Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

  Eglise Ecole

 

 

 

 


 



Envoyez vos mails à

 

sauvons.lecole@laposte.net

  

Recherche

Pour voir tous les articles...

Vous ne voyez sur cette page
qu'un article.

Pour voir TOUS les articles
c'est
ici !

ou revenir à la page d'accueil

16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 19:17

In Blog Educpros

 

par  Claude Lelièvre
 
C03-23Comme le souligne le SNES dans son récent dossier de presse «  les résultats de l’admissibilité de la session 2012 ne présagent rien de bon […] ; la crise s’installe et s’aggrave : non seulement le nombre de postes au concours est en baisse, mais ils ne seront pas tous pourvus comme l’indique la proportion admissibles/postes ».
 

Comme le montrent les résultats, la proportion admissibles/postes est en effet restée faible ( voire s’est affaiblie ) pour 8 disciplines : lettres classiques ( 0,54 pour 2012 contre 0,57 en 2011 ), lettres modernes ( 1,24 contre 1,28 ), sciences économiques et sociales  ( 1,70 contre 1,81 ), allemand ( 1,10 contre 1,30 ), anglais ( 1,37 contre 1,45 ),mathématiques ( 1,25 pour 2012 contre 1,10 en 2011 : léger progrès ici, mais situation toujours difficile ), éducation musicale ( 0,95 en 2012 comme en 2011 ), documentation ( 1,25 contre 1, 68 ).

 

Contrairement à ce qu’avait soutenu Josette Théophile ( la DRH du ministère de l’Education nationale )  à l’issue des résultats  très inquiétants de la session 2011 où 826 postes n’avaient pas été pourvus pour le seul CAPES, il ne s’agit donc pas d’une simple « transition ponctuelle » ( liée au changement des dates des concours, avait-elle ‘’précisé’’ ).


Au total, pour le concours externe 2012 des CAPES disciplinaires, il y a 6314 admissibles pour 4847 postes ( soit une proportion admissibles/postes de 1,30 ) contre 7492 admissibles pour 4881 postes au concours externe 2011 des mêmes CAPES disciplinaires ( soit une proportion admissibles/postes de 1,53 ).

 

La suite...
Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans IUFM et formation
commenter cet article
16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 19:12

In LibéToulouse

 

 

Artfichier_434082_463771_20120204002693Même pas peur ! Les parents d’élèves de Latronquière canton montagneux du Lot convoqués ce lundi par les gendarmes pour l’occupation d’un collège dont une classe est menacée de fermeture ne se dégonflent pas.

Manifestations, strip-tease sous les fenêtres de la préfecture et  de l’inspection d’académie de Cahors : depuis le mois de janvier ce collectif de parents, d’élus et d’habitants multiplient les actions pour dénoncer la désertification programmée des services publics en milieu rural.

Suite aux réductions d’effectifs dans l’Education nationale, cette commune de 600 habitants perchée sur les contreforts du Massif Central situé à 30 km d’Aurillac la ville la plus proche a déjà perdu deux classes de collège en trois ans. Dans ces conditions l’annonce par le rectorat de la fermeture supplémentaire d’une section de maternelle a pris des airs de catastrophe environnementale.

Les  parents d'éleves de Latronquière en mode "indiens du Chiapas" : DR

 

 «Nous sommes loin de tout. Encore plus en hiver quand la neige et le verglas rendent la circulation difficile. L’école c’est le dernier maillon du service public. La sortie des classes est le seul endroit où les gens se rencontrent et se parlent», tonne Olivier Bonnaud, l’un des porte-parole de la mobilisation.

Ambiance potache. Pour se faire entendre des pouvoirs publics le collectif a choisi "l’action directe". En manifestant nus derrière les panneaux routiers des villages du canton et en squattant ponctuellement le bureau de la directrice du collège. Le 3 février dernier, les parents d’élèves sont montés d’un cran en occupant sur le mode "indiens du Chiapas" les locaux administratifs de l’école de Latronquière. Ils ont donné une conférence de presse dans la cour en exposant leurs revendications à la manière d’une organisation clandestine avec des cagoules d’enfants sur la tête. «C’était bon enfant. Nous avions annoncé clairement cette action à l’inspection d’académie», raconte l’un des participants.

La suite...
Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Actions parents
commenter cet article
16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 12:41

In Café Pédagogique

 

Par François Jarraud

 

C03-24L'assouplissement de la carte scolaire décidé en 2007 aurait été "une réforme en trompe l'oeil", n'aurait pas "bouleversé le paysage scolaire", affirme Le Monde du 13 février. Est-ce si sûr ? De nouvelles recherches montrent qu'au contraire l'effet est sensible et peut-être irrémédiable.

