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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 16:56

 

 

Décret PEILLON "Rythmes scolaires":

appel à la GRÈVE NATIONALE dans l’UNITÉ

jeudi 5 décembre.

Le 14 novembre, la grève a été massive.

Les enseignants et les agents des collectivités territoriales étaient en grève et ont manifesté massivement. Plus de 50% des personnels étaient en grève, 90% dans certains départements. Des manifestations très nombreuses se sont déroulées dans toutes les villes : 15 000 à Paris, 2 500 à Lyon, 3 500 à Marseille, 3 000 à Bordeaux, 2 000 à Toulon…

Dans notre département, de forts taux de participation avec plus de 200 écoles fermées aussi bien dans les grandes villes que dans les petits villages…

La grève et les manifestations étaient appelées par les fédérations FO de l’enseignement et des services publics et de santé, les fédérations CGT de l’enseignement et des services publics, les fédérations SUD Solidaire de l’enseignement et des services publics et la FAEN.

Dans plusieurs dizaines de départements, les sections du SNUIPP-FSU se sont associées à la grève et aux manifestations, d’autres avaient fait le choix de maintenir un appel à la grève le 13 novembre.

Le ministre reste sourd à l’exigence d’ouverture de négociations sur les revendications. Il annonce maintenir sa réforme en l’état, il n’envisage aucune discussion ni négociation. Il a ouvert son chantier d’adaptation des statuts de toutes les catégories de personnels à son programme de territorialisation de l’école publique.(communiqué "Chantier des métiers" en pj)

Déjà, Vincent Peillon prétend d’une part :

- annualiser les obligations de services des enseignants du primaire assurant des fonctions de remplacement ou exerçant sur des postes fractionnés

- et d’autre part élargir l’abaissement des taux d’encadrement à l’ensemble des activités extra scolaires.

Les personnels et les élèves devraient donc faire les frais de la réforme.

En faisant glisser les missions d’enseignement de l’Éducation nationale vers les communes, elle crée de graves inégalités de traitement sur le territoire, et crée une confusion entre scolaire et périscolaire (locaux, activités…).

De nombreuses communes annoncent leur refus de la mettre en place en 2014.

C’est un échec pour Vincent Peillon et ceux qui le soutiennent encore,

le ministre doit en tirer les conséquences et retirer son décret.

A l’intersyndicale du 20 novembre, au siège du SNUipp-FSU, les organisations Fédération des Services Publics CGT, CGT Educ’action, FNEC-FP-FO, Fédération SPS-FO, SUD-Éducation, Fédération SUD Collectivités Territoriales ont pris acte positivement de la proposition du SNUipp d’appeler les enseignants du 1er degré à la grève sur une plate-forme qui revendique notamment la suspension de la réforme des rythmes. L’appel du SNUipp à la grève le 5 décembre demande au ministre: « remise à plat partout où les écoles le demandent. Pas de généralisation en 2014 : suspension et ouverture immédiate de discussion pour écrire un nouveau décret des temps scolaires. » Le SNUipp a souhaité limiter l’appel à la grève le 5 décembre aux seuls enseignants du 1er degré sur un appel englobant la priorité au primaire, les rythmes et la transformation de l’école.

Le ministre ne peut se prévaloir d’aucun consensus,

il doit répondre aux personnels, répondre à la grève

en suspendant la réforme et abroger son décret.

Pour l’unité d’action de l’ensemble des personnels concernés, les organisations syndicales, Fédération des Services Publics CGT, CGT Educ’action, FNEC-FP-FO, Fédération SPS-FO, SUD-Éducation, Fédération SUD Collectivités Territoriales, réunies en interfédérale le 21 novembre 2013, appellent l'ensemble des personnels du 1er degré ainsi que les personnels des collectivités territoriales, animateurs, éducateurs territoriaux, enseignants artistiques territoriaux et ATSEM, adjoints techniques … à faire grève le jeudi 5 décembre 2013, pour obtenir

la suspension immédiate de la mise en œuvre de la réforme

et l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires.

Nous appelons les personnels à se réunir pour assurer le succès de la grève.

