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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 18:11

C03-03

LA COLERE GRONDE

AU LYCEE ROMAIN ROLLAND D'IVRY-SUR-SEINE

 

Les élèves et personnels du lycée Romain Rolland d'Ivry sur Seine se sont massivement mobilisés cette semaine : lycée bloqué par les élèves depuis le mardi 7 février, personnels en grève mardi et jeudi, multiplication des actions.

 

À nouveau, le Ministère et le Rectorat nous proposent une DHG (Dotation horaire globale) pour la rentrée 2012 en baisse de près de 5% par rapport à la rentrée précédente. Les conséquences en sont catastrophiques pour les élèves et enseignants de l'établissement : fusion de 2 classes de Première ES et L, diminution des capacités d'accueil en premières L, ES et en terminale ES (ne permettant plus de redoublements),disparitions de postes, regroupements d'enseignements de langues seront donc au menu de la rentrée 2012 ; par ailleurs, l'établissement a perdu 20 heures de service d'assistants d'éducation et 53,5h de service d'assistants pédagogiques entre 2011 et 2012.

 

Malgré la présence en nombre des élèves, parents d'élèves, personnels et enseignants devant le rectorat de Créteil le mardi 7, le jeudi 9 et le vendredi 10 février, malgré la marche de protestation organisée dans les rues d'Ivry le jeudi 8 février, et malgré l'intervention de M. P. Gosnat, député maire de la circonscription, le Recteur a refusé, par trois fois, de recevoir une délégation de l'établissement, ce qu'il avait pourtant promis au député maire, arguant que le Rectorat a fixé un rendez-vous avec une délégation de l'établissement pour le mercredi 15 février. La tactique du Rectorat est simple : il s'agit de gagner du temps, de repousser le rendez-vous au plus près possible des vacances, dans l'espoir que les actions et le mouvement s'épuisent.

 

Le Rectorat décide ainsi de bloquer le lycée Romain Rolland, mais aussi celui de Jean Macé de Vitry, en grève depuis plus longtemps que le nôtre encore, et d'une foule d'autres établissements de l'académie, en refusant d'ouvrir rapidement des discussions, et en opposant au désir de dialogue un silence méprisant, alors que la colère et l'exaspération des élèves, de leurs parents et des personnels sont très fortes et justifiées.

 

La mobilisation continue, de nouvelles initiatives sont prévues le mardi 14 au lycée Romain Rolland, et surtout le mercredi 15 février, où le Rectorat doit s'attendre à une présence massive des élèves, parents d'élèves et enseignants mécontents de l'établissement devant le rectorat, et ce à partir de 17h, le rendez-vous ayant été fixé à 18h.

 

Les personnels du lycée Romain Rolland

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 18:28

MOBILISATION MASSIVE AU LYCEE ROMAIN ROLLAND D'IVRY-SUR-SEINE CE MARDI 7 FEVRIER

 

Les élèves et personnels du lycée Romain Rolland d'Ivry se sont massivement mobilisés mardi 7 février : lycée bloqué et personnels en grève.

 

À nouveau, le Ministère et le Rectorat nous proposent une DHG pour la rentrée 2012 (Dotation horaire globale) en baisse de près de 5% par rapport à la rentrée précédente. Fusion de 2 classes 1ère ES et L, diminution des capacités d'accueil en terminale ES ( ne permettant plus de redoublements), regroupements d'enseignements de langues seront donc au menu de la rentrée 2012 ; par ailleurs, nous avons perdu 20 heures de service d'assistants d'éducation et 53,5h de service d'assistants pédagogiques entre 2011 et 2012.

 

Malgré notre présence en nombre ce matin au Rectorat, avec nos collègues du lycée Jean Macé de Vitry, et malgré l'intervention de M P Gosnat, député maire de la circonscription, le Recteur a refusé de recevoir une délégation,

Le Rectorat décide ainsi de bloquer ces lycées en refusant d'ouvrir rapidement des discussions, alors que la colère et l'exaspération des élèves, de leurs parents et des personnels sont très fortes.

La mobilisation continue, un préavis de grève est déposé pour le jeudi 9 février et de nouvelles initiatives sont prévues ce même jeudi 9 février à partir de 9h00.

 

Les personnels du lycée et leurs sections syndicales SNES – SNEP FSU

 


In JC94

 

Mobilisation dans les lycées du 94 contre les suppressions de postes!

Le savoir est une arme !


Au lieu d’en faire un lieu de la réussite de tous, le gouvernement a fait de l’école une machine à précaires. Sarkozy a clairement annoncé qu’il poursuivra le saccage en 2012...
Cette année encore, le gouvernement supprime des postes dans l'Education nationale : au moins 535 suppressions de postes sont prévues pour la rentrée 2012 dans la seule académie de Créteil ! C'est un nouveau coup dur pour l'éducation dans notre département. Les classes vont être de plus en plus surchargées ! Les conditions de travail se dégradent année après année ! En 2011, nous avons pu comptabiliser “5533 élèves dans la  nature” dû au décrochage scolaire !
Pourtant conséquence directe de cette politique de casse: 154 heures en moins pour la dotation horaire globale (DHG) soit l'équivalent de 8 postes pour le lycée Jean Macé à Vitry, ou encore 50h en mois pour le lycée Romain Rolland à Ivry, des suppressions de classes, filières, options, etc ....
 
Dans la logique de la dernière réforme des lycées, qui consacre notamment l'autonomie des chefs d'établissements, l'école à deux vitesse, l'orientation de l'échec, la fin du droit au redoublement, etc... l'école publique est en danger!

Aujourd'hui, professeurs et élèves des lycées Jean Macé et Romain Rolland étaient en grève pour protester contre les suppressions de postes! 
Un rassemblement a eu lieu devant le Rectorat  pour réclamer d'être reçu par le Recteur d'Académie! Une délégation de 6 personnes a pu être reçue!

Les jeunes communistes du Val de Marne, dont de nombreux lycéens, sont mobilisés et appellent tous les lycéens et enseignants des établissements du 94 à se révolter contre cette politique de casse de l'éducation, chaque année plus violente!
 