 

C'est une des mesures phares du quinquennat Sarkozy. En 2007 le président de la République décide "d'assouplir" la carte scolaire en autorisant les dérogations d'affectation. La communication officielle présente cette décision comme une mesure de justice sociale au bénéfice des boursiers. Pourtant dès 2008, un rapport des inspecteurs généraux JP Obin et Payroux  montrait que "dans la plupart des départements visités, la question de la survie de certains collèges est ouvertement posée… C'est aux deux extrémités de la hiérarchie des établissements que la mixité sociale est mise le plus rudement à l'épreuve : dans les établissements les plus convoités, il y a peu d'élèves de condition modeste ; dans les collèges les plus évités, ce sont les catégories favorisées qui ont disparu." Très récemment, une étude de Julien Grenet et de Gabrielle Fack, de l'Ecole d'économie de Paris et du Cepremap, a relancé le débat sur les effets de l'assouplissement de la carte scolaire. Pour les auteurs les effets seraient minimes. "Quatre ans après la mise en place de l’assouplissement de la carte scolaire, l’impact à court terme de cette réforme sur les grands équilibres de l’enseignement secondaire apparaît dans son ensemble assez limité. Si l’on observe une augmentation des demandes de dérogations depuis la rentrée 2007, le nombre de familles faisant cette démarche reste largement minoritaire", écrivent les auteurs. Il est vrai qu'à l'échelle nationale l'effet ne peut être que mineur. La concurrence scolaire n'existe que là où il y a un choix, c'est-à-dire dans les agglomérations assez importantes, avec une densité scolaire assez forte pour que le choix existe.

 

L'étude de Grenet et Fack concluait de façon plus nuancée que ce que la presse a pu transmettre. "Ce bilan global doit cependant être complété par l’étude de l’assouplissement de la carte scolaire dans l’éducation prioritaire, où se concentrent les seuls effets visibles de la réforme", ajoutaient-ils. "On constate en effet que la mise en place de l’assouplissement de la sectorisation en 2007 a contribué à amplifier l’évitement de certains collèges classés « ambition réussite » ou appartenant à un réseau de réussite scolaire, en favorisant dans ce cas l’accès d’une petite partie des élèves les plus socialement défavorisés à des établissements publics de meilleur niveau". Ils concluent en disant que "finalement, ce constat montre que l’assouplissement de la carte scolaire n’a pas permis d’ouvrir réellement l’éventail de choix de la majorité des familles". C'est donc l'étude locale, plus que les chiffres nationaux, qui permet d'observer les effets réels de l'assouplissement là où il est techniquement possible.

 

C'est ce que confirme une étude inédite de Brigitte Monfroy portant sur les collèges de la ville de Lille. Dans cette ville où les collèges étaient déjà socialement hiérarchisés avant la réforme de 2007, l'assouplissement est devenu une "question très sensible", constate B Monfroy. L'affectation en 6ème est passée dans les seules mains de l'inspection académique grâce à Affelnet (le dispositif informatisé d'affectation) et la communication est réduite au minimum. Le premier effet de la réforme de 2007 a été l'augmentation des demandes d'affectation. Elles sont passées de 11 à 16 % de 2005 à 2009 et le taux d'acceptation a grimpé de 80 à 97%. Autrement dit les parents savent que leur demande sera probablement acceptée, ce qui est possible à Lille car le nombre de collégiens diminue. Brigitte Monfroy a pu observer les effets sur les collèges. "Les collèges mixtes, qu’ils soient publics ou privés, perdent tous des élèves (jusqu’à 224 élèves)... Cette catégorie d’établissements perd au total 8% de ses effectifs de 2001.. Au regard des pertes d’effectifs et de l’augmentation des PCS populaires qu’ils connaissent, ces collèges tendent à être fragilisés par les évolutions en cours. Ils recrutent davantage parmi les PCS populaires, non seulement des enfants d’ouvriers mais aussi ceux des inactifs y deviennent plus présents. Parallèlement, les collèges au recrutement populaire et presque tous labellisés RAR/ECLAIR ont vu leurs effectifs s’effondrer : ils perdent 38% de leurs élèves par rapport à 2001... Cette diminution des effectifs s’accompagne d’une augmentation du poids des enfants d’inactifs (+ 20% pour un collège) pour atteindre jusqu’à 45% des effectifs dans plusieurs établissements.  Contrairement aux discours des responsables académiques pour qui les mesures d’assouplissement de 2007 n’ont eu au sein des collèges lillois qu’un impact modéré, traduisant surtout un renforcement de tendances déjà bien présentes au début des années 2000, on doit à l’inverse conclure que les dynamiques urbaines et scolaires, dont la mise en œuvre des mesures d’assouplissement, ont contribué à une forte aggravation des processus de ségrégation scolaire dans les collèges lillois entre 2000 et 2010".