 

Les organisations syndicales se réuniront à la suite du 5 décembre dans l’unité la plus large possible pour faire le point sur la poursuite du mouvement pour faire aboutir ces revendications.

 

 

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 19:38

In Sud Education

 

Appel des fédérations CGT, FO et SUD de l’éducation et des agents territoriaux
           

Après la grève massive du 14 novembre, pour l’unité d’action de l’ensemble des personnels concernés, les fédérations CGT, FO et SUD de l’éducation et des agents territoriaux appellent l’ensemble des personnels à faire grève le jeudi 5 décembre 2013 pour obtenir la suspension immédiate de la mise en œuvre de la réforme, l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires, et pour une autre réforme.

Rythmes scolaires : appel à la grève nationale dans l’unité le jeudi 5 décembre

Le 14 novembre, la Fédération des Services Publics CGT, la CGT Educ’action, la FNEC-FP-FO, la Fédération SPS-FO, la Fédération SUD Éducation, la Fédération SUD Collectivités Territoriales et la FAEN ont appelé à la grève nationale pour obtenir la suspension immédiate de la mise en œuvre de la réforme, l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires et pour une autre réforme. Les enseignants et les agents et fonctionnaires territoriaux étaient en grève et ont manifesté massivement.

Pour toute réponse, Vincent Peillon prétend, d’une part, annualiser les obligations de service des enseignants du primaire assurant des fonctions de remplacement ou exerçant sur des postes fractionnés et, d’autre part, élargir l’abaissement des taux d’encadrement à l’ensemble des activités extra scolaires.

Les personnels et les élèves devraient donc faire les frais de la réforme.

La réforme des rythmes, mise en place à la rentrée 2013 pour un peu plus de 20 % des écoliers, fait apparaître de grandes difficultés. Déjà de nombreuses communes annoncent leur refus de la mettre en place en 2014.

En faisant glisser les missions d’enseignement de l’Éducation nationale vers les communes, elle crée de graves inégalités de traitement sur le territoire, et crée une confusion entre scolaire et périscolaire (locaux, activités…).

Elle va à l’encontre de l’intérêt des élèves et de celui de l’ensemble des acteurs concernés.

Cette réforme bâclée a été mise en œuvre contre l’avis d’une majorité des personnels et de leurs organisations syndicales, elle a été imposée sans les moyens d’encadrement nécessaires.

C’est un échec pour Vincent Peillon et ceux qui le soutiennent encore, le ministre doit en tirer les conséquences et retirer son décret.

À l’intersyndicale du 20 novembre au siège du SNUipp-FSU, les organisations Fédération des Services Publics CGT, CGT Educ’action, FNEC-FP-FO, Fédération SPS-FO, SUD-Éducation, Fédération SUD Collectivités Territoriales ont pris acte positivement de la proposition du SNUipp d’appeler les enseignants du 1er degré à la grève sur une plate-forme qui revendique notamment la suspension de la réforme des rythmes.

Le ministre ne peut se prévaloir d’aucun consensus, il doit répondre au personnel, il doit répondre à la grève.

Pour l’unité d’action de l’ensemble des personnels concernés, les organisations syndicales, Fédération des Services Publics CGT, CGT Educ’action, FNEC-FP-FO, Fédération SPS-FO, SUD-Éducation, Fédération SUD Collectivités Territoriales, réunies en interfédérale le 21 novembre 2013, appellent l’ensemble des personnels du 1er degré ainsi que les personnels des collectivités territoriales, animateurs, éducateurs territoriaux, enseignants artistiques territoriaux et ATSEM, adjoints techniques… à faire grève le jeudi 5 décembre 2013, pour obtenir la suspension immédiate de la mise en œuvre de la réforme et l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires.

Nos organisations appellent leurs instances locales et départementales à se réunir en intersyndicales et en assemblées générales avec les personnels, dans le cadre unitaire le plus large possible, pour assurer le succès de la grève du 5 décembre et des suites à donner à cette lutte pour imposer une autre réforme.

