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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 21:37

In Canard Enchaîné 25/01/2012

 

canard-25-01-2012.jpg

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 20:59

In Le Monde

 

Cinq ans après l'entrée en vigueur de la Révision générale des politiques publiques (RGPP), et trois mois avant l'élection présidentielle, le Centre de recherches politiques de Science-Po (Cevipof) publie une étude sur le vote des fonctionnaires. Dans cette note, Luc Rouban, spécialiste de la fonction publique, note un phénomène principal : le rejet du président de la République, Nicolas Sarkozy.

L'étude pointe également une poussée de Marine Le Pen dans certaines parties de la fonction publique, même si elle n'est pas généralisée. "Si l'élection ne voyait voter que les seuls agents du secteur public, François Hollande affronterait Marine Le Pen au second tour", résume l'auteur d'une formule choc.

 

Ce travail est fondé sur les résultats d'une enquête réalisée en décembre 2011. L'auteur prend soin de préciser qu'il n'existe pas, à proprement parler, de "vote des fonctionnaires" homogène. "La grande différence entre salariés du public et salariés du privé n'existe pas", explique M. Rouban, qui note l'importance du "niveau du diplôme et de responsabilité (…) dans le degré de politisation ou d'engagement à gauche". Mais, précise-t-il cependant, il demeure que " la fonction publique constitue en 2012 le point nodal de l'antisarkorzisme".

 

LE PEN EN TÊTE CHEZ LES POLICIERS ET LES MILITAIRES

 

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 Rapport du Cevipof sur le vote des fonctionnaires

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 07:45

C03-01.jpgJean-Michel LÉOST, Président de la Société des agrégés, a fait à la Presse la déclaration suivante :

 

La Société des agrégés dénonce les conditions dans lesquelles la masterisation se poursuit malgré l’échec patent des mesures prises pour réformer la formation des professeurs, qui aboutissent à des conditions de travail désastreuses pour les stagiaires et provoquent une crise de désaffection sans précédent.

 

Ainsi, la proposition de loi relative à la modification de certaines dispositions encadrant la formation des maîtres, déposée par le député Jacques Grosperrin le 10 janvier 2012, sous couvert de tirer les conséquences de l’intégration des IUFM dans les universités et de tenir compte des nouvelles modalités de la formation des personnels enseignants, ouvre dans les faits la voie à des dérives inacceptables.

 

La Société des agrégés dénonce les imprécisions et les ambiguïtés de la nouvelle rédaction de l’article L. 625-1 du Code de l’éducation qui y est proposée et qui donne la possibilité de former les professeurs à d’autres établissements que les universités, y compris, éventuellement, à des officines privées.

 

La Société des agrégés condamne la persévérance dans l’erreur et dans l’échec dont la démarche du député témoigne puisqu’il s’agit non pas de remettre en cause une mauvaise réforme mais d’essayer de colmater les brèches récurrentes du système par des pansements censés le perpétuer, tout en en aggravant encore, par une rédaction inappropriée, les défauts.

 

La Société des agrégés estime que le mode antérieur de recrutement et de formation des maîtres a été détruit sans considération de ses avantages. Les élèves avaient en effet l’assurance de suivre les cours de professeurs qui, quoique débutants, avaient réussi un concours exigeant et prouvé qu’ils détenaient les qualités nécessaires et fondamentales pour devenir professeur.

 

La nouvelle formation, au contraire, a des conséquences à la fois nocives pour les élèves et pour les étudiants. Désormais les élèves peuvent avoir pour professeurs des étudiants stagiaires n’ayant pas encore obtenu le concours ou y ayant échoué au moins une fois. Quant aux étudiants, qui devaient suivre auparavant une formation d’un an après le concours - dont ils soulignaient déjà le caractère d’infantilisation et l’inutilité pratique (cf. Rapport de la Société des agrégés sur les agrégés stagiaires à l’IUFM, 2007) - ils doivent désormais en subir trois années, dans l’incertitude de leur sort ou la perspective d’emplois précaires pour pallier le manque de professeurs titulaires.

 

Cette persistance dans l’erreur est coupable. Aucune modification, aucune proposition de loi ne saurait conférer une logique à cet assemblage de mesures disparates, qui, jour après jour, mine impitoyablement le mode de recrutement et de formation des professeurs. Il faut cesser de procéder à des ajustements, c’est la conception même de la masterisation qui doit être revue.

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 07:38

In Snuipp

 

 

Département par département, le voile sur la nature des 5 700 postes supprimés à l’école primaire pour la rentrée prochaine se lève peu à peu. Première cible, les postes RASED (1) consacrés aux aides spécialisées pour les élèves en difficulté connaissent une véritable purge.

