne peut rien savoir. Ainsi aujourd'hui Luc Chatel peut-il s'émerveiller, à la manière de Catherine de Russie devant les villages Potemkine.

 

Pourtant, tous les clignotants sont au rouge : les témoignages accumulés par les militants du SNES-FSU et les membres des collectifs de stagiaires montrent la situation catastrophique vécue par les stagiaires.

 

Bricolés dans l'urgence et sans moyens, les dispositifs de formation sont inadéquats, inéquitables, insuffisants.

Au pire conseille-t-on aux stagiaires en difficulté de revoir leur orientation professionnelle, au mieux leur avoue-t-on qu'ils ne sauront pas enseigner avant deux ou trois ans. Qu'auront-ils tiré de cette première année ? Qu'on peut survivre à tout et que l'État est un bien mauvais employeur !

 

Il y a donc deux premières urgences :

  • il faut recréer, dès maintenant, les conditions d'une entrée progressive dans le métier pour les lauréats à venir des concours 2011 (dont la formation n'est pas différente, n'en déplaise à Luc Chatel, à celle de leurs prédécesseurs) en les déchargeant des deux tiers de leur service pour dégager du temps pour la formation professionnelle ;
  • il faut rattraper le temps perdu, en accordant l'an prochain aux stagiaires de cette année du temps pour compléter leur formation.

Mais il y a une troisième urgence pour les élèves des collèges et des lycées cette fois.

Un enseignant sur six appartient à la tranche des 54 à 59 ans alors que les effectifs d'élèves sont, en collège, déjà repartis à la hausse de façon importante depuis la rentrée 2010.

 

Dans le même temps, le nombre de candidats aux concours baisse depuis plusieurs années, et s'est effondré à la dernière session. Le monde merveilleux de Luc Chatel ne résistera pas longtemps à ce choc démographique majeur, et si ses successeurs font le choix indispensable de recruter plus massivement des professeurs, ils risquent de ne pas y parvenir faute d'un vivier d'étudiants prêts à s'engager dans des métiers dont on fait si peu de cas.

 

Il y a donc urgence à réagir, sinon il faudra, dans les années qui viennent, recruter massivement des personnels non-titulaires moins qualifiés et moins formés. On connaît déjà les difficultés dans lesquelles se trouvent les rectorats pour assurer les remplacements. Ces difficultés vont se généraliser.

 

Il est donc impérieux, pour les personnels comme pour les parents d'élèves, d'imposer une nouvelle réforme de la formation des enseignants, qui permette, par le pré-recrutement, par une entrée progressive dans le métier, par une véritable élévation du niveau de recrutement des enseignants d'assurer la survie des enseignements de collège et de lycée.

 

Les syndicats de la FSU ont fait des propositions en ce sens aux Ministres. Malgré la promesse du Président de la République de « rouvrir le chantier de la réforme », ils n'y ont pas, à ce jour, répondu.

 

Le 11 mai, le SNES-FSU interpellera solennellement le Ministre, et au-delà, l'ensemble des groupes politiques. En particulier avec les jeunes enseignants, il défendra ses demandes lors d'un rassemblement à Paris, Place de la Sorbonne, à partir de 14h00.

 

Source : http://www.snes.edu/Formation-des-maitres-le-...


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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 10:21

Lee collectif l'APEN (Agir contre la Précarisation dans l'Education Nationale) organise une conférence débat sur cette thématique.


Cette conférence aura lieu le VENDREDI 13 MAI (20h00, Halle-aux-Toiles , Rouen).


Evelyne PERRIN (Réseau Stop Précarité) ; Nico HIRTT (Appel pour une Ecole Démocratique) etThibaut GRENIER (Stagiaire Impossible) seront présents.

Cette soirée est soutenue par la CGT educ'action, la FCPE, l'Ecole émancipée, Emancipation; le SGEN CFDT, le SNES, Sud Education et le SE-UNSA.

 

 

Le tract à télécharger

 

 

 

 



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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 07:29

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 18:44

Annulation de toutes les suppressions de postes !