 

A Saint-Etienne, le sociologue Choukri Ben Ayed a observé des évolutions similaires. "La ville abrite un des collèges les moins attractifs de France. La première année l'inspection académique a été submergée de demandes. La seconde elle a donné moins d'acceptations. Les familles se sont davantage tournées vers le privé au point que cela a créé des difficultés dans les circuits de transports scolaires". Au niveau national, Choukri Ben Ayed s’étonne que l’on ne fasse davantage écho aux données relatives aux collèges Ambition réussite à la fois plus précises et plus adaptées à l’étude des effets de l’assouplissement scolaire que les données nationales sur l’ensemble des collèges français. Il constate en effet des écarts maximaux des taux d’attractivité des collèges frappés par la réforme. Selon C. Ben Ayed, les taux de migrations entre collèges montrent des écarts énormes. "Cela va de +64% à -72%. Donc dire que l'assouplissement a peu d'effets est étonnant ! Certains établissements sont confortés mais d'autres sombrent. Dans certains collèges on a un taux de demandes de dérogation de 60%. Cela veut dire que 60% des futurs sixièmes vont aller ailleurs, ce qui représente dans certains cas jusqu’à 2 classes sur 3. Le collège est privé de tout moyen permettant d'éviter la ségrégation". De fait, 80% des collèges Ambition réussite perdent des élèves.

 

A qui profite l'assouplissement ?

 

La suite...

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 12:29

In Libération 15/02/2012

 

16-02-2012-12-28-45.jpg 

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 07:57

In Europa.eu

 
 

Bruxelles, le 10 février 2012 – Plusieurs États membres de l’Union européenne, dont l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Italie, les Pays-Bas, l’Autriche et la Belgique, pourraient connaître à l’avenir une grave pénurie d’enseignants, selon un nouveau rapport de la Commission européenne. Ce rapport, intitulé «Chiffres clés de l’éducation en Europe 2012», a été présenté aux ministres de l’Éducation des États membres, réunis à Bruxelles ce matin. Il montre que le nombre de diplômés choisissant la voie de l’enseignement diminue, alors que beaucoup d’enseignants approchent de la retraite. Cependant, il met également en évidence des aspects encourageants. Notamment, le budget de l’éducation est stable dans la plupart des États membres. De plus, l’enseignement supérieur reste la meilleure garantie contre le chômage: les diplômés ont plus de chances de trouver plus rapidement un emploi.

 

«Ce rapport constitue un outil précieux pour les décideurs politiques et leur fournit d’importantes indications. Le perfectionnement professionnel des enseignants est le garant d’un enseignement de qualité pour nos étudiants. C’est la raison pour laquelle Erasmus pour tous, le nouveau programme proposé par la Commission pour l’éducation, la formation et la jeunesse, vise à améliorer ce perfectionnement, tout en modernisant les systèmes d’éducation», a déclaré la commissaire à l’éducation, à la culture, au multilinguisme et à la jeunesse, Mme Androulla Vassiliou.

 

Le rapport établit que la formation spécifique des enseignants – parrainage, lignes directrices relatives à l’évaluation, observation en classe, etc. – est plus répandue en Europe, aujourd’hui. Elle n’a cependant pas suffi à rendre l’enseignement plus attractif. La Commission entend contribuer à remédier à cela et à améliorer la qualité de la profession en permettant à un million d’enseignants d’acquérir une expérience d’enseignement et de formation à l’étranger grâce à Erasmus pour tous.

 

Le rapport indique aussi que le pourcentage de diplômés de l’enseignement supérieur dans la population a augmenté et que ces diplômés trouvent un emploi deux fois plus rapidement que les personnes moins qualifiées (5 mois contre 9,8 mois). On voit aussi que l’objectif que l’Union européenne s’est fixé pour 2020, à savoir porter à 40 % la proportion de diplômés de l’enseignement supérieur, se fonde sur des éléments solides. Il est vrai, toutefois, que les diplômés du supérieur sont de plus en plus surqualifiés pour le poste qu’ils occupent et que certaines professions offrent de meilleures perspectives d’emploi que d’autres, d’où l’importance croissante du choix de la formation.

