Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

  Eglise Ecole

 

 

 

 


 



Envoyez vos mails à

 

sauvons.lecole@laposte.net

  

Recherche

Pour voir tous les articles...

Vous ne voyez sur cette page
qu'un article.

Pour voir TOUS les articles
c'est
ici !

ou revenir à la page d'accueil

16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 18:00

16-01-2012-18-02-32.jpg

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 19:01

In http://sosmasjambost.blog4ever.com

 

Nous, élèves et personnels du lycée des métiers Le Mas Jambost, sommes très en colère.

 

Nous avons appris avec stupéfaction la décision du rectorat de supprimer purement et simplement notre établissement dès la rentrée 2012.

 

Cette fermeture, si elle s’opère, aura assurément de nombreuses conséquences négatives :

  • Suppression de la classe de 3DP 6 heures,
  • Suppression du Baccalauréat Professionnel Tapisserie,
  • Suppression d’une option du BTS Métiers de la Mode (Industries des Matériaux Souples),
  • Suppression d'une dizaine de contractuels,
  • Mutation forcée pour les agents, les personnels administratifs et les enseignants, avec, au passage, la suppression d’une vingtaine de postes tout confondu,
  • Délocalisation des filières restantes aux quatre coins de la région,
  • Frais supplémentaires pour les élèves et leur famille (trajets, internat, ...) ce qui entraînera des démissions, le tarissement de certaines filières et par conséquent une main d’œuvre impossible à recruter localement pour les entreprises,
  • Des capacités d’accueil et des conditions de travail dégradées pour les élèves,
  • Suppression du lien social au sein de la cité.

Alors, pourquoi fermer un établissement utile, vivant et chaleureux ?

Aujourd'hui le lycée des métiers Le Mas Jambost, demain l'EREA de Meymac et après ... à qui le tour ?

Soutenez-nous en signant cette pétition.

 

Le lycée des métiers Le Mas Jambost

 

 

 

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole
commenter cet article
14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 08:59

In Libération

 

 

 

François Dubet, sociologue, insiste sur la priorité à réformer le système éducatif actuel :

Le sociologue François Dubet, signataire de l’appel, explique pourquoi faire une priorité de la lutte contre l’échec scolaire est aujourd’hui si important en France.

La lutte contre l’échec, n’est-ce pas le rôle de l’école ?

Le but de l’école est en effet d’instruire tout le monde. Mais ce n’est pas nécessairement une priorité. Pendant très longtemps, l’école s’est d’ailleurs assez bien accommodée de l’échec scolaire. Les cancres, les «pas doués», ceux qui n’avaient pas la bosse des maths, n’étaient pas une priorité, car dans l’école de la IIIe et de la IVe République ne pas avoir réussi n’empêchait pas ensuite d’avoir du travail et de vivre convenablement.

Aujourd’hui, l’emprise des diplômes sur le destin des individus est telle que l’échec scolaire est une tragédie. D’où l’anxiété des parents - «si mon enfant ne réussit pas, c’est l’annonce de grandes difficultés sociales» - qui nourrit le marché scolaire alternatif. La signification de l’échec scolaire a ainsi complètement changé. De plus, quand un enfant entre en maternelle, c’est a priori pour aller jusqu’à bac, voire plus. S’il est en échec à ce moment-là, tout le cursus risque ensuite d’être marqué par des redoublements, l’orientation… Notre tolérance à l’échec scolaire n’est plus du tout la même.

Mais n’a-t-on aucun dispositif pour lutter contre l’échec ?

Notre système n’est pas vraiment armé. C’est tout le sens de l’appel : il faut en faire une priorité. Car l’échec scolaire se construit très tôt. La France a beaucoup plus d’enfants en échec précoce que ne le supposeraient ses inégalités sociales - des pays plus inégalitaires comme le Canada, la Grande-Bretagne, la Hollande en ont moins. Or, les moyens accordés à l’école élémentaire par rapport au collège et surtout au lycée sont bien moindres qu’ailleurs.

Il faut d’abord allouer davantage de ressources à l’école élémentaire. Il faut aussi se décider à former les maîtres comme des professionnels de l’enseignement. Or, avec la dernière réforme, on a pris le modèle du compagnonnage - les anciens expliquant aux jeunes comment faire… Il faut ensuite rapprocher l’école élémentaire du collège et créer une sorte d’école commune avec des enseignants mieux préparés. Dernière chose : lutter contre l’échec ne veut pas dire, comme on le fait, identifier précocement les élèves en difficulté pour les diriger vers des dispositifs de soutien spécifiques. La solution est plutôt de traiter leurs difficultés au sein même de la classe.