 Préparons ensemble nos délégations d'établissement au ministère le mercredi 4 mai

 

Depuis le mois de février, les collègues des écoles, collèges, lycées, services administratifs multiplient les initiatives pour imposer la satisfaction de leurs revendications. Aux dizaines de délégations intersyndicales d'établissement reçues, aux centaines de collègues du 1er et du 2nd degré, personnels administratifs, rassemblés à plusieurs reprises à l'appel de leurs syndicats FSU, FNEC FP FO, SUD Education ,CGT Educ'action, notamment à l'occasion de trois journées de grève les 10 février, 18 mars et 1er avril, l'inspecteur d'académie et le recteur ont répondu invariablement « nous maintenons nos mesures de suppression ; il faut bien que la Seine-Saint-Denis participe à l'effort national, nous ne faisons qu'appliquer les commandes venues du ministère »

 

Le 1er avril, 1 000 instituteurs du Val de Marne se sont rendus à l'Inspection académique à l'appel du SNUDI-FO, du SNUIPP et du SE-UNSA et de SUD Education puis, devant les réponses négatives, au ministère. Celui-ci a refusé de recevoir leurs responsables syndicaux. Dans toutes les écoles une lettre ouverte au ministre est massivement signée : « nous sommes venus au ministère, vous avez refusé de nous recevoir. C'est vous qui êtes responsable d'annuler les 71 fermetures, d'ouvrir immédiatement les 25 classes (…). Nous reviendrons plus nombreux, déterminés dans l'unité enseignants, parents, élus ».

 

Les syndicats Snuipp-FSU, Snudi-FO, Se-UNSA, CGT Educ'action, SUD Education du Val de Marne ont décidé d'appeler à une manifestation au Ministère le mercredi 4 mai pour être reçus.

 

Il est maintenant nécessaire de faire converger les revendications de chaque école et chaque établissement : c'est bien le ministre qui est responsable de la saignée qu'il tente d'imposer aux écoles, collèges, lycées, services administratifs du département. C'est bien lui qui a le pouvoir de décider aujourd'hui de :

  • créer les classes nécessaires pour accueillir les 2160 élèves supplémentaires en primaire, annuler les 82 suppressions de classes, rétablir les 74 postes E supprimés (48 postes RASED E, 20 postes surnuméraires, 6 postes de CLAD, rétablir les 39 postes de brigade de remplacement supprimés s'ils ne sont pas pourvus à titre définitif au mouvement, (on passerait de 140 postes BD/BFC à 101) !
  •  
  • Rétablir les 129 postes supprimés des collèges, les 11 postes supprimés des SEGPA, les 75 postes supprimés des lycées, les 77 postes supprimés et rétablir les heures élèves en difficulté des LP ; restituer toutes les heures de cours, de dédoublement, de soutien (heures 93), d'options supprimées des DHG, d'arrêter les réformes qui génèrent ces suppressions de postes. L'an passé, la mobilisation unitaire avait forcé l'administration à « recréer » des postes dans plusieurs collèges et lycées du département.

Les organisations syndicales de Seine-Saint-Denis CGT Educ'action, Sud Education, UNSA, FNEC FP FO appellent tous les collègues à se réunir en assemblées générales unitaires dans leurs écoles, collèges, lycées services pour décider d'établir leurs revendications et de venir les porter au ministre mercredi 4 mai (un préavis de grève est déposé). Elles déposent à cette occasion une demande d'audience auprès du ministre.

Le ministre doit répondre :

  • Aucune suppression de postes ! Aucune fermeture de classe !
  • Ouverture de tous les postes, de toutes les classes nécessaires !
  • Satisfaction de toutes les revendications exprimées par les assemblées générales d'établissement !

 

Tous  le mercredi 4 mai !

Rendez-vous à  14h30 au Ministère

à Paris

(Métro Solferino)  

 

C03-03

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 20:58

In Mammouth Déchaîné


C03-24Il n’y a pas de mauvaises idées... 

 

Fermeture de classe: une commune du Nord vote une plainte contre le rectorat

Le conseil muni­ci­pal d'Orchies (Nord), près de Lille, a voté mardi soir à la quasi una­ni­mité une motion auto­ri­sant son maire PS, Dominique Bailly, à dépo­ser plainte au tri­bu­nal admi­nis­tra­tif (TA) contre le rec­to­rat pour contes­ter la fer­me­ture d'une classe de maternelle.

 
Réunis dans l'école mater­nelle Roger Salengro en conseil muni­ci­pal extra­or­di­naire, 28 élus sur 29 ont voté la motion sou­te­nue par la majo­rité PS-PCF, a-t-on appris auprès de la mairie.
Cinq des six membres de l'opposition (cinq élus de droite et un Lutte ouvrière), ont égale­ment voté le texte, un UMP s'étant abstenu.


Le maire va donc sai­sir le TA de Lille contre le rec­teur et l'inspecteur d'académie pour "déci­sion admi­nis­tra­tive non-motivée".

 

 

La suite...