 

Selon un premier comptage effectué par le SNUipp-FSU et portant sur 50 départements, plus de 1170 suppressions de postes d’aides spécialisées – maîtres E et G (1) – sont déjà annoncées (voir note de presse jointe).

 

Au final, ce sont près de 2 500 postes qui risquent d’être totalement liquidés, comme l’avait malheureusement estimé le SNUipp-FSU en octobre dernier. Ils s’ajoutent aux 2 500 emplois de RASED déjà effacés entre 2008 et 2011. En 5 ans, ce sera donc près d’un tiers de l’effectif total des RASED, essentiellement des maîtres E et G, qui aura disparu des écoles.

 

Dans le même temps, alors qu’aucun texte ne le prévoit, qu’aucune concertation n’a été organisée, de nombreux Inspecteurs d’Académie souhaitent modifier considérablement l’organisation et les missions des RASED. Dans certains départements, les maîtres spécialisés ne seraient plus rattachés à un petit groupe d’écoles pour intervenir auprès des élèves en difficulté mais affectés sur une circonscription, soit en moyenne 50 écoles, sur des missions de conseil aux enseignants.

 

A la rentrée, ce sont plus de 125 000 élèves supplémentaires qui seront privés des aides spécialisées indispensables à leur réussite scolaire ! Comment prétendre dans ces conditions lutter contre l’échec scolaire ? D’autant qu’il faudra ajouter à ce triste bilan, d’autres suppressions : remplacement, assistants de langues vivantes, conseillers pédagogiques et maîtres- formateurs, mais aussi fermeture ou non ouverture de classes entrainant une augmentation du nombre d’élèves dans les classes.

 

Dans ce contexte, le SNUipp-FSU appelle à la réussite de ses 101 grèves et manifestations, et du temps fort du 31 janvier. L’exigence de la suspension des suppressions de postes et une politique ambitieuse pour l’école primaire sont au coeur de ces mobilisations.

 

Paris, le 24 janvier 2012

 

(1) Les RASED, réseaux d’aide aux élèves en difficulté, rassemblent des psychologues scolaires et des professeurs des écoles spécialisés. Ils sont membres à part entière de l’équipe enseignante des écoles où ils exercent et interviennent auprès des élèves de la maternelle au CM2, en classe ou en petits groupes. Les maîtres E apportent des aides spécialisées à dominante pédagogique qui concernent les élèves qui ont des difficultés pour comprendre et apprendre alors qu’ils en ont les capacités. Les maîtres G apportent des aides spécialisées à dominante rééducative qui concernent les élèves qui ont des difficultés à s’adapter aux exigences scolaires. (source MEN)

 

26-01-2012-07-41-37.jpg

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 20:50

In Libération

 

Le candidat socialiste à la présidentielle a proposé dimanche d'inscrire dans la Constitution la loi de 1905, qui sépare l'Eglise de l'Etat.

 

C03-18Nicolas Sarkozy a dénoncé mercredi, sans le nommer, le projet de son rival socialiste François Hollande d'inscrire dans la Constitution la loi de 1905 de séparation des Eglises et de l'Etat, l'accusant de «menacer un consensus vieux de près d'un siècle».

«La France est comme, chacun le sait, une République laïque et sociale, ce principe est d'ailleurs inscrit noir sur blanc dans le préambule de notre Constitution», a déclaré le chef de l'Etat lors de son discours de voeux aux autorités religieuses à l'Elysée.

«Certains seraient bien inspirés de relire de temps en temps le texte de notre Loi fondamentale. Cela leur éviterait de se donner la peine de chercher à y faire inscrire ce qu'elle contient déjà ! Sauf à vouloir mettre un terme au statut particulier de l'Alsace et de la Moselle hérité d'une histoire douloureuse», a-t-il remarqué.

Lors de sa première grande réunion publique de campagne dimanche au Bourget (Seine-Saint-Denis), le candidat du PS à la présidentielle François Hollande a annoncé son intention d'inscrire «la loi de 1905, celle qui sépare l'Eglise de l'Etat, dans la Constitution».

«Présider la République, c'est être viscéralement attaché à la laïcité», avait lancé M. Hollande, la laïcité «est une valeur qui libère et qui protège».

Craintes pour l'Alsace et la Moselle

Ces propos ont alimenté des craintes, à droite, sur l'avenir du régime dérogatoire du Concordat, qui permet à l'Alsace et à la Moselle, depuis leur retour sous le giron français en 1918, de ne pas appliquer la loi du 9 décembre 1905 sur la séparation des Eglises et de l'Etat.

