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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 17:41

C03-01.jpgNous, les obstinés du lycée Mounier, en lutte depuis 13 mois contre une décision de fermeture du président de Région socialiste, JJ.Queyranne, dénonçons les méthodes utilisées par l'exécutif de Rhône-Alpes ainsi que le projet de liquidation de ce lycée, symbole de l'innovation pédagogique et de la mixité sociale à Grenoble.
 
A l'occasion de notre dernière montée au Conseil régional, lors de la dernière séance de l'assemblée plénière des 13 et 14 octobre, pendant laquelle le président Queyranne n'a pas reçu (pour la seconde fois!) l'autorisation à défendre des élus face à un nouveau recours pour abus de pouvoir déposé par des personnels et une parent d'élève au Tribunal administratif de Grenoble, la vice-présidente en charge des lycées, Sylvie Gillet de Thorey, a déclaré au journal 20Minutes que « nous nous serions mis d'accord pour parler de trois scénarios » . Or, les personnels et les parents d'élèves invités à participer à un groupe projet la semaine suivante n'ont reçu ni ordre du jour, ni documents préparatoires : est-ce donc là la conception de la démarche « participative » dont se réclame la Région ? Sans accord de méthode préalable, nous avons été amenés à quitter la réunion.
 
Les scénarios en question avaient déjà fait l'objet d'une présentation au rectorat de Grenoble lors d'un groupe de travail sur la carte scolaire de l'agglomération grenobloise (d'ailleurs fort mal nommé, puisqu'il n'y fut quasi exclusivement question que de deux lycées): comme cela a été le cas pour le plan de redéploiement présenté le 27 septembre 2010, lors du conseil d'administration extraordinaire annonçant la fermeture du lycée Mounier, il apparaît clairement que ces scénarios (fixant l'effectif maximun de l'établissement à 800 élèves et prévoyant le transfert partiel ou total du lycée professionnel Jean Jaurès sur le site actuel du lycée Mounier) ont été élaborés en étroite collaboration entre les services du rectorat et la directrice adjointe des services en charge des lycées de la Région, qui est, elle même, un ancien haut fonctionnaire de l'Éducation nationale en détachement et un ancien membre du cabinet de Claude Allègre, naguère ministre de l'Éducation nationale. On voit bien l'intérêt des deux parties, en terme de postes et de moyens, à opérer la fusion des deux établissements ! Nous ne pouvons accepter qu'à l'occasion de cette fusion l'entité pédagogique Mounier (réduite à seulement 300 élèves...) soit démantelée et que le CLEPT, structure reconnue prenant en charge des élèves en situation de décrochage scolaire, soit ainsi liquidé par le rectorat avec la complicité active de la Région Rhône-Alpes !
 
Nous avions dès le mois de janvier dernier alerté la presse sur le rôle central joué par l'adjointe en charge des lycées et dénoncé son salaire indécent : à la suite d'un article paru dans le Dauphiné Libéré le 26janvier 2011, dans lequel je révélais que ses appointements atteignaient les 10 000 euros mensuels, le président Queyranne m'a menacé de poursuites : le président du groupe PS à la Région, le Grenoblois Jérôme Safar m'ayant suggéré de rédiger une lettre d'excuses, je lui ai remis un courrier manuscrit à destination du chef de l'exécutif rhône-alpin pendant la visite de Benoit Hamon au lycée Mounier à la fin du mois de janvier dernier. Dans ce courrier j'ai fait état d'un « emportement » dans le cadre de la « lutte pour le maintien du lycée Mounier ». Depuis, la Cour régionale des comptes a elle aussi relevé cette irrégularité et « comprend mal les conditions particulières faites à cet ancien fonctionnaire d’Etat. » !
 
Dans cette affaire, c'est donc bien l'exécutif rhône-alpin qui perd son sang-froid, et nous ne pouvons que nous élever contre des objectifs et des méthodes aussi peu recommandables.