Au fond, notre école s’est «massifiée», mais elle reste dominée par un modèle de production des élites. Tout le monde est contre l’échec scolaire, mais cela ne suffit pas…

Comment le définir ?

Pour une famille de la classe moyenne supérieure ayant de grandes ambitions pour ses enfants, ne pas être dans le premier tiers de la classe dans un établissement un peu chic, c’est déjà un échec scolaire - alors que dans l’école d’un quartier compliqué il serait plutôt un bon élève. Il y a aussi des gens qui ne se consolent pas d’avoir raté l’agrégation… Mais il s’agit d’échec relatif et il y en aura toujours.

En réalité, l’échec scolaire, ce sont les enfants qui ont des décrochages cognitifs : à un moment, ils n’entrent plus dans les apprentissages. Les tests le montrent bien : 15% à 20% des élèves arrivant en sixième ne parviennent pas à lire un texte et à le comprendre simultanément. Cela signifie qu’ils seront condamnés aux queues de classe, aux redoublements, à la sortie sans diplôme, et pour beaucoup au décrochage. Le nombre de ces élèves est devenu un scandale.

A-t-on fait assez durant ce quinquennat ?

La suite...

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 08:54

In Nouvel Obs

 

Le candidat PS à la présidentielle suggère de "revoir le mode d'affection des personnels".

 

François Hollande (PS), a préconisé vendredi 13 janvier de "revoir le mode d'affectation" dans l'éducation pour qu'il y ait dans les zones difficiles des personnels "ayant de l'expérience".

En déplacement à Pierrefitte, en Seine-Saint-Denis, pour rencontrer des associations de soutien aux élèves, le candidat socialiste à l'Elysée a détaillé six mesures de lutte contre la violence et le décrochage scolaires.

Il a notamment suggéré de "revoir le mode d'affection des personnels". "Il conviendra d'affecter, dans les établissements qui peuvent être concernés par les phénomènes de difficultés sociales, des personnels ayant de l'expérience", a dit le député de Corrèze.

 

Autres propositions : "augmenter le nombre des adultes dans les établissements les plus difficiles", intégrer, dans la formation initiale qui sera "restaurée", des "modules pour gérer les conflits".

 


 

Aucun élève ne sera "laissé à lui-même"

La suite...
Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole
commenter cet article
14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 08:48

 

 

C03-03

 

Membre du Collectif de Vigilance contre l'Extrême-Droite, la Fédération Syndicale Unitaire - section départementale du Rhône - se joint à l'appel à manifester,

 

ce samedi 14 janvier (14h, Guillotière),

 

contre le groupuscule d'Extrême-Droite Jeunesses Nationalistes et son prétendu hommage aux soldats français déployés en Afghanistan.

Cet « hommage » n'est qu'une mauvaise excuse qui cache mal la xénophobie de ce mouvement né à Lyon en conclusion d'un colloque « nationaliste » terminé par un hommage au Maréchal PÉTAIN. En effet, les Jeunesses Nationalistes demandent en même temps que le retour des soldats français leur déploiement dans les quartiers populaires, pour stigmatiser toute une partie de la communauté nationale, pour désigner des boucs-émissaires à tous les maux de la société française.

 

Cela fait maintenant plusieurs années, sous fond de concurrence entre groupuscules d'Extrême-Droite, que les mouvements haineux décident d'occuper l'espace public lyonnais.

La FSU 69 ne se résout pas à laisser cet espace d'échanges devenir celui de l'exclusion et de l'expression des xénophobies.

 
C'est pourquoi, dans le cadre du Collectif de Vigilance, la FSU 69 fait le choix de la manifestation pacifique de ce samedi, pour que dans les rues lyonnaises retentissent plus fort que les discours racistes préfabriqués des mots de tolérance, de respect et d'humanisme.

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 08:43

sarko3

 

In Le Monde

 

 

C'était à l'automne 2011, devant un parterre d'entrepreneurs à l'Elysée. Nicolas Sarkozy leur confiait qu'il n'avait pas eu le "courage" de réformer l'école.

 

Courage est le terme qui convient pour des hommes politiques de droite lorsqu'il s'agit de se frotter à la jeunesse. La loi Devaquet de 1986 sur les universités, le smic-jeunes d'Edouard Balladur en 1994, le contrat première embauche (CPE) de Dominique de Villepin en 2006: tous ont perdu face aux jeunes.