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 20:09

C03-43.jpg

In Ecole69w.fr


Tous les EVS recrutés en Contrat d'Avenir peuvent aujourd'hui prétendre, en s'appuyant sur ce jugement à une indemnisation pour défaut de formation et à une requalification de leur contrat en CDI. Le Collectif49 des précaires de l'Éducation Nationale et les syndicats qui le soutiennent (SNUipp et SNES FSU, CGT Éduc'action et Sud Éducation) sont à la disposition de tous les précaires qui envisagent un tel recours.


 Le conseil des prud'hommes d'Angers vient de condamner le lycée David d'Angers (qui est l'employeur officiel des EVS) à payer 14000 € à chacun des 28 EVS qui l'avaient  poursuivi pour absence de formation au cours de leur contrat. Cela représente environ 450 000 € à la charge de l'Éducation Nationale qui, nous l'espérons, ne va pas contraindre le lycée David à payer ces sommes sur ses fonds propres.
 
 En effet, la loi instituant les contrats d'avenir (statut sous lequel ont été embauchés la plupart des EVS) prévoyait une obligation de formation pour ces personnels. L'Éducation Nationale n'ayant pas prévu les financements pour ces formations s'en était carrément dispensée. C'est pour cette raison que 28 EVS (dont deux encore en activité), assistés par maître Bougnoux et maître Content ont saisi le Conseil des Prud'hommes.
 
 Au cours de l'audience, l'avocat du lycée a prétendu qu'une formation en interne avait été dispensée à chaque EVS par les directeurs d'école, ce qui est évidemment complètement faux. Le conseil des prud'hommes d'Angers n'a évidemment pas suivi les arguments de l'Éducation Nationale et a condamné l'employeur (c'est à dire le lycée David, mais en réalité l'État)  à verser à chacun des 28 EVS plaignants 4000 € chacun au titre du préjudice pour absence de formation.
 
 Il a par ailleurs considéré que le refus de l'employeur d'honorer les obligations prévues par la loi annulait le Contrat à Durée Déterminée en Contrat d'Avenir. Par conséquent tous les contrats ont été requalifiés en Contrat à Durée Indéterminée (CDI) et chacun des EVS concernés a obtenu environ 2500€ pour cette requalification en CDI et environ 6000 € pour licenciement abusif. Enfin chacun des EVS obtient 900 € pour les frais d'avocat (article 700). Deux des EVS plaignants, qui sont encore en poste dans une école, voient leur contrat requalifié en CDI (de ce fait elles ne perçoivent évidemment pas d'indemnité pour licenciement abusif).
 
C'est une première victoire pour les EVS qui se sont battus pour défendre leurs droits et pour le SNUipp/FSU qui a impulsé, organisé et soutenu ce combat (avec la CGT Éduc'action et Sud Éducation).
 
 Nous considérons en effet que l'utilisation par l'État des contrats aidés dans les écoles pour accomplir des tâches devenues indispensables est un vrai scandale. Nous revendiquons la création d'emplois statutaires pour accomplir ces tâches et la transformation en emplois pérennes de tous les contrats aidés embauchés dans les écoles.
 
 L'administration va peut-être faire appel de ce jugement. Quoi qu'il en soit,
il s'agit là d'une première victoire qui ne peut que nous encourager à poursuivre notre combat.

 


 Par ailleurs, il semble qu'il soit possible d'envisager des recours du même type pour les EVS et AVS embauchés en CUI-CAE depuis le 1er janvier 2010.

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 20:00

 

Le collectif pour la cité scolaire Jean Moulin a déposé un référé suspension devant le tribunal administratif de Lyon.
Les requérants, parents d'élèves, enseignants, citoyens lésés, associations de parents d'élèves FCPE et PEEP, syndicat SNES-FSU, demandent la suspension de la décision de fait du rectorat de décroiser les cités scolaires St-Just et Jean Moulin dans le 5ème arrondissement de Lyon.


Ce recours juridique fait suite à de multiples actions des lycéens, enseignants, parents d'élèves et élus locaux,
à l'occupation des locaux de la cité scolaire Jean Moulin et aux diverses demandes d'un moratoire sur la fusion des collèges-lycées St-Just et Jean Moulin. 


C'est devant le refus des multiples demandes de concertation sur l'avenir de l'enseignement public du secteur que le collectif se voit contraint d'engager cette action en justice contre le rectorat et le conseil régional Rhône-Alpes.


Plus d'informations sur le site du collectif : http://pourlacitejeanmoulin.fr

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 21:06

07-04-2011-21-03-02-copie-1.jpg

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 14:02

In Snuipp

 
Le 18 mai, rendez-vous au ministère !
Avec 8 967 suppressions de postes pour 8 300 élèves supplémentaires attendus en septembre prochain, la prochaine rentrée se prépare sous de mauvais auspices. Les mesures de suppressions de postes dans les écoles maternelles et élémentaires sont dévoilées une à une dans les départements.