6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 18:19

In SNE FSU

 

06-10-2011 18-21-11
28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 19:02

In Libé Toulouse

 

C03-03Deux façons bien distinctes de protester, un seul et même sujet:

Les parents d'élèves de l'école Anatole-France à Toulouse appellent les leurs et la communauté enseignante à manifester «bruyamment» ce jeudi 29 septembre à partir de 17h45 devant l'Inspection académique, à la cité administrative du boulevard Armand-Duportal.
Ce soutien serait, jugent-ils, bienvenu puisqu'une délégation de ces parents devrait y être reçue un quart d'heure plus tard pour exposer leur mécontentement face aux effectifs selon eux surchargés de cette école: 27 élèves par classe en Cours préparatoire, 30 enfants en Grande section de maternelle.

Ce sera plus épistolaire à Pibrac où ils sont 33 inscrits dans une des classes de maternelle pour un effectif moyen de 32  enfants par classe! Pour le coup, les parents des deux associations rivales, FCPE et PEEP et le maire de la commune ont adressé une lettre commune à leur ministre.
Vu «l'urgence de cette situation», la députée PS Monique Iborra demande dans un autre courrier adressé celui-là au Rectorat, qu'il soit procédé à Pibrac à l'ouverture d'une classe supplémentaire.

28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 13:54

In Libération

 

 

Pourquoi faites-vous grève? Paroles de profs dans la manif de l'éducation nationale ce mardi à Paris.

28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 13:44

Haute-Savoie, Puy-de-Dôme, Lot, Finistère, Lyon, Limoges, Alsace, Villefranche-sur-Saône ou encore Belfort, au total dix-sept collectifs de parents d’élèves et d’enseignants du primaire ont contresigné la « Tribune » publiée hier, à la veille de la manifestation nationale, par le journal « Libération » et rédigée cet été par le collectif Parents et enseignants en colère du Doubs (PEC25).

 

Ils avaient annoncé lors d’un ultime rassemblement à la porte des vacances d’été qu’ils seraient présents à la rentrée, c’est fait. « Nous parents d’élèves, enseignants et citoyens soucieux de l’avenir du système éducatif, voulons soustraire l’école aux seules considérations budgétaires et rappeler aux candidats à l’élection présidentielle que nous sommes très attentifs à leur projet pour le service public d’éducation. »

 

Le propos est clair, la dernière carte scolaire, ressentie comme une véritable coupe claire dans le système éducatif, a laissé des traces pour longtemps. « On n’a eu aucune écoute en tant que citoyens. Lors de nos manifestations nous avons été reçus comme des délinquants par des CRS », souligne Séverine Simon, l’une des porte-parole du collectif. Et ce qui a été intéressant dans cette démarche c’est « que l’on a rencontré la même envie de la part des autres collectifs d’une démocratie plus participative et pas seulement sur la question de l’école », ajoute Sandrine Vieillard.

 

Si un embryon de réseau intercollectifs s’est créé au cours de l’été, ce n’est pas un hasard. « À travers ce lieu incubateur du collectif, on a ressenti un besoin d’expression politique et une vraie légitimité à exprimer nos idées avec force. C’est aussi cela que veut dire cette tribune. Nous nous sommes aperçus que les collectifs que nous avons pu contacter, et il y en a certainement beaucoup d’autres, avaient entrepris la même démarche que la nôtre, émettaient les mêmes protestations et fonctionnaient comme nous en réseau avec les outils que nous donne l’internet. »

 

Le collectif bisontin estime avoir ainsi mesuré l’état des forces en présence sur le territoire national et s’attend à ne pas en rester là ; « c’est clairement un tremplin pour les actions futures ».

 

La suite...

28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 13:33

In Libération

 

(photos Sauvons l'Ecole)

 

_DSC9354.jpgIls l'ont fait. Défiler nu. Enfin, à moitié nu, parce que devant des milliers de personnes (45.000 selon les syndicats, 8500 selon la police, entre 110.000 et 165.000 dans toute la France), dont des mineurs et des parents d'élèves... Après avoir posé en petite tenue dans un calendrier pour dénoncer le «dépouillement de l'école», une trentaine de profs a remis ça ce mardi, en tête du cortège parisien contre les suppressions de postes dans l'éducation. Torse nu pour les hommes, soutien-gorge pour les femmes, masque blanc pour tous, impact médiatique assuré.