 

Et lorsque M. Sarkozy a vu les émeutes urbaines en Grèce, en décembre 2008, il a vite retiré la réforme du lycée de son ministre de l'éducation Xavier Darcos. Pourtant, le chef de l'Etat estime avoir un atout en main : la réforme des universités, devenues autonomes. Ce qu'il a accompli pour l'enseignement supérieur, il souhaite le réaliser dans le secondaire au cours d'un éventuel second quinquennat. "

 

SUJET EXPLOSIF

L'éducation et la recherche constituent pour la France un formidable moyen de reprendre son destin en main", a déclaré le président de la République, jeudi 5 janvier, à l'occasion de la présentation des vœux à la communauté éducative, près de Poitiers.

Son diagnostic est que les parents d'élèves et leurs enfants ne sont guère satisfaits de l'enseignement public. Le ministre de l'éducation, Luc Chatel, a constaté le succès de l'école privée. M.Sarkozy observe l'engouement pour Acadomia, l'entreprise de cours particuliers.

Il faut donc agir en conciliant deux thèses. M. Chatel, pour répondre aux attentes des parents, a voulu s'attaquer aux rythmes scolaires – trop d'heures de cours sur trop peu de semaines. C'est un sujet explosif, car il implique de réduire de quinze jours les vacances d'été. Le conseiller éducation de l'Elysée, Jean-Baptiste de Froment, s'intéresse davantage, lui, à la revalorisation du métier d'enseignant et à l'autonomie des établissements.

Pour le chef de l'Etat, il n'est pas question de revenir sur la réduction des effectifs. "La question n'est pas celle des moyens, qui ont augmenté de 80% ces trente dernières années sans résultats tangibles", a-t-il dit jeudi, avant d'attaquer le candidat socialiste, François Hollande : "Plus de professeurs, moins payés, moins motivés, moins impliqués dans les établissements au service des élèves. Est-ce vraiment cela que nous voulons ?" "Je veux le dire comme je le pense: imaginer la recréation de postes dans l'Education nationale, c'est irresponsable, compte tenu de la situation financière de notre pays", a-t-il ajouté.

 

La suite...

 

 

 

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole
commenter cet article
14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 08:37

In Iufm en lutte Voeux à la communauté éducative de Jean-Luc MELENCHON,

 au théâtre La La Comédia, Paris 11ème.

  

 

Lundi 30 janvier

 

Voeux à la communauté éducative de Jean-Luc MELENCHON, candidat unitaire du Front de Gauche à la présidentielle,  au théâtre La Comédia,  Paris 11ème.

 

 

 

Posté par iufmmobilisation à 10:07 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 18:14

In Libération 12-01-2012

 

 

12-01-2012-18-11-14.jpg 

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 17:55

In Suipp Fsu

 

Le SNUipp demande la suspension des 5 700 suppressions de postes. Il lance un appel à 101 grèves et manifestations pour l’avenir de l’école avec un temps fort national le 31 janvier.

 

A la rentrée 2012, 5 700 postes d’enseignants seront purement et simplement supprimés dans l’école primaire, alors que le ministre, lui-même, annonce que l’école devra scolariser 3 000 élèves supplémentaires. Ces nouvelles coupes claires sont inacceptables.

 

 La qualité de vie et d’apprentissage des élèves va être touchée de plein fouet. La lutte contre l’échec scolaire et pour la réussite de tous les élèves sera de plus en plus difficile à mener. Dans les départements, les suppressions vont maintenant prendre corps. Les annonces des postes appelés à disparaître vont se faire au cours du premier trimestre : remplacements torpillés, moyens RASED dévastés, scolarisation des moins de trois ans asphyxiée, formation professionnelle liquidée. Le nombre d’élèves par classe va également augmenter. Ces mesures, s’additionnant aux précédentes suppressions subies depuis plusieurs années, seront dévastatrices pour l’école.

L’austérité, ça suffit ! Après avoir déposé l’alerte sociale dans tous les départements, le SNUipp-FSU lance un appel à 101 grèves et manifestations pour l’avenir de l’école, au moment des annonces locales de suppressions de postes, qui se dérouleront tout au long du premier trimestre. Formation des enseignants, pouvoir d’achat, réforme de l’évaluation des enseignants sont également au cœur du conflit.