REPRENONS LE POUVOIR !

Nous voulons :
- Le retrait du projet de décret sur l’évaluation des enseignants !
- L'arrêt des suppressions de postes et un grand plan d'embauche dans l'Education nationale 
- La Gratuité totale de l’école y compris pour le matériel Professionnel
- L’information, respect et promotion des droits lycéens notamment le droit d’organiser des débats ou de manifester
- La création de vraies passerelles entre toutes les filières et droit au redoublement
- Un tronc commun d’ambition pour toutes les filières (général, techno ou pro)

 

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 12:55

In L'Humanité

 

 

C03-03Quelle école pour les enfants de Vaulx-en-Velin ?

Une fois encore, l'Inspection Académique du Rhône annonce qu’elle va devoir fermer des postes d’enseignants à la demande du gouvernement. Elle envisage de supprimer des postes REP, RASED et CLIN dans les écoles de Vaulx-en-Velin, notamment au Mas du Taureau, pour faire face aux 2000 élèves supplémentaires annoncés à la prochaine rentrée dans le département du Rhône. La négociation préalable entre les syndicats et l’Inspection Académique n'a pas abouti.

L'Inspection académique doit ouvrir les postes d'enseignants sur la base des besoins de terrain au lieu d'utiliser les moyens de l'éducation prioritaire comme variable d'ajustement de la politique éducative nationale. 

 

A quoi servent les enseignants REP, RASED et CLIN ?

Les enseignants REP permettent de mener des projets dans l'école ou de travailler avec des effectifs d'élèves réduits. Ils interviennent auprès de tous les élèves d'une école.

Les enseignants RASED prennent en charge des élèves en très grande difficulté, qui représentent souvent près d'un quart des élèves des écoles de la ville.

Les enseignants CLIN s'occupent des élèves non francophones nouvellement arrivés en France ou encore des "enfants du voyage" de l'aire d'accueil de Vaulx-en-Velin.

 

Education prioritaire ?

Initiée en 1981, la politique d'éducation prioritaire vise à réduire les effets des inégalités sociales et économiques sur la réussite scolaire. Elle se traduit principalement par une dotation en personnels renforcée. Pourtant, depuis quelques années, l'Inspection Académique essaie de supprimer des postes d'enseignants. Les parents d’élèves, les enseignants et les élus vaudais doivent se battre pour conserver ces moyens comme en témoignent les mobilisations pour la sauvegarde des RASED et des postes REP en 2010, pour la prise en charge des enfants en situation de handicap à l’automne 2010, contre les centaines de journées de classe perdues faute de remplacement en 2011.

Parce qu’ils refusent que les enfants de Vaulx-en-Velin bénéficient d’une « éducation de seconde zone », les parents d'élèves, les enseignants et les élus vaudais attirent donc votre attention sur la mobilisation qui aura lieu

 

Mardi 7 février 2012, 13 écoles seront fermées et plus de 62% des personnels seront en grève ce jour-là pour défendre l’éducation prioritaire à Vaulx-en-Velin.

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 18:46

09-2009 0071v2

In Nouvel Obs

 

 

Les enseignants protestaient contre les suppressions de postes et la réforme de l'évaluation.  

 

Plusieurs milliers d'enseignants ont défilé mardi 31 janvier à Paris à l'appel de syndicats qui ont également lancé un mouvement de grève pour dénoncer les 14.000 suppressions de postes à la rentrée et exiger le retrait du projet de réforme de l'évaluation.

Le ministère annonce un taux de grévistes de 15,55% dans le primaire et de 12,41% dans les collèges et lycées.

Selon le SNUipp-FSU (principal syndicat du premier degré), l'appel était suivi dans 52 départements, avec un taux moyen global de grévistes de 40%. Selon le Snes-FSU (principal syndicat du secondaire), la grève était suivie par 42% des enseignants.

La journée nationale d'action est appelée par le Snes-FSU, FO, le Snalc et le SNUipp-FSU, mais pas par le Sgen-CFDT ni le SE-Unsa.

Un total de 80.000 postes supprimés

A Paris, la manifestation nationale a réuni entre 9.000 personnes selon la police et 20.000 selon les organisateurs. Derrière la banderole de tête réclamant "retrait du projet d'évaluation et arrêt des suppressions de postes", Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, première fédération dans l'éducation, s'est félicitée d'une mobilisation "très significative". "Le taux de grévistes est important et ce n'était pas gagné", a-t-elle dit. "Aujourd'hui, on fait la démonstration que les personnels de l'éducation ne sont pas prêts à attendre l'élection (présidentielle)".

Sur les 14.000 postes qui doivent être supprimés à la rentrée, 6.550 vont l'être dans le secondaire et 5.700 dans le primaire. Au total, entre 2007 et 2012, 80.000 postes auront disparus.

Le Snes constituait le gros des bataillons venus de toute la France : Lille, Marseille, Strasbourg, Montpellier, Belfort... Des actions se déroulaient également en régions : à Toulouse, entre 1.000 et 1.800 personnes selon les sources ont défilé sous la pluie. Ils étaient quelques centaines à Agen, Pau et Bordeaux.

"Continuer à alerter l'opinion publique"

Au Mans, plus d'une centaine de manifestants ont envahi l'inspection académique pour protester contre la disparition de 52 postes de "Rased", les réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté.

"La rentrée 2012 sera extrêmement tendue sous l'effet de coups de rabots successifs qui finissent par étrangler l'école dans sa capacité à aider les élèves et notamment les plus en difficulté, en particulier en raison de l'hécatombe dont sont victimes les postes 'Rased'", a dit Sébastien Sihr, secrétaire général du SNUipp-FSU. Ces enseignants, spécialisés dans la lutte contre l'échec scolaire, étaient fortement représentés dans le défilé parisien.

"La mobilisation a pour objet de continuer à alerter l'opinion publique pour que la priorité à l'éducation et notamment à l'école primaire se précise concrètement dans les budgets à venir", a dit Sébastien Sihr.