 

Contexte

Le rapport intitulé «Chiffres clés sur l’éducation 2012» a été présenté aux ministres de l’Éducation des États membres de l’Union européenne, en même temps qu’un rapport conjoint du Conseil et de la Commission, «Éducation et formation dans une Europe intelligente, durable et inclusive» (voir MEMO/12/76).

 

Il a été élaboré conjointement par le réseau Eurydice et Eurostat. Il présente les principales évolutions des systèmes d’éducation européens durant les dix dernières années et associe données statistiques et informations qualitatives pour décrire l’organisation, la gestion et le fonctionnement de 37 systèmes d’éducation européens, du préprimaire à l’enseignement supérieur. Les données sont collectées via les unités nationales du réseau Eurydice, Eurostat et l’enquête internationale PISA 2009 (Programme international pour le suivi des acquis des élèves), réalisée par l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE). Le précédent rapport de la série «Chiffres clés sur l’éducation» remonte à 2009.

 

La publication couvre les domaines prioritaires de la coopération européenne dans l’éducation et la formation, ainsi que la stratégie plus générale de l’Union européenne pour une croissance intelligente, durable et inclusive. Les 95 indicateurs repris dans le rapport couvrent la situation démographique, les structures d’enseignement, la participation, les ressources, les enseignants et le personnel de gestion, les processus éducatifs et les niveaux de qualification, ou encore, le passage à la vie active.

 

Le réseau Eurydice fournit des informations et des analyses sur les systèmes éducatifs et les politiques de l’enseignement en Europe. Il est constitué de 37 unités nationales réparties dans les 33 pays participant au programme de l’Union pour l’apprentissage tout au long de la vie (États membres de l’Union, pays de l’AELE, Croatie et Turquie). Il est coordonné et géré par l’Agence exécutive «Éducation, audiovisuel et culture» de l’Union, sise à Bruxelles.

 

La suite...

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Europe
commenter cet article
15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 20:00
Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 19:00

 

 

C03-01.jpgSauvons l’École !

 

Depuis ces 5 dernières années, Sarkozy et son gouvernement ont massacré l’école publique : suppressions de plus de 80.000 postes, suppression de la formation des enseignants, réformes privilégiant les parcours individuels d’enfants...

 

Ils ont décidé de casser l’école publique, laïque et gratuite. En 2012, la série noire continue ! 14 000 suppressions supplémentaires de postes, fermetures de classes, baisses du nombre d’heures dans les collèges et dans les lycées, suppressions de postes RASED pour les élèves en difficulté.

Il en est ainsi dans notre département et notamment dans la 2ème circonscription d’Indre-et-Loire :

Suppressions proposées par les instances académiques:

- Le poste G du RASED de La Ville aux Dames,

- Le poste G du RASED d’Amboise,

- Le poste G du RASED de Saint-Martin-le-Beau,

- 66 heures d’enseignements au Collège Choiseul d’Amboise,

- 53 heures d’enseignements au Collège Bauchant de Château-Renault,

- Un poste à l’école maternelle La petite Muse de Véretz.

 

Malgré quelques ouvertures, le compte n'y est pas!

Avec ma suppléante, nous refusons toute suppression de classe et(ou) de postes, toute amputation de dotation horaire et toute fermeture d’école. Avec le Front de Gauche et son candidat à l’élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, nous nous engageons à restaurer les postes supprimés par la droite depuis 2007.

 

Cela nécessite :

  • Un service public national, assurant un accès aux savoirs égal sur tout le territoire. Il faut en finir avec la mise en concurrence des établissements, des personnels et des élèves.
  • Des personnels maîtrisant leur métier : formations initiales ambitieuses, développement de la formation continue, pour que chacun puisse réfléchir collectivement sur ses pratiques et les faire évoluer.
  • Des équipes pédagogiques et éducatives sous statut de la fonction publique d’État pour garantir l’égalité dans tout le pays. Il faut cesser d’alourdir la charge de travail des personnels, plutôt leur donner les moyens de travailler mieux et de développer le travail en équipe.
  • De revenir sur les suppressions de postes et recruter à la hauteur des besoins

Notre pays ne peut se hasarder à sacrifier son école et ainsi compromettre son avenir. Cela nécessite au contraire d’affirmer la volonté économique et le courage politique pour changer l’usage des richesses.

Le gouvernement met en concurrence les établissements scolaires, élèves et personnels dont il veut casser le statut. A mesure qu’il dégrade et asphyxie l’école publique, il conforte la marchandisation de l'éducation. Voilà son vrai projet : l’école à deux vitesses !