De nombreuses actions avec nos partenaires sont déjà engagées ou programmées dans les départements (1). Le 31 janvier sera un temps fort national, passant par la grève partout où c’est possible. Des manifestations auront également lieu à Paris et en province. En ce début d’année 2012, le SNUipp-FSU appelle à la mobilisation générale. Il demande la suspension des suppressions de postes et une politique ambitieuse pour l’école primaire.

Paris, le 11 janvier 2012

Carte de France des mobilisations qui sera mise à jour au fur et à mesure des actions annoncées dans les départements.

 



 

Afficher Appel national à 101 grèves et manifestations sur une carte plus grande

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Actions
commenter cet article
11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 21:28

C03-01.jpgDominique A, Harry Roselmack, Stéphane Hessel, Annie Ernaux... 52 personnalités et huit organisations ont signé l'appel lancé dans «Libération» par l'Afev, une association étudiante qui soutient des élèves en difficultés dans les quartiers.

L'afev (association de la fondation étudiante pour la ville) va soumettre cet appel à tous les candidats à l'élection présidentielle pour qu'«un débat de fond s'ouvre sur le modèle éducatif». Et pour que la lutte contre l'échec scolaire, un véritable fléau en France, devienne enfin la priorité des politiques éducatives.

52 personnalités et huit organisations ont signé l'appel lancé dans «Libération». [La liste des signataires à lire ici].

 

 

«La France, 5ème puissance mondiale, connaît un échec scolaire massif qui se traduit par la sortie du système éducatif de 150 000 jeunes sans diplôme chaque année. Fortement inégalitaire, cet échec scolaire menace la cohésion sociale, à une époque où la réussite scolaire est un sésame de plus en plus indispensable à l'insertion sociale et professionnelle.

 

Au-delà des chiffres, c'est une réalité très difficile que vivent, dans leur rapport à l'école, des milliers d'enfants et leur famille, et dans une autre mesure les enseignants eux-mêmes. Notre système scolaire est en effet caractérisé par une forte pression sur les élèves et leurs parents et par une compétition qui créent de la souffrance et nuisent à son efficacité.

 

Il faut passer d'un système de «sélection» à un modèle de «promotion», d'où chaque enfant, quelles que soient ses difficultés et ses appétences, pourra sortir avec la qualification et les compétences nécessaires à son futur parcours, avec un rapport confiant aux apprentissages et une image positive de soi.

Ce ne sont pas des mesures, ni même des réformes aussi audacieuses soient-elles, qui suffiront à redonner à l'éducation son rôle premier et son efficacité. Il faut aujourd'hui définir ensemble le modèle éducatif que nous souhaitons pour la société française. C'est l'un des enjeux des prochaines élections nationales.

 

Trois priorités :

1/ En finir avec l'amalgame effort-souffrance

L'acte d'apprendre nécessite des efforts répétés et soutenus. Or notre système a pour particularité de placer un nombre très important d'enfants en situation de souffrance, incompatible avec les exigences de l'apprentissage. Dévalorisation de soi, intériorisation de l'échec, violences des rapports avec les autres... Cette souffrance est un fléau qui impacte bien souvent l'ensemble de leur parcours.

Il faut prendre conscience de cette réalité sans la confondre avec un manque d'effort ou de ténacité. Le bien-être et la sérénité des élèves sont indispensables aux exigences de la performance scolaire.

• Ainsi le remplacement de la notation à l'école élémentaire par une évaluation fondée sur les compétences de l'enfant doit être un premier signe d'évolution.
• L'observation du climat scolaire dans les établissements constituerait également un levier pour améliorer le bien-être des enfants.
• Il faudrait intégrer le travail personnel au temps scolaire afin de ne plus laisser les plus fragiles seuls face à leurs devoirs. Dès lors, un accompagnement individualisé hors temps scolaire, mené par les associations d'éducation populaire, pourrait être proposé aux élèves en fragilité, pour leur redonner goût à l'école, leur faire retrouver confiance en eux et leur offrir une ouverture culturelle. Mené en lien avec les familles, il aiderait aussi des parents souvent très angoissés à se sentir plus légitimes pour suivre la scolarité de leurs enfants.

 

2/ Réinventer le collège unique

Difficultés d'enseigner, tensions entre élèves, multiplication des processus de décrochage scolaire: le collège cristallise les difficultés du système éducatif français. Initialement pensé comme un «petit lycée», il n'a pas réussi, sur cette base, le pari de la massification menée dans les années 70.