"Pas question de réactiver les projets de ce type"

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 12:49

In Le Monde

 
C03-23Les enseignants sont de nouveau appelés à faire grève et à participer à une "manifestation nationale à Paris", mardi 31 janvier, pour réclamer le retrait du projet de réforme de leur évaluation et dénoncer les 14 000 suppressions de poste de la rentrée 2012. Selon une estimation du ministère de l'éducation nationale, les enseignants du primaire sont 15,55 % à faire grève et ceux des collèges et lycées 12,41 %. Par type d'établissement du secondaire, il y a 15,43 % d'enseignants en grève dans les collèges, 8,72 % dans les lycées professionnels et 9,61 % dans les lycées généraux et technologiques, précise le ministère.
 

Le projet de réforme de l'évaluation et de l'avancement des enseignants, que le ministère souhaite mettre en œuvre à la rentrée, avait déjà donné lieu à une grève et des défilés le 15 décembre 2011. Sur les 14 000 postes qui doivent être supprimés à la rentrée, 6 550 le sont dans les collèges et lycées et 5 700 dans le primaire.

La mobilisation contre le projet ministériel d'évaluation est appelée par le SNES-FSU (principal syndicat du secondaire), Force ouvrière et le Snalc, et la fronde contre les suppressions de poste par les mêmes syndicats auxquels, le Snuipp-FSU – premier syndicat dans le primaire – s'est rallié.

 

A Paris, la manifestation partira à 14 heures de la Sorbonne, en direction de Bastille, mais des défilés sont aussi prévus en province selon le Snuipp. La mobilisation va surtout toucher les collèges et les lycées, le projet de réforme de l'évaluation est en effet ressenti avec davantage d'acuité dans le secondaire, où le chef d'établissement deviendrait le seul évaluateur. Jusqu'alors, les professeurs avaient une double notation : administrative, par le chef d'établissement, et pédagogique, la plus importante, par l'inspecteur régional, formé dans la discipline des collègues qu'il inspecte.

 

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 18:25

In Demosphère

 

Suppressions de postes, Évaluation des enseignants...

Trajet / parcours: départ 14h - Luxembourg
Puis: boulevard Saint Michel, boulevard Saint Germain, pont de Sully, boulevard Henri IV, Bastille

 Source : message reçu le 23 janvier 08h
 

Source : http://www.paris.snes.edu/
Source : http://sudeducation75.org/spip.php?article499


Contre la liquidation de l'Éducation nationale :

Toutes et tous en grève Mardi 31 janvier 2012

CGT Educ'action

Nicolas Sarkozy, président-candidat en pleine accélération de contre-réformes destructrices, a montré lors du « sommet pour l'emploi » du 18 janvier 2012 tout l'intérêt qu'il portait au « dialogue social » en annonçant une accélération de la précarisation de l'emploi. Luc Chatel, son ministre de la liquidation de l'Éducation nationale, imite bien son modèle :

  • 14 000 suppressions d'emplois annoncées à la rentrée 2012, qui s'ajoutent aux 66 000 depuis 2007
  • Casse programmée de la voie professionnelle publique et développement de l'Apprentissage
  • Casse des derniers réseaux d'aides aux élèves dans le 1er degré
  • Casse des statuts : mise en place de mutations parallèles et sans barème ECLAIR, prime au mérite (toujours dans les établissements ECLAIR), évaluation et carrière dans les mains des seuls supérieurs hiérarchiques en 2013...

A l'heure où dans les académies, les conséquences du budget de l'Éducation nationale voté pour la rentrée prochaine se traduisent par la suppression de centaines de postes, il est urgent de réagir. La CGT-Educ'action a proposé depuis le mois d'octobre 2011 une mobilisation contre le budget : elle s'engage donc pleinement dans les mobilisations contre ses conséquences.

La casse du service public d'éducation se mesure chaque jour davantage avec la politique menée sur le terrain. Les réformes s'empilent et produisent toujours plus de mal-être à la fois chez les élèves et les personnels.

C'est ainsi que pour la voie professionnelle publique, cette rentrée 2012 se prépare avec des milliers de suppressions d'emplois : La réforme du Bac pro 3 ans, que nous avons combattue, arrive dans la dernière ligne droite pour son application. Du coup le surplus d'élèves des classes Bac pro ancienne et nouvelle formule disparaît complètement et va permettre de liquider de nombreux postes. Nous avions annoncé cette casse programmée

De plus, la fermeture de nombreuses filières professionnelles au prétexte de leur manque d'attractivité va priver de nombreux élèves d'un véritable choix pour leur avenir professionnel et dégrader encore davantage leur motivation. De ce fait, les abandons en cours de cycle déjà nombreux, risquent de se multiplier. Les établissements accueillent ainsi de moins en moins d'élèves et le ministre en profite pour fermer des LP ! Le regroupement de filière et l'introduction de la mixité des publics dans des classes toujours plus surchargées dégradent dangereusement les conditions d'étude de nos élèves et les conditions de travail des personnels.

Dans le premier degré, ce sont l'enseignement spécialisé avec la disparition des Rased et l'enseignement des langues avec la suppression des postes d'intervenants en langues qui sont attaqués !

Le collège unique est remis en cause alors qu'il n'a jamais eu les moyens d'exister réellement !

Le dispositif ECLAIR, véritable cheval de Troie pour liquider le statut des personnels et consacrer davantage l'autonomie des établissements et des chefs d'établissement par le profilage des postes se répand sournoisement.

La volonté de mettre en pièce l'Éducation Nationale pour lui substituer un système éducatif copié sur le modèle libéral anglo-saxon ne fait plus aucun doute et crise ou pas, élections ou pas, les mesures seraient les mêmes : Les motifs invoqués ne sont que des prétextes destinés à masquer cette politique.