Cette loi stipule que «la République assure la liberté de conscience» et «garantit le libre exercice des cultes» (article 1), mais «ne reconnaît, ne salarie et ne subventionne aucun culte» (article 2).

«Pourquoi revenir sur un consensus politique vieux de près d'un siècle? Pourquoi prendre le risque de raviver une querelle religieuse qui a divisé les Français pendant des décennies jusqu'à menacer la République elle-même?», s'est interrogé mercredi le président de la République.

«Notre pays a besoin, plus que jamais, d'unité et de rassemblement. Je refuse toute vision intégriste de la laïcité (...) qui consisterait à exclure de la sphère publique toute référence culturelle ou intellectuelle à la religion», a rappelé Nicolas Sarkozy devant les responsables des cultes.

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 10:04

In La Dépèche

 

 

Après les profs; les parents...

 

Latronquière. Des parents nus pour sauver leurs écoles

 

Samedi 21 janvier, les parents d'élèves des RPI Lauresses-Saint-Cirgues, Latronquière-Gorses et de l'école maternelle avaient convié la population et les élus à un grand rassemblement à Latronquière pour manifester contre la fermeture d'un poste à l'école maternelle. La pluie n'avait pas découragé les nombreux parents et élus, près de 300 personnes, qui avaient rempli les deux grands chapiteaux dressés pour l'occasion. Un buffet bien achalandé leur été offert. Tout le monde put apprécier l'organisation de ce rassemblement au cours duquel des parents et un élu se sont symboliquement déshabillés pour protester contre le recul des services publics en zone rurale…

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 17:18

« La situation budgétaire est telle qu’il me semble impossible de rétablir ces 60 000 postes. Je pense même qu’on peut probablement continuer à en supprimer sans que la qualité de l’offre de formation s’en ressente. » Interview du 24 janvier 2012 dans La Croix, du secrétaire général de l’enseignement catholique. Légitimité institutionnelle usurpée, seuls les établissements privés « à caractère propre » sont des entités juridiques reconnues, comment peut-il aussi prétendre parler au nom de l’enseignement public ?

 

« La République contre son école »

 

 

 

Expansionnisme de l’enseignement privé (catholique) aidé par la puissance publique alors que sa fréquentation diminue

 

Toutes les données reproduites ci-dessous sont extraites du document officiel, « Repères et références statistiques », édition de Septembre 2011

 

Ce relevé prend en compte conjointement, les données de l’enseignement public et celles relatives aux établissements d’enseignement privés.  Or, souvent, ces statistiques ministérielles ne sont plus distinctes. Elles sont présentées globalement, dans le seul résultat de l’addition Public-privé. Par contre, l’ « absentéisme », les « incidents graves » ne ciblent que l’enseignement public. Les concessions faites à des établissements privés pour l’éducation prioritaire, les réseaux ambition réussite ne sont pas davantage mentionnées. Là aussi, on globalise, sans transparence, ni neutralité. 

 

A) ELEVES

a) Population scolaire : 2010-2011

 

Primaire (p79)

Public : 5 770 941 soit  86,6%

Privé : 893 338 soit  13,4%

 

Dans les statistiques de septembre 2011, le ministère ne distingue plus les classes sous contrat simple ou sous contrat d’association. Il globalise le total sous contrat qui représente 97,3% et le hors contrat 2,7%. Cette confusion vise-t-elle à inciter à financer sans distinction les dépenses de fonctionnement matériel facultatives du contrat simple ?

Depuis 1990, le rapport public privé est très stable , représentant pour le public, une part comprise dans une fourchette entre 86.4 % à 86.5%.

En 2011 les effectifs augmentent dans le public (+19 274) et régressent dans le privé (-2 086).

 

Secondaire (p 97)

Public : 4 201 017 soit 78,7% (en 2011 +12 911)

Privé : 1 130 712  soit 21,3%  (en 2011 +8576)

 

En 2011, le public gagne plus d’élèves que le privé

En 1990 le public représentait 79.8%, il est en diminution

Plus de 520 communes, pourvues d'une ou plusieurs écoles privées, n’ont pas d’école publique. Même constat pour les collèges et lycées, ou encore, des sections, dans certains secteurs.

 

 

     b) Nombre moyen d’élèves par classe : 2009-2010

En 2010, les effectifs par classe diminuent dans le privé et augmentent dans le public. En ce qui concerne les enfants de 2 ans,  le public accueillait en 2000,35 ,5% s'entre eux, contre seulement 13,6% en 2010. Le privé s’engouffre dans cet espace.