Les organisations syndicales se réuniront à la suite du 5 décembre dans l’unité la plus large possible pour faire le point sur la poursuite du mouvement pour faire aboutir ces revendications.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 19:35

Rythmes, conditions de travail, budget, éducation prioritaire sont au cœur des revendications du SNUipp-FSU qui appelle les enseignants à se mettre en grève le 5 décembre.

 

Réforme des rythmes, conditions de travail et budget : le SNUipp-FSU lance un appel à la grève des enseignants du premier degré pour le 5 décembre. Dans un communiqué publié mercredi 20 novembre, il estime que les écoles primaires « sont en proie à un climat d’exaspération ». « Le mécontentement voire la colère s’expriment sur la question des rythmes scolaires devant le refus du ministre d’ouvrir des négociations pour remettre à plat cette réforme. Celle-ci est le révélateur d’une dégradation des conditions d’exercice du métier dans une école abîmée par des années de suppressions massives de postes » explique-t-il.

 

Au regard du budget annoncé pour l’éducation nationale en 2014, le syndicat s’interroge : « Où est la priorité au primaire quand le ministre envisage une mesure d’allègement du temps de service pour les enseignants de collège d’éducation prioritaire mais pas pour les enseignants des écoles ? ».

 

Le SNUipp pose ses exigences : « l’enjeu pour notre école, c’est bien la réussite de tous les élèves. Et les vraies priorités sont les conditions l’apprentissage des élèves et les conditions de travail des enseignants. Le ministre doit y répondre sans attendre ».

 

La plateforme de revendications proposée par le SNUipp pour cette journée nationale de grève le 5 décembre porte sur une remise à plat de la réforme des rythmes, excluant toute généralisation en 2014 et l’ouverture de discussions pour écrire un nouveau décret. Il demande également un « budget plus ambitieux » permettant d’assurer une baisse des effectifs par classe, un renforcement des RASED, davantage de postes dédiés au « plus de maîtres que de classes », un renouveau de la formation continue, un alignement de l’ISAE sur l’indemnité perçue par les professeurs des collèges ainsi que des « mesures concrètes pour l’éducation prioritaire ».

 

Le SNUipp demande aussi 3 heures hebdomadaires pour le travail en équipe, le « respect de la professionnalité des enseignants » c’est-à-dire la « fin du caporalisme et des injonctions ». Après des années de suppressions massives de postes, le gouvernement doit répondre à ces exigences à travers un budget en phase avec le discours officiel. La mobilisation du 5 décembre sera là pour lui rappeler ses engagements.

 

Le SNUipp-FSU avait initié le 20 novembre au soir une intersyndicale 1er degré. Le SE-UNSA et le SGEN-CFDT ont décliné l’invitation .


JPEG - 58.1 ko

La plateforme de revendications proposée par le SNUipp-FSU pour cette journée nationale de grève le 5 décembre :

1. Une autre réforme des rythmes.
- Remise à plat partout où les écoles le demandent. Pas de généralisation en 2014 : suspension et ouverture immédiate de discussions pour écrire un nouveau décret des temps scolaires

2. Un budget ambitieux pour la transformation de l’école :
- une baisse des effectifs par classe
- un renforcement des RASED par des créations de postes et des départs en formation
- une montée en charge du plus de maîtres que de classes
- un renouveau de la formation continue des enseignants
- un alignement de l’ISAE sur l’indemnité du second degré
- des mesures concrètes pour l’éducation prioritaire avec une réduction du temps d’enseignement pour les PE comme pour les professeurs du collège

3. L’amélioration des conditions de travail :
- du temps pour travailler en équipe : 3 h hebdomadaires libérées, une amélioration des décharges de direction pour le fonctionnement de l’école
- respect de la professionnalité des enseignants : fin du caporalisme et des injonctions

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 13:44
 
      Quelles sont les avancées de la loi de refondation de l’école ?
Elle a remis l’école au cœur du débat public. Nous étions dans une sorte de léthargie éducative. Elle a permis de remettre l’école au cœur de notre démocratie. Certaines mesures, comme le dispositif « plus de maîtres que de classes », la mise en place d’un parcours artistique et culturel, la systématisation de la découverte des métiers sont de bonnes avancées.
 