La CGT-Éduc'Action exige :

  • Une augmentation salariale immédiate pour tous les salariés de l'Éducation nationale d'au moins 300 euros et pas de salaire en dessous de 1 700 € brut ;
  • L'arrêt des suppressions d'emplois, leur restitution et la création de postes à la hauteur des besoins sociaux ;
  • L'arrêt du recours à la précarité et la titularisation sans concours ni condition de nationalité de tous les précaires qui le souhaitent ;
  • L'abrogation des réformes type RGPP, LOLF, loi dite de mobilité ;
  • L'abandon des contre réformes qui détruisent l'école publique (socle commun, livret de compétence, ECLAIR, lycée, bac pro 3 ans, l'aide personnalisée et la destruction des RASED dans le 1er degré, réforme de la formation des enseignants et CPE ...) ;
  • L'ouverture d'un débat sur une réforme du système éducatif fondée sur l'émancipation et les droits démocratiques ;
  • La réduction du temps de travail ;
  • Un déroulement de carrière identique pour tous, au rythme le plus rapide, non soumis aux critères de mérite et donc le retrait du projet d'évaluation des enseignants.

C'est pourquoi, nous appelons l'ensemble des personnels à la grève et aux manifestations le 31 janvier 2012.

Nous appelons à l'organisation d'AGs dans les services, villes, écoles et établissements afin de construire une lutte pour gagner sur nos revendications.

document au format PDF:

 Source : http://cgteducaction75.free.fr/spip.php?artic...


Non à la transformation managériale du service d'éducation !
Non aux suppressions de postes !

Sud - éducation Paris

Les agents techniques, les agents administratifs et les enseignants sont durement touchés par la politique de suppressions de postes. De nombreux contrats précaires ne sont pas renouvelés. La prochaine rentrée aggravera encore la situation. Au moins 250 postes seront supprimés :131 enseignants dans le second degré, 98 dans le premier et 21 postes d'administratifs, des agences comptables vont fermer dans certains établissements...

Les remplacements des personnels absents ne sont plus assurés, les classes sont surchargées, il y a toujours moins de personnel pour l'entretien des locaux , pour le travail administratif, pour assurer le suivi social et de santé des élèves et des personnels.

En conséquence, les tâches se multiplient et les personnels subissent les pressions des hiérarchies. Après les personnels de santé sociaux et les agents techniques, ce sont les enseignants qui dorénavant se voient imposer une évaluation sous forme d'entretien professionnel à la manière du privé. Ce n'est qu'une étape du vaste programme de soumission de l'éducation au modèle de l'entreprise et aux impératifs du marché : individualisation des carrières, obligation de performance, autonomie de recrutement des personnels.

A cela s'ajoutent le blocage des salaires, l'augmentation des mutuelles, la journée de carence en cas de maladie...

Travailler plus avec moins de moyens et pour gagner moins, ça suffit ! En construisant une mobilisation massive de tous les personnels, il est possible de faire reculer le gouvernement.

Grève et manifestation mardi 31 janvier 2012
14h00 Luxembourg - Bastille

Grève et rassemblements pendant la durée des opérations de carte scolaire (Comité Technique Académique le 9/02 et CDEN le 16/02) à partir de 9h00 devant le rectorat 94 av. Gambetta

document au format PDF:

 Source : http://sudeducation75.org/spip.php?article499

! Pas aux agences de notation !

Tous en grève mardi 31 janvier !

STOP aux suppressions de postes !

SUD Education Créteil

Le Comité Technique Académique du 13 janvier 2012 vient d'annoncer la sentence :

  • 117 postes dans le 1er degré alors que l'on prévoit 4075 élèves pour la rentrée 2012
  • 300 postes dans les lycées professionnels
  • 100 postes dans les lycées généraux et techniques
  • 71 postes dans les collèges
  • 16 postes administratifs
  • 56 postes d'assistants LV

Total = 660 postes supprimés dans l'académie de Créteil sans compter le non réemploi des EVS, AVS, AED !

RETRAIT des textes sur les évaluations des enseignants !

  • Non au management sur le modèle de l'entreprise capitaliste
  • Non au retour des EPEP
  • Non à une mise en concurrence des collègues
  • Non aux logiques comptables et non éducatives
  • Non au fichage des compétences des profs !

Mobilisation !

Mardi 31 Janvier : GREVE !

SUD Education a proposé en intersyndicale nationale le 4 janvier un appel 1er et 2nd degré

  • SUD Education Créteil appelle à des AG et actions avec les parents dans les villes le matin
  • Manif à Paris l'après-midi
  • SUD Education Créteil appelle à une AG régionale à la Bourse du travail de Paris (Métro République) après la manifestation parisienne

Mardi 7 Février : Poursuivons la mobilisation !

Proposition de SUD Education Créteil aux intersyndicales dans le 93 et

94 : Préavis de grève pour les écoles mobilisées contre les fermetures de classe (jour du CTSD dans le 93 et dans le 94)

  • SUD Education Créteil appelle à des rassemblements devant les IA de l'Académie, devant les Conseils Généraux de l'Académie, devant le siège de la Région
  • SUD Education Créteil appelle à la tenue d'AG départementales 1er et 2nd dégré partout où cela est possible !

Droits des personnels bafoués, élèves en difficultés laissés de côté, remplacements non assurés, ça ne peut plus durer ! RESISTANCE !

document au format PDF:

Source : http://www.sudeduccreteil.org/spip.php?articl...


Mardi 31 janvier en grève !

budget et carte scolaire, retrait du projet sur l'évaluation

SNUIPP

 

L'austérité avec notamment l'application du dogme de non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite continue de broyer un peu plus encore les services publics et leurs personnels. Le rouleau compresseur n'est pas uniquement budgétaire : le gouvernement continue l'offensive pour imposer sa vison libérale de l'école avec son dernier avatar, la réforme inacceptable de l'avancement et de l'évaluation des enseignants.

A la rentrée prochaine, ce sont encore 14 000 postes (plus de 70 000 depuis 2007) qui vont être supprimés dans l'Education Nationale dont 5 700 dans le premier degré. A Paris, 98 postes seront retirés aux écoles avec pour conséquence des Rased réduits à portion congrue et des remplacements encore moins assurés. Cela ne permettra pas de résoudre la question des effectifs chargés et encore moins de mettre en œuvre une véritable politique pour l'éducation prioritaire.

Le SNUipp FSU ne se résigne pas. Il est indispensable de rester mobilisé pour l'école, les personnels et les élèves.