 

Préélémentaire (p39)

Public : 25,7 (+0.2%)

Privé : 27,0 (-0.1%)

 

Le privé a peu d’écoles exclusivement maternelles pour lesquelles il n’existe pas d’obligation de financement public. Il préfère implanter ses classes maternelles dans des écoles primaires sous contrat afin de les englober dans le forfait communal et obtenir ainsi un financement public. L’enseignement catholique s’intéresse de près aux jardins d’éveil : « Le nouveau contexte ne peut qu’inciter l’Enseignement catholique à imaginer des dispositifs pour rester présent sur la tranche d’âge des 2 ans, et, même à s’intéresser à l’accueil de toute la petite enfance de 3 mois à 3 ans. » « La réduction, voire la suppression, de la scolarisation des enfants de 2 à 3 ans dans des classes sous contrat va perturber de façon importante le recrutement des écoles catholiques. Elle pourrait entraîner la fermeture des classes réservées aux enfants de 2 ans et pourrait provoquer la fermeture de classes dont l’effectif était soutenu, pour une part significative, par l’accueil d’enfants de 2 ans. » (Orientations du Comité national de l’Enseignement catholique pour l’accueil de la petite enfance.) A la rentrée 2011, de nombreuses classes préélémentaires hors contrat sont ainsi, implantées dans des écoles sous contrat.

 

Le pré-élémentaire privé connaît un succès grandissant auprès des 2 ans, « recrutés » par le privé à hauteur de 22%  d'entre eux, contre seulement 12,4%  chez les 3 à 6 ans.

 

La logique du profit primant sur la recherche de qualité, un quart des classes préélémentaires du privé ont plus de 30 élèves, et 6% plus de 35.

 

Sur l’accueil des 2 ans, le public recule  en 2010  de 10%, et le privé de 7.7%.

 

Primaire (p39)

Public : 22,7 (+0.1%)

Privé : 22,9 (stable)

 

Le public, du fait de l’obligation scolaire et des contraintes géographiques, totalise 4841 écoles à classe unique, contre seulement 148 dans le privé  (p.37) .Pour autant le taux d’encadrement est sensiblement le même alors que l’enseignement public doit répondre a des contraintes géographiques afférentes au service public (zones à faible et fort densité de population).

Le privé est peu implanté dans des zones à faible densité de population. Dans certains départements, il représente moins de 5% de la population scolaire : Alpes de Haute Provence, Haute Saône, Corse du Nord et du Sud, Bas Rhin, Haute Marne, Moselle, Creuse. Il est aussi peu présent, moins de 5% ou à peine plus, dans  des départements de banlieues tels que la Seine -et-Marne, la Seine-Saint-Denis, l'Essonne, le Val d’Oise et le Val-de-Marne. Confirmation, que les contraintes géographiques, démographiques et sociales sont évidemment assurées par le seul service public.

 

Collèges (p41)

Public : 23,6

Privé : 25,4

 

Le privé compte de nombreuses classes à faibles effectifs, et également, des classes à plus de 30. Le financement du forfait se fait à l’élève. Le public assure là aussi la continuité territoriale et doit répondre à l’intérêt général dans les zones à faible densité de population.

 

Lycées généraux et technologiques (p41)

Public : 26,8  (0)

Privé : 23,8 (-0.1%)

 

Le gouvernement avait déjà surajouté des moyens pour le privé dans le cadre du plan banlieue. Aujourd’hui, grâce à un amendement de Jean Claude Carle , voté par le Sénat en décembre 2010, à l’heure où l’enseignement public, est frappé par la rigueur, les suppressions de postes exigées dans l’enseignement privé sont encore allégées . Cet amendement a en outre ajouté une surdotation de 4 millions d’euros équivalant à 250 emplois supplémentaires. Au budget 2011, sur 16 000 postes supprimés, 13 767 emplois sont ainsi retirés à l’enseignement public contre seulement 1 633 au privé sous contrat, au lieu des 3 416 attendus, si la règle des 80%-20%, avait été respectée. Ce sont donc près de 2 050 emplois, dont 250 par subvention, qui sont encore illégitimement, voire illégalement, concédés au privé. Nathalie Mons, chercheuse spécialiste des politiques éducatives, nous apprend dans un article paru dans le Monde le 16 juin 2010 qu'entre 2003 et 2009 « 95% (des postes supprimés) ont été prélevés sur le public contre moins de 5% pour le privé. Une proposition nettement en retrait par rapport au poids de ce réseau dans l'éducation française ».

 

Le différentiel public- privé représente ainsi plusieurs milliers de postes manquants pour le public,  sans qu'il soit jamais tenu compte, des contraintes spécifiques qui pèsent sur le seul service public.

Le privé se positionne sur le second degré. La gestion des postes du privé en « équivalent heure » lui permet de transformer 1 poste du 1er degré (27 heures) en un poste et demi de certifié ( 18 heures), opération menée sans aucune transparence.