 

Reconstruire une école au service de la réussite de toutes et tous, c’est possible !

La France est un pays riche, elle peut et doit investir dans son école, c'est à dire dans son avenir !

 

Michel COSNIER,

Maire de Château-Renault,
Président de la communauté de communes du Castelrenaudais.
Candidat titulaire aux élections législatives sur la 2ème circonscription d’Indre-et-Loire

 

Maryse CABANEL

Conseillère municipale de la Ville aux Dames
Candidate suppléante

 

Château-Renault, le 15 février 2012

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole
commenter cet article
15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 18:57

Bilan de santé à l’Education : le Ministre choisit un organisme privé! (FSU)

 

 

La FSU apprend avec consternation que le ministre de l’Education Nationale vient de décider d’attribuer la gestion du bilan de santé professionnel pour les personnels de l’éducation nationale âgés de 50 ans, à un organisme privé.

L’expérimentation sur 5 départements avait été confiée l’an dernier à la MGEN, mutuelle professionnelle des agents, référencée par le ministère comme seul organisme complémentaire et qui a la confiance des personnels.

 

La FSU tient à rappeler la grande faiblesse de la médecine de prévention dans l’Education Nationale, qui conduit l’Etat à ne pas assurer les obligations comme par exemple la visite médicale quinquennale. Malgré les promesses du ministre Luc Chatel, seulement une vingtaine de médecins de prévention ont été recrutés sur les 80 annoncés et compte-tenu des départs en retraite, plusieurs académies restent sans médecin de prévention, alors que la santé des personnels de l’Education nationale se dégrade comme le relève la récente enquête du Carrefour Social.

 

Dans ce contexte, le bilan de santé à 50 ans doit être généralisé cette année et assuré par un médecin de prévention. Son organisation ainsi que les examens complémentaires y afférant, devaient être confiés après appel d’offres à un partenaire extérieur.

 

Pour la FSU ce partenaire ne pouvait être que la MGEN dont la connaissance du milieu professionnel et du système de santé, l’expérience, la compétence professionnelle et les valeurs qui les sous-tendent ne peuvent être mises en doute.

 

Pour la FSU, la décision du Ministre constitue une attaque de plus contre les personnels, au travers de leur mutuelle solidaire. C’est une décision politique qui transfère au marché une partie de la gestion de la santé des personnels. Elle fait suite à la taxation des mutuelles, devenues une cible privilégiée, au détriment des personnels.

La FSU demande solennellement au Ministre de l’Education nationale de revenir sur cette décision.

 

Communiqué de la FSU
Les Lilas, le 15 février 2012

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans News
commenter cet article
15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 18:48

Naissance d'un blog créé par des enseignants spécialisés du RASED de Salon-de Provence. Celui-ci a pour ambition la lutte contre la fermeture des RASED dans le département du 13.

  

 

 

.

 

Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole - dans Rased
commenter cet article
15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 13:11
C03-03Ca barde dans le 94 ! :
 
 ------------------------------------------------------------------------------------------------------
 Objet : URGENT : Fermeture de l'inspection

 

Mesdames les directrices, Messieurs les directeurs,
 
Suite à la tentative d’occupation du 7 février et à l’occupation du 14 février 2012 des locaux de l’inspection de l’éducation nationale à Choisy-le-Roi, Monsieur l’inspecteur d’académie me demande de vous rappeler que ce type d’action n’est pas légale et par conséquent inacceptable !
 
Dans ce contexte, Monsieur l’inspecteur d’académie souhaite que toute l’équipe de circonscription organise son travail en dehors de ses locaux par conséquent, l'inspection de la 13ème circonscription est fermée jusqu'à nouvel ordre !
 
Je vous invite à informer tous les enseignants de votre école que l’inspection de l’éducation nationale est fermée à compter de ce jour.
 
Nathalie Alcindor
inspectrice de l'éducation nationale
13ème circonscription-Choisy-le-Roi/Orly
Tèl : 01 46 80 35 39 - fax : 01 45 73 13 49
Repost 0
Published by Sauvons l'Ecole
commenter cet article

Qui êtes vous ?
Vous êtes :
Un enseignant du premier degré
Un enseignant du second degré
Un étudiant
Un lycéen
Un parent d"élève
Un simple citoyen
Un chercheur
Un enseignant à l'université
Un fonctionnaire de l'EN (non enseignant) : encadrement, Biatos...
Un élu

Résultats

Visiteurs


 

Actuellement   
visiteur(s) sur le blog

 

 

Sauvons Lecole