 

Les «dépouillés», organisé en collectif, ont égréné une série de noms, professions, chacun ponctué d'un «dépouillé» tonitruant : «Sylvain G. , illustrateur, dépouillé !, Patrice M., étudiant, dépouillé !». «Ce ne sont pas seulement les enseignants, pas seulement des individus, mais tout un ensemble de métiers qui luttent», explique sous son masque Isabelle, prof dans l'académie de Créteil. «On n'est pas là pour faire de l'étalage ou de l'exhibitionnisme, ce qui est choquant c'est la réalité: l'école est nue».

Plus loin dans le cortège, c'est plutôt ambiance chemisettes et jupes sous le genou – sans forcer le cliché. Car, une fois n'est pas coutume, le privé s'est joint au public pour cette journée de grève. Public, privé, même slogan: «Zéro suppressions de postes en 2012». Après 16.000 nouvelles suppressions cette année, public et privé confondu, soit 66.000 au total depuis le début du quinquennat, «la coupe est pleine», résume Marie-Claude, remontée. Prof d'allemand dans un lycée privé parisien, elle n'avait pas manifesté en tant que prof depuis le mouvement pour la défense de l'enseignement privé en 1984. C'est dire. Ce qui l'a poussée à redescendre dans la rue? D'abord, les classes surchargées. «On veut des élèves, pas des sardines», clame d'ailleurs une pancarte quelques rangs derrière elle. «A 35 par classe, ça devient très compliqué», soupire Marie-Claude, qui fustige aussi la réduction des heures de langues au lycée : «Deux heures en première, ça sert à rien.»

«Moi aussi j'en ai ras la mallette»

 

Même tranche d'âge, même constat, mais côté enseignement public, Nadine, un carton «Moi aussi j'en ai ras la mallette» pendu au cou. Prof d'espagnol en Seine-et-Marne, elle a fait une croix depuis belle lurette sur «les heures qu'on avait pour enseigner en demi-groupes». Résultat, «les élèves les plus en difficultés trinquent les premiers, ce qui est tout l'inverse du sur-mesure prôné à longueur de discours par le ministre».

Plus loin dans le cortège, des jeunes profs stagiaires en mal de formation, regroupés sous dans le collectif «stagiaire impossible», des «Indignés», des lycéens... Etienne et Baptiste, 16 ans, en première S dans l'Essonne, à Saint-Michel-sur-Orges. Ils sont les seuls de leur lycée à s'être déplacés avec leur «pancarte de l'année dernière». Cette année, ils sont 33 dans leur classe «et c'est beaucoup trop. Encore nous ça va, parce que les élèves sont assez calmes mais dans d'autres classes, c'est pas gérable.»

 

Christine Boutin de sortie

 

boutin-copie-1.jpgBien présents aussi en cette période de campagne, les politiques: Ségolène Royal, Martine Aubry, Harlem Désir, Olivier Besancenot, Jean-Luc Mélanchon... Et Christine Boutin. «Je suis là parce que l'éducation nationale est en danger», commence la présidente du Parti Chrétien-Démocrate, tout sourire devant les caméras. Une guêpe vient perturber son plan communication. Puis un enseignant: «Pendant des années, vous avez été dans ce gouvernement et vous n'avez rien fait. Alors c'est bien sympathique de venir défiler, mais c'est un peu tard», l'apostrophe Dominique, prof dans un lycée technique, en chaudronnerie, depuis 37 ans. «Je suis là parce qu'il y a un malaise important», poursuit l'ancienne ministre. «Malaise que vous avez contribué à créer», rétorque le prof, mettant un terme à la pseudo discussion.