 

Lycées professionnels (p41)

Public : 19,1 (+0.2%)

Privé : 18,0 (-0.1%)

 

Le différentiel Public-privé  s’accroît encore en 2011. Il représente désormais, quelques milliers de postes manquants pour le public pour un taux d’encadrement Public-privé équivalent.

 

B) ETABLISSEMENTS

       Moyenne élèves, pourcentage établissements et élèves

 

a) Collèges (p43 et 45)

Public : 5253 établissements (-8), soit 74,85 % des collèges pour 79,23 % de la population scolaire et 480 élèves par collège (+3)

Privé : 1765 établissements (+9), soit 25.15 % des collèges pour 20,77 % de la population scolaire, 374 élèves par collège (-4)

De plus en plus de petits collèges privés : 12.1 % (+1.1%) des collèges privés ont moins de 100 élèves alors que ces « petits » établissements représentent 0.8% (-0.1%) dans le public.

 

b) Lycées généraux (LEG) et technologiques (p.43 et 45)

Public : 1576 (+5) établissements, soit 59.7 % des LEG pour 77,51% de la population scolaire et 809 élèves (+1) par lycée

Privé : 1064 (+8) établissements, soit 40.3 % des LEG pour 22,49% de la population scolaire et 347 élèves (-2) par lycée

 

25,5% des lycées généraux et technologiques privés ont moins de 19 élèves par classe et parmi eux 15% ont moins de 15 élèves

 

Les classes à faible effectifs du privé : 13.9% des classes des lycées privés ont moins de 15 élèves et un quart de ces classes de lycées privés ont moins de 19 élèves

 

Des établissements privés de petite taille :  17.6 % (+0.7%) des lycées privés ont moins de 100 élèves, contre 0.4% seulement des lycées publics. Plus d’un tiers des lycées privés (34.2%) a moins de 200 lycéens contre seulement 1% des lycées publics.

 

c) Lycées professionnels (p43 et 45)

Public : 973 établissements (-17), soit 59.44% des LP pour 78.96% de la population scolaire et 421 élèves par lycée (+5)

Privé : 664 établissements (+1), soit 40.56 % des LP pour 21.04% de la population scolaire et 164 élèves par lycée

 

Une myriade de lycées professionnels à effectifs très réduits : 35% des classes du privé ont moins de 15 élèves et 55.8% moins de 19 élèves (p.47).

 

Une multitude de petits  lycées professionnels privés,  soient 41,6 % des LP privés,  ont moins de 100 élèves, contre seulement 0.7% dans le public.

 

Deux lycées professionnels privés sur 3 ont moins de 200 lycéens (p47).

 

Huit académies ont plus de lycées généraux et technologiques privés que publics avec des effectifs bien moindres.

 

C) MOYENS en POSTES D’ENSEIGNANTS

 

Les postes d’enseignants entre 2002 et 2009 : rigueur maximale pour le public, faveurs pour le privé.

 

Un arrangement tacite et empirique non défini par la loi, a, en 1985, fixé une règle dans le rapport entre enseignement public et privé sous contrat. Ce rapport de « 80/20 » donne le pourcentage des moyens en postes accordés à chaque secteur. Cette règle ne respecte pas le rapport Public-privé réel.  Le privé  représente en réalité, 13 % des élèves scolarisés dans le  primaire et 20% des élèves dans le second degré, soit une moyenne de 17%, et non de 20%. Cette concession est contraire au Code de l’éducation qui dans son article L442-14 précise : « Le montant des crédits affectés à la rémunération des personnels enseignants des classes, faisant l'objet d'un des contrats (…) est fixé en fonction des effectifs d'élèves accueillis  et des types de formation dispensés dans les établissements d'enseignement publics et dans les classes sous contrat des établissements d'enseignement privés(…)et compte tenu des contraintes spécifiques auxquelles sont soumis les établissements d'enseignement publics du fait de conditions démographiques, sociales ou linguistiques particulières…. ». Cette disposition avait fait l’objet d’un recours constitutionnel, qui contredit l’argument politique de « parité » revendiqué par les tenants du privé : « le montant de ces crédits est calculé en fonction des effectifs d'élèves accueillis respectivement dans ces classes et dans les établissements d'enseignement public, compte tenu des contraintes spécifiques auxquelles ces derniers… ».