Et les lacunes ?
Certains points demeurent problématiques. En ce qui concerne la formation des enseignants, le concours reste au milieu des deux années de master, avec le danger de la juxtaposition d’une année de bachotage et d’une année de stage. De plus, on n’accorde pas suffisamment de place à la réflexion pédagogique et il n’y a aucune impulsion significative en matière de formation continue. Et puis, alors qu’on parle de refondation – c’est un mot très fort -, on ne touche pas aux deux vaches sacrées qui structurent le système : d’une part, la classe homogène avec l’illusion que tous les élèves peuvent toujours faire la même chose en même temps et la marginalisation de l’entraide et la coopération entre élèves de niveaux différents. D’autre part l’évaluation et le bac, avec un système dans lequel on accepte sans sourciller qu’un 13 en physique compense un 7 en français !
 
Pourquoi ces statu quo ?
La concertation qui a précédé la loi est restée très institutionnelle. Il y a eu peu de place pour les propositions innovantes. Avec un écart important entre le discours du ministre, prônant l’audace, et la méthode qui est restée celle de l’aménagement de l’existant. La promesse de la refondation n’a pas été tenue. On ne s’interroge pas sur les finalités de l’école, on ne remet pas en cause les modèles pédagogiques traditionnels, le système de compétition et d’évaluation, alors que ce sont que des modalités historiques largement dépassées, nullement des choses immuables. Il me semble que les gestionnaires ont finalement pris le dessus sur visionnaires.
 
Mais le changement provoque des résistances. La réforme des rythmes le montre…
Rappelons que c’est Xavier Darcos qui a supprimé une demi-journée de classe, à la hussarde, avec une relative complicité de l’opinion publique. C’est difficile, ensuite, de revenir en arrière. Le ministre a eu ce courage, mais le décret est maladroit et trop restrictif. On sait, en effet, que le mercredi n’est pas la meilleure solution si on veut vraiment une semaine équilibrée. C’est la coupure du week-end qui est très nocive : les enfants se couchent tard le vendredi, le samedi et le dimanche et commencent la semaine fatigués. En ajoutant le mercredi, les enfants sont encore plus fatigués. Par ailleurs, les plages horaires quotidiennes de 45 minutes confiées aux municipalités ne permettent pas d’organiser des activités éducatives de qualité. Il y avait bien d’autres possibilités qui ont été trop vite écartées. Et puis, on s’est focalisé sur le temps, indépendamment du contenu des activités, de l’articulation pédagogique entre scolaire et périscolaire. 
 
Mais il y a aussi des difficultés financières…
Même si le ministre a promis de reconduire le fonds d’amorçage, l’écart risque de se creuser entre les municipalités. Je milite depuis longtemps pour un système de péréquation qui permettrait de doter les écoles de manière équitable.
 
Certains maires refusent d’appliquer la réforme. Qu’en pensez-vous ?
Tout simplement qu’en République ce n’est pas possible ! La loi doit être respectée. L’Etat ne doit pas pour autant les sanctionner mais les aider. Il me semble qu’un nouveau décret, plus souple, avec des ouvertures significatives, pourrait apaiser la situation et permettre de préparer une rentrée 2014 sereine, avec de véritables concertations.
 
On parle du départ de Vincent Peillon…
 
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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 20:59

In Les Echos

 

Beaucoup resteront sur leur faim. D’autres expliqueront au contraire que c’est une annonce prometteuse. Et certains - les parents mécontents - risquent de s’engouffrer dans une nouvelle brèche.

Devant le Congrès des maires de France, Jean-Marc Ayrault a annoncé ce mardi vouloir « aller plus loin » dans la souplesse des taux d’encadrement des activités périscolaires. Le Premier ministre a indiqué qu'il saisirait dans les prochains jours le conseil d’administration de la Caisse nationale d’allocations familiales (CNAF) pour qu’il propose début janvier les modalités d’une expérimentation au premier semestre 2014 en vue de cet assouplissement. « Il s’agira d’étendre le financement des CAF à l’ensemble des activités périscolaires délivrées dans le cadre d’accueils déclarés, y compris avec des taux d’encadrement assouplis », a affirmé Jean-Marc Ayrault.