Le collège doit être repensé comme le prolongement de l'école primaire afin que chaque élève en sorte avec les compétences scolaires et culturelles nécessaires pour son futur parcours. Pour cela, à l'entrée, les enseignements pourraient être organisés en grands blocs de matières pour devenir progressivement plus spécialisés, et le travail en groupes réduits gagnerait à être systématisé.

 

3/ Pour une orientation choisie en filière professionnelle

L'enseignement professionnel accueille un tiers des lycéens français. Mais souvent vécue comme une injustice — l'élimination d'une trajectoire scolaire idéale —, l'orientation en «pro» a trop longtemps été envisagée comme une option par défaut réservée aux élèves «non qualifiés» pour les filières d'enseignement général. C'est la raison pour laquelle la majorité des sorties sans diplôme se compte dans la voie professionnelle.

C'est un plan global qui doit être lancé. Il faut améliorer les conditions d'accueil, élargir l'offre de filières, moderniser le matériel mis à disposition, renforcer le lien avec le monde professionnel, accompagner les bacheliers professionnels vers la poursuite d'études ... Pour financer un tel plan, on pourrait s'appuyer sur la refonte de la taxe d'apprentissage.

Face à la «course à l'armement scolaire» à laquelle on assiste aujourd'hui, enseignants, familles et associations, nous devons unir nos forces pour aider les élèves les plus en difficultés à ne pas sombrer. Nous appelons à une nouvelle convergence contre l'échec scolaire !»


------------------------------------------------------

 

La liste des signataires :

Dominique A, chanteur

Albert Algoud, journaliste

Etienne Balibar, philosophe

Pascal Bavoux, sociologue

Stéphane Beaud, sociologue

Nathalie Broux, coordinatrice du Microlycée 93

Rodolphe Burger, musicien

Nicole Catheline, pédopsychiatre

Boris Cyrulnik, psychanalyste

Eric Debarbieux, sociologue

Anne-Claire Defossez, sociologue

Marcel Detienne, anthropoloque

Vikash Dhorasoo, ancien footballeur international

 Yohann Diniz, athlète

Jacques Donzelot, sociologue

François Dubet, sociologue

Marie Duru-Bellat, sociologue

Alain Erhenberg, sociologue

Annie Ernaux, écrivain

Didier Fassin, anthropologue et sociologue

François Flahault, philosophe

Agnès Florin, professeur en psychologie de l'enfant et de l'éducation

Olivier Galland, sociologue

Roland Gori, psychanalyste, initiateur de l'Appel des appels

Marc Gurgand, économiste

Stéphane Hessel, écrivain

Christophe Honoré, écrivain et cinéaste

Aziz Jellab, sociologue

Axel Kahn, généticien

Anousheh Karvar, secrétaire nationale de la CFDT

Françoise Lorcerie, chercheuse en éducation

Abd Al Malik, chanteur

Philippe Meirieu, chercheur en éducation

Pierre Merle, sociologue

Annette Messager, artiste plasticienne

Xavier Nau, membre du Cese (Conseil économique, social et environnemental), rapporteur de l'avis du Cese sur les inégalités à l'école

Jean-Marie Petitclerc, directeur de l'association le Valdocco

Thomas Piketty, économiste

Serge Portelli, magistrat

Ghyslaine Richard, membre de la direction nationale de la CGT

Harry Roselmack, journaliste

Pierre Rosanvallon, professeur du Collège de France

Elisabeth Roudinesco, psychanalyste

Marcel Rufo, pédopsychiatre

Lydie Salvayre, écrivaine

Thomas Sauvadet, sociologue

Bruno Tardieu, délégué national d'ATD Quart Monde

Sophie Van der Linden, critique en littérature jeunesse

Jean Viard, sociologue

Georges Vigarello, philosophe

Patrick Viveret, philosophe et essayiste

Tania Young, journaliste

 

Structures

Les Cahiers pédagogiques

La FCPE (fédération des conseils de parents d’élèves)

Léo Lagrange

La Ligue de l’Enseignement

Le Sgen-CFDT

Le Se -UNSA

Le SNUipp-FSU (principal syndicat des enseignants du primaire)

La FESPI (fédération des établissements scolaires publics innovants)

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article

Qui êtes vous ?
Vous êtes :
Un enseignant du premier degré
Un enseignant du second degré
Un étudiant
Un lycéen
Un parent d"élève
Un simple citoyen
Un chercheur
Un enseignant à l'université
Un fonctionnaire de l'EN (non enseignant) : encadrement, Biatos...
Un élu

Résultats

Visiteurs


 

Actuellement   
visiteur(s) sur le blog

 

 

Sauvons Lecole