 

En aparté, il poursuit: «Sarkozy a dégradé vraiment les choses, mais elles l'étaient avant, notamment dans les filières techniques. Il n'y a plus de formation spécifique, or les profs doivent apprendre à apprendre. On peut être un bon professionnel et être complètement paumé devant les élèves! D'ailleurs, on n'en trouve plus des profs. Il faut un master pour enseigner aujourd'hui, mais des masters en chaudronnerie ça n'existe pas encore...»

«Ça frise la folie»

vlcsnap-2011-09-27-18h02m33s213.pngEn gilets jaune fluo, des enseignants Rased (réseau d'aide aux élèves en difficulté), dont les effectifs ont été sérieusement amochés par les suppressions de postes. Telles Agnès et Annick, fatiguées de «palier le manque» : sur les 20 postes de leur réseau en Essonne, cinq n'ont pas été renouvelés depuis 2007. «On n'arrive plus à gérer, on travaille dans l'urgence permanente. Alors que les besoins, eux, augmentent. Les élèves en difficulté sont encore plus livrés à eux-mêmes dans des classes surchargées. Ça frise la folie.»

 

La suite...

 

 

26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 18:38

In L'Humanité

 

 

 La grève des enseignants de demain mardi s’annonce non seulement très suivie, mais les syndicats entendent bien occuper la rue. Des manifestations sont prévues dans tous les départements français, voici toutes les informations pratiques.

 

Les syndicats estiment que plus d’un enseignant sur deux suivra le mouvement. Et nouveauté, les professeurs du privé se sont joints à la mobilisation. Pour en savoir plus sur le contenu des revendications, lire : Forte mobilisation attendue mardi pour la grève des enseignants

 