Moindre besoin d’animateurs pour les centres de loisirs

Cet assouplissement était une demande de l’Association des maires de France (AMF) qui critique le fait que les taux d’encadrement des activités périscolaires (les trois quarts d’heure de la réforme Peillon) sont différents de ceux en centre de loisirs (les deux heures du soir, dans la plupart des communes). L’harmonisation des taux - qui passerait par un moindre besoin d’animateurs pour les centres de loisirs - « représente pour certaines communes l’équivalent d’une pérennisation du fonds d’amorçage », glisse un acteur clef de la réforme des rythmes, qui croit dans son effet « d’apaisement des maires ».

Dans le cadre des activités périscolaires, il faut aujourd’hui un animateur pour 18 enfants pour les plus de six ans, et un pour 14 en dessous de cet âge. En centre de loisirs, les normes sont plus strictes : c’est un pour 14 et un pour 10, en fonction de l’âge des enfants. « Sur les heures Peillon, si vous avez 140 enfants tout petits, il vous faut 10 animateurs, explicite la même source. Mais pour le centre de loisirs, il vous en faut 12. Et si vous faites le même calcul avec des enfants plus grands, avec l’assouplissement envisagé, vous aurez besoin de quatre animateurs de moins ! »

« Nous non plus nous n’avons pas un budget extensible »

 

 

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 08:09

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In Mammouth déchaîné

 

Alors que les normes d'encadrement des activités périscolaires avaient déjà été réduites en août dernier (un animateur pour quatorze enfants de moins de 6 ans contre 10 enfants auparavant / Décret n° 2013-707 du 2 août 2013), Vincent Peillon suggère qu'il serait possible de les alléger à nouveau pour aider les communes à faire face aux difficultés financières induites par sa réforme.

"Nous continuerons, dit-il, [à apporter des aménagements] et le Premier ministre aura l'occasion de s'exprimer sur les taux d'encadrement après la classe pour faciliter l'accueil périscolaire".
source

Non seulement le taux d'encadrement des activités périscolaires après la classe pourrait ainsi être réduit à nouveau, mais les centres aérés (comme le demandent certains maires) pourraient aussi être touchés par ces mesures d'économie et "d'harmonisation"...

Les animateurs peuvent donc être légitimement inquiets face à la flexibilité accrue qui va leur être imposée, sans parler des problèmes de sécurité auxquels ces nouvelles mesures pourraient exposer les enfants...

D’autant que les contrôles en la matière devraient de toutes façons être fort légers puisque, selon le journal des communes, les normes en ce domaine n'ont jamais été bien respectées: ainsi, "dans de nombreuses communes, de toutes tailles, les taux d’encadrement (...) peuvent atteindre 1 animateur pour 25 enfants voire 1 pour 30." http://www.journal-des-communes.fr/actualites/4024/

Ca va s’arrêter où ?

 

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 17:47

bombe a retardement 1

In L'Humanité

 

Déjà aux prises avec la fronde contre les nouveaux rythmes scolaires, Vincent Peillon lance lundi les discussions avec les syndicats sur la réforme du métier d'enseignant, autre sujet très sensible.


Les attentes des syndicats d'enseignants sont fortes et la tâche de Vincent Peillon, déjà aux prises avec la très contestée réforme des rythmes scolaires, difficile. "Il y a des débats lancinants depuis 20 ou 25 ans: le statut, la bivalence... dont chacun sait quand il les manie que ça bloquerait tout le système", avait déploré le ministre de l'Éducation en septembre. "Il faut changer l'image qu'on a du métier des enseignants", avait-il expliqué : "ils ont une diversité de tâches, qui n'est pas uniquement de faire cours (...) il faut reconnaître ces différentes activités".

 

Pour Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, première fédération de l'éducation, "il s'agit de travailler pour une amélioration des conditions de travail des personnels". "Tout ce qui serait de l'ordre de l'alourdissement, de la déstabilisation, de l'annualisation ou de toute autre idée saugrenue qui pourrait apparaître ici ou là, nous les combattrons", a-t-elle averti. Elle souhaite que les personnels puissent "reprendre la main" sur leur métier et entend rappeler la revalorisation. De son côté, Christian Chevalier, secrétaire général du SE-Unsa prévient le ministre : "Si vous demandez aux enseignants de faire des activités supplémentaires, il faudra du grain à moudre".