 

La loi n’est pas respectée. De plus le gouvernement a surajouté des moyens pour le privé dans le cadre du plan banlieue. Le nombre d’enseignants recensés dans le secteur privé sous contrat augmente jusqu’en 2004, connaît une relative stabilité au cours des trois années suivantes, et diminue peu en 2008 (- 0,7 %) et 2009 (- 1,2 %). Les effectifs du secteur public baissent depuis 2004 et diminuent de façon importante au cours des cinq dernières années soit -8 %. En 8 ans le privé aurait du perdre en toute logique, 20% du total des 65 282 postes supprimés soient 13 056 postes. En fait il n’aura que 1404 postes en moins soit une baisse de 2.15%. Et le public, qui n’aurait du perdre que 52 226 postes en a en fait rendu 63 878.

 

Un seul exemple, s’il fallait témoigner de l’opacité de gestion qui entoure l’enseignement privé, dans le département du Maine-et-Loire. Malgré tous ses efforts pour faire croire à un enseignement catholique défavorisé, l'inspectrice d'académie a dû constater l'existence de 61 postes surnuméraires dans les écoles privées  sans, pour autant, les supprimer.

 

D) BOURSIERS

Collèges

Public : 27,4%

Privé : 12%

 

LEG

Public : 24.6 %

Privé : 12.6 %

 

Les établissements privés, très clairement, scolarisent davantage d’élèves appartenant aux catégories sociales «favorisées » ou « très favorisées », avec une sous-représentation des élèves issus des catégories sociales « défavorisées ».

 

E) TAXE D’APPRENTISSAGE 2009

 

Second degré par élève :

Public : 134€ (augmentation sur un an 0%)

Privé : 390€ (+61€ soit une augmentation de 18,5 % en un an)

 

Le privé devrait reverser plusieurs millions d’euros au public pour un financement équivalent par élève.

 

Enseignement supérieur :

Public : 223€

Privé : 1434€

 

F) BUDGET 2007

 

Les écoles, collèges et lycées sous contrat perçoivent de l’Etat 7,727 milliards d’euros.

 

Compte tenu des moyens en postes supérieurs  à ceux concédés au public, de la taille des classes et du nombre d' élèves des établissements, le privé coûte plus cher à la collectivité publique, soit 18,4% des dépenses pour 17 % des effectifs.

 

G) ACCUEIL

 

Les statistiques sont sur ce point, de moins en moins transparentes, le ministère additionnant le total public-privé, sans donner le détail pour chaque réseau. Il faut souvent puiser les résultats détaillés dans les statistiques des années antérieures. Ainsi le privé peut tricher avec les statistiques, ce qu’il fait, notamment, pour obtenir des subventions.

 

a) Sous représentation du privé

 

       Scolarisation des enfants et adolescents en situation de handicap (p27)

 

Pour l’adaptation scolaire et la scolarisation des enfants handicapés (ASH) , les effectifs sont à la hausse en 2010 pour l’école publique +1.7% et en forte baisse dans le privé -4.2% (page 76).

 

Le privé n’accueille que 9.9% de ces élèves en 1er degré alors qu’il représente 13.4% des élèves de ce secteur.

 

Le privé n’accueille que 14,4% de ces élèves en 2nd degré alors qu’il représente 21.3% des élèves de ce secteur.

 

Au niveau des CLIS (Classe d'Inclusion Scolaire) (p.87) le privé n’est présent qu’à hauteur de 6%

 

En ce qui concerne la scolarisation des enfants handicapés dans les ASH (p.39) , le public a 4125 classes et le privé seulement 365, soit seulement 8.1%

 

Dans le second degré, les établissements régionaux d’enseignement adaptés (EREA) n’existent que dans le public, où ils  comptent 933 classes

 

Pour les sections d’enseignement général et adapté (SEGPA) le privé ne représente que 4.1%

 

Il représente seulement 5,6% des classes d’intégration scolaire du primaire où il compte 13,5% des élèves.

 

Le privé toujours, présent pour 21.4% dans les collèges, est peu présent dans les dispositifs qui accueillent les collégiens en difficulté, qui ne représentent que 10%  de ces derniers .

 

       Origine sociale dans le second degré (p99)

 

Publics favorisés : 49.7 % dans le privé et 33.9 % dans le public

 

Publics  défavorisés : 39.5 % dans le public et 20.5 % dans le privé

 

La réussite au diplôme national du brevet (statistiques p 223) est liée à l’origine sociale. Taux de réussite des enfants de parents sans activité professionnelle : 67.3% ; des enfants de parents cadres : 94.4%

 

Les élèves nouveaux arrivants non francophones, au nombre de  36 467 en 2009 (p.29), sont    essentiellement accueillis par le public, mais le ministère confond le total Public-privé en 2011.

      

Classes du bac STS le privé est à 13% pour 21,5 % dans les LEGT

 

Accueil des étrangers dans le second degré privé seulement 12% avec de grandes disparités : Maghrébins 5% et Espagnols et Portugais 34%.