La liste des villes et horraires dans lesquels des manifestations sont prévues, par ordre alphabétique :
Agen, 10H30, manifestation (départ place de la mairie)  -  12H00 Picnic
Ajaccio, 10H00 rassemblement devant le rectorat
Albi, 15H00, manifestation (départ place du Vigan)
Alençon, 10H00, manifestation (départ « cité administrative »)
Amiens, 14H30, manifestation (départ rectorat)
Angers,  14H00, manifestation  (départ Place Imbach)
Angoulême, 10H00, manifestation (départ inspection académique)
Annecy, 14H30, rassemblement (préfecture)
Auch, 10H30, manifestation (départ patte d'oie)
Aurillac, 10H30, (départ Place de la Paix)
Auxerre, 15H00, manifestation (départ inspection académique)
Avignon, 11H00, manifestation (départ gare centre)
Bastia, 10H00 rassemblement devant l'inspection académique
Beauvais, 14H30, manifestation (départ place jeanne hachette)
Belfort, 10H45, manifestation (départ maison du peuple)
Besançon, 14 H 30, manifestation (départ Place de la Révolution)
Blois, 14H30, manifestation (départ Préfecture)
Bordeaux, 11H00 audience au rectorat et 11H30, rassemblement devant le rectorat
Bourg-en-Bresse, 14h30,  manifestation (départ Marché couvert)
Bourges, 10H30,  manifestation (départ place Séraucourt)
Caen, 10H30, (départ place du théâtre)
Cahors, 10H30, manifestation (départ place C.DeGaulle)
Calais, 9H30 rassemblement devant la préfecture Montreuil-sur-Mer, 9H30 rassemblement devant la sous préfecture
Carcassonne, 10H30, rassemblement (préfecture)  -  Narbonne, 18H00, rassemblement (sous-préfecture)
Cayenne, 10H00 (heure locale), rassemblement devant le rectorat
Chalon-Sur-Saône, 15H00, manifestation (départ lycée Mathias)
Chambéry, 10H00,  manifestation (départ Place de la Sasson)
Charleville-Mézières, 10H00, manifestation (départ inspection académique)
Chartres, 14 H 30 (départ Place des Halles)
Châteauroux, 10H00, manifestation (départ Place de la République)
Chaumont, 17 h 30 rassemblement (devant l'inspection académique)  -  Saint-Dizier, 17H00 rassemblement (à la mairie)
Clermont-Ferrand, 10H00, manifestation (départ place Delisle)
Digne les Bains, 11h30, Rassemblement devant l'inspection académique et conférence de presse.
Dijon, 14H30, manifestation (départ place de la Libération)
Epinal, 14H00, manifestation (départ préfecture des Vosges)
Evreu, 10H00, manifestation (départ salle omnisport)
Foix, 10H30, manifestation (départ inspection académique)
Gap, 10h30, manifestation devant l'inspection académique
Grenoble, 14H00, manifestation (départ place de la gare)
Guéret,  10H00, manifestation  (départ mairie).
La Roche Sur Yon, 15H30, manifestation (départ place Napoléon)
La Rochelle, 10H30, manifestation (départ place de Verdun)  /  Saintes, 11H00, manifestation (palais de justice)
Laon, 10h00, rassemblement devant l'inspection académique  -  St-Quentin, 10h00 rassemblement devant l'hôtel de ville
Laval, 10H30, manifestation (départ Place du jet d'eau)
Le Mans, 10H30, manifestation (départ maison des syndicats)
Le-Puy-en-Velay, 11H00, manifestation (départ place Cadelade)
Lille, 14H30, manifestation (départ porte de Paris)
Limoges, 10H30 manifestation devant le rectorat
Lons Le Sonnier, 14H00, rassemblement (place de la liberté)
Lorient, Vannes, Plouay, Ploermel, 9H00, rassemblement devant les permanences des députés  -  Vannes, 11H00, manifestation (départ IA)
Lyon, 10H30,  manifestation (départ place Guichard)
Marseille, 14H30, manifestation (départ place Castellane)
Mende, 11H00, manifestation
Metz, 14H30, manifestation (départ Gare Sncf)  
Montargis, 10H30, rassemblement (sous préfecture)  -  Orléans, 10H30, rassemblement (inspection académique)
Montauban, 14h30, manifestation (départ préfecture)
Mont-de-Marsan, 10H30, manifestation devant l'inspection académique
Montpellier, 14H30, manifestation (départ place Tessali)
Moulins, 16H00, manifestation (départ du « Colysée »)
Mulhouse, 10H00,  manifestation (départ place de la bourse)
Nancy, 14H00, manifestation (départ place Maginot)
Nantes, 10H30, manifestation devant la préfecture suivie d'un "forum-débat-barbecue"
Nevers, 10H00, manifestation (départ inspection Académique)
Nice, 10H00, manifestation (départ place Masséna)
Nîmes, 14H00, manifestation (départ « maison carrée »)
Niort, 11H30, rassemblement devant l'inspection académique
Paris, 14H30, manifestation (départ Luxembourg)
Périgueux, 11H30, manifestation (départ Palais de Justice)
Perpignan, 11H00, manifestation (départ place de la Victoire)
Pointe-à-Pitre, 8H30 (heure locale), rassemblement devant la Mairie
Poitiers, 10H30, manifestation (départ place d'Armes)
Privas, 10H00, manifestation (départ préfecture)
Quimper, 10H30 manifestation  -  Brest 10H30 manifestation
Rassemblements et manifestations dans les Pyrénées Atlantiques Pau : 10h30, Complexe de la République Bayonne : 10h30, Bourse du Travail
Reims, 10H00 manifestation (départ maison des syndicats)  -  11H30 rassemblement devant le rectorat
Rennes, 11H00, manifestation (départ place de la mairie)
Rouen, 10H30, manifestation (départ cours Clémenceau) Dieppe, 11H00, manifestation (départ Pont Ango) Le Havre, 14H00, manifestation (départ Franklin)
Saint Etienne AG 9 h 00 bourse du travail manifestation 10 h 30 bourse du travail Roanne ag 9 h 00 bourse du travil manifestation 10 h 30 bourse du travail
Saint-Brieuc, 10H30, rassemblement Place de Robien
St-Lot, 10H30, manifestation (départ place verte) - Cherbourg, 10H30, manifestation (départ place Napoléon)
Strasbourg, 10H30, manifestation (départ place Kléber)
Tarbes, 10H30, rassemblement à  la Bourse du Travail
Toulon, 10H30, manifestation (départ place de la liberté)
Toulouse, 10H30, manifestation (départ  Place Jeanne d'Arc)
Tours, 14H30, manifestation (départ devant l'inspection académique)
Troyes, 14h30, manifestation (départ  place de la bourse)
Tulle, 10H30, manifestation (départ place de la cité administrative)
Valence, 14H00, manifestation (départ champs de Mars)
Verdun, 10H00, manifestation (départ parking du 8 mai)  -   Bar Le Duc, 14H30, manifestation (départ  place de la Gare)
Vesoul, 10H00, manifestation (départ inspection académique)