Il appelle les enseignants à faire du 31 janvier un temps fort de grève et de manifestations avec les syndicats du second degré et de l'enseignement supérieur. Au niveau parisien, le SNUipp-FSU, le Snudi-FO, Sud Education et la CGT appellent les enseignants à se mettre en grève.

Parce que les suppressions de postes sont une décision nationale, nous devons mettre la pression sur le Ministère. La hauteur de notre mobilisation permettra également de peser sur l'académie avant les opérations de carte scolaire.

En cette année d'élections, l'école est l'un des enjeux clés des débats. Face à l'école de la concurrence et des inégalités mise en œuvre par le gouvernement, il est de notre responsabilité de porter haut et fort notre vision d'une école ambitieuse et démocratique.

Le CTP et le CDEN de carte scolaire pour la rentrée 2012 auront lieu le 9 et le 16 février, mais d'ores et déjà vous pouvez remplir l'enquête carte scolaire en ligne si vous craignez une fermeture de classe ou revendiquez une ouverture :

Source : http://75.snuipp.fr/?Carte-scolaire-2012,617

L'école est sacrifiée dans le 93 :

De nouvelles suppressions de postes pour des milliers d'élèves supplémentaires !

Le 31 janvier construisons la lutte contre la réforme de l'évaluation, la baisse des moyens et les suppressions d'emploi

La recherche de "gisement d'efficience" menée par le ministère n'a pas de limite : après avoir augmenter les effectifs par classe, créer le bac pro 3 ans, l'aide personnalisée pour rogner sur les rased, il s'attaque maintenant au statut via la réforme de l'évaluation des personnels, les livrant ainsi à l'arbitraire de la hiérarchie.. A chaque fois, ce sont nos garanties collectives qui sont remises en question, nos conditions de travail qui trinquent... Alors qu'en 1998, les personnels, élèves et parents de Seine-St-Denis mobilisés pendant plusieurs semaines avait gagné un plan de rattrapage de 3000 postes, peu à peu rogné par le gouvernement. Des écoles aux lycées, la dégradation des conditions de travail et d'enseignement se fait ressentir partout. Les personnels l'ont dénoncé en se mobilisant en février 2010 et en février 2011 dans le 93. Avec l'application des 14 000 nouvelles suppressions d'emplois, les conditions de travail des collègues et d'accueil des élèves vont à nouveau se dégrader se détériorer. Malheureusement les chiffres parlent d'eux-mêmes. En effet, pour le 93 :

Dans le premier degré, alors que nous accueillerons 2 244 postes supplémentaires, 30 postes sont supprimés ! En collège et en Segpa, c'est 39 postes en moins avec pourtant 1 092 postes supplémentaires .. En lycées généraux et techniques ? 300 élèves supplémentaires et 100 postes en moins ! En LP ? 300 postes en moins au nom des antiennes du bac pro 3 ans !

Les conséquences sont prévisibles :

  • suppressions de postes de Rased
  • fusions d'écoles et d'établissements
  • Refus de temps partiels et de disponibilité…
  • Suppressions de dispositifs spécifiques
  • Fermeture d'options de filières
  • Retour sur les heures élèves en difficulté
  • Fin des dédoublements
  • Augmentation du nombre d'élèves par classe
  • la suppression des dotations spécifiques pour élèves en difficultés en LP et LGT : c'est la fin de la possibilité de travailler en petits groupes
  • le regroupement de certaines filières, et à terme le risque de voir certains établissements purement et simplement fermés
  • la fermeture d'options, de filières et de classes
  • l'augmentation des effectifs/classe dans les écoles et les établissements.

Le Ministère a reporté à 2013 la mise en application de la réforme de la notation. Celle-ci rallonge l'accès au 11eme échelon de 2 à 4 ans pour tous les enseignants Elle permet de transférer le pouvoir d'évaluation à toute personne choisie par le supérieur hiérarchique. Elle substitue à l'inspection un entretien.

Avec ces mesures, c'est la difficulté sociale et scolaire du 93 qui est niée, ce sont les moyens spécifiques déjà insuffisants qui sont remis en cause. Aucun secteur n'est épargné. Tous ensemble, construisons une mobilisation d'ampleur

  • Des postes pour le 93 ! Restitution et augmentation de toutes les dotations pour élèves en difficulté
  • Transformation des HSA en heures-postes (411 emplois en pour la seule seine saint Denis, 613 en LP et 1 138 en LGT pour l'Académie de Créteil) ;
  • Pas une journée de classe perdue faute de remplacements : création de postes de titulaires remplaçants
  • Ouverture de toutes les classes nécessaires
  • Des effectifs à 24 par classe partout, et à 18 dans les ZEP !
  • 3h de concertation dans le temps de travail pour mener à bien le travail d'équipe et les projets !
  • Abandon de la réforme de l'évaluation.

Organisons des Ags des personnels pour réussir la grève du 31 et faire le point sur les DHG et la carte scolaire, les structures, les menaces sur le statut de fonctionnaire, faisons converger nos actions.

Source : http://cgteduc93.free.fr/?L-ecole-est-sacrifi...


 

Évaluation des enseignants : le ministre doit retirer son projet

31 janvier: Journée de grève et manifestation nationale à Paris

Communiqué commun du SNES-FSU, SNEP-FSU et SNUEP-FSU

Les 70 000 signatures électroniques (sans compter les signatures « papier ») de la pétition ainsi que le succès de la grève du 15 décembre qui portait sur ce sujet montrent à quel point le projet de modification de l'évaluation des enseignants exaspère les personnels d'enseignement, d'éducation et d'orientation. Les enseignants rejettent particulièrement le rôle nouveau dévolu au chef d'établissement qui deviendrait l'unique évaluateur. Cette situation avait conduit l'ensemble des organisations syndicales (à l'exception du SGEN-CFDT) à demander le retrait de ce projet et l'ouverture de discussions sur d'autres bases.

Certes, le ministre et la direction générale des ressources humaines indiquent que des discussions sont ouvertes. Mais en fait tout cela n'est qu'apparence puisque dans le même temps toutes les déclarations du ministre et des plus hauts responsables du ministère vont dans le même sens : le refus de remettre en cause le rôle donné au chef d'établissement dans les projets de textes, faisant bien comprendre que ce point n'est pas négociable. C'est donc bien l'entêtement du ministre qui est à l'origine du blocage actuel.