 

b) Sur-représentation du privé :

 

Les moins de 14 ans en seconde (29% dans le privé) et les plus de 19 ans en terminale (24%)

Sections de techniciens supérieurs 32%

CAP en un an : 61%

Enseignement agricole : 66%

 

H) ENSEIGNEMENT PRIVE CATHOLIQUE EN EUROPE

 

Données du CEEC

 

Souvent, l’Europe est considérée comme une menace pour le principe de laïcité, lui-même présenté comme une « exception française ».

 

On laisse, d’ailleurs, souvent planer, dans ce cadre européen le risque d’une aggravation du pluralisme scolaire pour notre pays.

 

Pourtant, surprise, la question scolaire n’est pas aussi prégnante dans la plupart des 27 pays où existe l’enseignement catholique, regroupé dans le CEEC « Comité européen de l’enseignement catholique ». Dans cet ensemble, la France se taille la part du lion : 27 % des élèves du CEEC, soit plus de 2 millions sur 7 millions d'élèves, et plus de 29% du nombre des établissements, soient 8700 structures sur 37 000.

 

La France est aussi en tête pour le financement public, avec les Pays Bas et l’Irlande. Pour les 3 /4 des pays où le CEEC est implanté, l’enseignement privé catholique représente moins de 4%. Pour ce dernier, dans ces pays, l’essentiel du financement est assuré par les familles et l’Eglise. Ainsi cet enseignement n’est financé ni par les collectivités publiques, ni par l’Etat. Au contraire  de la France, où l’enseignement catholique surfinancé par la puissance publique représente plus de 17% en moyenne, la plupart de ces pays appliquent ce principe : « à école publique, fonds publics, à école privée, fonds privés ». La Pologne, l’Italie et le Portugal par exemple, ne sont pourtant, en rien comparables, dans leur rapport à la laïcité et à une école dite laïque,  à notre République. Soulignons néanmoins, que, dans ces trois pays, l'enseignement catholique privé, en l’absence de financement public, représente respectivement 0,90%, 3,80% et 3,70%. La constitution de la République italienne de 1947, à l’article 33, stipule que " les collectivités ou les personnes privées ont le droit de fonder des écoles et des instituts d’éducation ", mais le texte ajoute bien : " sans charge pour l’État ". Ce dernier n’est donc pas tenu de les aider financièrement.

 

Dans les établissements catholiques français, les élèves, les familles, les enseignants et l’encadrement sont pourtant très majoritairement éloignés de la religion. A peine 10% des familles se reconnaissent dans le « caractère propre » catholique.

 

Eddy KHALDI


 
 

        
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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 07:44

In Café Pédagogique

 

Lundi 23 janvier, François Hollande a reçu les syndicats Unsa, Fsu et Sgen Cfdt. Pour les syndicats, il s'est montré attentif à leurs questions et a confirmé les mesures annoncées. Les vraies négociations commenceraient cet été si F. Hollande est élu.

 

"François Hollande est apparu très ouvert, très alerte, prêt à mettre en place des méthodes de travail avec les organisations syndicales", nous a confié Claire Krepper, secrétaire nationale du Se-Unsa, à la sortie de son entretien avec F. Hollande et son équipe Education (Vincent Peillon, Bruno Julliard, Yannick Trigance). Il a confirmé la création de 60 000 postes d'enseignants et de personnels de vie scolaire et de santé, abordé la question de nouveaux métiers. "Les personnels se sentent malmenés depuis des années", explique C Krepper, "et on a discuté des mesures à prendre pour améliorer les conditions de travail". Plusieurs points ont été abordés : les rythmes scolaires, le métier d'enseignant, la rentrée 2012, "mais c'est la formation des enseignants qui est le point le plus foirt". Le Se-Unsa voudrait qu'elle entre dans le service des enseignants du secondaire comme c'est le cas dans le primaire.

 

"On a échangé avec François Hollande comme avec les autres candidats", nous dit Sébastien Sihr, secrétaire général du Snuipp Fsu. "F Hollande est dans uen stratégie de concertation avec les partenaires sociaux et on mène avec lui un débat positif". Pour le Snuipp également la formation est un point important de ces discussions, le syndicat demandant que les nouveaux enseignants à la rentrée 2012 retrouvent au minimum un tiers temps de formation. "On a trop longtemps mis en place des réformes accumulées qui ont déstabilisé les professeurs. Il est temps de créer un climat de confiance et de faire des propositions à partir des préoccupations des enseignants en s'engageant avec enthousiasme et énergie". Si F Hollande est élu, une loi de programmation sur l'école serait adoptée à l'automne et négociée cet été.