 

Lire aussi
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Ils imaginent le lycée de demain

Education : l'enseignement privé fera aussi grève avec le public

Mobilisation dans l'Education Nationale le 27 septembre (FSU 69)

26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 07:35

 

C03-01.jpg

 

Mesdames et Messieurs les candidats à l'élection présidentielle, les parents et les enseignants réclament que cesse la politique de destruction de l'Ecole Publique et Laïque

  

        

Nous, parents d'élèves, enseignants et citoyens soucieux de l'avenir du système éducatif, voulons soustraire l'Ecole aux seules considérations budgétaires et rappeler aux candidats à l'élection présidentielle que nous sommes très attentifs à leur projet pour le service public d’éducation.

 

Cette année, partout en France, nous avons fait entendre notre refus de la politique de suppression des postes dans l'Education Nationale et presque partout, nos collectifs ont essuyé une absence d'écoute et un refus de dialogue, jusqu’à recevoir l'intervention des forces de l'ordre comme seule réponse. Les citoyens sont traités comme des fauteurs de troubles, symptôme d’une crise profonde de notre système démocratique. Nous refusons que nous soit confisquée la question de l'Ecole. Pourquoi n'écoute-t-on pas ce que les citoyens ont à dire sur la question éducative ? Pourquoi ignore-t-on les enseignants qui, en grande majorité, vivent une forte dégradation de leurs conditions de travail et ne peuvent plus mener à bien leur mission ?

 

Le gouvernement, qui déplore la médiocrité des performances de nos enfants, se livre dans le même temps à une suppression massive de postes. Comment peut-il espérer faire croire qu'on peut faire toujours mieux avec toujours moins de moyens ? Une société qui malmène ainsi son éducation, qui ne la pense que comme un gouffre budgétaire, est une société qui se condamne : le coût social de ce désinvestissement de l'Etat à l'égard de ses enfants risque d'être fort élevé. On peut parier que l'échec scolaire ne fera que s'accentuer, que les problèmes comportementaux à l'école et en dehors de l'école seront multipliés, que les inégalités sociales ne feront que se creuser, excluant encore davantage les plus fragiles.

 

Ces perspectives sont contraires au projet républicain pour l'Ecole. Nous dénonçons les dangers que fait courir à la société la politique actuelle. Nous n'acceptons pas que les enfants, dont nous avons la responsabilité et dont nous devons préparer l'avenir, fassent les frais de choix budgétaires que nous contestons. Nous réclamons que soient au minimum restitués les moyens dont l'Ecole à été dépouillée. Nous demandons solennellement à tous les candidats de faire de l'Ecole publique un enjeu essentiel des élections de 2012, un digne objet de débat, et non un prétexte pour précariser encore plus les salariés enseignants et non enseignants en charge de cette mission d’éducation. Nous revendiquons la capacité des citoyens à peser sur l'avenir de l'Ecole. Demander cela, c'est, de façon plus large, demander à ce que la démocratie soit, dans notre pays, réhabilitée.