Le SNES-FSU, le SNEP-FSU et le SNUEP-FSU appellent les collègues à développer dans les établissements les actions visant à exprimer leur refus du projet ministériel en limitant leur activité aux strictes obligations réglementaires. Ils les appellent à prendre contact avec les associations de parents d'élèves afin d'échanger avec eux sur les conséquences qu'aurait sur l'enseignement une évaluation essentiellement fondée sur ce qui se passe en dehors de la classe, le chef d'établissement n'ayant pas les compétences pour évaluer l'activité dans la classe, centrée sur la transmission de connaissances et de compétences disciplinaires.

Face à l'intransigeance du ministre, face à la conception de nos métiers que ce projet sous-tend, face à l'attaque contre le statut d'enseignant - fonctionnaire concepteur - qu'il engage, face aux difficultés sans cesse plus importantes rencontrées par les personnels d'enseignement, d'éducation et d'orientation pour exercer leur métier, face aux nouvelles dégradations des conditions de travail des personnels et d'études des élèves que les suppressions de postes pour 2012 vont entraîner, le SNES-FSU, le SNEP-FSU, et le SNUEP-FSU ont appelé à une rencontre l'ensemble des syndicats du second degré et leur proposent d'appeler le 31 janvier, avec eux, à une journée de grève avec une manifestation nationale à Paris.

document au format PDF:

Source : http://www.cgt94.fr/spip.php?breve511
Source : http://www.snes.edu/Evaluation-des-enseignant...


Déclaration de Sud éducation Créteil

L'académie de Créteil est encore l'une des plus touchées du pays avec 577 emplois d'enseignants supprimés dans le 1er et second degré, auxquels il faudrait rajouter les ETP (90) au titre des stages étudiants en M2, les 16 suppressions de postes administratifs, les 56 postes d'assistants de langue ainsi que des centaines de contrats aidés supprimés depuis septembre. Cette nouvelle saignée ne correspond bien sûr pas aux besoins de l'académie, tant du point de vue de l'augmentation démographique que des situations sociales dans lesquelles se trouvent les élèves et leur famille dans ces 3 départements. Ce sont les élèves et les enseignants qui font les frais de ce que le ministère nomme « l'optimisation des moyens ». La répartition des moyens présentée à ce CTA entérine et décline à l'échelle académique la politique désastreuse de suppressions d'emplois du ministère de l'éducation nationale. Elle rompt totalement l'équité entre les académies et est significative de l'abandon définitif de la politique d'éducation prioritaire. A ce titre, on ne peut nullement se féliciter que notre académie se retrouve au même niveau d'encadrement que le niveau national. Dans le 1er degré, avec 117 suppressions de postes, le choix des suppressions, majoritairement dans les postes hors classe, et le maintien des critères d'ouvertures et de fermetures de classes dans l'académie, ne peuvent servir de garantie à des conditions d'enseignement décentes et à des conditions de travail satisfaisantes pour les personnels. Elles servent juste à masquer la réalité sur le terrain : moins de postes de remplaçants, moins de RASED, recours aux emplois précaires pour assurer des missions de service public. De plus, peut -on parler de respect des seuils quand les remplacements des enseignants absents ne sont pas ou partiellement assurés et quand les effectifs des classes augmentent ? Quand les élèves dont les enseignants sont absents se retrouvent répartis dans d'autres classes que les leurs et ce pendant plusieurs jours ? Dans le second degré, les 460 suppressions d'emploi, annoncées frappent les collèges et encore plus durement les lycées généraux technologiques et professionnels Les seules choses qui augmentent, ce sont les effectifs prévus en collège et lycées généraux. Dans les lycées technologiques, c'est le nombre d'heures supplémentaires supérieur à 13% qui augmente ! Cela annonce de lourdes dégradations : recours inévitable à l'emploi précaire et mise en place, au mieux à moyen constant, des innovations de la réforme du lycée en terminale. Dans les filières professionnelles, le taux de scolarisation en chute libre, nous confirme que la réforme du BAC pro en 3 ans a bien été mise en place uniquement pour faire des économies de moyens. L'augmentation du nombre de contrats en alternance annonce la privatisation de la formation professionnelle. Nous voulons des ouvertures de classes et des postes d'enseignants à la hauteur des besoins pour accueillir, éduquer et instruire les enfants. Nous ne voulons pas l'aggravation et la continuité d'une politique de destruction de l'école et la poursuite d'une situation déjà extrêmement dégradée. Il semble que les annonces en matière d'éducation, faites par le président de la république dans ses vœux au monde de l'enseignement, éprouvent encore un peu plus les enseignants avec des réjouissances supplémentaires comme l'allongement du temps de présence dans les établissements, irréalisable dans les conditions matérielles actuelles, avec en soi disant contrepartie, une promesse présidentielle d'augmentation de salaire. Mais on sait ce que valent les promesses du président. Le président et ses conseillers ignorent sans doute que le fameux décret de 50 prend en compte les heures de préparation des cours en fixant les heures maxima à 15h, 18h et 27h devant élève.

L'annonce du report de la réforme de la notation des enseignants à 2013, pour se donner le temps de la concertation, n'est qu'une grossière tentative de diversion puisqu'elle ne la remet nullement en cause. Pour Sud éducation, il n'y a rien à négocier dans cette réforme et c'est pour cette raison que Sud éducation Créteil appellera à la grève les personnels du 1er et du 2nd degré le 31 janvier. Nous tenons à souligner que nous considérons que la mise en place « à titre expérimental » dans le Val-de-Marne du dispositif d'inspection d'école s'inscrit dans la droite ligne de cette réforme. Ces inspections, où les écoles définissent leurs contrats d'objectifs sur la base d'indicateurs institutionnels plus que discutables, ne prennent nullement en compte la réalité des classes et des écoles. De plus, du point de vue des textes, ces inspections ne sont pas statutaires, les enseignants fonctionnaires de la fonction publique n'ayant pas statutairement à passer de contrat avec leur employeur. C'est dans ce cadre que nous inviterons les équipes pédagogiques à ne pas participer à ce dispositif. Enfin, nous souhaitons rappeler que les comités techniques ont un rôle consultatif et qu'à ce titre ils ne sauraient être réduits à une chambre d'enregistrement des diverses régressions dont le ministère nous gratifie. Nous tenons à ce que les propositions des organisations syndicales soient prises en compte et qu'elles soient réellement consultées comme le prévoit le décret 2011-184 relatif au comité technique du 15 février 2011.