Il y a un an, il s'était dit "prêt à partir de 2013 à ouvrir la grande négociation qui n'a jamais eu lieu dans ce pays sur la refondation du métier d'enseignant: il y a les contenus (qu'est-ce qu'on fait quand on enseigne?), le développement de carrière, le temps de travail et bien évidemment la question de la revalorisation" salariale. Plusieurs chantiers sont sur la table: le nombre d'heures de cours, notamment en zones d'éducation prioritaire, la diversité des autres tâches (dialogue avec les parents, travail d'équipe, initiatives pédagogiques, suivi personnalisé des élèves, accueil des enfants handicapés...), l'évaluation des enseignants, la bivalence (enseigner deux disciplines). Reconnaissant que la gestion des ressources humaines à l'Education nationale n'était pas "brillante", le ministre souhaite "changer" le système des "premières affectations", des "rapprochements entre conjoints" ou encore l'évaluation des enseignants. Les métiers des autres catégories de personnels (directeurs d'école, administratifs...) sont aussi en débat.


Les professeurs des écoles assurent 24 heures de cours par semaine. Dans le secondaire, selon le statut de 1950, un certifié dispense 18 heures et un agrégé 15 heures. Il faut y ajouter le travail "invisible": réunions pédagogiques, préparation des cours, corrigés des copies....


Près de 7 Français sur 10 pour l'annulation ou le report de la réforme des rythmes scolaires.

 

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 16:57

In CGT ,Educ'Action

http://educaction7627.fr/IMG/siteon0.gif?1298653770
  • communiqué commun CGT Educ’action / Fédération Cgt des services publics

Il n’aura pas fallu très longtemps après la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires, dans moins de 20 % des communes, pour que les professionnels de l’Éducation nationale et des collectivités territoriales, mais aussi les parents d’élèves, confirment les craintes et critiques formulées par la CGT dès la parution du décret Peillon : une réforme bâclée, menée sans véritable concertation avec l’ensemble des acteurs concernés, et dont l’objectif affiché d’un mieux -être de l’enfant, apparait de plus en plus éloigné.


Selon une consultation lancée par France Inter auprès de 17 000 personnes, 72,8 % des sondés ne sont pas favorables à la mise en place de la réforme et 69,7% trouvent que leur enfant est plus fatigué que les rentrées précédentes.


Ce sont près de 50 000 personnes à travers le territoire qui se sont mobilisées ce jeudi 14 novembre 2013 à l’appel de la Fédération CGT des services publics, CGT Éduc’action, FO FNEC FP et Territoriaux, Sud éducation et SUD Collectivités territoriales, la FAEN. Localement, des sections SNUIPP-FSU ont rejoint les cortèges, comme à Paris avec pas moins de 10 000 manifestants.


Pour les autres villes, 3 000 manifestants à Marseille, 3 000 à Bordeaux, 3 000 à Nice, 2 800 à Lyon, 1 200 à St Etienne… cette première mobilisation nationale unitaire s’avère réussie.
En réponse, le ministre de l’Éducation feint à nouveau de ne pas entendre la colère qui monte.


Le gouvernement doit entendre et engager une autre réforme !


Il faut abroger le décret Peillon et ouvrir rapidement des états généraux de l’éducation, pour une large concertation vers une réforme de l’école publique réellement partagée par l’ensemble des acteurs concernés, réaffirmant les principes d’égalité, et de laïcité. En outre, l’État doit garantir que les moyens financiers nécessaires seront mobilisés.


Nous nous prononçons pour une poursuite rapide de la mobilisation.

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 12:15
 



Et pour nos amis ministres, nous prendre pour des imbéciles toute la semaine, ce n’est pas trop trop dur non plus ?
C’est vrai qu’on leur demande de tels efforts.
 
mais ça devient une habitude...
 

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 11:26
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