 

Cette information est confirmée par V. Peillon dans une dépêche AFP. "Nous apporterons des solutions immédiates aux problèmes de la rentrée", a promis le responsable éducation de F Hollande. Il a promis que les nouveaux enseignants "aient une possibilité de se former" et que "pour l'aide aux devoirs , sur les questions de sécurité il y ait des personnels à nouveau dans l'éducation".

 

Hollande : L'éducation grande cause nationale

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 07:37

C03-01.jpgDéclaration des parents d'élèves de l'école 8, rue Pierre Foncin Paris 20ème

Le 23 janvier 2012

 

Suite à la mutation soudaine et forcée de Madame Stéphanie Menet, agent technique à l'école 8, rue Pierre Foncin Paris 20ème, reconnue par tous pour son implication dans la vie de l'école.

Suite à une mobilisation immédiate de toute l'équipe éducative travaillant chaque jour avec Madame Menet.

Suite au succès de la pétition lancée auprès des parents d'élèves pour obtenir le maintien de Madame Menet à son poste.

Suite à de nombreux dysfonctionnements observée par les délégués des parents d'élèves depuis plusieurs années concernant la gestion des personnels périscolaires et techniques.

 

Nous, délégués de parents, avons choisi cette fois-ci de réagir afin que cesse une situation perpétuellement instable, néfaste à l'équilibre de la vie scolaire de nos enfants.

 

Nous avons pu, lundi 16 janvier, suite au préavis de grève déposé par les enseignants, obtenir, dans l'urgence étant donnés les délais qui nous étaient imposés (15 jours entre l'annonce de la mutation et sa prise effective) un rendez-vous avec des responsables de la circonscription des affaires scolaires de Paris 20ème,

 

Durant la rencontre, les arguments qui nous étaient avancés n'ont fait que renforcer notre incompréhension face à la gestion du cas précis de Madame Menet, et encore plus de questions sur la place accordée au périscolaire et à la vie quotidienne de nos enfants dans notre école.

 

Nous voulons des réponses concrètes et humainement responsables concernant la mutation de Madame Menet.

Nous souhaitons que cesse un mouvement du personnel chaque année, empêchant tout travail d'équipe sur le long terme, gage d'apaisement de la vie scolaire.

 

Afin de montrer notre détermination auprès des élus de notre mairie et étant donné le peu de contacts constructifs que nous avons eus, nous choisissons de participer à la grève des enseignants en occupant les locaux de l'école.

 

Pour les parents d'élèves, leurs délégués élus : liste « Xavier Olivera », liste Fcpe Foncin

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 20:45

In Snuipp

le-pilon

 

 

 

Le député du Doubs auteur du rapport qui préconisait la fin du concours de recrutement, propose une nouvelle loi de réforme du système de formation des enseignants bradant IUFM et formation continue.

 

Après avoir proposé dans un rapport fort décrié de supprimer le concours de recrutement des enseignants, le député UMP du Doubs Jacques Grosperrin continue son travail de sape du système de formation des enseignants. Le 10 janvier dernier, il a déposé sur le bureau de l’Assemblée nationale une proposition de loi qui a pour objet de modifier le Code de l’Education, notamment pour ce qui concerne, encore une fois, la formation des maîtres. Selon le SNUipp-FSU qui a publié un communiqué vendredi 20 janvier, sa proposition « marque un pas supplémentaire dans la liquidation d’une formation des enseignants professionnelle et encadrée ».

Plus de formation continue

 Dans un communiqué, le syndicat estime que ce texte « vise à supprimer les IUFM pour ouvrir la porte en grand à des préparations privées au métier d’enseignant ». La proposition « fait également disparaître le cahier des charges de la formation, renvoyant son cadrage à un référentiel de compétences des enseignants qui n’a pas été pensé pour avoir cette fonction ». Et puis, alors qu’elle est de plus en plus réduite aujourd’hui « toute référence à la formation continue des enseignants est supprimée ».

Un calendrier parlementaire accéléré

Le député s’entête, déniant que l’expertise professionnelle nécessaire à l’exercice du métier d’enseignant s’apprend d’abord par une formation adaptée. Pour le SNUipp cette proposition de loi « mène à l’impasse ». « Vouloir dissoudre définitivement les IUFM, c’est perdre ses compétences et accroître encore le fossé entre les formations théoriques et pratiques » souligne-t-il. Le SNUipp qui demande une remise à plat de la réforme de la mastérisation, demande au député du Doubs de retirer son texte, ce dernier devant être examiné par l’Assemblée nationale dans un calendrier législatif accéléré, le 8 février prochain.

 

Lire aussi :
- Le communiqué du SNUipp
- La majorité ne renonce pas à en finir avec le concours

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