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Déclaration de SUD éducation Créteil

Source : http://www.sudeduccreteil.org/spip.php?articl...

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 19:14

 

 

 La saignée des postes se poursuit dans l’Education Nationale, aggravant toujours plus les conditions de travail des personnels et les conditions d’étude des élèves. Encore plus de 10000 postes en moins cette année, plus de 80000 depuis 2007 !

 

C’est bien la casse du service public de l’éducation qui se poursuit !

 

Les lycées professionnels sont particulièrement touchés cette année, dans le cadre d’un ensemble de projets visant à casser la formation professionnelle publique, au détriment, principalement, des élèves des classes populaires (loi relative à l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie...).

 

Parallèlement, le ministère n’a pas encore pris acte du refus, par la profession, de son projet de réforme de l’évaluation des enseignants, qui représente l’avènement d’un management sur le modèle de l’entreprise capitaliste obéissant à des logiques comptables et non éducatives, mais aussi l’individualisation, la mise en concurrence, la caporalisation des personnels.

La notation-évaluation déjà mise en place pour les personnels non-enseignants a déjà démontré sa nocivité avec l’augmentation des pressions hiérarchiques, l’infantilisation des personnels, la gestion individualisée des carrières que l’on veut désormais étendre aux enseignants. La fédération SUD éducation dénonce ce projet et appelle à construire dans l’unité la mobilisation pour le contrer.

 

Le projet d’évaluation des enseignants doit être retiré !

Les modalités d’évaluation-notation des personnels administratifs, ouvriers, de santé et du social doivent être abandonnées !

Tous les postes supprimés doivent être rétablis !

 

C’est sur ces revendications que SUD Education appelle tous les personnels de l’Education Nationale, de la maternelle à l’université, à se mettre en grève le 31 Janvier 2012, et à se réunir en assemblées générales pour déterminer les suites de l’action.

Elle les appelle également à manifester leur opposition à ces mesures et suppressions de postes sous les formes les plus adaptées à la réalité locale de la mobilisation : reconduction de la grève là où c’est possible, manifestations, rassemblement – boycott des comités techniques, etc.

Elle s’adresse dès aujourd’hui aux fédérations de l’éducation nationale pour leur proposer de s’associer à cet appel.

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 17:55

In Suipp Fsu

 

Le SNUipp demande la suspension des 5 700 suppressions de postes. Il lance un appel à 101 grèves et manifestations pour l’avenir de l’école avec un temps fort national le 31 janvier.

 

A la rentrée 2012, 5 700 postes d’enseignants seront purement et simplement supprimés dans l’école primaire, alors que le ministre, lui-même, annonce que l’école devra scolariser 3 000 élèves supplémentaires. Ces nouvelles coupes claires sont inacceptables.

 

 La qualité de vie et d’apprentissage des élèves va être touchée de plein fouet. La lutte contre l’échec scolaire et pour la réussite de tous les élèves sera de plus en plus difficile à mener. Dans les départements, les suppressions vont maintenant prendre corps. Les annonces des postes appelés à disparaître vont se faire au cours du premier trimestre : remplacements torpillés, moyens RASED dévastés, scolarisation des moins de trois ans asphyxiée, formation professionnelle liquidée. Le nombre d’élèves par classe va également augmenter. Ces mesures, s’additionnant aux précédentes suppressions subies depuis plusieurs années, seront dévastatrices pour l’école.

L’austérité, ça suffit ! Après avoir déposé l’alerte sociale dans tous les départements, le SNUipp-FSU lance un appel à 101 grèves et manifestations pour l’avenir de l’école, au moment des annonces locales de suppressions de postes, qui se dérouleront tout au long du premier trimestre. Formation des enseignants, pouvoir d’achat, réforme de l’évaluation des enseignants sont également au cœur du conflit.

De nombreuses actions avec nos partenaires sont déjà engagées ou programmées dans les départements (1). Le 31 janvier sera un temps fort national, passant par la grève partout où c’est possible. Des manifestations auront également lieu à Paris et en province. En ce début d’année 2012, le SNUipp-FSU appelle à la mobilisation générale. Il demande la suspension des suppressions de postes et une politique ambitieuse pour l’école primaire.

Paris, le 11 janvier 2012

Carte de France des mobilisations qui sera mise à jour au fur et à mesure des actions annoncées dans les départements.

 



 

Afficher Appel national à 101 grèves et manifestations sur une carte plus grande

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 18:48

2011 1268

In Café Pédagogique

 

Evaluation des enseignants : Vers une grève unitaire le 15 décembre

 

L'intersyndicale du second degré s'est réunie le 17 novembre. Elle se reverra le 21 au même moment qu'une réunion de l'intersyndicale du premier degré. On s'achemine bien vers une grève unitaire.

 

"On a une analyse commune sur la méthode et le fond de ces textes", nous dit Frédérique Rolet, secrétaire générale du Snes, à la sortie de la réunion de l'intersyndicale du second degré, faisant allusion au décret et à l'arrêté sur l'évaluation des enseignants publiés le 15 novembre par le Café. L'intersyndicale réunit les syndicats Fsu (Snes, Snep, Snuep), le Sgen, le Se Unsa, FO, le Snalc, Sud et la Cgt. "C'est une vision inacceptable de l'éducation qui se dessine". L'intersyndicale a décidé la diffusion d'une pétition commune lundi 21. "L'appel à la grève se dessine", nous dit F. Rolet et devrait être décidé lundi. L'intersyndicale a lancé un appel pour une action commune à l'intersyndicale du premier degré.