Un peu partout, enseignants et parents tirent le signal d’alarme. Grèves, manifestations, rassemblements, occupations d’école, se multiplient pour dénoncer l’application de la règle intangible du non remplacement d’un enseignant sur deux partant à la retraite. Les élèves les plus fragiles sont une nouvelle fois laissés pour compte alors qu’ils devraient être la priorité de notre système éducatif. Ils n’ont pas à payer la facture de cette politique aveugle.

Sous les fenêtres du ministre

L’école au régime sec, ça suffit ! Le ministre ne l’entend pas. Le SNUipp appelle les enseignants et les parents à venir le lui dire de plus près le 18 mai prochain. Il propose à tous les acteurs de l’éducation du faire du 18 mai une journée de rendez-vous pour l’école devant le ministère. Des délégations de chaque département rappelleront de vive voix qu’il est urgent de redonner des moyens et des couleurs à l’école.

 

Paris, le 6 avril 2011

 

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 18:57

 

C03-01.jpgLes organisations CGT Educ'action, FNEC-FP-FO, FSU, SGEN-CFDT, SUD Education des Hauts-de-Seine, réunies en intersyndicale le 8 mars, demandent à l'Inspecteur d'Académie, au Recteur et au Ministre de renoncer aux suppressions de postes prévues pour la rentrée 2011 (71 suppressions dans le 1er degré et 122 pour le 2nd degré dans les Hauts-de-Seine).

 

Elles s'adressent au ministre pour exiger, notamment :

  • l'augmentation des recrutements de personnels statutaires pour couvrir les besoins du service public d'éducation ;
  • la suspension de la réforme de la formation des maîtres et la remise à plat du dossier ;
  • la suspension de la réforme de la voie professionnelle et la remise à plat du dossier ;
  • la défense de l'éducation prioritaire et le maintien de tous ses moyens ;
  • l'abandon du dispositif CLAIR-ECLAIR.

Dans le département des Hauts-de-Seine, la mobilisation s'amplifie. Avant les congés d'hiver, plus d'une vingtaine de délégations de lycées & collèges se sont rendues à l'Inspection académique pour exiger l'augmentation des DHG et la transformation des heures supplémentaires en heures postes.

A Colombes, une manifestation associant enseignants et parents vers l'Inspection Académique a eu lieu le samedi 12 mars. Une délégation a été reçue par le Préfet. A Clichy, une réunion d'information sur les réformes en cours, les suppressions de postes et leurs conséquences a été organisée le vendredi 11 mars. D'autres initiatives locales sont prévues (Bagneux, Nanterre, etc.) et nous les soutenons. Il est nécessaire d'amplifier la mobilisation à tous les niveaux : local, départemental & national. C'est tous ensemble qu'on fera reculer le ministre.

Dans ces conditions, les organisations CGT Educ'action, FNEC-FP-FO, FSU, SGEN-CFDT, SUD Education des Hauts-de-Seine :

  • appellent à faire converger devant l'Inspection académique des délégations dans les collèges, les lycées et les écoles, le 24 mars et le 5 avril, jour des Comités techniques paritaires départementaux (CTPD) du 2nd et du 1er degré, pour exiger l'annulation des suppressions d'heures, de classes, de postes.
  • organiseront une conférence de presse, le jeudi 24 mars, jour du CTPD du 2nd degré ;
  • appellent à un grand rassemblement devant l'Inspection Académique, le 7 avril, jour du Comité Départemental de l'Education Nationale (CDEN) à partir de 15 heures ;
  • appellent à signer massivement la pétition départementale unitaire. Des préavis de grève sont déposés à compter du 18 mars pour couvrir toutes ces échéances et toutes les situations.
  • Annulation de toutes les suppressions de postes !
  • Pour des recrutements statutaires répondant aux besoins du service public d'éducation !
  • Suspension de la réforme de la formation des maitres et remise à plat du dossier !
  • Suspension de la réforme de la voie professionnelle et remise à plat du dossier !
  • Pour la défense de l'éducation prioritaire & de tous ses moyens !
  • Abandon du dispositif clair-eclair !
  • 

Rassemblement devant l'inspection académique, le 7 avril
à partir de 15 heures

167, avenue Joliot-Curie à Nanterre (92)

 

Communiqué et pétition de l'Intersyndicale Education Nationale des Hauts-de-Seine

 

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