 

Association ADEP, Amis et Défenseurs de l'Ecole Publique (Haute-Savoie),

Association de Défense des Ecoles Rurales du Canton d'Olliergues (Aderco, Puy de Dôme),

Collectif Citoyen de Sauvegarde des Ecoles de Villages (Lot),

Collectif contre le dépouillement de l'école,

Collectif CREER 90 Collectif de Resistance pour une Ecole pour tous les Enfants et leur Réussite (Territoire de Belfort),

Collectif Ecole Publique en Danger (Finistère),

Collectif Eluard en danger, lycée Paul Eluard, Saint-Junien (Limoges),

Collectif Ensemble pour un grand service public d'éducation (Gif-sur-Yvette, Essonne),

Collectif des parents, élèves et personnels en lutte du Lycée des Métiers Antoine de Saint-Éxupéry (Limoges),

Collectif Parents Enseignants Ecole en Danger (Villefranche-sur-Saône / Beaujolais),

Collectif Parents Enseignants Ecole en Danger (Ouest Lyonnais),

Collectif Parents Enseignants (Puy de Dôme),

Collectif PEC, Parents et Enseignants en Colère (Doubs),

Collectif SEPT, Sauvons l'Ecole Pour Tous (Alsace),

Collectif de l'école Jules Ferry (Limoges),

Conseil de parents d'élèves du collège François Truffaut (Lyon),

Enseignants SNES et parents FCPE Collège Lycée Renoir (Limoges).

 

 

Un film à visionner

Un blog 

 

 

 

 

 

22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 17:40

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Appel commun

 

Depuis 4 ans, le Ministère de l’Education nationale a supprimé plus de 52 000 postes.

Le dogme du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux met l’École publique à genoux, ne lui permettant plus d’assurer ses missions de Service public. Ce dogme ne permet plus aux personnels d’exercer leur métier avec sérénité et professionnalisme.

Les personnels de l’Education, les parents et les jeunes se sont mobilisés régulièrement au cours de cette année pour dénoncer les 16 000 nouvelles suppressions de postes effectives à la prochaine rentrée scolaire alors même que plus de 60 000 élèves supplémentaires sont attendus.

 

Ces suppressions associées au manque d’ambition éducative dégradent encore plus les conditions d’apprentissage des élèves et de travail des personnels. Dans ce contexte, la campagne publicitaire sur les recrutements lancée par le Ministre de l’Education nationale sonne comme une provocation d’autant que la préparation du prochain budget prévoit de nouvelles suppressions d’emplois et n’affiche d’autre objectif pour le système éducatif que la recherche d’économies.

 

Si le gouvernement cherche à tromper l’opinion en affirmant sans cesse, comme si cela pouvait convaincre, que l’on peut faire « plus avec moins », la France reste un des pays qui investit le moins dans son éducation et donc dans l’avenir. En plus de la question fondamentale des postes, la politique éducative, l’avalanche de mesures inadaptées, incohérentes et précipitées maintiennent un système éducatif inégalitaire qui ne permet pas de lutter réellement contre l’échec scolaire. La nécessité d’une toute autre politique éducative passe aussi par un budget plus volontaire. Pour cela, les organisations FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA Education appellent les personnels de l’Education nationale et de l’enseignement agricole publique à se mettre en grève le 27 septembre prochain. Elles exigent l’arrêt des suppressions d’emplois, une autre logique pour le prochain budget et une transformation démocratique du système éducatif afin d’assurer la réussite de tous les élèves.

Aujourd’hui plus que jamais, notre pays a besoin d’un système éducatif qui s’attaque réellement aux inégalités scolaires et traite la situation des élèves en grande difficulté. D’autres choix pour la réussite de tous les jeunes sont nécessaires afin que l’École remplisse les objectifs d’une École démocratique, ambitieuse et émancipatrice.

 

Paris le 10 juin 2011

 


Manifestation à PARIS

14H30

Départ : Bd St-Michel RER Luxembourg
Arrivée : Sèvres-Babylone
La FSU (académie de Versailles) sera en tête de cortège.
18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 19:28

Qui êtes vous ?
Vous êtes :
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Un enseignant du second degré
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