 

Selon Sébastien Sihr, secrétaire général du Snuipp, l'intersyndicale du premier degré (Snuipp, Se Unsa, Sgen) se réunira effectivement lundi. "On pense que le sujet, c'est à dire l'annonce de nouvelles suppressions de postes, les 3000 Rased dans le viseur, les salaires et la nouvelle évaluation


 

In Snuipp

 

Le SNUipp-FSU appelle à une grève unitaire pour le 15 décembre

Le SNUipp-FSU appellera à une grève unitaire le 15 décembre prochain pour une politique budgétaire et éducative qui permette la réussite de tous les élèves et prenne en compte les conditions de travail des enseignants.
 

 Lancé dans une entreprise de torpillage de l’école, le ministre continue de jouer les apprentis sorciers. Aujourd’hui, il déclare dans lesEchos qu’il sera possible de réduire encore le nombre de postes dans l’éducation en ne remplaçant pas un certain nombre de départs en retraite. Il souhaite aussi mettre en concurrence les écoles en publiant les résultats des évaluations des élèves. En projetant de supprimer totalement la carte scolaire, la chasse aux écoles réputées sera exacerbée. Chacun sait à qui profite ce type de mesures : jamais aux élèves des milieux défavorisés. Dévoilées une à une, les pièces du puzzle dessinent une école du tri et de l’inégalité par excellence.

 

Aujourd’hui, les motifs de contentieux sont donc multiples :
- Projet de suppressions de postes au budget 2012 qui vise entre autre les postes RASED, de remplaçants, de conseillers pédagogiques, mais aussi la scolarisation maternelle ; Une purge qui se fait toujours sur le dos des élèves les plus fragiles.
- Salaires attaqués comme le confirment les comparaisons internationales.
- Conditions d’exercice du métier dégradées.
- Et maintenant, le projet de réforme de l’évaluation des enseignants qui s’attaque entre autre au pouvoir d’achat des enseignants et induit la mise en place d’une nouvelle politique de gestion des personnels.

Sur tous ces points, le SNUipp-FSU appelle à une riposte unitaire et convergente entre le premier et second degré. Il proposera un appel commun à la grève lors de la réunion des Fédérations de l’Education programmée lundi prochain à l’initiative de la FSU.

 

Paris, le 18 novembre 2011

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 17:41

C03-01.jpgNous, les obstinés du lycée Mounier, en lutte depuis 13 mois contre une décision de fermeture du président de Région socialiste, JJ.Queyranne, dénonçons les méthodes utilisées par l'exécutif de Rhône-Alpes ainsi que le projet de liquidation de ce lycée, symbole de l'innovation pédagogique et de la mixité sociale à Grenoble.
 
A l'occasion de notre dernière montée au Conseil régional, lors de la dernière séance de l'assemblée plénière des 13 et 14 octobre, pendant laquelle le président Queyranne n'a pas reçu (pour la seconde fois!) l'autorisation à défendre des élus face à un nouveau recours pour abus de pouvoir déposé par des personnels et une parent d'élève au Tribunal administratif de Grenoble, la vice-présidente en charge des lycées, Sylvie Gillet de Thorey, a déclaré au journal 20Minutes que « nous nous serions mis d'accord pour parler de trois scénarios » . Or, les personnels et les parents d'élèves invités à participer à un groupe projet la semaine suivante n'ont reçu ni ordre du jour, ni documents préparatoires : est-ce donc là la conception de la démarche « participative » dont se réclame la Région ? Sans accord de méthode préalable, nous avons été amenés à quitter la réunion.
 
Les scénarios en question avaient déjà fait l'objet d'une présentation au rectorat de Grenoble lors d'un groupe de travail sur la carte scolaire de l'agglomération grenobloise (d'ailleurs fort mal nommé, puisqu'il n'y fut quasi exclusivement question que de deux lycées): comme cela a été le cas pour le plan de redéploiement présenté le 27 septembre 2010, lors du conseil d'administration extraordinaire annonçant la fermeture du lycée Mounier, il apparaît clairement que ces scénarios (fixant l'effectif maximun de l'établissement à 800 élèves et prévoyant le transfert partiel ou total du lycée professionnel Jean Jaurès sur le site actuel du lycée Mounier) ont été élaborés en étroite collaboration entre les services du rectorat et la directrice adjointe des services en charge des lycées de la Région, qui est, elle même, un ancien haut fonctionnaire de l'Éducation nationale en détachement et un ancien membre du cabinet de Claude Allègre, naguère ministre de l'Éducation nationale. On voit bien l'intérêt des deux parties, en terme de postes et de moyens, à opérer la fusion des deux établissements ! Nous ne pouvons accepter qu'à l'occasion de cette fusion l'entité pédagogique Mounier (réduite à seulement 300 élèves...) soit démantelée et que le CLEPT, structure reconnue prenant en charge des élèves en situation de décrochage scolaire, soit ainsi liquidé par le rectorat avec la complicité active de la Région Rhône-Alpes !
 
Nous avions dès le mois de janvier dernier alerté la presse sur le rôle central joué par l'adjointe en charge des lycées et dénoncé son salaire indécent : à la suite d'un article paru dans le Dauphiné Libéré le 26janvier 2011, dans lequel je révélais que ses appointements atteignaient les 10 000 euros mensuels, le président Queyranne m'a menacé de poursuites : le président du groupe PS à la Région, le Grenoblois Jérôme Safar m'ayant suggéré de rédiger une lettre d'excuses, je lui ai remis un courrier manuscrit à destination du chef de l'exécutif rhône-alpin pendant la visite de Benoit Hamon au lycée Mounier à la fin du mois de janvier dernier. Dans ce courrier j'ai fait état d'un « emportement » dans le cadre de la « lutte pour le maintien du lycée Mounier ». Depuis, la Cour régionale des comptes a elle aussi relevé cette irrégularité et « comprend mal les conditions particulières faites à cet ancien fonctionnaire d’Etat. » !
 
Dans cette affaire, c'est donc bien l'exécutif rhône-alpin qui perd son sang-froid, et nous ne pouvons que nous élever contre des objectifs et des méthodes aussi peu recommandables.

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